Translate

Affichage des articles dont le libellé est socialopes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est socialopes. Afficher tous les articles

mercredi 24 avril 2024

« Pénurie de médicaments en France de pire en pire ! L’effondrement de la Corée de l’Ouest ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 24 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Aujourd’hui je vais faire mon « coming-out ».

Je suis de gauche.

Je suis totalement, viscéralement de gauche. Vous allez me dire quel est le rapport avec la pénurie de médicaments et la « gauchitude » de Charles ?

Vous savez pourquoi ? Parce que je suis très sensible à la souffrance des autres. On appelle cela empathie. Je pense que lorsque l’un d’ente nous chute, nous devons lui tendre la main. Je pense sincèrement, viscéralement, que ce qui définit fondamentalement une société et son degré d’avancement de « civilisation » diraient certain, c’est sa manière de prendre soin des plus faibles, des plus fragiles, des « sans défense ». Alors, oui, je suis de gauche.

Pour autant, je ne suis pas socialiste.

« Le problème avec le socialisme est que vous finissez un jour par avoir dépensé tout l’argent des autres ». 

Mais encore plus grave…

« Il n’existe pas de socialisme sans danger. Si c’est sans danger ce n’est pas du socialisme. Et si c’est du socialisme ce n’est pas sans danger. Le chemin du socialisme nous entraîne vers le bas, vers moins de liberté, moins de prospérité, nous abaisse vers plus de confusion, plus d’échec. Si nous le suivons à destination, nous mènerons ce pays à la ruine. »

C’est ainsi que nous n’avons plus de médicaments, que nous, en France, dans cette France « développée » de l’an 2024, cette France qui fait la guerre à la Russie avec un professeur Trouposol à sa tête et un « Mozart » de la finance à Bercy qui veut mettre l’économie russe à genou, nous n’avons plus de médicament dans nos officines.

C’est la pénurie.

Le socialisme c’est toujours la pénurie.

Il se termine toujours dans un drame.

Toujours.


 

L’égalitarisme mène toujours à la ruine et à la dictature.

« Nous croyons qu’ils devraient être des personnes. Nous sommes tous inégaux. Personne, grâce au ciel, n’est pareil à un autre, contrairement à ce que peuvent prétendre la plupart des socialistes. Nous croyons que chacun a le droit d’être différent mais pour nous chaque être humain est d’une importance égale. »

Je suis de gauche parce que je crois sincèrement que chaque être humain à une importance égale, mais je ne suis pas socialiste parce que je crois à la nécessité des inégalités pour maintenir la liberté et la diversité !

L’égalité est une dictature qui écrase toute diversité et toute liberté. Si nous sommes tous égaux alors… nous sommes tous pareil, et quand on est tous pareil, il n’y a plus aucune liberté, plus aucune différence.

Je suis donc de gauche mais pas socialiste.

mardi 20 février 2024

Glucksmann tête de liste PS aux européennes « on devrait passer totalement en économie de guerre ».


 

 

 par | 20 Fév 2024 |

 

Raphaël Glucksmann va être celui qui sera la tête de liste du PS aux élections européennes.

Je vous invite à écouter ce qu’il dit au micro d’Apolline de Malherbe sur BFM, à savoir qu’il faut donner toutes les armes et munitions en notre possession pour que les Ukrainiens « crèvent à notre place » contre les Russes.

Je crois qu’il s’est laissé un peu allé et qu’il s’est enflammé sur le plateau, car c’est bien la première fois qu’un politique déclare publiquement que nous combattons la Russie en sacrifiant les Ukrainiens.

Aveux incroyable.

Autre remarque, j’ai connu la gauche et les socialistes nettement plus pacifiques. En réalité, je suis un garçon à la barbe blanche venant d’une époque où la gauche était pacifique, très peu va-t-en guerre et voulait toujours privilégier la paix au conflit, la négociation et la diplomatie étant la priorité absolue…

Une époque bien lointaine.

Une époque révolue.


samedi 8 juillet 2023

Pays-Bas. Le Gouvernement tombe après des tensions sur la politique d’immigration


 

Aux Pays-Bas, le gouvernement de Mark Rutte est tombé ce vendredi, faute d’accord sur la politique d’immigration.

