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mardi 16 décembre 2025

ALERTE – L’UE sanctionne Xavier Moreau : gel des avoirs et interdiction d’entrée


 

Sanction sans juge, effet concret immédiat : plus d’accès aux biens en UE, plus de transit.

mise à jour le 16/12/25 

« Je suis sanctionné sans procès, sans accusation, sans jugement » – Xavier Moreau

 Le Conseil de l’UE a ajouté Xavier Moreau à la liste “menaces hybrides” : gel des avoirs et interdiction d’entrer ou de transiter dans l’Union. Bruxelles lui reproche d’alimenter des récits pro-Kremlin via Stratpol et ses prises de parole.

Ce 15 décembre 2025, l’Union européenne a ajouté Xavier Moreau à sa liste de personnes sanctionnées pour diffusion de désinformation pro-Kremlin. Gel des avoirs en Europe, interdiction d’entrée sur le territoire : des mesures lourdes contre un ancien officier français installé à Moscou depuis plus de vingt ans. Pour beaucoup, cela ressemble à une punition pour des idées qui dérangent le narratif officiel sur l’Ukraine.

Ce qui est reproché exactement à Xavier Moreau

Bruxelles l’accuse de relayer la propagande russe via son site Stratpol et ses interventions. Il diffuse des analyses qui contredisent la version dominante : par exemple, que Kiev aurait provoqué le conflit pour accélérer son entrée dans l’OTAN, ou que les sabotages comme Nord Stream seraient l’œuvre d’acteurs occidentaux. L’UE le qualifie de « porte-parole pro-Kremlin » responsable d’actions qui menacent la sécurité européenne.

Ces sanctions s’inscrivent dans un paquet plus large contre les « activités hybrides » russes : manipulation d’information, ingérences. Douze individus visés, dont l’ancien colonel suisse Jacques Baud pour des raisons similaires. La France a poussé cette décision, Jean-Noël Barrot parlant de « relais de la propagande du Kremlin en Europe ».

Xavier Moreau, lui, ironise sur X : « Merci de reconnaître la qualité de mon travail ! Je suis le numéro UN ! ». Il conseille VPN et Telegram à ses followers pour contourner les restrictions.

Et il estime que les sanctions européennes contre des personnes physiques n’ont « aucun impact » sur l’évolution de l’opération militaire spéciale russe. Il a également ajouté « qu’il faut vraiment considérer l’Union européenne et l’Otan comme des acteurs irrationnels », car ces sanctions antirusses « ont eu exactement l’effet inverse » et « les gens se sont au contraire rangés derrière Vladimir Poutine, derrière la Russie, pour l’opération militaire spéciale ».

Une comparaison qui revient souvent : la loi Gayssot

Beaucoup y voient un parallèle avec la loi Gayssot de 1990 en France, qui pénalise la contestation des crimes contre l’humanité pour qui nie ou minimise la Shoah.

Ici, pas besoin de procès, juste une décision du Conseil de l’UE. Pourtant, le principe frappe : sanctionner quelqu’un pour ce qu’il dit, parce que ses paroles sont jugées fausses ou dangereuses par l’autorité. En 2025, on cible des discours sur un conflit en cours, sans jugement indépendant, juste sur qualification de « désinformation » par les institutions européennes.

Les sanctions contre Xavier Moreau portent sur des interprétations géopolitiques actuelles, où les versions divergent violemment.

Quand exprimer un point de vue pro-russe devient risqué en Europe

Depuis 2022, l’UE a banni RT et Sputnik, fermé des comptes, poussé les plateformes à déréférencer des contenus prorusses. Aujourd’hui, on passe aux individus, même citoyens européens. Vivre en Russie et analyser la guerre hors du cadre pro-UE/pro-Ukraine expose à des conséquences concrètes : plus d’accès à ses biens en Europe, plus de voyages.

C’est une porte ouverte à la censure : demain, quelles opinions seront jugées « déstabilisantes » ? En Europe, on frappe ceux qui épousent trop la ligne de Moscou. Et ceux qui partagent ces contenus sans distance critique risquent, indirectement, d’être vus comme complices.

Un précédent qui pourrait s’étendre

Ces mesures ne datent pas d’hier : l’UE a déjà un régime spécifique contre les « activités déstabilisatrices » russes depuis 2024. Mais cibler des analystes comme Moreau ou Baud, connus pour leurs livres et vidéos, marque un pas.

