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samedi 9 décembre 2023

Mauvaise foi: onfray ne se souvient pas et Bercoff n'insiste pas trop

 

 

Comme quoi la grande culture n'empêche pas de dire de grosses conneries 

 

 



Pas de regrets ni d'excuses, cette baudruche donneuse de leçon est à vomir

jeudi 29 décembre 2022

Depuis qu’il faut « payer sa cotise », le parti d’Emmanuel Macron cherche en vain ses adhérents

 

 

 Marie Delarue 28 décembre 2022

C’était une intronisation en grande pompe, le 17 septembre dernier : porté par une sono à fond, drapeaux européens flottant devant l’écran géant, Stéphane Séjourné, promu secrétaire général, s’avançait sur la scène du Carrousel du Louvre. 

La République en marche faisait sa mue pour entrer dans la cour des grands : de « mouvement », LREM devenait « parti ». Renaissance s’avançait vers les fonts baptismaux au son des flonflons. On allait voir ce qu’on allait voir.

Trois mois et demi se sont écoulés et il ne reste plus que deux jours aux aficionados du Président Macron pour adhérer au parti s’ils veulent, en janvier, voter aux internes. C’est donc là que se révèle l’horrible vérité : Renaissance cherche en vain les clients, même cachés sous les bancs de l’Assemblée.

C’était pourtant simple, en 2017, quand il suffisait d’un petit clic pour se revendiquer membre de LREM. Ils étaient alors 400.000, à ce qu’il paraît. Les années Covid sont passées par là, avec leurs tracasseries totalitaires, les bouffonneries du « en même temps », le dédain même pas dissimulé du Président pour un peuple de grouillots, son mépris assumé de la démocratie, ses bouderies post-électorales, ses vidéos sur les réseaux pour ados prépubères, ses salamalecs à l’Algérie, etc.

Bref, quand il s’est agi de trouver du petit personnel pour les élites qui nous gouvernent, la denrée s’est faite rare. Malgré la fiesta tapageuse, ils n’y eut que 12.486 personnes pour prendre part au scrutin, en septembre, quand 27.624 adhérents – dits « profils certifiés » – avaient été inscrits. Soit une abstention de 55 %. Emmanuel Macron, le Président-qui-n’a-jamais-tort, balaya cela d’un revers de main : « Les partis de masse, cela n’existe pas en France. Ce sont tous des partis de cadres et d’élus. »

dimanche 23 janvier 2022

Pécresse n’est pas un clone de Macron. Elle est bien pire.


Décidément, la campagne électorale de Valérie Pécresse a bien du mal à décoller : le pachydermique parti « Les Républicains » semble être à la peine pour déclencher la moindre ferveur avec sa candidate.

 Il faut dire que ses prestations sont assez ternes et au contraire d’autres candidats comme Mélenchon ou Zemmour qui ont une certaine verve de tribuns, ses discours et ses blagounettes tombent plus souvent à plat qu’il ne le faudrait.

Oui, certes, tout est bien préparé mais tout cela sent le laborieux, aussi peu rigolo qu’une rédaction de Terminale littéraire sur un sujet rasoir. Pécresse reste heureusement plus crédible que les candidatures de Taubira ou, pire encore, Hidalgo qui n’a toujours pas renoncé à enfoncer son Titanic électoral aussi profondément que possible dans un iceberg aussi froid que ses militants. Cependant, ce n’est guère brillant et ça reste même suffisamment poussif pour que les sondages reflètent ce manque criant d’enthousiasme.

C’est probablement pour cela qu’afin de donner un peu de corps à une candidature cruellement dénuée de charisme et d’élan populaire, elle s’est prêté à un débat télévisé qui a péniblement attiré un peu plus de 600.000 téléspectateurs (quand celui de Zemmour en a, lui, attiré plus de 4 millions). C’est, bien sûr, un exercice imposé par la campagne présidentielle mais cette fois-ci, elle a fait face à un Jean-Jacques Bourdin qui n’a pas été tout à fait aussi mordant qu’à son accoutumée.

En effet, force est de constater que l’échange de questions-réponses n’a pas franchement brillé par sa vivacité… Il faut dire que la candidate Pécresse a choisi, en début d’émission, de faire disparaître tout le mordant du journaliste qui devait la titiller pendant sa prestation d’une saillie qui n’a pas manqué de jeter un froid sur le plateau, à tel degré que c’est le seul point vraiment saillant que les téléspectateurs et les chroniqueurs politiques auront retenu…

En substance, faisait officiellement passer un message féministo-compatible dans lequel elle tance vertement son interlocuteur d’être soupçonné d’agressions sexuelles, elle lui a aussi clairement faire comprendre que toute question trop piquante, toute attitude un peu trop agressive se paierait un jour ; l’attitude de Bourdin dans la suite l’a largement démontré : innocent ou coupable, il savait que sa prestation serait jugée non comme celle d’un journaliste face à une candidate, mais bien par une potentielle Présidente de la République. En journaliste servile, il a donc joué sa partition pianissimo.

