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dimanche 4 mai 2025

Le CO2 n’a aucun effet sur le climat, rien

 

samedi 3 mai 2025

Météorologues d'opérettes, khmers verts, alerteurs de catastrophes, oiseaux de mauvaises augures!


 
La statue de la liberté se trouve au milieu de l’eau 
 

 


 La peur, l'angoisse, la manipulation permanente, un jour trop d'eau, un autre pas assez, plus de neige, plus de couche d'ozone, mer qui monte, milliardaires qui continuent à construire sur les plages paradisiaques, pendant que le gueux de base pense à se replier sur la colline la plus proche! 

Comment peuvent ils encore trouver des pigeons pour croire à leurs couillonnades?

Comme aucunes de leurs prévisions apocalyptiques ne c'est réalisées, ils ont inventés le covid et là jackpot, tous les covidiots ont plongés ! 

dimanche 12 janvier 2025

Escroquerie climatique


 


 
Quand Al Gore avait commencé avec ses histoires climatiques et parlait d'une augmentation de 25% du taux de CO2, mon premier réflexe avait été de me dire : de quoi parlons-nous ? 
 
Et j'étais allé voir la composition de notre atmosphère. 
 
Quand j'avais vu que l'on était passé de 0.03% à 0.04%, j'avais tout de suite flairé l'escroquerie. Imaginez, vous faites un mélange d'eau avec 0.03% de Pastis et un autre avec 0.04%, goûtez, vous sentez la différence ? Puis la deuxième question : puisque le CO2 est un gaz naturel, quelle est la partie produite par l'être humain ? Et là j'avais éclaté de rire. Pour ne pas comprendre l'escroquerie, il faut vraiment être stupide ou être corrompu ! Par la suite je m'étais intéressé aux véritables facteurs qui influencent le climat sur notre planète : cycles solaires, cycles de Milankovic, activité volcanique et les grands courants marins. Quand vous avez fait ce travail, tout devient clair. Finalement, je m'étais informé sur les causes des cycles glaciaires et des cycles tempérés. Et la boucle était bouclée. Nous allons à nouveau connaître une ère glaciaire dès que certains critères seront réunis, grand minimum solaire + une combinaison de facteurs des cycles de Milankovic et c'est parti. La neige commence à être plus abondante, elle reste plus longtemps, cela génère une déperdition du réchauffement de notre atmosphère par réflexion des rayons solaires, la machine infernale s'emballe, le golf stream s'arrête et en quelques dizaines d'années on se retrouve avec des glaciers jusqu'à la Méditerranée... 

samedi 28 décembre 2024

1 100 éminents scientifiques déclarent "il n’y a pas d’urgence climatique"


 Image


 Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et anti-écologique de zéro émission nette de CO2 proposée pour 2050. 
 
 GROUPE CLINTEL 
 
 La politique climatique devrait être plus scientifique. théoriciens et les programmeurs mettent en place : hypothèses, suppositions, relations paramétrisations, contraintes de stabilité, etc.
 
.La science climatique traditionnelle, les informations ne sont pas rapportées. Il n'y a pas d'urgence climatique un réseau mondial de plus de 1 100 scientifiques et professionnels a préparé ce message urgent 
La science climatique devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques. 
Il n'y a pas d'urgence climatique. Par conséquent, aucune raison de paniquer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de zéro émission nette de CO2 proposée pour 2050. 
 
Le monde s'est réchauffé de manière significativement inférieure à ce que prévoyait le GIEC sur la base de modèles qui ont favorisé la croissance de la biomasse végétale.
 C'est aussi bon pour l'agriculture, car cela augmente le rendement des cultures dans le monde entier. Les modèles du monde nous indiquent que nous sommes en train de comprendre le changement climatique. 
Les facteurs naturels et anthropiques provoquent le réchauffement. Les archives géologiques révèlent que le climat de l'Arctique a varié tout au long de son existence, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le Petit Âge glaciaire s'est terminé aussi récemment qu'en 1850.
 Il n'est pas surprenant que nous vivions une période de réchauffement qui est bien inférieur aux prévisions. La politique climatique repose sur des modèles présents avec de nombreuses lacunes qui ne sont pas du tout plausibles. Ils amplifient l'effet des gaz à effet de serre tels que le COP.
 De plus, ils ignorent le fait que la pollution de l'atmosphère par le CO2 est bénéfique. Le réchauffement climatique n'a pas augmenté les catastrophes naturelles. Il n'existe aucune preuve légale que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et les catastrophes naturelles de type cyclonique, ou les rend plus fréquents. 