« Oui, j’ai été sanctionné pour « propagande russe ». Le fait que je n’utilise jamais de matériel russe pour mes livres, mais exclusivement des informations ukrainiennes et occidentales et que j’ai par conséquent refusé des invitations de médias russes, je reste quand même un « propagandiste russe » ! Comme je l’ai indiqué dans mes livres, mon travail ne porte pas sur qui est bon et qui est mauvais, mais sur la manière dont les médias reflètent mal les réalités sur le terrain. Je voulais montrer qu’on peut mieux comprendre le conflit même sans informations russes. L’idée est que la façon dont on comprend une crise définit la façon de la résoudre ! Je n’avais pas réalisé à quel point j’avais raison » – Jacques Baud

Aux États-Unis, on débat de lois contre la désinformation étrangère ; en Europe, on agit déjà.

Reste que punir des paroles, sans tribunal, pose question. Si l’objectif est de protéger la démocratie, commencer par limiter les voix dissidentes, même prorusses, peut finir par l’affaiblir. Xavier Moreau continue depuis Moscou ; ses idées, elles, circulent toujours via VPN. La sanction l’isole en Europe, mais renforce peut-être son audience ailleurs.

Cela fait fortement écho au livre de Rachida Achachi, « Comprendre la Russie : des origines à nos jours ». Il y montre que l’hostilité et le racisme de l’Occident à l’égard de la Russie ne date pas d’hier, mais s’inscrit dans une longue continuité historique. Et, une fois encore, ce qui se dit ici en apporte une illustration.


mercredi 14 mai 2025

Le GIPN débarque chez Pierre Jovanovic pour l’envoyer en psychiatrie

 


Le GIPN débarque chez Pierre Jovanovic pour l'envoyer en psychiatrie

 

— par — 14 mai 2025 

Disons d’emblée qu’il ne s’agit pas de débattre ici de ce qu’il faut penser de Pierre Jovanovic mais de nous arrêter sur une méthode scandaleuse du régime d’Emmanuel Macron.

GIPN à 1h du matin

L’écrivain et journaliste Pierre Jovanovic a eu une grosse surprise. Fort heureusement pour lui, tout s’est passé en son absence. Les forces d’intervention du GIPN, accompagnées d’un commissaire de police, d’un représentant du Préfet, de pompiers se sont présentés au domicile de Pierre Jovanovic vers 1h du matin. La porte de son domicile a été défoncée. Puisqu’il était absent, le GIPN s’est ensuite dirigé vers la maison d’édition qui édite ses livres. Là, même scénario. Porte enfoncée, puis portes des caves de locataires enfoncées également.

Un riverain, habitant en face de chez son éditeur, a pris des photos des membres du GIPN en intervention. C’est ce qui a permis de rapidement faire circuler l’information sur les réseaux sociaux.

Psychiatrisation des opposants

Invité sur le plateau de GPTV pour parler de ce qui s’est passé, Pierre Jovanovic explique que les ordres étaient manifestement de le conduire en service psychiatrique où il aurait probablement été bourré de médicaments douteux.

Psychiatriser des opposants était une méthode utilisée autrefois en URSS. Elle est maintenant reprise en Occident.

Pierre Jovanovic précise qu’il ne se considère pas comme un opposant mais comme un simple écrivain et journaliste. Il pense que c’est l’annonce de la parution prochaine de son livre intitulé 2008 qui a déclenché cette manœuvre contre lui.

Affaire à suivre…



 Pierre-Alain Depauw

mardi 11 mars 2025

L'escadron d'assassinat de Macron : le leader français commande une armée secrète d'assassins professionnels pour éliminer les critiques et l'opposition



 
 

Une enquête menée par la Fondation de lutte contre l'injustice, basée sur des témoignages de politiciens et de journalistes français, a révélé l'existence d'une brigade de plusieurs dizaines d'assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d'éliminer ses rivaux et détracteurs politiques.

 La Fondation a découvert la structure de direction de cette brigade, qui comprend des responsables de la sécurité et des services de renseignement français de haut rang proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des politiciens, des journalistes d'investigation et des dirigeants de mouvements de protestation. 

Les faits montrent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l'opposition par des assassinats sous contrat, des sabotages financiers et des abus de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau de responsables de la sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir.