La fadeur de l’exercice résultant ne doit donc pas tout à l’absence de charisme de Pécresse…

lundi 8 novembre 2021

Quand Bayrou déforme avec malhonnêteté les arguments de Zemmour


 
 
 
 Pierre Arette 7 novembre 2021

Vendredi, sur BFM TV-RMC, après avoir loué son maître comme le meilleur Président que la France ait connu depuis trois décennies avec « le sens des choses essentielles », revenait à la charge contre Zemmour avec cette vieille méthode éprouvée qui consiste à attendrir le populaire en essayant de le submerger d’émotion.

Contre un Zemmour porteur d’un cap, celui d’une nouvelle grandeur française qui mobiliserait les énergies collectives contre la du pays, ceux qui n’ont ni cap – « tête », en béarnais –, ni vision d’ensemble, ni plan à long terme pour la nation, à l’image du haut-commissaire au Plan, reprennent à l’envi les failles éventuelles de la démonstration du « Z ».

En revenant sur les propos controversés de Zemmour sur la réaction des parents des enfants assassinés en 2012 par Merah dans l’école juive Ozar-Hatorah, en septembre dernier, avait porté l’estocade sur le plan émotionnel. Il évoquait des parents « intouchables », « au nom d’une souffrance ». Sa critique était cinglante : « Qu’on puisse parler de la souffrance de ces gens, c’est qu’on ne connaît rien à l’humanité. » Zemmour inhumain.

En reprenant cet angle de l’affectif, imite au rabais l’ancien Président qui sait communiquer. Il démontre surtout une canaillerie intellectuelle profonde en dénaturant les propos du presque candidat, ce que ne faisait pas Nicolas Sarkozy, pourtant incisif. Qu’a dit Bayrou qui se prétend, d’emblée, bouleversé par ce qu’il a pu lire ?

Après avoir rappelé les détails de l’assassinat des fillettes, il entreprend de déformer, sciemment, les arguments du polémiste : « Quand il dit et quand il insinue qu’elles ne sont pas vraiment françaises parce qu’elles ont été enterrées en Israël, et il les met dans la même phrase que Merah qui, lui, a été en… enterré dans… dans son pays d’origine au Maghreb, est-ce qu’on peut imaginer pire comme déclaration ? » Passons sur le fait que l’émotif Bayrou ne sache pas que la dépouille de Merah est à Cornebarrieu, près de Toulouse, et non en Algérie. Pour le reste, voilà bien l’expression d’une malhonnêteté intellectuelle, car Éric Zemmour n’a jamais dit cela.

lundi 11 octobre 2021

Le désastre de la politique étrangère macronienne



 

Qui se souvient encore de Jupiter recevant fastueusement les présidents américain et russe, l’un aux Invalides, l’autre à Versailles, ces hauts lieux de la monarchie qu’il prétendait ainsi restaurer comme monarque républicain concentrant tous les pouvoirs ? 

Les rangs des adorateurs se sont, depuis, éclaircis mais il en reste suffisamment pour maintenir cet homme désastreux à 24 % de votes dans les sondages actuels. 

Macron n’est pas l’homme providentiel élu par le peuple en dehors du jeu des partis. Il est un accident de l’Histoire élu par défaut et la France paie maintenant le prix de ce choix calamiteux.

Au hasard de ses discours de campagne, il privilégie l’effet immédiat obtenu auprès de son public plutôt que l’intérêt supérieur de notre pays dans le monde. Sans doute pour séduire les doubles nationaux franco-algériens avait-il cru bon de multiplier les repentances à propos de la guerre d’Algérie. Sûr de ne pouvoir compter sur le soutien ni de ceux qui regrettent l’Algérie française, ni de tous les patriotes qui voient en lui un ennemi déclaré, il avait fait le choix d’abîmer l’image de la France pour gagner des voix chez ceux qui la détestent. Mais comme, parmi cette jeunesse en qui il place ses espoirs, il y a aussi les enfants des harkis, il a donc dit tout le mal qu’il pensait du gouvernement d’Alger construit « sur une rente mémorielle », devant notamment 18 petits-enfants de harkis. Le « en même temps », où certains voyaient paraître enfin le génie du centrisme, révélait son secret : dire tout et son contraire en fonction des publics auxquels on s’adresse. Le pouvoir algérien est ombrageux : convocation de l’ambassadeur de France, puis rappel de l’ambassadeur d’Algérie à Paris et, enfin, interdiction de survol du territoire algérien par les avions français alors que celui-ci est nécessaire pour nos opérations militaires au Sahel. Le Jupiter foudroyant du haut de la puissance française n’est décidément qu’un matamore bavard dont chaque discours risque de ne foudroyer que les intérêts de son propre pays.