Le gouvernement néerlandais est tombé, rapportent ce vendredi soir les médias néerlandais. La stabilité du gouvernement était de plus en plus menacée, alors que ses membres ont échoué à s’accorder sur des mesures afin de limiter l’immigration.

Les efforts déployés par le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) de Mark Rutte pour limiter le flux de demandeurs d’asile aux Pays-Bas ont divisé la coalition gouvernementale quadripartite, deux petits partis ayant refusé de soutenir les propositions visant à rendre plus difficile la réunification des familles de réfugiés.

Les demandes d’asile aux Pays-Bas ont grimpé d’un tiers l’an dernier, à 46.000, et devraient encore progresser pour atteindre plus de 70.000 cette année, au-delà du précédent record établi en 2015.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine



vendredi 16 décembre 2022

Qatargate : le compagnon d’Eva Kaili commence à balancer les noms des copains socialistes corrompus.

 


mercredi 17 février 2021

Derrière les appels au confinement, la main des socialistes ?


La rédaction

 Le 17 février 2021

L’agitation en faveur des mesures de confinement portée par certains scientifiques pourrait être liée à des considérations davantage politiques que sanitaires. 

Et semblerait émaner en particulier de personnalités dont le parcours montre une collusion entre le Parti Socialiste et l’AP-HP. 

Jusqu’à imaginer une tentative de sabotage de la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron, en lui faisant porter la responsabilité des atteintes aux libertés qui rythment nos vies depuis près d’un an ?

Le choix du président de la République de refuser un troisième confinement fin janvier 2021, après une vague de contestation issue des réseaux sociaux, aura entraîné de vives réactions. Alors que plupart des médias évoquaient simplement le « pari » d’éviter un confinement — qu’ils présentaient pourtant comme inéluctable quelques jours avant — certaines personnalités médiatiques ont été bien plus véhémentes à l’égard de la décision présidentielle et n’ont pas hésité à le faire savoir. En jugeant notamment ce choix « incompréhensible » au regard d’une situation épidémique qui allait, selon eux, nécessairement s’empirer et submerger les hôpitaux face à une flambée inéluctable du virus. Trois semaines plus tard, pourtant, la réalité de la situation leur a donné tort. Et à mesure que l’épidémie reflue, leur pouvoir de nuisance semble s’amenuiser. En refusant d’assumer la responsabilité d’un nouveau confinement malgré la pression évidente, le Président de la République aura certainement effectué un choix politique judicieux. Ce que certains risquent d’avoir du mal à lui pardonner.

Le Parti Socialiste à la manoeuvre ?

Mais ce qui ressemble à une lutte d’influence, camouflée sous un prétexte sanitaire, révèle peut-être d’autres enjeux assez éloignés des simples questions de santé publique.

mercredi 26 septembre 2018

Belgique : 71,4 % de la population bruxelloise est d’origine étrangère


Anne Lauwaert
Ecrivain belge
 

Il suffit de se promener dans les communes de la Région bruxelloise : ici, c’est le voile islamique qui domine, là la communauté africaine occupe le terrain.

Et on pourrait poursuivre en dénombrant les rues et les quartiers se « polognisant », se « tchétchènisant », se « roumanisant », se « bulgarisant », sans compter une commune comme Saint-Josse-ten-Noode devenue véritable fief turc d’Erdogan.

Des chiffres officiels viennent de tomber.
Ils sont très parlants.

C’est de Flandre que viennent ces statistiques qui interpellent.
Ce qui laisse supposer que les médias francophones et subsidiés risquent de ne pas les relayer.
Pourtant l’organe qui les produit est tout ce qu’il y a d’officiel : Statistiek Vlaanderen, créé par un décret du gouvernement flamand, daté du 22 avril 2016, est accessible par tous via Internet   (site : www.statistiekvlaanderen.be/statistiek-demografie).