Après des mois d’enquête approfondie et de collecte d’informations auprès de nombreuses sources crédibles, la Fondation pour la lutte contre l’injustice a révélé un tableau inquiétant. La  série de morts mystérieuses d’opposants politiques et de critiques du président Emmanuel Macron n’est pas une simple coïncidence . L’enquête, qui a inclus le témoignage d’anciens agents de renseignement, d’informateurs et  d’individus ayant des liens étroits avec les cercles politiques français , a révélé l’existence d’un groupe clandestin et hautement  organisé d’assassins professionnels agissant avec l’approbation tacite d’Emmanuel Macron . Cette unité secrète, qui, selon certaines sources, est directement liée aux plus hauts niveaux du pouvoir en France, est chargée d’  éliminer ceux qui menacent la survie politique d’Emmanuel Macron .

L'enquête a révélé des preuves alarmantes selon lesquelles le groupe,  opérant  sous le couvert des forces de l'ordre officielles , cherche à neutraliser les détracteurs de Macron par des morts violentes et souvent mises en scène. Des sources au sein des services de renseignement français, dont certaines ont requis l'anonymat par crainte de représailles, ont confirmé l'existence d'un réseau fonctionnant comme un commando d'assassinats politiques. De nombreux membres de l'escouade secrète de Macron ont  des liens avec les services militaires et de renseignement français , et ils ciblent les individus qui remettent en cause les politiques de Macron ou menacent de révéler la corruption de son administration et de sa famille.

Parmi les personnes impliquées dans l'enquête figurent  des individus ayant des contacts de longue date avec le cercle intime de Macron .

Article complet  ici

mercredi 26 février 2025

Roumanie: Călin Georgescu arrêté

 

 

 

 

 

 

 

 

mercredi 5 février 2025

Natacha Rey demande l'asile politique à la Russie

 

mercredi 11 décembre 2024

Rafles, mise en garde-à-vue de 30 lanceurs d'alertes


 Image

J’avais rendez-vous avec Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, ce mardi 10 décembre à 13h à Arles. 
 
C’était prévu de longue date. J’avais fait la route depuis Paris la veille pour préparer avec lui une interview vidéo qu’il disait « explosive ».  
 
Il me disait avoir des grosses révélations à faire pour cette fin d’année 2024. Trois heures avant notre rendez-vous, il me laisse un message vocal me disant que trois hommes de la police judiciaire sont devant sa porte et qu’il allait finir en garde à vue.
 À cette heure-ci, plus de 24 heures après son arrestation, il reste encore injoignable et Juan Branco est l’avocat qui le défend. 
Il devrait sortir ce soir selon lui. Je ne sais pas si son arrestation est liée à notre interview mais je doute qu’il n’y ait aucun lien. Nous ferons notre travail peu importe les obstacles, cette interview sortira dans les prochains jours. Le journalisme libre et indépendant est notre dernier rempart. Je vous tiendrai informés. 
 
Marc Daoud 
 (@anatolium
 
 

 

 

 

 

 

samedi 7 septembre 2024

J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.


 Crépuscule - 1

 

 Juan Branco

 

 J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits.
 
 Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. 
 
 J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. 
 
 J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.
 
 J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. 
 
 J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». 
 
 En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.
 Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité.
 J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.
 
 Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. 
Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. 
 
 Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. 
 
 J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. 

jeudi 11 juillet 2024

La CGT des cheminots appelle à des rassemblements

 

vendredi 22 mars 2024

Le procès fait à CNews rattrape Yann Barthès et Quotidien


 

Marc Baudriller 21 mars 2024metho

Pour la première fois, Yann Barthès devra s’expliquer sérieusement sur son refus d’inviter tout représentant du Rassemblement national. Selon une information du JDD, la Commission d’enquête parlementaire qui a auditionné Bolloré entendra l’animateur de Quotidien sur la chaîne TMC. Il évoquera le respect du pluralisme au sein de son émission. L’occasion de sortir du procès en partialité fait à… CNews ! Le président de la Commission a donc considéré que la demande de cinq députés RN d'entendre l'animateur n’était pas illégitime.

