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jeudi 5 juin 2025

[Reupload] PARIS EN FEU : LES IMAGES QUE LES MÉDIAS NE MONTRENT PAS (Theo Malini)



 3 juin 2025 

 Les gars, la vidéo de Theo Malini a (été) supprimé(e) parce que les médias ne veulent pas reconnaître la vérité. 

 P.-S. : Je ne vole pas son contenu, je les Reupload tout simplement en ligne, car nous parlons d'un sujet très intéressant qui se déroule en France.

 J'espère que les choses changeront à l'avenir, car nous parlons d'un sujet très sérieux.

 Merci à profession-gendarme

mercredi 5 février 2025

Natacha Rey demande l'asile politique à la Russie

 

mardi 21 janvier 2025

Les gauchiasses du CNRS pris la main dans le pot de confiture excusés par la représentante de leur ministre de tutelle retenue à Davos pour cause de remise à niveau


 

mercredi 15 janvier 2025

Toulouse censure une exposition de MSF qui dénonce le quotidien des Gazaouis

 

Toulouse censure une exposition de MSF qui dénonce le quotidien des Gazaouis

  A Palestinian woman carrying a chid walks past the rubble of a house, destroyed in previous Israeli strikes, amid the Israel-Hamas conflict, in Khan Younis, southern Gaza Strip / Photo: Reuters (Reuters) 
 
Le 14/01/2015
 
La mairie de Toulouse, ville jumelée avec Tel-Aviv depuis 1962, a censuré une exposition de Médecins sans frontières (MSF), qui documente la situation dramatique des civils dans la bande de Gaza.


Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse qui est jumelée avec Tel-Aviv depuis 1962, a décidé d’annuler l’exposition "We did what we could" ("nous avons fait ce que nous pouvions") de Médecins sans frontières qui témoigne des atrocités vécues par les Gazaouis, car "sa tenue pose un risque évident de trouble à l’ordre public".

Prévue du 6 au 26 janvier à l'Espace diversités laïcité dans le cadre du festival Cinéma et droits de l'homme, l'exposition décrivait les défis auxquels les soignants sont confrontés face aux bombardements, aux pénuries et à l'insécurité permanente.

Selon le communiqué de Médecins sans frontières, l’exposition "raconte le siège, les bombardements et l’horreur du quotidien à Gaza à travers l’expérience de ses soignants, en première ligne du conflit […]. Ils témoignent des attaques d’Israël contre les hôpitaux et racontent leur quotidien qui rend leur mission quasi impossible : les afflux massifs de patients, les déplacés qui s’y réfugient, les pénuries de médicaments et de nourriture et les ordres d’évacuation".

La mairie justifie cette décision par "un contexte local […] tendu, notamment par l’interdiction, depuis le 7-Octobre, de plusieurs manifestations liées au conflit israélo-palestinien par la préfecture et dont la radicalité posait un problème de trouble à l’ordre public ou encore le ciblage récent de plusieurs commerces toulousains au motif de leur prétendu soutien à Israël, sur le seul motif de la judéité présumée de leur propriétaire…"

Pourtant, en mai 2023, ce sont des soutiens d’Israël, parmi lesquels figurait une élue de la majorité municipale, proche du maire Jean-Luc Moudenc, qui avaient provoqué des perturbations à l’occasion de la venue à Toulouse de l’avocat franco-palestinien Salah.

mercredi 18 décembre 2024

Terreur économique et censure bancaire : quand les banques françaises ferment les comptes « de droite »

 

 

18/12/2024    

En France, un phénomène discret mais inquiétant se répand : la fermeture de comptes bancaires ciblant des associations, médias, entrepreneurs ou personnalités classées à droite. Officiellement, aucune banque ne reconnaît s’appuyer sur des critères politiques. Pourtant, de nombreux acteurs de la sphère conservatrice, identitaire ou nationale assurent avoir vu leurs comptes clôturés sans raison financière valable. Un climat de terreur économique s’installe, transformant les services bancaires en levier de répression idéologique.


Des fermetures de comptes sans justification

Habituellement, le public pense qu’une banque ne peut refuser ses services qu’en cas de découvert chronique ou d’activités suspectes sur le plan financier. Mais ce n’est plus toujours le cas. Des associations, des journaux, des créateurs de contenu et même des partis politiques dits de droite se voient signifier par courrier la fin de leur relation bancaire, sans explication crédible.


 

Ces fermetures interviennent souvent en l’absence de tout incident comptable. Les comptes présentent un solde positif, des opérations régulières et aucun mouvement litigieux. Pourtant, l’établissement bancaire met fin à la collaboration en donnant quelques semaines au client pour vider son compte. Difficile alors de ne pas y voir un acte délibéré, surtout lorsqu’il touche simultanément plusieurs entités partageant une sensibilité politique similaire.


