Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
La mairie de Grenoble conseille à ses administrés de confectionner un sac à dos pour survivre en situation de crise.
On sait que la panique face à l’Est a le vent en poupe, ces temps-ci, au sein de la classe politique française. Le gouvernement va nous envoyer un guide de survie, dans les prochains mois. Il ne serait pas surprenant que la mode des abris antiatomiques revienne. Et maintenant, clou du spectacle : le sac de survie. La mairie de Grenoble, ordinairement peu suspecte de liens avec la mouvance survivaliste (plutôt marquée à droite), conseille à ses administrés de confectionner un sac à dos permettant de survivre en situation de crise. Le Dauphiné libéré du 21 mars 2025 consacre une page entière à l’interview d’un certain Antoine Back, adjoint au maire chargé des risques et de la résilience territoriale. Il a déjà tout prévu. Il a beaucoup d’idées. Écoutons-le !
Après plusieurs précautions oratoires qui semblent destinées à chasser tout sentiment de peur (c’est un comble !), l’adjoint au maire de Grenoble entre dans le vif du sujet : un sac par personne (au cas où les familles seraient séparées), de quoi avoir chaud en cas de nuit dans un gymnase, de quoi écrire, une gourde filtrante, des bouchons d’oreille, une radio à piles, des photocopies de vos papiers d’identité ou encore des doubles de vos clefs… La liste est longue. On peut même prendre des jeux de cartes, parce que « c’est important, la bienveillance », dans ce genre de situations.
À ce sujet — Les Français recevront cet été un manuel de survie : tremblez, braves gens !
En cas de crise... mais à cause de qui ?
Il est tout de même très curieux que ce sujet soit lancé, un beau matin de mars, dans les pages de la presse quotidienne régionale.
🤓SIX MILLIONS D’EUROS pour ce livret… vous avez bien lu.
— 🇨🇵 Raoul ن (@YhwhRaoul) March 18, 2025
🤢La culture de la peur a un coût réglé avec notre argent. Dormez. pic.twitter.com/gU5VFU1sVB
Capture d'écran
La cour martiale, d'une efficacité redoutable, a déjà prononcé ses premières condamnations.
Il faut bien se mettre une chose dans le crâne : il n’y a pas de bons et de mauvais patriotes. Non, les choses sont beaucoup plus simples que ça : d’un côté, il y a les patriotes tout court et, de l’autre, les traîtres. Point barre. Pour ces derniers, si la peine de mort existait encore, ce serait, direct, le poteau d’exécution et les douze balles dans la peau qui vont avec. C’est en gros, en forçant légèrement le trait, le « récitatif » officiel qui est en train de se développer dans le pays depuis qu’Emmanuel Macron en a appelé à la patrie, lors de son adresse aux Français de la semaine dernière. Émettre le moindre bémol quant au discours officiel élyséen sur la guerre en Ukraine relèverait tout simplement de la haute trahison. Les douze balles ne sont pas pour tout de suite. En revanche, la cour martiale, d'une efficacité redoutable, a déjà prononcé ses premières condamnations.
Prenez, ce lundi matin, l’éditorial de Renaud Dély, sur France Info. Le titre : « Menace russe : Emmanuel Macron face aux "adversaires de l'intérieur" ». On ne peut être plus clair. Quoique... Pour l’instant, il est question d’« adversaires », pas encore d’ennemis, mais cela ne saurait tarder. On va dire qu’on est dans l’escalade de la violence verbale et qu’il faut y aller mollo. L’ennemi de l’intérieur nous ramène inévitablement, pour qui a quelque culture historique ou souvenirs familiaux racontés le soir devant Les Dossiers de l’écran, à l’époque de la « drôle de guerre » durant l’automne 1939 et l’hiver 1939-1940, ces mois d’incertitudes qui précédèrent la grande offensive allemande et la déroute française. À l’époque, l’ennemi intérieur, c’était, entre autres, le Parti communiste français, inféodé à Moscou, pacte germano-soviétique obligeait.