lundi 16 décembre 2024

Il y a bien une fable réchauffiste…


 

Des chercheurs ont quantifié récemment et pour la première fois, les émissions océaniques mondiales de méthylmercaptan (méthanethiol), un gaz odorant.

 Il a un impact refroidissant sur le climat. 

Et même une action d’une ampleur largement sous-estimée, notamment au-dessus de l’océan Austral. A mettre en perspective avec une autre étude récente qui mettait en relief un refroidissement sensible des eaux de l’Atlantique et ce de manière relativement inexpliquée.

Ce méthanethiol est bien connu, car ajouté au gaz naturel pour lui donner une odeur détectable par le nez humain afin de prévenir des dangers liés aux fuites de gaz (INRS). Il participe au métabolisme des organismes vivants, en milieu terrestre et marin. Ainsi la compréhension des mécanismes océaniques avance et on sait qu’ils ne se contentent pas de capter et de redistribuer la chaleur du soleil. Ils produisent des gaz, du carbone entre autres, indispensable à la vie, des particules, dispersées dans l’atmosphère sous forme d’aérosols ayant des effets climatiques immédiats, par l’intermédiaire notamment, de la formation des nuages. Ce qui amène donc à revoir des théories pourtant admises comme valides sur le rôle de l’océan dans la régulation du climat de la Terre. Ce qui explique entre autres, que les Maldives données pour disparues dans vingt ans en 2000, sont toujours là en 2024. Qui explique aussi que toutes les projections sur la montée des eaux sur nos côtes européennes ne sont que des leurres. Les propriétés de bord de mer trouvent toujours preneurs et les assureurs les assurent toujours, comme quoi…

vendredi 6 décembre 2024

Éoliennes dans les campagnes : la religion expliquée aux « bas du front »


éoliennes

 

 

Lundi 2 décembre, dans une tribune publiée dans Le Point, dix anciens ministres, parlementaires, anciens dirigeants d'entreprise (dont Henri Proglio, ancien président d'EDF) alertaient sur « l'extrême gravité pour la France de poursuivre la politique énergétique proposée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie », et particulièrement « la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays ». 

En France, 9.719 éoliennes squattent les campagnes, mais l'État, tenu par sa promesse faite à l'Europe d'atteindre la « neutralité carbone en 2050 » (feuille de route du GIEC), prévoit d'en construire environ 19.000 autres dans les années à venir.

Propagandistes subventionnés et infiltrés

« Nous avons voulu taper du poing sur la table, explique Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et cosignataire de la tribune du Point, joint par BV, le gouvernement Barnier était dans le paradoxe, affirmant dans un premier temps vouloir mener des études d'impact avant d'annoncer le doublement de l'énergie éolienne. »

Dans le texte de la tribune, les anciens dirigeants ne mâchent pas leurs mots : ils dénoncent « l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE [...] les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui [...] faussent les règles de fixation des prix, l'inflation des prix de l'électricité, les effets antisociaux et défavorables au climat de cette politique, les pressions exercées sur la France, les ingérences étrangères et aussi, c'est instructif et assez mal connu, la présence au sein de l'administration et le financement par l'État d'associations pro et officines antinucléaires et proéolien ».

C'est une religion...

Des associations que de plus en plus d'habitants des territoires ruraux ciblés par les appétits des promoteurs éoliens apprennent à côtoyer. De gré ou de force. Megawatts, Amorce, le GIEC (déclinable en région), France Nature Environnement, pour ne citer que celles-là, abreuvées d'argent public, mènent une véritable offensive idéologique dans les campagnes, s'invitant dans des réunions locales pour porter la bonne parole de la transition écologique et convertir les « bas du front » à l'énergie éolienne. C'est une religion.

dimanche 10 novembre 2024

Trump et le GIEC, ce n’est pas vraiment le grand amour


 

Le réchauffisme est une partie d’un tout. Avec le wokisme, le genrisme, la pédophilie, la drogue et la féminisation des mâles.