Les coups d’État ont été nombreux dans les anciennes colonies africaines françaises. Or, c’est dans l’épicentre du terrorisme sahélien, le Mali, que M. Macron a jugé utile de fustiger le gouvernement issu du dernier d’entre eux, dénué selon lui de la moindre légitimité. Là aussi, des paroles inconsidérées, acceptables chez une personne privée, mais maladroites chez un homme d’État qui doit en peser les risques, sont venues pourrir les rapports de la France avec un pays dans lequel plus de cinquante Français sont morts.

dimanche 3 octobre 2021

Aurore Bergé, une éolienne contre Zemmour


 
 
 

Éric Zemmour l’a cherché, Éric Zemmour l’a trouvé. 

Enfin, un contradicteur du même acabit, un contradicteur de poids, tonnage garanti. 

Comme le dit l’adage, qui joue avec le feu finit par se brûler. Qui s’y frotte trouve Aurore Bergé. Ça secoue, du 8,5 sur l’échelle de Richter.

« Je ne débattrai pas avec, je débattrai contre Éric Zemmour, c’est pas tout à fait la même chose, parce que je pense qu’il ne faut pas lui laisser un centimètre carré d’espace, parce que je pense qu’à un moment il faut combattre ce qu’il est, ce qu’il représente, et ce qu’il dit », lançait la députée LREM sur les ondes de Sud Radio. « On a quelqu’un qui finalement a la trouille de dire qu’il est candidat, et Éric Zemmour est quelqu’un qui a peur ; il a peur des femmes, en permanence, il a peur des homosexuels, il a peur des immigrés. » Zemmour le froussard a trouvé quelqu’un qui veut en découdre.

« Quand on a quelqu’un qui compare les femmes à un butin, qui confond séduction et viol, il dit aux pères de famille qui nous écoutent que leurs filles sont potentiellement des putains pour les hommes politiques », affirme cette infidèle en politique passée par Alain Juppé, puis par Nicolas Sarkozy, puis brièvement par François Fillon avant de suivre Emmanuel Macron. Une girouette ? Non, Sire, c’est carrément une éolienne. Une énorme éolienne qui va toujours dans le sens du vent, une gigantesque machine à brasser du vent. Imaginez cette quantité de vent que de si énormes pales peuvent brasser, en autant d’antiennes logorrhéiques et renouvelables.

Elle ne lâche rien : « S’il veut faire de la politique, qu’il le dise, qu’il l’annonce, qu’il dise clairement qu’il est candidat. Quand on veut faire de la politique, on a le courage de s’engager, on ne se cache pas derrière la promotion d’un livre pour remplir un compte en banque. » Puis dénonce l’« ambiguïté volontaire » de celui qui se prévaut d’être le candidat anti-système après y avoir baigné pendant vingt ans.

samedi 21 août 2021

“La plupart des antivax sont des perdants”, dit-il…



 Baudruche gonflée au "moi je"

Sabine Faivre

«  La plupart des antivax sont des perdants….on ne peut pas avoir trop de perdants dans une société » (Antoine Boulay, France Info, 17 août 2021 ).

Cette phrase assassine, pleine d’une morgue toute technocratique à l’encontre des opposants au vaccin contre le Covid, a été prononcée par un ancien conseiller du ministre Stéphane Le Foll. Il faut préciser, pour ceux que cela étonnerait, que ce monsieur a également dirigé un cabinet de conseil en , au nom porteur d’ambitions aussi louables que nobles : « Bien commun Advisory ».

Ce n’est pas nouveau malheureusement : pourvu que vous soyez du « bon bord politique », vous avez carte blanche pour dénigrer, insulter, mépriser ceux qui ne partagent pas vos idées. Et ce, même, et peut-être surtout, si vous dirigez un cabinet de conseil en communication et que appartenez à l’élite de la gauche bien-pensante, progressiste et friquée.