L’étude de Statistiek Vlaanderen révèle que 71,4 de la population bruxelloise est d’origine étrangère !

jeudi 23 août 2018

Offensive des migrants sur la frontière de Ceuta : il faut traduire Pedro Sanchez devant le tribunal européen

Offensive Migrants Frontière Ceuta Pedro Sanchez Tribunal Européen 

 
Plus de cent quinze migrants ont forcé la frontière de Ceuta en blessant sept carabiniers espagnols, moins d’un mois après une première offensive.
 
Le premier ministre Pedro Varela ne donne pas les ordres nécessaires à défendre l’espace Schengen : il doit être jugé par le tribunal européen.

Le 26 juillet ils étaient entre six et sept cents migrants agressifs, armés et organisés, à franchir la frontière de Ceuta.
Pour éloigner les forces de l’ordre espagnoles, ils avaient utilisé de la chaux vive et des lance-flammes improvisés avec des aérosols.
Cette fois, ils s’en sont tenus à la chaux, l’affrontement a été moins violent.
Dans les deux cas, ils ont lancé des excréments, ce qui est un symbole assez clair.
D’après notre confrère le Figaro, en 2018, 3 500 migrants sont ainsi rentrés en Espagne par les enclaves marocaines de Ceuta et Melilla, et 25 000 par voie de mer.
Et les forces de l’ordre espagnoles n’ont pas reçu consigne de tirer, ce qui est pourtant naturel en cas de passage massif et intentionnel de la frontière dans le sens de l’entrée, que l’usage classique de la langue nomme invasion.
  
Une offensive proprement militaire de migrants prédateurs

Il s’agit d’une offensive proprement militaire.
Ce qui frappe dans l’ensemble de la crise des migrants, et qui a été mesuré par le HCR (Haut comité des réfugiés de l’ONU), c’est la très faible proportion de femmes et d’enfants : ici, le phénomène est poussé à son comble, il n’y a que des jeunes mâles.
Une armée de prédateurs en pleine forme, ce qui amène d’ailleurs, l’esprit est prompt mais la chair est faible, des Européennes de souche à faire du tourisme sexuel à domicile, à l’instar de Claire Mosely, responsable humanitaire à Calais.

samedi 11 août 2018

L’Espagne serre la vis aux migrants

 
 
 
 
  par 10 août 2018
 
Après le débarquement hyper-médiatisé des « migrants » de l’Aquarius refusés par l’Italie, l’Espagne se repend et serre la vis aux clandestins.
 
Il y a deux mois, l’Aquarius de l’Ong SOS Méditerranée accostait à Valence en Espagne et débarquait 600 « migrants » accueillis par 2000 personnes enthousiastes.
L’Espagne avait déployé pour l’occasion des volontaires, des agents de l’État, des interprètes, tous prêts à applaudir les « réfugiés » repoussés par l’Italie méchante et brutale.
600 journalistes accrédités étaient là pour faire circuler dans le monde entier la bonne nouvelle d’une Espagne hospitalière et ouverte.
Le premier ministre Sanchez était au début de son mandat et sacrifiait ainsi sur l’autel de l’humanitarisme cosmopolite selon les diktats du mondialisme sauvage.
S’opposant à Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur, il entrait par là dans les bonnes grâces immigrationnistes de Merkel et de Macron.
« L’empathie » et « l’impressionnante solidarité active » de Madrid faisaient pleurer dans les chaumières et dans l’antre bruxelloise.
Mais la séance lacrymale en faveur des migrants n’a pas duré : les pleurs se sont transformés en grincements de dents !
Aujourd’hui, l’Espagne dépasse l’Italie en nombre de débarquements (22 000 personnes enregistrées par rapport aux 18000 en Italie) et l’enclave de Ceuta a été de nouveau prise d’assaut par des aspirants africains à l’Eldorado européen.

dimanche 29 juillet 2018

Des migrants débarquent sur une plage espagnole sous le regard médusé des vacanciers (IMAGES)

Des migrants débarquent sur une plage espagnole sous le regard médusé des vacanciers (IMAGES)
 
© Jon Nazca Source: Reuters

29 juil. 2018


Des migrants débarquent d'un canot sur la plage "Del Canuelo" après avoir traversé le détroit de Gibraltar en partance de la côte marocaine jusqu'à Tarifa, en Espagne, le 27 juillet 2018.