Un cadre légal clair, mais inappliqué

L’article 225-1 du Code pénal est pourtant limpide : refuser un service à une personne en raison de ses opinions politiques est illégal et passible de sanctions lourdes – amende de 45 000 euros et jusqu’à trois ans de prison. De surcroît, une banque a une obligation de non-discrimination. Toutefois, ces établissements semblent naviguer habilement entre les mailles du filet juridique, justifiant leurs décisions par des motifs opaques, parfois invoquant une simple « politique interne ».

vendredi 22 novembre 2024

La Censure en France : L'Interview Kelly-Raoult Effacé de CNews

 

 

lundi 5 août 2024

Ils ont tué Zoé Sagan

 

 

 

lundi 29 juillet 2024

Il est interdit d'avoir un discours différent de la ligne du parti au pouvoir



 Elon Musk devrait reprendre en main la structure de X France

Gojira entonne le ça ira devant la tête tranchée de Marie Antoinette pour la cérémonie d'ouverture des JO, ça passe crème! Moi pour avoir réinterprèté une phrase de cette chanson révolutionnaire j'ai vu mon compte verrouillé  avec menace de résiliation définitive de X .

mercredi 24 juillet 2024

mercredi 12 juin 2024

« Sud Radio : parlons vrai », vraiment ? Jean-Dominique Michel s’interroge !


 
 
Jean-Dominique Michel questionne la décision de Sud Radio de ne pas diffuser son entretien avec André Bercoff sur YouTube, limitant ainsi son audience. 
 
mise à jour le 12/06/24

 Jean-Dominique Michel revient sur la décision de Sud Radio de ne pas publier son dernier face à face avec André Bercoff sur leur chaîne YouTube.



Cette décision a empêché l'entretien d'atteindre un public plus large.

Selon Jean-Dominique Michel, Sud Radio a pris la décision délibérée de ne pas porter leur entretien à la connaissance du public d’une manière qui aurait suscité l’intérêt. Bien qu’il ne se plaigne pas de cette décision, car une chaîne est libre d’inviter qui elle veut et de publier comme elle le souhaite, il trouve que la question se pose quant aux raisons de cette restriction de diffusion.

L’entretien en question aurait été une situation « gagnant-gagnant » pour la radio et pour Jean-Dominique Michel. La radio aurait gagné en invitant l’anthropologue, dont les analyses et propositions suscitent de l’intérêt dans la population, et Jean-Dominique Michel aurait bénéficié d’une exposition pour son travail et son dernier livre. Cependant, Sud Radio a choisi de diffuser l’émission sur Dailymotion, une plateforme française peu regardée, plutôt que sur YouTube, la chaîne de contenu vidéo la plus visionnée.

Jean-Dominique Michel a donc décidé d’envoyer un courriel à Patrick Roger, directeur de Sud Radio, pour lui demander les raisons de ce choix. Affaire à suivre…



 

dimanche 5 mai 2024

Guerre en Ukraine : la vérité empoisonnée ?



Publié le

Le conflit en Ukraine deviendra sans doute un cas d’école en matière de propagande de guerre. 

Depuis l’entrée des troupes russes dans le pays le 24 février 2022, les médias occidentaux et plus particulièrement français ont donné libre court à un récit radicalement déconnecté de la réalité du théâtre militaire. 

Mais le fossé entre le « narratif de guerre » et la situation du terrain n’est pas sans conséquence. Au-delà de l’évident danger pour la liberté d’expression, menacée par la censure et une chasse aux sorcières pugnace, les mensonges médiatiques ont occasionné une véritable intoxication qui empêche toute prise de décision pragmatique et réaliste.

Pourtant, depuis deux ans, de nombreux éléments cruciaux pointés du doigt par ceux que le Système appelait « pro-russes », du sabotage de Nord Stream à celui des négociations de paix dès mars 2022, se sont vérifiés. Malgré cela, la presse française reste campée dans son monde parallèle, alimenté par des agents toxiques accrochés à leurs plateaux télé.

Régis Le Sommier est Grand Reporter et directeur de la rédaction d’Omerta ( Retrouvez le magazine d’Omerta ici https://www.omertamedia.fr/magazine/). Habitué des théâtres de guerre et tout particulièrement du conflit en Ukraine où il s’est rendu à plusieurs reprises, il dresse un constat réaliste de la situation militaire et déplore l’unanimisme mensonger qui fait florès dans le monde médiatique français.

Interdiction d’entrée en France pour l’éminent chirurgien Ghassan Abu Sitta, invité à un colloque au Sénat


 
Le chirurgien palestinien Ghassan Abu Sitta, témoin des atrocités commises à Gaza, a été interdit d’entrée en Europe pour une durée d’un an.

 

mise à jour le 04/05/24 

L'interdiction d'entrée en France de Ghassan Abu Sitta, une atteinte à la liberté d'expression et une entrave à la recherche de la vérité sur les atrocités commises à Gaza.

Le chirurgien palestino-britannique Ghassan Abu Sitta, témoin des atrocités commises par l’armée israélienne dans la bande de Gaza, a été refoulé à son arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, samedi 4 mai 2024. 

Ce médecin spécialisé dans la chirurgie cranio-faciale, qui devait participer à un colloque au Sénat, a été empêché d’entrer sur le territoire français en raison d’une interdiction de visa dans tous les États de l’espace Schengen, imposée par les autorités allemandes pour une durée d’un an.