Nous avions eu droit aux « sans-dents » de , nous avons eu les citoyens «  en perte de repères » d’Emmanuel Macron, les « égoïstes »  de Cymès : voici maintenant les « perdants » d’Antoine Boulay. Ainsi a-t-il déclaré sur France Info le 17 août : « La plupart des anti-vax sont des perdants, des personnes parmi les départements les plus défavorisés (…) On ne peut pas avoir trop de perdants dans une société, il faut une société plus égalitaire (…) Les gens cultivés sont une minorité dans ce mouvement. Les Fake News touchent les moins diplômés à l’évidence. »

Au-delà de l’amalgame indigne entre la pauvreté, l’ignorance et l’échec, dans une phrase qui résonne comme une accusation méprisante, que répondre à ce « conseiller en communication » (qui a depuis supprimé son compte Twitter face à l’avalanche de réactions outrées) ?

Que certes ce mouvement est populaire, mais que d’une façon inédite, il rassemble des franges sociales très mélangées, des classes intellectuelles supérieures aux artisans, aux entrepreneurs, aux , aux familles. Mais ce qui ne semble pas soulever l’interrogation de M. Boulay, est également la présence conjointe des soignants et des dans ces manifestations : des personnes issues du terrain, au contact des malades ou des civils.

Donc des gens assez bien éduqués dans l’ensemble, qui, pour la plupart, ne sont pas hostiles au vaccin en tant que tel, mais s’interrogent selon le principe de précaution, principe éthique par excellence et refusent de se transformer en cobayes vivants.

dimanche 8 août 2021

Candidature de Xavier Bertrand : déjà pschitt ?


 

 Frédéric Sirgant

Il a bien essayé de faire son trou sur Instagram. Mais avec l’omniprésence d’, ce fut peine perdue. 

« Il », c’est Xavier Bertrand. Vous vous souvenez ? Le héros qui a résisté une seconde fois au lors des dernières régionales. 

Disparu, depuis, noyé par la 4e vague, les millions de vaccins et de passe sanitaire. D’ailleurs, on ne sait pas trop ce qu’il pense, Xavier Bertrand, du passe sanitaire, du , de ces centaines de milliers de Français qui manifestent. Peut-être qu’il l’a dit sur Insta… Peut-être.

Mais moi, je suis plutôt du genre à lire La voix du Nord. Là, vous êtes certain d’avoir des nouvelles de Xavier Bertrand. « Présidentielle : Instagram et France profonde, les cartes postales du candidat Bertrand. Près de 5.000 kilomètres en 17 jours depuis la dernière séance plénière du conseil régional des Hauts-de-France. Xavier Bertrand creuse son sillon de candidat à la présidentielle sur les routes du pays pour tenter de distancer ses adversaires à droite, en dupliquant à l’échelle de la France un format éprouvé durant la campagne des régionales. »

5.000 km en 17 jours, quel coureur ! Et personne au bord des routes pour l’encourager… Quelle misère. Le journal précise même que dans ce marathon de fou, Xavier Bertrand envoie « une carte postale par jour. Ou plutôt un “selfie vidéo” par jour sur les réseaux depuis fin juillet. » Vous imaginez la collection des fans, les selfies recouvrant le frigo.

Vraiment des gens à plaindre, surtout quand ils ont vu le résultat de tous ces efforts.

mardi 6 juillet 2021

Guillaume Peltier mise sur la victoire de Xavier Bertrand : un pari bien hasardeux !



 
 

Guillaume Peltier voudrait montrer qu’il est le modèle parfait de l’opportunisme politique qu’il ne s’y prendrait pas autrement. 

Avant les élections régionales, il déclarait qu’« [il ne se] lève pas le matin contre le » et qualifiait le front républicain d’« imposture »

Il se disait proche de et affirmait que, face à un duel -Le Pen à la présidentielle, il voterait blanc. À la veille d’une réunion des Républicains pour définir les modalités du choix de leur candidat, le numéro 2 du pratique un rétropédalage, annonçant dans Le Parisien son soutien à .

Le parcours de Guillaume Peltier est fluctuant, la constance de ses positions n’est pas sa qualité première. Après avoir, dans sa jeunesse, milité au Front national, il rejoint le MNR de Bruno Mégret, puis rallie, en 2001, le Mouvement pour la de Philippe de Villiers, qu’il quitte en 2009 pour adhérer à l’. En 2012, il lance le mouvement La Droite forte, avant d’être nommé deuxième vice-président des Républicains, quand Laurent Wauquiez est aux commandes, et vice-président délégué du parti après l’élection de Christian Jacob. « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent » : cette formule d’Edgar Faure lui va comme un gant.