 
Sur des images étonnantes prises aux abords d'une plage de la côte espagnole, près de Tarifa, on peut voir plusieurs dizaines de migrants, en provenance du Maroc, arriver sur une embarcation pneumatique et débarquer sur la terre ferme.
Les touristes, parmi lesquels se trouvaient des naturistes, n'en ont pas cru leurs yeux.
Tandis qu'ils se prélassaient au soleil le 27 juillet sur une plage près de Tarifa, dans le sud de l'Espagne, ils ont vu débarquer de loin un petit bateau pneumatique à moteur de type Zodiac avec à son bord plusieurs dizaines de migrants, selon Reuters.
En provenance du Maroc, ces derniers ont traversé le détroit de Gibraltar qui sépare l'Afrique de l'Europe.
 Sur diverses images, on voit ces migrants descendre du petit bateau et courir sur la plage en se dispersant.




Avant que l'embarcation n'atteigne le rivage, les garde-côtes espagnols ont tenté de l'intercepter en vain, comme on peut le voir sur une vidéo diffusée par le Daily Mailainsi que sur plusieurs photographies de Reuters.



Auteur: BignNews
Des migrants débarquent sur une plage espagnole sous le regard médusé des vacanciers (IMAGES)©

Joseba Etxaburu Source: Reuters

mardi 19 juin 2018

Valence (Espagne) : les deux premiers bateaux sont arrivés...d'autres suivront !

 
 


 
19 Juin 2018

Le processus est enclenché, l’Espagne est dans l’engrenage que vient juste de quitter l’Italie. Comment s’en sortira-telle ?

Les deux premiers bateaux sont arrivés à Valence.

Les « migrants » ont été accueillis par des banderoles «Bienvenue chez vous ».

Ils ont bien retenus la leçon donnée par l’ONG qui les a livré à destination : « Vous n’avez pas de papier d’identité. Dites bien que vous venez tous de pays en guerre, l’Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye, à la rigueur la Palestine, et demandez immédiatement l’asile politique, pour vous et vos familles ».

L’ennui est que dans tous ces pays les « noirs » sont une minorité et que tous ceux qui nous arrivent proviennent de la « Corne de l’Afrique », l’Erythrée, l’Ethiopie, la Somalie et de l’Afrique sub-Saharienne, le Mali, le Tchad, le Soudan, le Niger, etc., tout comme d’ailleurs les plus de six cents « migrants » arrivés sur les côtes andalouses, par le détroit de Gibraltar, sur 57 « Pateras », en cette fin de semaine, puisque le Maroc a décidé d’ouvrir ses frontières et que le gouvernement socialiste a démonté les barbelés coupants et accordé les soins gratuits.

Les vrais demandeurs d’asile sont pratiquement inexistants et probablement quelques « combattants » de l’Etat Islamique qui se sont glissés parmi « la foule », pour échapper à la mort sur place.

vendredi 18 mai 2018

En Gironde, le drapeau français serait-il un signe ostentatoire et gênant ?

   

16 mai 2018     

La France serait tout simplement une provocation… en France.

Il y a quelques jours, un homme aurait reçu une lettre de la part du maire socialiste de la commune girondine (1) où il réside.
Il est informé « que plusieurs personnes de la commune et des communes environnantes sont surprises et interpelées de voir à longueur d’année le drapeau que vous avez mis sur la façade de votre maison. »
Parce que sa ville « se veut être une commune paisible », le maire ajoute que « tout signe ostentatoire devient gênant pour la quiétude recherchée ».
Dès lors, l’habitant un peu trop francophile est dûment invité à « faire le nécessaire » sans quoi le maire engagera « une action auprès de l’activité (sic) de l’autorité de tutelle ».
En France donc et sous la présidence d’Emmanuel Macron, afficher un drapeau français serait inacceptable (2), cependant précisons que le drapeau « incriminé » comporte une croix de Lorraine et porte sur la voie publique.
« Gageons que si ce drapeau était européen ou étranger, le maire n’aurait jamais rien écrit, » a commenté un internaute.
 
