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vendredi 28 juillet 2023

Scandale : Des députés proposent une loi pour faire taire les « climatosceptiques » !


 

Publié le

Pourra-t-on dans les mois qui viennent remettre en doute le narratif climatique ? 

Sera-t-on censuré sur les réseaux sociaux si on se plaint qu’il fait froid pour un mois de juillet ?

 En tout cas, des députés ont annoncé à l’Assemblée leur intention de déposer une proposition de loi visant à améliorer le traitement médiatique de « l’urgence écologique ». Les détails spécifiques de cette proposition de loi restent encore à être élaborés.

Des députés ont planché sur une proposition de loi visant à lutter contre le climatoscepticisme dans les médias. Le projet de loi prévoit d’instaurer une sorte de devoir de vigilance pour les médias afin de combattre la désinformation en matière de changement climatique. Le texte entend ainsi renforcer l’intégrité de l’information diffusée au public concernant les enjeux environnementaux. Les députés ont souligné l’importance de protéger le débat public des fausses informations sur le climat, tout en respectant « la liberté de la presse ».

Il est important de rappeler que, durant la période de la Covid-19, le monde a été confronté à la censure pour éviter toute remise en question de l’utilité des vaccins et pour accepter sans réserve les directives de l’OMS.



Lire l’article du site Reporterre.

 

lemediaen442 

mercredi 31 août 2022

Réchauffement climatique: halte au feu !

 Le 31 août 2022

Les choses semblent s’accélérer pour procéder d’une façon rationnelle à l’étude de la variation du climat et de la température de la basse atmosphère terrestre. 

Créé en 1988 sous l’égide des Nations-Unies. Le GIEC a toujours été « crescendo » dans le catastrophisme en faisant état de délais de plus en plus courts pour entreprendre les actions destinées, selon leurs rapporteurs, à éviter le pire. Et pour, eux, le pire est d’avoir une augmentation de la température moyenne de la planète de 2° C.

(Si j’avais rédigé quelque chose d’aussi imprécis, je peux vous garantir que mon prof de physique de prépa m’aurait passé un de ces savons…)

Comment peut-on mesurer la température moyenne de la planète ? Cela a-t-il simplement un sens sur un plan thermodynamique ? La température de la surface de la planète varie en permanence d’un point à un autre et d’un instant à l’autre. Tout ce que l’on peut faire est d’enregistrer des relevés de température pour des points discrets, et dire que la moyenne calculée de ces points relevés représente la température moyenne de la planète, mais rien ne le démontre. On nous dit que cette température a augmenté de 1,1°C depuis 1880, mais on ne nous dit jamais quelle était la température moyenne de 1880, et pour cause. Elle a probablement variée elle-aussi d’un endroit à un autre et d’un moment à l’autre.

Cependant cela n’empêche guère quelques esprits hardis de corréler cette augmentation de température supposée avec la concentration en dioxyde de carbone présente dans l’atmosphère, sans pour autant démontrer que cette concentration est homogène en tout point de celle-ci.

Mais, pour faire-fi de ce qui précède, ce sont les « communicants » qui se chargent du travail de conviction, en substituant l’effet à la cause. Environ un été sur trois, on nous parle de canicule, d’incendies et de sécheresse comme étant, à l’évidence, les manifestations de ce réchauffement planétaire, qui est de plus en plus désigné sous le nom de « dérèglement climatique »

Viendront ensuite, dès la fin de l’été ou le début de l’automne, les pluies torrentielles des orages, les tempêtes cycloniques et les inondations, qui ne peuvent être que de plus en plus fréquentes et de plus en plus dévastatrices.


Relativisons les choses

Un document très intéressant publié par la « revue de géographie alpine » relatif à la période 1942 – 1949, rédigé par MM Joseph Sanson et Maurice Pardé, montre que les sécheresses prolongées n’ont rien d’exceptionnel en France.

Un bref passage de la conclusion replace les événements dans leur contexte chronologique :

« 3° L’année septembre-août ou octobre-septembre 1948-49 a été une des plus sèches que la France ait connu, depuis plus d’un siècle. Elle rivalise à ce point de vue avec 1921 qui pourtant semble conserver le record connu de pénurie pour 12 mois consécutifs dans la majeure partie de notre pays.