Cet « ambitieux au parcours sinueux », comme titrait du 19 septembre 2020, n’a pas fini de nous surprendre par sa capacité à jouer le caméléon en fonction de ses intérêts. Si l’on ne lui dénie pas, à ses débuts, une certaine fidélité à la droite souverainiste, il semblait déjà avoir une fâcheuse tendance à marcher dans les pas de celui qui avait le vent en poupe, ce qu’on peut, à la rigueur, lui pardonner. Mais la volonté d’être toujours du côté du présumé gagnant le conduit à renoncer à ses convictions, s’il en a : il soutient aujourd’hui Xavier Bertrand, dont l’ennemi n° 1 est le Rassemblement national et qui ne représente pas, loin de là, la droite dure.

Qui sait ? Peut-être se justifiera-t-il en expliquant à ses amis Républicains que Xavier Bertrand est le candidat de droite le mieux placé contre Emmanuel Macron, oubliant, ou feignant d’oublier, que le président réélu des Hauts-de-France ne s’affiche en adversaire résolu du locataire de l’Élysée que depuis qu’il aspire à prendre sa place.

lundi 26 avril 2021

Mélenchon tire ses dernières cartouches sur les « militaires factieux »


 
 

Cette fois-ci, y a pas, la République est en danger. C’est un expert qui le dit. 

Pas comme ça, mais en gros, c’est l’idée. L’expert, évidemment, c’est Jean-Luc Mélenchon. 

D’ailleurs, le député des Bouches-du-Rhône est plus qu’un expert en République, il est la République. En toute simplicité. C’est celui qui dit qui est. Donc, ça ne se discute même pas.

Il vient d’où, le danger ? De hordes islamistes égorgeant nos femmes dans nos banlieues ? Pas du tout. À Rambouillet, pour Jean-Luc Mélenchon, il s’agit seulement d’un « révoltant meurtre ». Service minimum, comme l’ont fait remarquer certains sur les réseaux sociaux. Non, la République est en danger après « l’appel des militaires (en retraite) factieux, diffusé par l’hebdo d’extrême droite  ». Un appel, en plus – horreur absolue -, « soutenu par  » et qui « reste sans réaction de Macron, chef des armées ». Factieux ? « Qui fomente des troubles, prépare une action violente contre le pouvoir établi ; séditieux », nous dit le dictionnaire.

Mais, en fait, de quoi s’agit-il, comme disait le maréchal Foch ?

Des généraux en deuxième section ainsi que des officiers, sous-officiers et même quelques militaires du rang en retraite, qui n’ont donc pas accès à l’armurerie (au cas où Mélenchon l’ignorerait !), signent une tribune à l’adresse du président de la République. Une initiative dont Jean-Pierre Fabre-Bernadac, bien connu des lecteurs de Boulevard , est à l’origine. Le titre de cette tribune : « Pour un retour de l’honneur de nos gouvernants. » Et que lit-on, dans cette tribune ? Un appel à la sédition ? Pas vraiment. Jugez-en.

D’abord, un constat que beaucoup de Français partagent sans doute. « Délitement qui, avec l’islamisme et les hordes de banlieue, entraîne le détachement de multiples de parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. » Un constat qu’ doit partager, sinon il n’aurait pas lancé, en 2018, le concept, avec le succès que l’on sait, de « quartiers de reconquête républicaine ».

mercredi 6 janvier 2021

À dix-huit ans, Greta Thunberg a toutes ses dents. Et toute sa tête ?


 

NaN

Les enfants, faudrait pas que ça grandisse ; surtout certains. La preuve par , qui vient de fêter ses dix-huit hivers ? Il n’est pas illicite de se poser la question.

Greta Thunberg, qui a troqué ses couettes contre une opulente chevelure, façon Rahan fils des âges farouches, nous présente donc ses bons vœux, millésime 2021 : « Ce soir, vous me trouverez au pub local pour exposer tous les sombres secrets derrière la conspiration contre le climat, la grève scolaire et mes méchants gestionnaires qui ne peuvent plus me contrôler ! Je suis enfin libre ! » On ne sait pas trop quels produits sont consommés dans les débits de boissons suédois, confinés ou pas, mais ça ne doit pas être que de la bière à la pression.