Le 17 mai 2018 dans la matinée, Le Politique a reçu par courrier électronique (4) confirmation de l’authenticité du courrier par la mairie de Sainte-Terre ainsi que deux photos du drapeau concerné (5) fournies par cette dernière (voir dans les notes).

samedi 6 janvier 2018

Figure du socialisme ringard, Najat Vallaud-Belkacem va diriger une collection sur “le progressisme”…

 
 




Associer Najat Vallaud-Belkacem aux batailles culturelles du progressisme et au renouvellement des savoirs, voyez-vous, c’est grandiose.

Najat Belkacem et Boris Vallaud sont « The Koople » de la politique.
La brune au regard charbonneux et le blond aux yeux bleus, soudés par une ambition qui n’a d’égale que leur insupportable suffisance.

Elle, on la connaît.
Réformiste malfaisante mue par une idéologie dont la modernité remonte, au mieux, aux années trente du siècle dernier, ce ministre de l’Éducation sous le mandat Hollande aura réussi à dresser contre elle quasiment tout le corps enseignant plus les parents d’élèves.
Comme le résumait le vice-président du SNALC-FGAF en août 2016 : « Son bilan rue de Grenelle se résume à une action brouillonne mêlée à un art mensonger de la communication. »
À quelques mois des présidentielles, et bien qu’elle affirmât alors que, grâce à elle, l’école avait été refondée et l’échec scolaire vaincu, seuls 21 % des enseignants – électeurs pourtant traditionnels du Parti socialiste – se disaient encore en accord avec sa politique.
D’ailleurs, bidonneuse mais prudente, elle leur donnait « rendez-vous en… 2025 (sic !) pour faire le point ».
La déconfiture de son mentor François Hollande, puis la claque infligée au PS par les Français aux élections présidentielles, ont, momentanément toutefois, mis un frein à la mégalomanie de la dame Belkacem.
C’est alors son époux Boris Vallaud qui a pris le relais, s’affichant comme la nouvelle figure montante du PS.
C’était lui, le phœnix improbable qui allait ressusciter la gauche moribonde avec des recettes que Jaurès et Blum auraient déjà trouvées archaïques.
Vinrent les législatives.
Najat prit une gamelle, Boris passa ras les fesses.
On l’annonçait comme la grande gueule du Parlement, mais on a beau tendre l’oreille, à la tête des trente rescapés du PS, le porte-parole du groupe Nouvelle Gauche est singulièrement silencieux.

dimanche 26 novembre 2017

Ils ont osé retirer la croix de saint Nicolas

 
 


Le 26/11/2017


La Mutualité socialiste a retiré le symbole de la mitre du grand saint, officiellement parce qu’elle ne voulait « exclure aucun enfant ».

Saint Nicolas, fêté tous les 6 décembre et présent partout en Belgique durant les quinze jours précédant la distribution de cadeaux aux enfants, est en train de perdre sa croix.
La Mutualité socialiste a, en tout cas, retiré le symbole de la mitre du grand saint, officiellement parce qu’elle ne voulait « exclure aucun enfant ».
D’ailleurs, ajoute Solidaris, « la fête de Saint-Nicolas n’est plus la fête religieuse d’autrefois et des enfants, laïques ou d’une autre religion, peuvent légitimement y être associés ».
Dans un concours adressé aux têtes blondes, qui le sont donc de moins en moins, la Mutualité proposait aux enfants de renvoyer colorié un dessin de saint Nicolas.
La polémique est née après la médiatisation de l’étonnement de deux enfants.
Il ne fallait donc surtout pas perturber la diversité, quitte à rompre avec la tradition et céder, une nouvelle fois, sur l’identité multiséculaire de nos régions, au nom d’un multiculturalisme de plus en plus délirant.

mercredi 15 novembre 2017

Agressions et harcèlement sexuel chez les Jeunes socialistes : la fin de la loi du silence au PS ?

 
 
Agressions et harcèlement sexuel chez les Jeunes socialistes : la fin de la loi du silence au PS ?

© XAVIER LEOTY Source: AFP
 
Au congrès du PS en 2013, Thierry Marchal-Beck à gauche, aux côtés d'Harlem Désir, au milieu, et Ségolène Royal, à droite.

Dans la presse, huit femmes qui disent avoir été harcelées et parfois agressées sexuellement par un ancien président du Mouvement des jeunes socialistes livrent leur témoignage.
                                     
A l'une, il a tripoté les seins, à une autre les fesses, une autre encore dit avoir été contrainte de le masturber «pour s'en débarrasser», d'autres ont dû s'acquitter d'une fellation ou s'en défendre...
C'est le bilan noir dressé par les témoignages publié dans le quotidien Libération le 14 novembre auprès de huit femmes accusant Thierry Marchal-Beck, ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), de harcèlement et d'agressions sexuelles entre 2010 et 2014.

A en croire ces récits, l'ancien patron du MJS, devenu secrétaire général du Syndicat du Chocolat en 2015, aurait donc eu des gestes extrêmement inappropriés envers ces jeunes femmes, toutes militantes ou cadres du MJS.
Si aucune plainte n'a été déposée, certaines victimes y songeraient, selon le quotidien.
Parmi les témoignages, plus outrageants les uns que les autres, celui d'une membre du bureau national qui dit avoir été la victime du jeune socialiste à la fin de l'année 2011, est particulièrement frappant.

mercredi 25 octobre 2017

Mosquée de Poitiers : le scandale du loyer annuel de moins de 5 euros !

  

Mosquée de Poitiers Loyer                       

25/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) :

 L’information est révélée par l’hebdomadaire Minute, qui l’a découverte à l’occasion du « procès de la mosquée de Poitiers », en fait celui des Identitaires qui avaient occupé le toit du bâtiment en construction : l’UOIF ne paye que 4,5735 euros de loyer annuel (oui : quatre euros et cinquante-sept centimes !) à la Ville de Poitiers, propriétaire des lieux !

Comme le stipule le bail, cette somme ridicule n’est, de plus, due qu’à terme échu, c’est-à-dire au 31 décembre de chaque année.
« Qui dit mieux ? », ironise Minute, qui, par une simple division, a calculé que cela fait donc 0,3811 euro de loyer mensuel !
Ce scandaleux cadeau à l’UOIF, représentée représentée par Boubaker El Hadj Amor, l’imam de la mosquée de Poitiers, a été acté dans un bail emphytéotique, qui court jusqu’en 2021, que s’est procuré l’hebdomadaire et dont nous reproduisons l’essentiel ci-dessous.
On appréciera l’article 4 : « Le preneur s’engage à utiliser ces lieux exclusivement pour ses besoins associatifs. »
Le bail initial, auquel celui-ci se substitue, avait été conclu avec l’association nommée Communauté musulmane de Poitiers en 1991, d’où le montant originel de 30 francs, qui a simplement été converti en euros et même pas arrondi à l’euro supérieur.
Qui a décidé de cet invraisemblable cadeau ? Les élus de Poitiers, par une délibération du conseil municipal en date du 9 juin 2000, la municipalité étant alors dirigée par le socialiste Jacques Santrot qui fut maire de la ville de 1978 à 2008, et même député de la Vienne durant quinze ans.
« Le temps nous a manqué pour savoir s’il y a eu des oppositions, écrit Minute, mais l’enquête ne fait que commencer. »

Mosquée Poitiers Bail 1
 
Mosquée Poitiers Bail 2
 
Mosquée Poitiers Bail 3


mercredi 18 octobre 2017

Parti socialiste. Des lendemains qui déchantent pour les salariés

 
Affiches électorales déchirées, dont il reste la rose, logo du parti socialiste.

Photo RT

18/10/2017 – 15h00 Paris (Breizh-info.com) –
 
Les belles heures du Parti socialiste français semblent désormais bien derrière lui.
 