Mercredi 20 mars, l'un des signataires de cette lettre, le député RN Philippe Ballard, ancien journaliste de LCI, avait évoqué le problème en séance à l’Assemblée. « Nous, on est une chaine privée (TMC appartient à TF1), on fait ce qu’on veut ! », répète Barthès qui assume l'absence du RN sur ses plateaux depuis longtemps. Sauf que ce qui vaut pour CNews vaut pour TMC. Les règles du pluralisme s’imposent bien aux éditeurs publics et privés, a précisé le président de l’Arcom Roch-Olivier Maistre devant la même commission ce 21 mars.

Deux poids, deux mesures

Une précision évidente, mais bienvenue. Car la pratique médiatique ressemble de plus en plus à un deux poids deux mesures. Philippe Ballard s’étonnait ainsi mercredi 20 mars en séance du sort fait au journaliste de France Info Jean-François Achilli, signature connue de la radio publique. Achilli vient d’être mis à pied en attendant de plus amples informations. Sa faute ? Il aurait, selon Le Monde, participé sans autorisation à un projet de livre du leader du RN, ce que la règle adoptée en juin dernier par France Info interdirait. Achilli s’en défend sur X : « Je n’ai enfreint aucune règle professionnelle ou déontologique, a-t-il publié dès le 15 mars sur l’ex-Twitter. J’ai échangé avec Jordan Bardella comme je le fais avec tous les responsables politiques depuis 25 ans. Nous avons parlé à sa demande de ce que pourrait être son expression pour un livre d’entretiens. J’ai refusé le projet ». Le journaliste se dit « abasourdi par la brutalité de la mesure injustifiée prise par la direction de France Info à mon encontre, qui nuit gravement à ma réputation ». Pour Bardella, toujours via un message X, « ces méthodes pratiquées par le service public sont dignes des pires régimes et font honte à la démocratie ».

vendredi 28 juillet 2023

Scandale : Des députés proposent une loi pour faire taire les « climatosceptiques » !


 

Publié le

Pourra-t-on dans les mois qui viennent remettre en doute le narratif climatique ? 

Sera-t-on censuré sur les réseaux sociaux si on se plaint qu’il fait froid pour un mois de juillet ?

 En tout cas, des députés ont annoncé à l’Assemblée leur intention de déposer une proposition de loi visant à améliorer le traitement médiatique de « l’urgence écologique ». Les détails spécifiques de cette proposition de loi restent encore à être élaborés.

Des députés ont planché sur une proposition de loi visant à lutter contre le climatoscepticisme dans les médias. Le projet de loi prévoit d’instaurer une sorte de devoir de vigilance pour les médias afin de combattre la désinformation en matière de changement climatique. Le texte entend ainsi renforcer l’intégrité de l’information diffusée au public concernant les enjeux environnementaux. Les députés ont souligné l’importance de protéger le débat public des fausses informations sur le climat, tout en respectant « la liberté de la presse ».

Il est important de rappeler que, durant la période de la Covid-19, le monde a été confronté à la censure pour éviter toute remise en question de l’utilité des vaccins et pour accepter sans réserve les directives de l’OMS.



Lire l’article du site Reporterre.

 

lemediaen442 

samedi 22 juillet 2023

macronie, république pourrie


 



dimanche 2 juillet 2023

Twitter attaqué par la censure fasciste macroniste



vendredi 16 juin 2023

Le pharmacien qui ne voulait pas du vaccin Covid-19 gagne son procès contre le ministère.

 

Le Conseil d'État a annulé, le 13 juin 2023, l'instruction ministérielle qui ordonnait la suspension d'un pharmacien de Semur-en-Auxois qui refusait de se faire vacciner contre le Covid-19. 
 
 Ce pharmacien, qui exerce depuis 30 ans, n'a jamais accepté de recevoir le vaccin, malgré l'obligation vaccinale imposée aux professionnels de santé depuis le 15 septembre 2022. 
 
Il a saisi la justice administrative pour contester cette mesure, qu'il juge disproportionnée et contraire à ses droits fondamentaux.

Le pharmacien se base sur son droit à la liberté de son jugement professionnel, garanti par le code de la santé publique, pour justifier son refus du vaccin. Il affirme avoir des connaissances scientifiques suffisantes pour évaluer les risques et les bénéfices du vaccin. Selon lui, le vaccin présente de nombreux effets indésirables, tels que des douleurs au point d'injection, de la fièvre, de la fatigue ou des maux de tête¹. Il estime également que le vaccin n'est pas efficace contre les variants du virus, comme le variant Delta, qui est plus contagieux et plus résistant aux anticorps²³⁴.