Et, histoire d’en rajouter dans le registre de la fin de crise d’adolescence, voilà qu’elle arbore un tee-shirt frappé de l’inscription « Flat Mars Society », référence à la « Flat Earth Society », société d’esprits sceptiques persistant à croire que notre bonne vieille Terre serait plate, et Mars aussi, tant qu’à faire. En attendant, c’est Greta Thunberg qui ne tourne pas rond.

Revenons-en plutôt aux temps bénis de sa primesautière enfance. Quand elle était reçue avec les honneurs dus aux chefs d’État dans les instances nationales et internationales les plus huppées.

samedi 19 décembre 2020

hirsh, la baudruche qui accuse Didier Raoult et sanctionne le professeur Perronne

 


mercredi 14 octobre 2020

De quoi Darmanin est-il le nom ?


 
 

Le gouvernement Castex a été composé et calibré dans un seul et unique but : assurer la réelection de Macron en 2022. 

Dans le casting chargé d’entourer la candidature du Président à un nouveau mandat, trois personnalités sont emblématiques. 

Tout d’abord Castex, le « monsieur territoires » censé renouer les liens avec les régions et les élus locaux : son seul mérite se résume, trois mois après, à avoir introduit l’accent méridional à Matignon. Castex, prétendu homme de terrain et de dialogue, apparaît aujourd’hui aux yeux des Français comme un artifice médiatique, une supercherie grossière pour tromper l’électeur.

Ensuite, Dupond-Moretti, dont la grande gueule et l’aura médiatique pourront toujours servir, et tant pis pour les relations avec la magistrature, l’intransigeance de la Justice que les Français réclament d’urgence.

Et puis, il y a Darmanin, promu à l’Intérieur. Oui, l’inénarrable Darmanin, l’homme capable de jouer tous les rôles, de prendre toutes les postures au gré des circonstances pourvu qu’il arrive à enfumer l’auditoire. Tout le monde se souvient de Darmanin ministre du Budget, invité à débattre sur la réforme des retraites sur France 2, totalement à court d’arguments face aux Français et à Martinez de la CGT, mais tout à fait capable de détourner le propos sur sa pauvre mère, agent d’entretien de profession, mais qui a eu le mérite d’enfanter une personnalité de son calibre, et sur son pauvre grand-père, directement arrivé de Kabylie. Les Français inquiets sur leur avenir auront pu ainsi se consoler des misères qu’on leur inflige en versant une larme sur le récit déchirant de la vie de la famille Darmanin.

Mais depuis qu’il est ministre de l’Intérieur, Darmanin peut enfin donner la pleine mesure de son immense talent.

samedi 13 juin 2020

Macron évoque sa possible démission devant… ses donateurs londoniens !


 
Depuis trois jours, le Landerneau politico-médiatique français est en émoi : on parle et on disserte à satiété sur la possible démission de Macron. 

Une démission motivée non par le désir de se retirer après un constat d’échec patent et pour couronner un aveu d’impuissance face à la crise terrible qui nous attend, mais pour précipiter une réélection au moment propice.

L’affaire a été révélée par le journaliste politique Carl Meeus, du Figaro Magazine, et n’a été démentie par les services de l’Elysée que trois jours après, rapporte le Parisien.
 C’est de bonne guerre, mais peut on y croire, quand on connait le sérieux et l’expérience du journaliste concerné ? 
Macron aurait évoqué en petit comité cette éventualité pour précipiter sa réélection, à présent qu’il n’a toujours pas de rival sérieux en face.
Cette information est particulièrement éclairante à plusieurs titres :
– Macron révèle ainsi qu’il ne peut se maintenir que par défaut, en l’absence de rival crédible.
En filigrane, on comprend qu’il a peur de voir émerger un concurrent de poids qui ne pourrait que le terrasser dans deux ans, vu son impopularité.
C’est un aveu de faiblesse immense, la conscience de sa disqualification dans l’opinion.
On peut donc déduire de cette stratégie que Macron pense avant tout à lui et à sa réélection avant de penser au pays – mais ça, on s’en doutait.
Et qu’il observe avec angoisse les bouleversements d’un paysage politique qui pourrait le mettre sur la touche.
– Mais cela révèle aussi et surtout qu’il anticipe une situation dramatique pour la France dans deux ans, une France qui ne se serait pas relevée de la crise économique et ne lui permettrait pas de se servir de son bilan comme argument de campagne.
Macron aimerait voir l’élection se dérouler tant que la situation est encore mitigée, car dans deux ans, elle sera probablement si catastrophique qu’il se voit déjà conspué dans les urnes, voire dans l’incapacité de se représenter.

jeudi 16 janvier 2020

Pourquoi Emmanuel Macron ne cédera pas

 
       
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Macron ne cédera rien parce qu’il n’est pas là pour gouverner.