Après la débâcle électorale, vient le temps du marasme financier.
Les élections présidentielles et législatives du printemps dernier, en plus d’avoir marqué une désertion de l’électorat socialiste, forcèrent à la réduction de la voilure.
C’est pourquoi le PS va vraisemblablement mettre en place un plan social drastique.
 
Solférino n’est plus
 
Le reflux avait commencé par la mise en vente, le 19 septembre dernier, du siège historique du parti. Un bâtiment dont les fastes ne sont plus nécessaires en cette période de disette.
Un déménagement lourd de symbolique, le PS y ayant installé son siège depuis 1980 et les grandes heures du mitterrandisme.
Il est vrai que les quelques 3 000 m² de cet hôtel particulier situé rue de Solférino, dans le 7ème arrondissement parisien, ne sont plus d’une grande utilité. Les lieux seraient approximativement évalués entre 40 et 70 millions d’euros.
Sur le plan politique, il faut tout de même rappeler que les dernières élections législatives ont vu le nombre de députés socialistes passer de 284 à 30.

mercredi 6 septembre 2017

Ce qui se passe à Rennes est trop grave, policier, je ne peux plus me taire !

 

Pour la socialiste Apperé, à Rennes tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien !
 
Publié le 5 septembre 2017 - par Geronimo
 
Chers amis,

Voilà bien longtemps que je n’avais pas laissé libre cours à mes coups de gueule… mais là, il est grand temps.

Oh !! je sais bien que certains me fliquent et me guettent… eh bien tant pis, je préfère ouvrir ma gueule que de me taire, car je ne peux supporter plus longtemps ce qui se passe ici, dans ma ville, là où je vis, là où mes enfants vivent, là où je paye mes impôts…
Vous savez, je vis dans la capitale de Bretagne, ce pays de veaux qui votent communiste ou socialiste à chaque fois.

Cette région, ou les culs-terreux accusent les ménagères d’être responsables de la prolifération des algues vertes à cause de leur trop nombreuses lessives… mais qui continuent à nous pourrir l’atmosphère en répandant dans leurs champs des pesticides, des insecticides, des tonnes de lisier, voire  de boue de décantation…

Cette région, où les « braves gens » accueillent des clandestins chez eux ou dans leur villages, et où ils vont même jusqu’à leur organiser des pique-nique sur les plages (en les servant bien sur…).
Cette région où ces mêmes braves gens ne voient pas le problème avec cette invasion, sauf quand on raye leur voiture, vole leur vélo, cambriole leur maison, car là, là, c’est inadmissible, et il faut immédiatement déclencher le plan Orsec, juste pour eux, parce que c’est très grave !!!

Cette région où personne ne voit rien, ne dit rien, ne sait rien, et surtout ne vient pas au secours de son voisin ou de son prochain en cas d’agression, mais où tout le monde a vu celui qui a frappé un immigré !!!
Cette région où la bonne conscience est de mise… une région où je n’aurais pas aimé vivre en 1940, tant, tout le monde dénonce et cafte !!!

Mais qui s’enorgueillit d’être une région de culture ancestrale, de traditions millénaires, de tradition d’accueil, de partage… et où bien sûr les fascistes antifas sont légion et sont les seuls à avoir des autorisations de manifester même en plein état d’urgence, et même sans autorisation, où il ne faut surtout pas les brusquer même quand ils cassent tout.

Bref, un super coin, très chouette… heureusement qu’il y a la mer !!!

Donc, dans cette  belle ville de Rennes, il se passe actuellement des choses inacceptables et que tout le monde tait, surtout les médias, et bien sûr, les bobos socialopes de la municipalité.

mardi 25 juillet 2017

Le salaire mirobolant de Harlem Désir décroché à l'OSCE

Le 25/07/2017

Le salaire mirobolant de Harlem Désir décroché à l'OSCE

©Panoramic

6Medias, publié le mardi 25 juillet 2017 à 19h20
               
Le 18 juillet dernier, Harlem Désir était nommé au poste de représentant pour la liberté des médias au sein de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Un nouveau job en or pour l'ancien secrétaire d'État aux Affaires européennes de François Hollande. Ce mardi, les services de la présidence de l'OSCE ont donné quelques précisions à l'Opinion sur le poste qu'occupe désormais Harlem Désir.