 

Un ensemble de contre-valeurs destinées à déstabiliser les gens raisonnables et à finir d’abrutir les crétins. Mais cette fois, les salopards qui prétendaient soumettre le monde à leurs lubies vont avoir affaire à forte partie.

La fin des pseudo-usines écologiques pour amuser les bobos

Trump s’est engagé à annuler, et à remettre dans le budget de la Nation tous les fonds non dépensés de la loi climatique insensée de Robinette (dite « IRA ») avec ses « usines écologiques », qui a injecté en pure perte des centaines de milliards de dollars dans des crédits d’impôt, des cadeaux fiscaux et des investissements non rentables dans les énergies dites propres. Usines à gaz sans gaz. Éoliennes sans vent. Moulins à paroles. Dépolluants solaires. And so on…

On dit que le cynisme des vieillards, quand ils marchent à côté de leurs pantoufles, les rapproche de la naïveté des enfants. Ainsi, ce vieux routard de Robinette, rompu à toutes les palinodies, s’est laissé piéger par une question simple : « Est-ce que ça va fonctionner ? ». Réponse : « On ne le saura pas avant très, très longtemps ».

Comme d’ici là il sera mort, il échappera à l’opprobre pour avoir dilapidé les deniers publics. Quant à la dinde des Indes, on l’aura oubliée depuis longtemps…

C’est reparti pour le pétrole, même si on n’oublie pas le gaz et le lithium

En bon capitaliste, Donald sait que la diversification accroît la valeur d’un portefeuille. Les cours dépendent des fluctuations de l’offre et de la demande. Pas des décrets pondus par des fonctionnaires sclérosés qui ne sauraient pas gérer la supérette de mon village. Parce que le concept de recettes nécessairement supérieures aux dépenses leur est étranger. Pour eux, c’est l’État qui doit raquer pour combler tous les déficits.

La dictature du tout électrique ne touche qu’un petit nombre de ripoubliques bananières comme le Francistan, le Bochistan et le Nordistan à l’économie à la dérive, aux dirigeants dégénérés et aux populations trop pleutres pour se révolter.

Avec Trump aux commandes, on va recommencer à forer à tout va. Pourquoi se priver bêtement du pétrole et du gaz de schiste disponibles sur place, pour enrichir les Arabes ? On sait maintenant pratiquer des fracturations hydrauliques sans gros dommages. Interdites en France pour ne pas nuire aux émirs du pétrole si généreux avec certains de nos politicards.

« Nous avons plus d’or liquide que n’importe quel pays dans le monde. Plus que l’Arabie saoudite ou la Russie », s’est félicité l’ancien-nouveau Président dans son discours de victoire. (En fait, les réserves russes sont supérieures. Mais l’extraction est plus facile et plus rentable au Montana, au Colorado, au Texas et en Californie qu’en Sibérie.)

Conséquence immédiate sans attendre l’investiture de Trump en janvier, la voix des délégués américains à la COP29, qui s’ouvre en Azerbaïdjan, sera inaudible. Risqueront-ils leur carrière en se cramponnant à leurs lubies ? Ou auront-ils l’intelligence de rester discrets, en attendant d’être remplacés, spoil system oblige. Avec une chance de se refaire ensuite…

Le GIEC et les écolos chauffent les oreilles de Donald

mercredi 2 octobre 2024

Réchauffement climatique : un physicien détruit les mythes - Daniel Husson



 Wikipedia • La variabilité du climat correspond à tous les changements du système climatique qui persistent plus longtemps qu'un évènement météorologique.

 2 oct. 2024  

Réchauffement climatique : un physicien détruit le mythe

 🔷 Avec Daniel Husson Docteur en physique des particules, chercheur, enseignant à l’Université de Strasbourg sur la thermodynamique et la relativité. 

Co-auteur de l'ouvrage collectif “La physique pour les nuls” (Editions pour les nuls), Auteur récemment de “Climat, de la confusion à la manipulation” (Ed. Artilleur) 

 Se procurer l’ouvrage : https://www.editionsartilleur.fr/prod... 

Pour nous soutenir : https://www.tocsin-media.fr/soutien www.tocsin-media.fr

 

samedi 21 septembre 2024

Le Soleil et les nuages, et non le CO2, déterminent le climat de la Terre, selon une nouvelle étude

 


Par Katie Spence 

20 septembre 2024


Les deux chercheurs ont conclu que la Terre s'est réchauffée parce qu'elle absorbe davantage de lumière solaire en raison de la réduction de la couverture nuageuse mondiale

Cette année, les mois d’été ont été si chauds que la population a dû trouver refuge dans des piscines extérieures rafraîchissantes, se protéger du béton qui brûlait la plante des pieds et se dépêcher à manger la crème glacée qui fondaient rapidement sous la chaleur écrasante.

En août, le rapport Copernicus de la Commission européenne a indiqué qu’au cours des 12 derniers mois, la température moyenne mondiale avait atteint des niveaux record, soit une augmentation de 1,51 degré Celsius par rapport aux températures préindustrielles.

De même, à l’aide de données satellitaires, Roy Spencer et John Christy, de l’université de l’Alabama à Huntsville, ont déterminé que la température moyenne du mois d’août était supérieure de 0,88 degré Celsius à la moyenne des trente dernières années (1991-2020).

« La chaleur extrême n’est pas seulement une crise environnementale, il s’agit d’une menace sérieuse pour la santé publique, et les communautés à travers le pays se battent pour y répondre », a déclaré Xavier Becerra, secrétaire à la Santé et aux services sociaux des États-Unis, dans un communiqué.

« [Les enjeux] auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ne sont pas ceux d’il y a 30 ou 40 ans. Nous vivons dans un monde différent. »

Le 14 août, le président Joe Biden a publié la stratégie américaine de lutte contre la chaleur pour 2024-2030, tenant ainsi la promesse faite en juillet de prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la hausse des températures, qui, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, est principalement due à l’augmentation du gaz carbonique (CO2), un gaz à effet de serre, provoquée par l’homme.

« Pour stabiliser le climat, il faudra réduire fortement, rapidement et à long terme les émissions de gaz à effet de serre et parvenir à des émissions nettes de CO2 nulles », a déclaré Panmao Zhai, climatologue chinois et coprésident du groupe de travail I du GIEC, dans un communiqué.

« Limiter les autres gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques, en particulier le méthane, pourrait être bénéfique à la fois pour la santé et le climat. »

Ned Nikolov, physicien et chercheur affilié à l’université d’État du Colorado, a déclaré à Epoch Times qu’au sujet du CO2, le GIEC était dans l’erreur.

« La théorie de l’effet de serre prétend que la composition de l’atmosphère est [un facteur] important », a déclaré M. Nikolov. « Ils affirment que de minuscules augmentations du dioxyde de carbone dans l’atmosphère provoquent le réchauffement de la planète, et qu’il est impératif de cesser de brûler des combustibles fossiles afin d’éviter un changement climatique dangereux. »

« C’est complètement faux. »

Le 20 août, Ned Nikolov et Karl Zeller, météorologue retraité du Service des forêts des États-Unis, ont publié une étude selon laquelle le réchauffement récent de la Terre n’est pas dû à l’augmentation du CO2.

Après avoir analysé des données satellitaires, les deux chercheurs ont conclu que le réchauffement de la Terre est plutôt dû à une plus grande absorption de la lumière solaire induite par une réduction de la couverture nuageuse mondiale.

Albédo et climat

Selon la NASA, l’atmosphère terrestre s’efforce en permanence d’équilibrer le « budget énergétique » de la Terre, c’est-à-dire la quantité d’énergie qui y pénètre et qui en sort. Après que le rayonnement solaire à ondes courtes atteint la Terre, l’énergie repart dans l’espace sous forme de rayonnement thermique.

Si cet équilibre est rompu, et que davantage de lumière solaire est absorbée ou qu’une quantité insuffisante de chaleur s’échappe vers l’espace, la température de la Terre augmentera. Un déséquilibre dans le budget énergétique est connu sous le nom de « forçage radiatif », avec une onde courte comme rayonnement entrant et une onde longue (ou thermique) comme rayonnement sortant.

Par ailleurs, l’albédo de la Terre, c’est-à-dire la fraction de la lumière solaire renvoyée dans l’espace, influe sur la quantité de rayonnement qui atteint la surface.

Dans son sixième rapport d’évaluation, le GIEC indique qu’en raison de l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère due aux émissions de gaz à effet de serre, le budget énergétique de la Terre est déséquilibré : davantage d’énergie thermique est piégée, ce qui se traduit par des températures élevées et des océans plus chauds.

 

Des panneaux solaires sont visibles sur le toit d’une maison à Albany, en Australie occidentale, le 18 septembre 2023. (Susan Mortimer/Epoch Times)

Concernant l’albédo de la Terre, le GIEC note également que les années 1950 à 1980 ont été marquées par « des preuves d’un déclin généralisé du rayonnement solaire de surface (ou obscurcissement) », suivi d’une « récupération partielle (éclaircissement) sur de nombreux sites d’observation par la suite ».

Pour expliquer ce phénomène, le GIEC indique que « des variations multidécennales des émissions d’aérosols anthropiques [induits par l’homme], sont considérées comme un facteur important (confiance moyenne), mais [que] la variabilité multidécennale de la nébulosité peut également avoir joué un rôle ».

En outre, selon le GIEC, certaines études montrent que la « nébulosité » peut jouer un rôle dans l’« assombrissement » et l’« éclaircissement ». Toutefois, la contribution relative des aérosols et des nuages au phénomène d’assombrissement et d’éclaircissement est encore débattue, et « l’origine de ces tendances n’est pas entièrement comprise ».

Selon M. Nikolov, c’est là que son étude entre en jeu.

Remise en question du GIEC

mardi 10 septembre 2024

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : DÉCRYPTAGE D'UNE ARNAQUE MONDIALE



 Wikipedia • La variabilité du climat correspond à tous les changements du système climatique qui persistent plus longtemps qu'un évènement météorologique.

 

 
 
00:00:00 Comme un climat d'apocalypse 
 00:00:39 Introduction 
 00:03:11 Plan détaillé de la vidéo 
 00:03:44 1.1 De quoi démarre-t-on ? 
 00:05:40 1.2 Les anomalies de température depuis 1850  
00:08:48 2.1 L'état d'équilibre 00:09:41 2.2 L'effet de serre 
 00:10:59 2.3 Influences humaine et naturelle 
 00:13:23 3.1 Rapport entre émissions et concentrations 
 00:16:46 3.2 Les prévisions du GIEC 
 00:19:23 4.1 Modélisation climatique, le plus grand défi de simulation 
 00:20:49 4.2 Comment sont créés les modèles ?
 00:22:49 4.3 Limites des modèles 
 00:27:22 4.4 Un large éventail de résultats 
 00:30:17 5.1 Montée des eaux  
00:33:56 5.2 Ouragans et tornades  
00:37:15 5.3 Précipitations, inondations et feux de forêts 
00:39:48 5.4 Espaces verts et rendements agricoles  
00:42:45 6.1 Les filtres successifs du GIEC : du rapport original au "résumé pour les décideurs" 00:47:36 6.2 Censures et pressions politiques/économiques/personnelles 
 00:53:29 7.0 Rappel des faits 
 00:54:14 7.1 Les accords de Paris
 00:55:46 7.2 Le "net zero" et ses conditions
 00:57:06 7.3 Énergie, PIB, population : le mono-délire européen
 01:00:24 7.4 Les fausses promesses de la "transition énergétique" 
 01:08:59 Conclusion "Sources ?" : https://bitly.cx/8DtQr

 

mardi 3 septembre 2024

Nouvelle confirmation scientifique : le CO2 d’origine humaine est insignifiant pour le changement climatique


 

 tkp.at

  3 septembre 2024 par le Dr. Peter F. Mayer


 Des organisations comme l’ONU et ses affiliés affirment que le CO2 produit par l’homme est crucial pour le changement climatique et non le soleil. 