Et aujourd’hui, sans évoquer ces mauvais souvenirs pour ce gentil PCF qui fait partie du fameux « arc républicain » comme chacun sait, l’ennemi - pardon, l’adversaire - de l’intérieur, c’est l’extrême droite, les Le Pen et consorts et, pour faire bon poids, LFI et Mélenchon, les deux mis dans le même sac-poubelle bien pratique des « extrêmes ». C’est aussi, et peut-être surtout, la « bollosphère », qui gagne de façon inquiétante du terrain dans la bataille médiatique française avec, en vrac les Ferrari, Praud, Hanouna et… consorts. L’ennemi intérieur, en 39-40, c’était aussi la fameuse « cinquième colonne ». Des boches déguisés en bonnes sœurs inversant les panneaux indicateurs sur les routes, des faux touristes prenant des photos pour préparer l’arrivée des colonnes ennemies, des propagateurs de fausses nouvelles pour fiche le moral à zéro d’une population déboussolée. Aujourd’hui, la cinquième colonne accomplit déjà son œuvre maléfique, pilonne sans nuance le chroniqueur de France Info : « Certes, Vladimir Poutine n’est pas sur le point d'envahir la France, mais la "cinquième colonne" de ses partisans tapis dans le pays a déjà déclenché les bombardements de fake news », bombarde Renaud Dély.
À ce sujet — [ÉDITO] Macron illusionniste : j’existe, et l’Europe aussi !
La petite armée du général Bolloré fait peur !
Le climatisme continue de plus belle avec notamment la technique de la culpabilisation.
On nous explique que chaque tonne de carbone produite par un Français cause des milliers d’euros de dégâts. Que faut-il faire ? Mourir ? Effectivement, c’est le seul moyen de ne plus produire de carbone. Nous sommes décidément gouvernés par des malades mentaux. Pire encore, les scientifiques ont totalement perdu la raison.
Ce type de discours est d’autant plus ridicule que la sauce climatiste ne fonctionne plus étant donné le fiasco de la COP29. Personne n’y est allé ! D’autant que la dernière élection US de Donald Trump va faire reculer largement ce délire suicidaire.
Législatives et ÉMEUTES : un CHAOS ORGANISÉ ? 🔴#Macron #Fascisme pic.twitter.com/KKbGbHbdvu
— Juste Milieu (@JusteMilieu3) June 30, 2024
L'année 1997 avait été déclarée « l'année la plus chaude du siècle », avec une température moyenne de 16,92 °C. Et pourtant cette année, Copernicus a officiellement déclaré que 2023 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température moyenne de 14,98 °C !! pic.twitter.com/r5AN35nURc
— Association des Climato-Réalistes (@AssoClimatoReal) May 16, 2024

Marie Delarue 18 août 2023
On nous l’avait dit et redit au printemps : l’été sera chaud. Très chaud.
Il fallait s’apprêter à vivre la canicule du siècle. Que dis-je, du millénaire !
Et puis la coquine s’est fait attendre. Une petite amorce au tout début de l’été, puis la déconfiture a saisi les pythonisses du climat : le vent, la pluie, le froid se sont abattus sur les vacanciers.
Il ne faut jamais désespérer : enfin, la voilà ! Depuis trois jours il n’est question que de cela : la canicule arrive, elle est là. Tout le monde aux abris. Enfermons les vieux.
Elisabeth Borne a pris les devants, remis jeudi le climatiseur en route dans sa cellule de crise. Ce vendredi matin on nous annonce qu’après les sept départements d'Auvergne-Rhône-Alpes placés en vigilance orange canicule jeudi à 17 heures, douze nouveaux départements vont l’être ce 18 août à midi pétantes. La canicule est à l’heure juste. Météo France a ressorti son petit dictionnaire de l’Apocalypse : « L'Hexagone devrait connaître dans les prochains jours son épisode de chaleur le plus intense de l'été et l'un des plus tardifs jamais enregistrés ».
Jamais en reste, Santé publique France a recensé 80 morts et 2 accidents du travail « en excès » à cause de la vague de chaleur qui a touché le sud de la France du 7 au 13 juillet. Toutefois, malgré ce décompte d’une précision chirurgicale pouvant alimenter le climato-scepticisme, le chargé d’études scientifiques à la Direction santé environnement travail concède que « cette hausse n'est pas formellement due à la hausse des températures, mais semble y être corrélée ». Avec une certaine conscience du ridicule, le monsieur ajoute que l'excès de mortalité, cette année, est pourtant « plus faible que les excès de mortalité toutes causes observés les étés précédents ». Mince alors ! C’est que le froid et le temps pourri ont sévi en juillet sur une grande partie du pays « où les températures étaient plutôt automnales ces dernières semaines ». Et puis, il faut bien l’avouer, « on est bien loin des longues semaines de chaleurs étouffantes que la France a connues lors des étés précédents ». Mince alors ! (bis)

Patricia Chagnon-Clevers 13 août 2023
Les vacances aidant et à l’aide d'une pléthore d’images d’aires d’autoroutes prises d’assaut, de poubelles débordantes et de sites touristiques bondés, les médias se sont efforcés ces derniers temps d'instiller les horreurs du « surtourisme » dans la tête des Français.
