Translate

Affichage des articles dont le libellé est fascisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fascisme. Afficher tous les articles

samedi 14 décembre 2024

Scandale à Bruxelles ! Un de plus ou un de moins

 

dimanche 16 juin 2024

Jospin a souvent dit des conneries, mais parfois dans un éclair de lucidité!

 

samedi 30 mars 2024

CE NEOFASCISME QUI VIENT



 

 
 Le 10 avril prochain l’Assemblée nationale devrait adopter un nouveau texte répressif sur le "délit d'outrage en ligne" ! 
 
C’est quelque chose d’absolument monstrueux. 
 
Cela piétine la Déclaration des Droits de l’Homme et notamment son article 11 qui garantit la liberté d’expression. Cela viole les principes fondamentaux du Droit pénal qui exige la précision des incriminations. C’est radicalement inconstitutionnel et cela poursuit évidemment l’objectif de faire taire la parole qui s’exprime en dehors d’un système médiatique totalitaire verrouillé par le pouvoir macroniste et les oligarques qui le soutiennent.
 Explications.

jeudi 3 novembre 2022

Réintégration des soignants suspendus, plate-forme Rumble : le macronisme est un extrémisme



Au fil des jours, le macronisme démontre combien il est porteur d'extrémisme et de négations des libertés fondamentales pour satisfaire les lubies d'une bourgeoisie arrogante et médiocre intellectuellement. 
 
L'actualité vient de nous en donner deux nouveaux exemples. La France est ainsi devenue le dernier pays européen à refuser la réintégration des soignants suspendus. Et la plate-forme Rumble vient de suspendre sa diffusion en France, après que le gouvernement lui a demandé de censurer certains comptes dissidents. Une sorte de folie autoritaire s'est emparée de notre pays, un extrémisme qui nous isole sur une scène internationale pourtant "occupée" par l'idéologie assez peu nuancée du mondialisme. 
 
 

 

J’ai repris cette cartographie du Parisien, journal subventionné appartenant à Bernard Arnault, donc peu suspect d’inclination anti-macroniste. Comme le montre la carte, la France et la Grèce sont désormais les pays les plus sévères en matière de vaccination obligatoire des soignants. L’Italie de la “fasciste” Meloni vient d’abandonner cette mesure imposée par le mondialiste Mario Draghi, ancien patron de la BCE (qu’il a mise au bord de la ruine, au passage). 

En France, le gouvernement refuse avec obstination d’envisager le sujet. Cet été, un an jour pour jour après les annonces d’Emmanuel Macron sur le passe vaccinal, Olivier Véran avait écarté l’hypothèse d’une réintégration des soignants.  

Pourtant, les besoins des hôpitaux en personnel formé sont criants. Rappelons qu’on estime à plus de 10.000, peut-être 15.000, le nombre de soignants qui ont fui l’hôpital public pour échapper à l’injection forcée. Nous avions, l’an dernier, annoncé que cette mesure désorganiserait l’hôpital. Et c’est précisément ce qui s’est produit, même si une intense propagande abêtissante le nie. 

jeudi 3 février 2022

« L’effrayante déclaration d’Attal. « on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits » ! » L’édito de Charles SANNAT


 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La dernière saillie d’Attal, le bien jeune porte parole du gouvernement ne laisse de me laisser pantois.

Non.

En réalité je ne suis pas pantois.

La dérive est palpable.

Elle était également très prévisible et ce n’est pas faute de l’avoir prévue et de mettre en garde.

Continuons de le faire, mais d’abord citons Attal dans le texte.

« Dans l’après-Covid […], on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits, du respect de l’autorité aux prestations sociales », a-t-il déclaré dans Le Parisien

Qu’est-ce que cela veut dire que « les devoirs passent avant les droits ? »

Nous sommes tous d’accord sur le constat et Attal commence sa phrase en confirmant que les « macronistes » veulent poursuivre la redéfinition de notre contrat social. Ceci implique que la redéfinition a déjà bien commencé. Il n’y a rien de complotiste à dire que redéfinir notre contrat social, nos droits et surtout nos devoirs, c’est redéfinir notre démocratie et notre rapport à la liberté.

On voit bien ici les glissements liberticides qui frappent notre pays.

La pandémie est évidemment un évènement extraordinaire pour accélérer et mettre en place cette redéfinition du contrat social.