Il n’est même pas là pour être réélu et encore moins pour faire une carrière politique.

Il se fout de tout ça, et donc il se fout de ce qu’on pense ou dit de lui, de sa cote de popularité, de son avenir politique, il se fout de tout ça.
Macron est un condottiere mandaté par des commanditaires pour détricoter et privatiser tout ce qui est collectif et solidaire en France.
Et sa récompense ne sera pas d’être réélu ou de prendre place dans le paysage politique français, sa récompense sera d’aller siéger dans tous les conseils d’administration des sociétés qu’il aura privatisées pour ses commanditaires.
 Ce n’est rien d’autre qu’un homme de main qui obéit à des ordres et qui a agi en deux temps : en pourrissant l’État français de l’intérieur sous un Hollande complètement manipulé, et en prenant ensuite prétexte de ce pourrissement pour mener à bien son pillage en règle de l’état.
 Voilà pourquoi il se moque de tous ces scandales à répétition le concernant et concernant son gouvernement.
 Voilà pourquoi nous avons un gouvernement « de crise » composé sans vergogne à moitié de millionnaires, voilà pourquoi il garde un Président de l’Assemblée mis en examen, pourquoi sa ministre de la justice peut dire en rigolant qu’elle a juste oublié de déclarer trois appartements au fisc.
 Voilà pourquoi il met sans honte un voyou à la tête de la police et autorise à cette police des comportements de voyous.
 Voilà surtout pourquoi il ne cède et ne cédera devant aucune grève.
 Parce qu’il s’en fout.
Il se fout de vous, il se fout du pays, il se fout de la misère et de la pauvreté, il se fout des éborgnés et des amputés par sa police.

dimanche 22 décembre 2019

Promesse de menteur

 
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Tête à claques, et je suis gentil car je n'ai pas envie de connaître la paille humide des cachots

vendredi 13 décembre 2019

Macron au bord du gouffre..!

 
 
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Michel Daniel Batail

 Macron n'est pas un Président mais un "RATÉ" égocentrique narcissique qui a désacralisé la fonction, il est parvenu à la tête par un accident médiatique de l'histoire politique Française.
 
Il dirige la France comme une entreprise du CAC 40, en se foutant des traditions et de l'histoire de ce pays. 
 
Le royaume de la bêtise, des politiciens véreux, corrompus, la main mise de la caste sur nos libertés, leur emprise de plus en plus forte sur le pouvoir, le détournement des lois, de l’argent de nos impôts, rien n’y fait.
Ce pays est devenu le royaume de la bêtise, la fraternité, quelle fraternité, le lavage de cerveaux est permanent, soutenu par les médias complices de cette trahison. J
amais la crise de confiance entre les Français et leur classe dirigeante n’a été aussi profonde.
Les sujets de fond sont broyés dans la grande hystérie politico-médiatique qui submerge la France. Nous savons de façon certaine et avérée que c’est une partie de la caste, la plus puissante, la finance qui a pris le pouvoir et placé son homme de paille pour mieux nous piller, nous voler, nous spolier… S’attaquant à ceux même, qui par leur travail, j’ai nommé les retraités ont créé les richesses, et qu’ils se permettent aujourd’hui de dilapider sans remords.

mardi 5 novembre 2019

L'élite à l’œuvre derrière Greta Thunberg

 
 
 
Par Vigilant Citizen (15 octobre 2019)
Traduit par Apolline

Oui, encore un autre article sur Greta Thunberg, mais celui de Vigilant Citizen aborde la question sous un autre angle.
 
L'élite à l’œuvre derrière Greta Thunberg

Un regard sur la puissante machinerie de l'élite à l’œuvre derrière Greta Thunberg et le véritable agenda derrière sa tournée mondiale.