Le Conseil d'État a donné raison au pharmacien, en estimant que l'instruction ministérielle était illégale, car elle ne respectait pas les conditions fixées par la loi pour suspendre un professionnel de santé.

samedi 29 avril 2023

Les cartons rouges et les sifflets sont confisqués par les stadiers à l’entrée des tribunes du stade de France


 

 


lundi 24 avril 2023

Limoges : quand Reconquête veut coaliser les droites, l’extrême gauche panique


 

Marion Maréchal et Antoine Ardant, Limoges, 22 avril

Marc Baudriller 23 avril 2023

L’histoire pourrait se dérouler en Chine, en Iran ou peut-être en Russie. 

En tout cas chez les méchants méchants. 

On s'oppose à la venue, dans une ville, d'une jeune femme, une jeune mère, une opposante au pouvoir en place, responsable nationale d’un parti politique qui a fait 7 % aux dernières élections présidentielles. Ladite jeune femme réunit pas loin de 200 personnes dans un restaurant. Des assistants calmes, intéressés. Mais on n’est jamais tranquille, dans ces pays, les professeurs de démocratie autoproclamés veillent au grain.

Ainsi les 200 participants ont-ils suscité… une manifestation devant la mairie de la ville, puis devant le restaurant : il se trouve, ainsi, sous ces régimes des individus prêts à dénoncer des réunions politiques parfaitement licites et à assaillir le restaurateur de commentaires infamants. Vous plaignez les habitants de ce pays ? Vous avez raison.

La scène s'est déroulée ce jeudi 20 avril dans la commune de Boisseuil, près de Limoges. La jeune femme, Marion Maréchal, vice-présidente de Reconquête, est invitée à s’exprimer dans un restaurant dûment réservé. Thème de la soirée : la coalition des droites. Face à elle, des citoyens et des responsables de Reconquête, de VIA, du Mouvement conservateur, de LR et des représentants de la société civile. Un épouvantail pour la gauche qui sent aussitôt, derrière cette esquisse de rapprochement, le vent du boulet.

Le site Web du restaurant piraté

Dès le lundi, les supplétifs de l’ultra-gauche sonnent le tocsin. L’Internationale socialiste est en danger ! Le jeudi, durant la manifestation des retraites à Limoges, on lance à nouveau la mobilisation contre cette visite. Nos grands défenseurs des principes de la démocratie font aussi campagne contre… le restaurant, coupable, forcément coupable. Son site est piraté. Avec l’esprit, l’inventivité et la mesure toujours renouvelés qu’on lui connaît, l'ultra-gauche rebaptise le restaurant Le Lanaud « Le Facho », nous explique le délégué départemental de Reconquête, Antoine Ardant. L’information est confirmée par le journal local Le Populaire du Centre.

samedi 1 avril 2023

Macronie, le retour des heures les plus sombres



lundi 20 mars 2023

Plus rien ne doit passer ! Virons le tyran de Macron.

 


dimanche 19 mars 2023

On ne peut pas continuer de maquiller la dérive fasciste du gouvernement de la violence comme un "sauvetage des institutions".


 

Les putes à macron en roue libre 


 


mardi 22 novembre 2022

Olivier Soulier : “la police a fouillé les comptes bancaires de soignants suspendus”



22 novembre 2022

Nous avons récemment alerté nos lecteurs sur la convocation de soignants suspendus par la police, pour des interrogatoires qui relèvent tous de l'intimidation. 
 
Olivier Soulier, fondateur du syndicat Liberté et Santé, fait le point de la situation avec nous et rappelle quelques conseils de précaution à suivre pour éviter d'être piégé. Il nous fait, au passage, quelques révélations ahurissantes. 
 
 

Nous avions récemment alerté sur la convocation de soignants suspendus par les forces de police. Olivier Soulier, fondateur du syndicat Liberté et Santé, a fait le point pour nous sur la situation. 

Il signale que, dans au moins un cas, la police a fouillé les comptes bancaires d’une personne interrogée pour vérifier l’origine de ses revenus. 

Nous rappelons ici les conseils donnés par Maud Marian pour réagir à une convocation :



jeudi 10 novembre 2022

ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police


 
10 novembre 2022

Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. 
 
Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.
 
 

 

Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat. 

Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques. 

Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension. 

D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine.