par Charles Sannat | 1 Juin 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Comprenez-moi bien, je ne conteste pas le réchauffement climatique,
car ce n’est même pas utile pour démontrer sans conteste la crétinerie
et la pensée affligeante qui dirigent le monde sur cette histoire de
CO².
Réduire l’incroyable machinerie climatique planétaire que nous sommes
bien loin de comprendre parfaitement uniquement à une mesure, celle du
CO² est stupide.
C’est comme si vous résumiez la santé d’un homme dans
20 ans à son taux de vitamine B dans le sang aujourd’hui. Bien
évidemment que cela peut avoir un effet, mais la machinerie du vivant
est d’une telle complexité générale que celui qui vous affirme sans que
vous puissiez même l’interroger que tout se résume à une seule donnée
vous ment forcément. Soleil, volcans, permafrost, vapeur d’eau, courants
marins ou aériens, cycles solaires, magnétisme terrestre, tous ces
facteurs et bien d’autres influencent notre climat de long terme et
notre météo quotidienne.
Alors oui. Nous sommes confrontés à une mafia.
La mafia Al Carbone. Je conteste donc le fait de baser nos politiques, toutes nos
politiques sur une seule mesure le CO². C’est faire une insulte à la
culture et à l’intelligence de tous.
Je conteste donc le fait que la « transition » ne puisse pas se
discuter dans ses contours. Les sommes engagées, les impacts sociaux,
politiques, et les effets sur nos vies quotidiennes sont telles que je
revendique le droit de me saisir de ce sujet et de dire ce que je veux.
Cela passe évidemment par une information neutre et un débat ouvert.
Ce n’est évidemment pas le cas, car le parrain Al Carbone liquide
médiatiquement tous ceux qui osent réfléchir une seconde et pointer les
paradoxes ou les âneries des poncifs que l’on nous répète.
Si le climat se réchauffe de 4° ou même de 8° dans le pire des
scénarios, croyez-vous que c’est en isolant les maisons avec du double
vitrage que l’on va réussir quoi que ce soit ?
Non, il faudra non plus construire en surface mais construire en
sous-sol ! Il faudra se mettre au frais, il faudra non pas produire des
voitures électriques mais dépenser beaucoup d’argent pour créer des
stockages d’eau ! Nous sommes capables de stocker des milliards de m3 de
gaz dans des poches sous-terraines (c’est ainsi que sont stockées les
réserves de gaz de l’Union Européenne, pas dans des cuves, ni dans des
bouteilles de butagaz !). Si le pire se profile, alors il faut se
préparer au pire, construire des camps de réfugiés, adapter nos
infrastructures etc.