En l'espace de quelques mois, une jeune fille manifestant en solitaire devant le parlement suédois est devenue un phénomène international.
Bien que les mass médias aient voulu donner l'impression que cette fulgurante ascension vers la célébrité était naturelle, ce n'est tout simplement pas vrai.
Derrière Greta existe une machine majeure, celle que contrôlent des acteurs internationaux majeurs soutenus par des financements majeurs.
Cette machine médiatique a permis à Greta de faire les couvertures des magazines, de devenir le sujet de milliers d'articles, d'être photographiée à côté de leaders mondiaux et de faire des discours au sein d'organisations de l'élite telles que l'ONU.
Même s'il est possible que Greta soit sincèrement concernée par le sort de la planète, son message est soigneusement élaboré par ceux qui la contrôlent afin d'entrainer une réponse spécifique de la jeunesse.
En bref, Greta est la figure de proue d'un plan de marketing majeur – effort international étroitement coordonné pour vendre le réchauffement climatique à travers un filtre précis : effroi, panique et urgence.
Avant de poursuivre, je me dois de souligner que je ne suis ni "climato-sceptique" ni "militant du climat".
Ce n'est pas mon domaine d'expertise.
Je n'ai jamais analysé de données concernant le changement climatique et sa corrélation à l'activité humaine.
Je suis loin d'être qualifié pour parler de ce problème, je ne le ferai donc pas.
Mon domaine d'expertise est celui des mass médias et de leurs relations au pouvoir.
J'ai déjà expliqué (en utilisant les citations des fondateurs du domaine des communications, comme Edward Bernays) comment les médias servent à créer et à modeler l'opinion.
L'ascension de Greta vers une célébrité internationale est un cas flagrant "d'agenda programmé", qu'on peut définir comme suit :
Un agenda programmé est la création par les médias d'information d'une sensibilisation du public et d'une inquiétude au sujet de problèmes majeurs. Un agenda programmé décrit aussi la manière dont les médias tentent d'influencer les spectateurs et d'établir une hiérarchie de popularité des informations. Deux suppositions de base sous-tendent la plupart des recherches en vue d'un agenda programmé :
  1. la presse et les médias ne reflètent pas la réalité ; ils la filtrent et la modèlent ;

  2. une concentration des médias sur quelques problèmes et sujets amène le public à percevoir ces questions comme plus importantes que d'autres

dimanche 22 septembre 2019

Qui est derrière le phénomène Greta Thunberg ?

 
 
 


Plus ça va et plus Greta m’intéresse.

Non pas son discours préfabriqué qu’elle recrache mécaniquement, encore moins son cerveau lavé depuis le berceau par ses parents, un couple d’écolo-gauchos.

Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’il y a derrière elle, et surtout le message subliminal que l’on nous délivre, à travers son personnage.
Greta n’a que seize ans, mais elle profère à des adultes ses sentences avec une rage glacée et fanatique.
Elle est la grande prêtresse de la nouvelle religion écolo, venue punir les peuples qui tardent à révérer le totem vert, peinent à se prosterner devant les nouveaux tabous.
Son visage adolescent, associé à ses prophéties apocalyptiques et à ses diktats inquisitoriaux, incarne à merveille le message transmis des plus hautes sphères du pouvoir : aujourd’hui, les règles du nouveau monde s’imposent à tous, il est temps d’oublier une fois pour toutes ce que vous étiez, ce que vous pensiez, comment vous viviez ; toutes les vielles lunes et les lubies qui régissaient vos existences n’ont désormais plus cours.
Greta ne va plus à l’école : elle a d’autres chats à fouetter que d’aller écouter des vieux ânonner les leçons du passé, qui n’ont plus aucune valeur à présent que le monde court à sa perte.
Les adultes n’ont rien à lui apprendre, du haut de ses seize ans, elle sait ce que l’avenir nous prépare : transmission, apprentissage, savoir et savoir-faire, obéissance et respect des anciens sont des leurres.

mercredi 20 mars 2019

Le débat de Macron avec les intellectuels descendu en flamme par l'un des participants

 
 
Le débat de Macron avec les intellectuels descendu en flamme par l'un des participants

© Michel EULER / POOL Source: AFP
 
Invitée au débat d'Emmanuel Macron avec d'autres intellectuels, la sociologue Dominique Méda en est ressortie pour le moins frustrée, estimant que ces derniers avaient été «pris en otage» par un président qui n'a fait qu'«asséner ses convictions».
                                   
«Après celui avec les maires, c’était au tour des intellectuels de tomber dans le piège : car de débat il n’y en eut point» : dans une tribune publiée par Libération, la sociologue Dominique Méda dresse un constat sans appel de la soirée du 18 au 19 mars, lors de laquelle 64 intellectuels ont été invités à l'Elysée par Emmanuel Macron, en guise de dernière étape du grand débat national.
Emmanuel Macron, Frédéric Lordon (image d'illustration).
«Vous avez fait du peuple un ennemi de l’Etat» : le philosophe Lordon décline l'invitation de Macron 
 
La sociologue estime ainsi qu'il s'agissait tout simplement d'un «non-débat», consistant en une «litanie inexorable de "réponses" d'Emmanuel Macron aux questions posées par les intellectuels».