Effectivement, qui n’a pas connu dans sa vie les désagréments de ces
queues interminables, de ces longues file d’attente et la déception de
se retrouver bien loin des images idylliques figurant dans les brochures
touristiques, le tout dans une cohue inimaginable ?
Pourtant, nous savons tous qu’il s’agit dans la vaste majorité de ces
souvenirs désagréables, d’expériences vécues lors des pointes de
fréquentation (vacances d’été, week-ends du mois de mai ou événements
sportifs et culturels exceptionnels) et cela dans des lieux bien précis.
Qu’apprend-on à regarder les chiffres ?
L’activité touristique n’est pas répartie de façon homogène sur le
territoire français : 80 % de cette activité touristique se concentre
sur seulement 20 % de notre territoire. Même, au sein de ces bassins
touristiques, dès que vous vous éloignez des principaux pôles
d’attraction, vous retrouvez le calme.
L’activité touristique n’est pas non plus étalée de façon homogène dans
l’année : les pics de fréquentations sont bien connus des professionnels
et se situent lors des vacances de février, de Pâques, d’été et des
longs week-ends.
Le vrai problème en France c’est le « sous-tourisme »
Le surtourisme n’est pas un problème généralisé dans notre pays, il
s’agit en réalité de pics ponctuels de fréquentation, très localisés.
Ces pics sont certes très désagréables pour les visiteurs comme pour les
habitants, nuisent à la qualité de l’expérience et peuvent endommager
la nature et nos monuments, mais il ne s’agit aucunement d’un problème
généralisé. Bien au contraire, la vaste majorité des bassins
touristiques en France souffrent de sous-fréquentation !
Le grand défi : la gestion des flux touristiques au XXIe siècle
La France dispose de richesse patrimoniales, culturelles, naturelles et
gastronomiques exceptionnelles. Notre pays abrite un trésor touristique
d’une valeur inestimable qui recèle des possibilités de croissance et de
développement jusqu’à lors inexploités.
La France accueille plus de 90 millions de visiteurs par an et notre potentiel de croissance est bien réel.
En réalité, le grand défi est d’adapter l’offre touristique en France à
la demande des Français d’une part, mais aussi des étrangers pour qui la
France reste parmi les favoris, en prenant en compte la gestion de
l’espace (sur tout le territoire national) et du temps (sur toute
l’année), du profil des touristes et des flux touristiques.
Le « surtourisme » : nouvel avatar de la décroissance
La raison pour laquelle on veut nous culpabiliser avec le concept de «
surtourisme », et nous proposer comme solution le « dé-tourisme » avec
comme corollaire la diminution de la fréquentation touristique, procède
en réalité d’une vision purement idéologique.
Ceux qui brandissaient hier l’arrêt du nucléaire, l’interdiction de la
voiture thermique et les prétendus dangers des pets des vaches, et qui
aujourd’hui brandissent les dangers du « surtourisme » s’inscrivent en
réalité dans une vision de décroissance de notre société.
Alors que l’oligarchie se fiche bien des prix de l’énergie, abuse des
voyages en jets privés, et ne se prive pas de manger du bœuf de Kobe
importé du Japon tout en fréquentant des havres de paix privatisés sous
les tropiques pour passer leurs vacances, les Français doivent se serrer
la ceinture, baisser le thermostat dans leur logement et maintenant… se
préparer à voyager moins ce qui pour la France se traduira par moins de
revenus touristiques !
Les retombées économiques du tourisme : des revenus essentiels pour la France
Les recettes du tourisme représentent aujourd’hui environ 7 % du PIB
français. C’est proche des recettes générées par le secteur agricole
français. Elles constituent une part importante des ressources en
devises étrangères pour notre pays.
#Inondations en #Espagne, fin de la #chaleur. Températures hivernales la semaine prochaine jusqu'au Maghreb. Qui en parlera dans les médias ? (nous pensons aucun, ils vont courber l'échine jusqu'à la prochaine vague de chaleur inévitable, puisque l'été arrive...) https://t.co/y2V870263s
— Association des Climato-Réalistes (@AssoClimatoReal) May 13, 2023