4° En raison de grandes chaleurs très fréquentes et torrides, notamment à l’été de 1947, la pénurie des débits durant l’ensemble de la période a encore plus exagéré celle des précipitations que cela ne se produit d’habitude lors des déficiences pluviales. Celles-ci ayant atteint 10 à 20 % au plus pour des bassins entiers assez vastes, celle des débits sur les rivières pluvio-nivales ou pluviales a  généralement marqué de 30 à 45% et donc dépassé les chiffres que nous jugions possibles dans l’état actuel au. climat en Europe Occidentale. Comme la neige exerce de ce point de vue un rôle régulateur, les rivières de haute montagne,malgré la très faible abondance relative des chutes nivales, ont bien moins souffert de la disette que les cours d’eau des régions basses ou d’altitudes moyennes. Et dans les bassins glaciaires, certaines des années très sèches en question  ont connu des débits normaux on surabondants, ça et là, voire en Suisse et dans le bassin du Rhône des records pour les modules »

dimanche 28 août 2022

Démonstration factuelle que les injections d’ARN messager sont une arnaque qui n’a rien de scientifique


 

 26 août 2022
Réseau International

Les non-vaccinés ne sont pas éligibles aux nouvelles générations d’injection avec le variant BA.5 !

Selon cet article de CNBC, le CDC américain affirme que les personnes qui n’ont reçu aucune injection d’ARN messager ne seront pas éligibles aux dernières générations fabriquées avec les variants les plus récents notamment le BA.5 et ceci malgré la présence de l’ancien variant dans le nouveau produit de Pfizer par exemple !

 Selon eux, il faudra d’abord réaliser les 2 vaccins du précédent produit – alors que le virus ne circule plus depuis 2 ans – afin d’avoir droit au « nouveau » ! Avec un tel comportement, en prenant une telle décision, ils sont en train de démontrer qu’il n’est pas question ici de médecine mais de charlatanisme pur ! Toute cette mascarade va finir très mal, dans une violence inouïe, car il est permis de penser que prendre les gens à ce point pour des imbéciles aura des conséquences fâcheuses…

Reste à savoir pourquoi cette volonté extraordinairement violente de vacciner absolument tout le monde avec ces produits alors que la majorité des humains sur cette terre ont déjà attrapé le virus et sont guéris, donc immunisés naturellement ? Il y a véritablement quelque chose de malsain derrière tout ça, reste à savoir quoi !

***

Les injections de rappel Covid nouvellement mises à jour conçues pour cibler la sous-variante BA.5 d’omicron devraient être disponibles dans les trois prochaines semaines. Cela soulève une question importante : qui sera éligible pour les obtenir ?

mercredi 17 février 2021

Un vrai toubib sur un plateau télé, les temps changent?


dimanche 30 août 2020

Pr Eric Caumes chez Bourdin sur BFMtv, les fossoyeurs ricanent



 
  Le professeur Eric Caumes était l’invité de Jean-Jacques bourdin sur BFMtv et le moins qu’on puisse dire c’st qu’ils ricanaient de de leurs arguments tellement ils étaient peu crédibles. 
 
C’était vraiment trop visible qu’ils se rendaient compte à tel point leurs histoires ne tenaient plus debout. 
 
Eric Caumes fut même obilgé d’admettre la stupidité de la situation. 
Partagez un max, cette interview est vraiment la preuve qu’ils se fichent de nous.

samedi 25 juillet 2020

L’Inde gagne contre le coronavirus, sans la muselière…


L’Inde gagne contre le coronavirus, sans la muselière…


Jeanne Smits évoque le bidonville de Dharavi, l’un des plus peuplés du sous-continent indien (650 000 âmes), où le coronavirus a été largement vaincu. 