 Pour donner de la crédibilité à l’idée, on prétend qu’« une partie du CO2 émis par l’homme reste dans l’atmosphère pendant des siècles, voire des millénaires ». 

Et ce, même s’il est discutable que le temps de séjour moyen du CO2 dans l’atmosphère ne soit que de 4 (quatre) ans. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) affirme dans ses différents rapports d'évaluation que le CO2 d'origine humaine en particulier augmente et n'est ni absorbé par les océans, qui couvrent 71 pour cent de la surface de la Terre, ni converti en sucre par la végétation. 

Le rapport d’évaluation 6 du GIEC, à la page 2237, déclare initialement à juste titre : « Le dioxyde de carbone (CO2) est un exemple extrême. En raison des échanges rapides entre l’atmosphère, les océans et les créatures terrestres, sa période orbitale n’est que d’environ 4 ans. Cependant, une grande partie de ce CO2 est rejetée dans l’atmosphère en quelques années. » 

 Mais viennent ensuite des affirmations plutôt absurdes :

 « La période d’ajustement du CO2 dans l’atmosphère est déterminée par les taux d’élimination du carbone à travers une série de processus s’étendant sur des échelles de temps allant de quelques mois à des centaines de milliers d’années. « En conséquence, 15 à 40 % d’une impulsion de CO2 émise reste dans l’atmosphère pendant plus de 1 000 ans, 10 à 25 % restent dans l’atmosphère pendant environ dix mille ans et le reste est éliminé sur plusieurs centaines de milliers d’années. »

 L'étude de Demetris Koutsoyiannis, du Département des ressources en eau et de génie environnemental de l'Université technique d'Athènes, montre que la première partie de cette citation (qui fait référence à un « délai d'exécution » de 4 ans) est correcte, tandis que la dernière partie C'est manifestement faux, car pas une seule molécule de CO2 ne reste aussi longtemps dans l'atmosphère. Il s’intitule « Routage raffiné des réservoirs (RRR) et son application à l’équilibre du dioxyde de carbone atmosphérique ».

 Depuis 1750, qui marque la fin de l'avant-dernière période glaciaire mineure provoquée par le minimum de Maunder de l'activité solaire, les ajouts à la concentration atmosphérique de CO2 provenant de sources d'émissions naturelles associées aux processus biologiques sont environ 4,5 fois supérieurs à la contribution des émissions provenant de la combustion de hydrocarbures (par exemple 22,9 ppm par an provenant de la nature, 5,2 ppm par an provenant de la combustion de combustibles fossiles).

  Au cours des 65 dernières années, ce ratio est tombé à 3,5 Un temps de séjour de seulement 4 ans pour toutes les molécules de CO2, quelle que soit leur origine, est cohérent avec la conclusion selon laquelle la nature est la principale cause des modifications des concentrations de CO2. Les émissions des combustibles fossiles ne jouent qu’un rôle mineur.

mardi 6 août 2024

Il y a sept ans, les climatologues prévenaient que les Maldives étaient en train de disparaître. Devinez quoi?


 

Publié

Je suis choqué. Choqué, je vous le dis.

Extrait d’un récent article du New York Times, spectaculairement intitulé « Une découverte climatique surprenante » :

« Je suis convaincu qu’il y aura des îles aux Maldives » dans 50 ou 100 ans, m’a dit l’un des chercheurs de l’équipe, Paul Kench, alors que nous étions à Dhigulaabadhoo. « Elles ne ressembleront pas à ces îles ; elles vont être différentes. Mais il y aura de la terre ici. »

Juste un aveu désinvolte que les îles dont la secte du changement climatique prétendait qu’elles allaient disparaître ne disparaîtront pas après tout.

Étonnant. Qui aurait pu le deviner ?

Bien que je ne recommande généralement pas de lire un article du New York Times, celui-ci s’améliore à mesure que vous creusez.