Faire passer les devoirs avant les droits c’est bien évidemment rendre la liberté « optionnelle » et la placer en second plan, là où l’histoire de notre pays l’a toujours positionnée au premier rang.

Les propos d’Attal, disons-le, sont une auberge espagnole. Chacun peut-y mettre tout ce qu’il veut, et surtout y projeter toutes ses peurs et toutes ses craintes. Mais le décor est planté.

On « assume » de vouloir changer le contrat social.

Pourquoi pas !

A près tout, dans un monde qui change, il n’est pas anormal de vouloir faire évoluer nos équilibres pour qu’ils soient plus en cohérence avec le fonctionnement de notre monde et de notre société.

Une campagne présidentielle peut d’ailleurs être l’occasion, la vraie, la grande, d’expliquer exactement ce que l’on veut comme nouveau contrat social pour les Français.

L’occasion d’expliquer comment on veut les contraindre parfois plutôt que de les convaincre.

jeudi 30 décembre 2021

Ces “promenades” d’opposants à la dictature sanitaire qui sont en train d’épuiser la police allemande



 
 
Promenade d’opposants à la vaccination des enfants, Coblence, Allemagne, 29 décembre 2021
 
parEdouard Husson
30 décembre 2021

C'est un témoignage extraordinaire d'un membre de la "Bereitschaftspolizei" en Allemagne, c'est-à-dire de ces unités de police, dans les Länder, qui encadrent les rassemblements de supporters lors des matchs de foot ou les manifestations. 
 
Précisément, cela fait plusieurs semaines que les gouvernements des Länder - qui ont autorité sur la police - et les maires ont essayé de limiter au maximum les manifestations anti-dictature sanitaire au nom de la lutte "contre la pandémie": limitation du nombre de participants, distanciation physique entre les manifestants obligatoire voire interdiction pure et simple. Du coup les Allemands libres ("Querdenker") et tous les autres opposants ont inventé "les promenades": des centaines de personnes se donnent rendez-vous sur les réseaux sociaux à proximité d'un lieu de rassemblement. Ces "promenades" sont devenues si nombreuses que la police ne sait plus où donner de la tête. Et un policier a témoigné de manière anonyme auprès de Markus Gelau, consultant en communication et auteur, esprit lucide sur les dérives actuelles de la République Fédérale d'Allemagne. Nous traduisons ci-dessous quelques extraits du témoignage. Aucun doute: il n'en faudrait pas beaucoup plus pour faire craquer les gouvernements régionaux et le gouvernement fédéral!

Le policier “Thomas”, qui a témoigné auprès de Markus Gelau le dit sans ambiguïté: 

ça devient très tendu. Dès que les gens se seront rendu compte du pouvoir qu’ils ont, nous ne pourrons plus rien. 

Comment pouvons-nous faire, nous les policiers, si 5000 personnes font “une promenade” alors que c’est interdit? 

Bloquer tout le monde? Impossible. 

Matraquer tout le monde? Personne n’y est prêt. 

Enfermer tout le monde? il n’y a pas assez de cellules pour cela. 

Engager contre tous une procédure pour contravention à l’ordre public? Qui la traitera? Les personnes en charge de telles procédures sont déjà débordées de travail. 

Tout ce qu’on impose serait fini demain matin si les gens surmontaient leur peur“. 

Au moins les choses sont dites très clairement par quelqu’un qui travaille dans le système, voit les choses de l’intérieur et ne partage pas les injonctions de ses supérieurs ou du pouvoir politique. 

dimanche 19 décembre 2021

Pour les dictateurs la fin est toujours la même


 Les cadavres de Benito Mussolini et Claretta Petacci, Piazzale Loreto à Milan, le 29 avril 1945. Renzo Pistone via Wikimedia Commons.


Et c'est le peuple, les sans dents, les inutiles qui s'en charge avec du sang et des larmes, des rires et des chansons

dimanche 5 décembre 2021

Australie : l’ambiance dystopique d’un camp de quarantaine décrite par un témoin


planetes360

  PAR Thomas

Vidéo à l’appui, une Australienne a livré un témoignage troublant de sa quarantaine dans un camp, où elle serait restée enfermée 14 jours malgré un test négatif. Elle se fait notamment réprimander pour avoir franchi de quelques pas son balcon.