Confinement généralisé du bidonville ? Port du masque ? Non :
[…] Les grands médias, rapporte The American Thinker, ont attribué cette victoire d’abord à une politique de tests à grande échelle associée au traçage des contacts. Ils ont bien dû reconnaître que les malades étaient massivement soignés à l’hydroxychloroquine. Mais ils sont passés à côté de plusieurs facteurs décisifs, qui expliquent qu’après un fort démarrage, Dharavi ait réussi à maîtriser la situation. Ainsi, les testés positifs, à l’instar de ce qui s’est passé dans le reste de l’Inde, ont été traités d’emblée à l’hydroxychloroquine associée à la vitamine D et au cachets de zinc, le tout soutenu par des traitements homéopathiques. Mais en outre, et suivant en cela les recommandations du Conseil indien de la recherche médicale, chargé de gérer la crise du COVID-19, on y a donné l’hydroxychloroquine à titre préventif pour les personnes à risque, notamment les médecins et tous les soignants risquant d’être en contact avec des personnes contagieuses. Cela comprend les soignants « asymptomatiques » travaillant directement avec des personnes contaminées, mais aussi tous ceux travaillant des les zones « non-COVID » des hôpitaux ou des blocs affectés aux patients COVID. […]
Au 19 juillet, l’Inde ne déplorait que 27.497 morts du COVID-19, pour une population de 1,3 milliards…
De quoi faire pâlir nos comités scientifiques et autres charlatans.

mercredi 23 octobre 2019

Dépollution : un marché en plein essor, quel filon !

 
 


À ceux qui se demandent pourquoi le tsunami écolo-réchauffiste nous submerge, et pourquoi les climato-sceptiques sont bannis de tous les médias, le JT de France 2 de lundi soir a apporté un élément de réponse : ça va faire vivre beaucoup de monde !

Comme semble s’en réjouir le journaliste (si on peut l’appeler comme ça), la dépollution de l’air, « c’est le marché en plein essor » : « les municipalités investissent des dizaines de millions d’euros » !

Rappelons in limine que, comme l’a démontré Christian Gerondeau, l’air des villes n’a jamais été aussi pur qu’aujourd’hui grâce aux nouveaux modes de chauffage et à l’amélioration des véhicules et des carburants.
Le plomb et le soufre sont devenus pratiquement intraçables et la courbe des particules fines est si asymptotique à zéro qu’elle a obligé les chercheurs à inventer les particules ultrafines (forcément plus toxiques, on l’aurait deviné) avant de nous tympaniser demain, sans doute, avec les nanoparticules, est-il besoin de le préciser…
France 2 nous montre ainsi un ingénieur occupé à mesurer le taux de CO2 (gaz carbonique) dans les classes d’une école primaire.
Énorme surprise, « à peu près normal pendant la nuit », ce taux augmente quand les élèves y sont depuis un bon moment, et diminue pendant la cantine…
La conclusion s’impose : ces salauds de gosses respirent !

dimanche 24 mai 2015

Merci aux producteurs de CO2

24 mai 2015, 3:58 Auteur :



Le catastrophisme du GIEC titille notre sens des responsabilités et notre besoin d’agir est satisfait par des lobbies « verts », ces lobbies qui doivent nous éviter de produire trop de CO2.


Et tant mieux si l’électricité coûte plus cher : nous avons la conscience tranquille.
Que demander de plus ?
La vérité sur le réchauffement climatique !

François Gervais, chercheur au CNRS (1) nous démontre dans une vidéo d’une heure – uniquement par les faits et jamais par des raisonnements ou opinions – que le gaz carbonique, le CO2, est une bénédiction pour l’humanité, en particulier pour les agriculteurs des pays pauvres (2). L’augmentation du taux de CO2 n’a aucun effet sur le climat.
Un tout petit bémol : il faut soigneusement filtrer la fumée de combustion des gaz fossiles pour limiter les polluants. (3)
Il est évidemment indispensable de regarder le film : « Réchauffement climatique, l’effet de serre remis en question » (sur Google) et, ici, nous passons juste en revue les faits démontrés :

Le réchauffement climatique a commencé à la fin du dernier petit âge glaciaire (1700).
On observe un lien entre le cycle d’activité du soleil (les taches solaires) et les variations de température.
Il n’y a aucun lien entre le taux de CO2 et le très lent réchauffement