Tout d’abord, pouvons-nous prendre juste un moment pour reconnaître la grandeur du nom « Dhigulaabadhoo ». Je propose désormais que la dénomination des villes, des villages, des provinces, des États, des îles et de presque tous les territoires soit désormais confiée aux esprits créatifs des classes préscolaires du monde entier. Vous ne pouvez même pas dire « Dhigulaabadhoo » sans sourire un petit peu après.

(Vous venez de l’essayer, n’est-ce pas ?)


Concernant le contenu de cette magnifique histoire, reconnaissons d’abord la volte-face embarrassante qu’elle représente pour les hystériques climatiques.

Il y a à peine sept ans, les « climatologues » paniquaient – ​​littéralement en public – à l’idée que les Maldives seraient pratiquement submergées dans quelques années seulement.

Ils ont suffisamment effrayé le président des Maldives de l’époque, Ibrahim Mohamed Solih, qui s’est rendu à la conférence des Nations Unies sur le climat en 2017 pour demander de l’aide.

« Nos îles sont lentement inondées par la mer, une à une », a-t-il déclaré. « Si nous n’inversons pas cette tendance, les Maldives cesseront d’exister d’ici la fin de ce siècle. »

dimanche 28 avril 2024

Le climat par les chiffres : sortir de la science-fiction du GIEC


Le 2804/2024 

 Christian GERONDEAU présente son livre : le climat par les chiffres. 

Plutôt que de subir la propagande, le mieux est de revenir aux fondamentaux : que disent les chiffres ?

 La première chose à savoir pour sortir du brouillard c'est que le GIEC n'est pas un comité de scientifiques mais un groupement intergouvernemental de représentants d'Etats. 

Ils présentent un point de vue politique. Christian GERONDEAU passe en revue la température, le CO2 ou les catastrophes naturelles pour montrer que l'alarmisme est construit à partir de rien pour imposer une politique. 

On retrouve les même ficelles que pour l'escroquerie Covid.

lundi 5 février 2024

Mensonges et fraudes du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat : Les scientifiques du GIEC parlent


 

Le 03/02/2024

Les médias de masse et le GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat nous disent sans cesse que plus de 97% des scientifiques sont convaincus de l'origine humaine du changement climatique. 

Mais est-ce bien la vérité ? 

Dans cette émission, d'anciens scientifiques du GIEC prennent la parole et parlent clairement. [lire la suite]

jeudi 14 décembre 2023

« Le GIEC veut qu’on arrête d’avoir des chiens car c’est une catastrophe écologique ». L’édito de Charles SANNAT

 


 

 par | 14 Déc 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je n’ai jamais été un amoureux éperdu des animaux, et je n’ai pas de chien, mais je dispose de quelques chats, y compris sauvages qui trouvent refuge à la maison de même que quelques désormais célèbres poules, des poules de cristal dans lesquelles il n’est pas obligé de lire l’avenir dans leur entrailles ce qui augmente sensiblement leur espérance de vie.

Mais là… les membres du GIEC et nos Khmers verts, ces écolos extrémistes, fascistes, violents et qui déshumanisent et désacralisent toute forme vie apparaissent pour ce que vous devez voir et savoir.

Coluche, qui affectionnait le terme « enfoiré » aurait dit du GIEC que cela veut dire Groupe International d’Enfoirés du Climat, et pas les gentils enfoirés comme aux restos du coeur… non des vrais là ! Des enfoirés de compétitions. N’ayez pas de voiture, pas de maison, pas d’enfant, mangez pas de viande, n’ayez pas de chien… d’ailleurs si vous pouviez tous crever ce serait mieux pour le climat. Voilà le GIEC. Ce Groupe International d’Enfoirés du Climat. Qui sont-ils?

Des violents, des méchants, des destructeurs et qui finiront génocidaires.

Les gens sont de trop.

Nous sommes vu par certains comme le « cancer » du monde.

Toute idéologie qui voit l’autre, l’être humain comme de trop ou pas nécessaire, porte en elle évidemment des tentations génocidaires. Cela doit-être dit. Cela doit-être dénoncé. Je ne suis pas climatosceptique et cela ne veut rien dire, c’est une affirmation pour benêt, en revanche, j’ai un peu d’instinct de survie et je sais que ces gens-là sont d’une extrême dangerosité idéologique.