Hayley Hodgson, une jeune femme de 26 ans, a témoigné auprès du média Unherd News d’un séjour contraint qu’elle dit avoir subi 14 jours durant dans le centre de quarantaine australien de Howard Springs, où sont confinés des individus revenant de l’étranger, mais également des personnes ayant contracté le Covid-19 ou de simples cas contacts.

Dans une vidéo qu’elle a diffusée alors qu’elle était encore enfermée dans le camp, on peut ainsi voir deux agents l’apostropher alors qu’elle se trouve sur le balcon de la chambre où elle est confinée. Lui donnant un « avertissement », il est reproché à Hayley Hodgson de ne pas avoir porté son masque en allant laver son linge, mais surtout d’avoir voulu converser avec une autre personne à quelques pas de sa chambre, au-delà de son balcon.

« Encore une fois, ça n’a pas à être sensé », lui a rétorqué un agent auprès duquel elle dénonçait l’absurdité des règles mises en place. Lui faisant remarquer d’ailleurs que son test Covid était négatif, elle s’est vu opposer un simple : « Le risque reste tout de même très élevé ».



5000 dollars d’amende en cas de récidive

jeudi 2 décembre 2021

SOS d’Australie ! Aidez-nous s’il vous plaît ! Aidez-nous !


Le 30/11/2021

aphadolie

 L’Australie est en grande difficulté.

 Une nouvelle législation est imminente pour ULTIMATE POWER (le Pouvoir Ultime/Unique) afin d’emprisonner les dissidents politiques et de forcer les tests et procédures médicales.

 Le pays est en détresse et nous avons besoin de votre aide.

 Rejoignez les protestations mondiales du 4 décembre 2021.

lundi 4 octobre 2021

"La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves est la peur" .

 

vendredi 1 octobre 2021

Témoignage. Suspendus ou interdits d’exercer, ces soignants non vaccinés expriment leur détresse – Communiqué du Collectif.Soignants. 22



profession-gendarme

Depuis le 15 septembre, les professionnels de santé non vaccinés sont suspendus de leurs fonctions sans rémunération ou interdits d’exercer.

Camille, kinésithérapeute en milieu hospitalier et Mathilde, orthophoniste libérale, témoignent sous couvert d’anonymat.

Sur la porte de son cabinet, une lettre à l’adresse de ses patients. Mathilde a cessé d’exercer son métier d’orthophoniste le 14 septembre au soir. Une décision difficile et douloureuse. Elle a pris soin auparavant d’expliquer au téléphone et par courrier son point de vue à tous ceux et celles qu’elle accompagne depuis des années.

« J’ai beaucoup réfléchi au fait d’arrêter mon activité. J’ai de nombreux patients, des enfants, des personnes âgées que je suis chaque semaine. Les laisser seuls, sans soutien, arrêter les soins quotidiens me donne le sentiment de les abandonner. Mais il faut que je me protège pour pouvoir continuer à les soigner plus tard. La grande majorité des mes patients l’ont compris et l’ont accepté. »

 

 L'orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soirL’orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soir • © DR

L’orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soir • © DR

La jeune orthophoniste, diplômée en 2018 après sept années d’études, ne se soumettra pas à l’obligation vaccinale. La lettre de l’Agence régionale de santé (ARS) lui intimant de se vacciner ne l’a pas convaincue.

A la sidération devant cette injonction ont succédé les questionnements, les doutes. Est-ce que je n’ai pas tort ? Est-ce que je pourrais faire autrement ? Le décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité, le manque de données sur les vaccins l’ont conduite à fermer son cabinet. Un déchirement.

On forme des professionnels de santé qui sont capables de réfléchir. Pendant notre formation on nous apprend à nous interroger, à tout remettre en question et là on nous demande d’obéir, d’appliquer une règle sans discussion, sans poser de questions” explique-t-elle, “cette méthode heurte l’intelligence.”

Une obligation sanitaire ou politique ?

Camille, masseur-kinésithérapeute dans les Côtes d’armor, vit très mal lui aussi cette méthode “très violente” selon lui. Ce praticien a fait toute sa carrière à l’hôpital public. Il ne souhaite pas être vacciné. Depuis des mois, il ne dort plus, ne mange plus. Il a perdu huit kilos.