Sur Twitter, Ghassan Abu Sitta a exprimé son indignation face à cette situation :

« Je suis à l’aéroport Charles De Gaulle. Ils m’empêchent d’entrer en France. Je suis censé prendre la parole au Sénat français aujourd’hui. Ils disent que les Allemands ont interdit mon entrée en Europe pendant un an. »


 

Ghassan Abu Sitta, né en 1968 au Koweït dans une famille palestinienne, est un chirurgien reconnu pour son engagement dans les zones de conflit, notamment dans la bande de Gaza. Il a étudié la médecine à l’Université de Glasgow et a complété sa formation à Londres, se spécialisant dans la chirurgie cranio-faciale pédiatrique, la chirurgie des fentes labio-palatines.

Les sionistes européens sèment désormais la terreur judiciaire pour imposer un soutien aveugle à Israël


Les sionistes européens sentent bien que, face aux atrocités commises par les Israéliens sur des civils palestiniens (dont des milliers d’enfants) après les attentats terroristes du Hamas, le 7 octobre 2023, la bataille de l’opinion est perdue.


Plusieurs décennies d’infiltration cognitive (l’invitation d’André Bercoff au prochain Conseil Scientifique Indépendant de Louis Fouché en montre l’étendue) destinée à maquiller les violations brutales du droit international par Israël derrière le paravent de la Shoah sont en train de s’évaporer. Pour imposer un soutien aveugle à la politique extrémiste de Netanyahou, ses relais les plus influents en Europe recourent désormais à la terreur judiciaire pour faire taire la contestation.

 

 

Au Courrier des Stratèges, il nous est arrivé au moins une fois de dire du mal de Guillaume Meurice, chroniqueur du service public qui ne s’est jamais gêné pour véhiculer des clichés bobos méprisants. Il n’en demeure pas moins que nous défendons sa liberté d’expression dans une époque singulière où, au nom de la démocratie, d’inquiétants extrémistes sionistes tentent de faire taire tous ceux qui appellent au respect des Droits de l’Homme et du droit international par l’Etat israélien.

  • cet automne, nous avions déjà souligné le gênant conflit d’intérêt par lequel la directrice générale de France Inter, Sybille Veil, nièce du nouveau président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, demandait explicitement aux personnels de France Inter de censurer leur liberté personnelle d’expression sur la question israélienne
  • l’humoriste Guillaume Meurice en a douloureusement fait les frais, en étant sanctionné après une chronique où il évoquait Benjamin Netanyahou comme “une sorte de nazi sans prépuce”
  • cette chronique lui a valu une plainte de l’Organisation Juive européenne, association d’avocats et de juristes qui affirme de manière très complotiste et victimaire : “Les juifs de France ont assez reçu et donné à leur pays pour ne pas avoir à subir un nouvel antisémitisme qui se cache derrière la haine primaire d’Israël et la fausse barbe de l’antisionisme.” Cette honteuse instrumentalisation de la Shoah vise bien évidemment à criminaliser toute contestation de la politique israélienne, y compris lorsqu’elle viole de la façon la plus flagrante le droit humanitaire, les droits de l’Homme ou le droit international
  • La justice française a, le 21 avril, classé la plainte contre Guillaume Meurice, qui l’a annoncé à l’antenne
  • Cette simple annonce vaut au chroniqueur d’être à nouveau convoqué par Sibylle Veil, qui devrait annoncer une sanction disciplinaire, et peut-être l’éviction du chroniqueur, suspendu en attendant ce rendez-vous
  • Rappelons que Sibylle Veil est liée à la famille de Simone Veil. Que cette famille soit désormais associée à une mesure pénalisant la liberté d’expression illustre la dérive dans laquelle le sionisme fait entrer le souvenir de la Shoah…
  • De son côté, l’Organisation Juive Européenne multiplie les procédures pénales contre toutes les figures publiques qui contestent la dérive suprémaciste de Netanyahou.

lundi 29 avril 2024

La première vidéo a été supprimée au bout de deux jours après avoir été visionnée plus de deux millions de fois


 

 

Motif indiqué: Jeu dangereux pouvant entrainer des blessures graves ?

lundi 22 avril 2024

Une bonne raison pour ne pas écouter fange inter (MàJ)

 

 

 

 

dimanche 21 avril 2024

Censure permanente : nous y sommes

 

samedi 30 mars 2024

CE NEOFASCISME QUI VIENT



 

 
 Le 10 avril prochain l’Assemblée nationale devrait adopter un nouveau texte répressif sur le "délit d'outrage en ligne" ! 
 
C’est quelque chose d’absolument monstrueux. 
 
Cela piétine la Déclaration des Droits de l’Homme et notamment son article 11 qui garantit la liberté d’expression. Cela viole les principes fondamentaux du Droit pénal qui exige la précision des incriminations. C’est radicalement inconstitutionnel et cela poursuit évidemment l’objectif de faire taire la parole qui s’exprime en dehors d’un système médiatique totalitaire verrouillé par le pouvoir macroniste et les oligarques qui le soutiennent.
 Explications.