Le type est content que l’on parle du danger écologique des vaches, préférant que des grosses multinationales nous nourrissent pour le même prix à base de poudre d’insectes ou que l’on meure de faim, une poignée de quinoa à la main, ration de pitance quotidienne que pour ceux qui auront un QR Code bien vert validé par le camarade commissaire politique de quartier en charge de l’écologie.

Le type par contre n’est pas content qu’on ne parle pas de mon chat grisouille qui détruit la biodiversité à Paris…

Hahahahahahahaha !

Le problème de la biodiversité à Paris, ce sont les chats !

Ils sont non seulement méchants, mais ils nous prennent pour des crétins.

Quand on voit le nombre de rats dans la capitale, il n’y a pas assez de chats ! Bougre d’âne va… et je demande aux ânes de m’excuser bien évidemment, ils n’y sont pour rien, bien que leur bilan carbone soit également catastrophique. En plus ils ne veulent pas avancer !! Bougre d’âne va

Le type n’est pas content parce que l’on ne parle pas des chiens.

Oui.

Vos chiens, qu’il faut nourrir chaque jour et dont il faut ramasser les déjections, qu’il faut soigner chez les vétérinaires, alors qu’ils ne servent strictement à rien. Je pense qu’il était à deux doigts de nous expliquer qu’il ne faut plus manger de vaches, mais qu’en attendant on peut régler le problème de la surpopulation des chiens… en faisant quelques brochettes canines !



Le GIEC et les médias, ici, complices, qui laissent la parole à ces gus dangereux, apparaissent véritablement pour ce qu’ils sont.

Voilà ce qu’est le GIEC.

Voilà Monsieur GIEC.

Ecoutez-le.

Regardez-le.

Sondez-son cœur et son âme.

Pour lire sa bio d’écolo intégral c’est ici.

Ils se fichent complètement du climat.

Ils se fichent complètement du CO2 et le gouvernement aussi.

La vérité?

Ils sont animés par une haine de la vie.

mercredi 13 décembre 2023

Mais qui va nous débarrasser de tous ces psychopathes?

 

vendredi 8 décembre 2023

Le GIEC n’a pas raison et la science évolue !

 

 

 par | 8 Déc 2023 |

Voyez, le sujet n’est pas de savoir si nous avons des problèmes de pollution ou pas. Nous en avons.

C’est incontestable.

Il suffit de se mettre le long d’une route passante et respirer les bons gaz d’échappement de nos diesels pour en être convaincu.

La pollution est partout.

Nous devons faire mieux.

Le problème c’est le CO2 devenant l’alpha et l’oméga, et les données du GIEC qui ne peuvent jamais être discutées.

Elles SONT LA vérité.

Comme toujours, quand on affirme qu’un élément ne peut se discuter c’est suspect !

De nouvelles études viennent rendre tout simplement obsolètes les modèles du GIEC.

Et c’est normal.

La science cela change, évolue, se complète, s’affine ou se corrige.

L’océan absorbe davantage de CO2 que prévu grâce au plancton

« Une équipe internationale de chercheurs, qui compte un scientifique de Brest (Finistère), publie un article dans la prestigieuse revue « Nature ». Selon leurs conclusions, l’océan capte plus de CO2 que prévu grâce au plancton. Mais le bouleversement climatique menace cette pompe naturelle.

Alors que la Cop28 bat son plein à Dubaï, les regards sont braqués sur les émissions de carbone. Contrant celles-ci, des puits naturels emprisonnent le CO2. Les forêts sont sûrement le plus connu d’entre eux. Mais l’océan joue aussi un rôle, loin d’être négligeable : il capte environ 30 % du CO2 émis par les humains, selon le Centre national de recherche scientifique (CNRS).

Deux phénomènes se conjuguent. Le premier est la pompe de carbone physique : des immenses masses d’eau parcourent le globe au gré des courants. Quand les eaux de surface plongent vers les profondeurs, elles emportent avec elles du carbone.