On apprend ainsi que ce poste, à plein temps, est rémunéré à hauteur de celui de sous-secrétaire général des Nations Unies puisque la grille salariale est basée sur celle des membres de l'ONU. Harlem Désir va donc toucher un salaire annuel de 192 236 dollars brut, soit 122 195 euros nets par an.
De quoi se mettre à l'abri.

L'Opinion précise également que cette rémunération est non imposable.

"La plupart des États membres de l'organisation ont exempté les employés de l'ONU de tout impôt sur le revenu et que dans les quelques pays où les ressortissants nationaux sont imposés, ces derniers se voient remboursés de cette somme par l'ONU".

source

lundi 1 mai 2017

Enorme: En marche !, ou comment Macron réalise (en secret) la mue du PS décidée par Hollande

Le 01/05/2017

Résultats de recherche d'images pour « macron embrasse hollande »

lundi 1er mai - par Vera Mikhaïlichenko

Cet article est peut être un peu long, mais prenez le temps d'aller jusqu'au bout, n'oubliez pas que vous allez en prendre pour 5 ans en allant voter dimanche prochain.

Dans six jours, la France aura un nouveau président de la République... pensez-vous. Mais en êtes-vous si sûrs ?

 Car, à travers l'élection programmée d'Emmanuel Macron, François Hollande est peut-être en passe de réussir l'un des plus grands tours de prestidigitation de tous les temps.
Bien des indices laissent penser que lui et son entourage sont à l'origine même du projet En marche !, conçu comme un PS new look.

Le 30 avril 2017, sur LCI, Nicolas Dupont-Aignan a insisté pour rappeler un étrange propos de François Fillon, tenu avant le premier tour de l'élection présidentielle, le 9 avril dernier :
« J’ai vu qu'Emmanuel Macron se présentait comme le candidat de l’alternance profonde. Voilà bien une pensée de sous-marin. Les quelques ralliés hétéroclites en seront les dupes quand l’équipage socialiste refera surface, et la France sera la grande perdante. »


Mais pourquoi donc un équipage socialiste referait-il surface après la présidentielle, puisqu'En marche ! se présente comme un tout nouveau mouvement, dépassant les anciens clivages ?
Peut-être tout simplement parce qu'En marche ! n'est rien d'autre que le nouveau nom du Parti socialiste, tel qu'il a été théorisé par François Hollande lui-même.

Pour le comprendre, il suffit de lire une page d'un des ouvrages les plus commentés de l'année 2016 : «  Un Président ne devrait pas dire ça… », de Gérard Davet et Fabrice Lhomme (lisible dans Libération).
Dans cet ouvrage, nous apprenons que le chef de l’Etat a milité pour un changement de nom du Parti socialiste.
Le 11 décembre 2015, alors qu'il reçoit à l’Elysée les deux journalistes du Monde, Hollande veut s'entretenir avec eux du parti qu'il a dirigé pendant dix ans et de la stratégie électorale à adopter dans la perspective de l'élection présidentielle de 2017.
Selon lui, le PS ne serait pas adapté à la nouvelle géographie de la gauche :
« Tant qu’il y avait des partis de gauche, les communistes, les Verts qui acceptaient de faire alliance avec le PS et qui représentaient quelque chose, on n’avait aucun intérêt à refonder le PS, analyse le chef de l’Etat. Mais dès lors que ces alliés se sont rigidifiés, sectarisés, il faut faire sans ces partis-là. Comment ? Avec le parti le plus important, on en fait un nouveau qui permet de s’adresser aux électeurs ou aux cadres des autres partis. Ce que vous ne faites plus par les alliances, vous le faites par la sociologie. Par l’élargissement. C’est une œuvre plus longue, plus durable, moins tributaire d’alliances. Vous pouvez imaginer que viennent aussi des gens qui n’ont jamais fait de politique partisane, des gens du centre… »
 
François Hollande est alors sur la ligne de son Premier ministre, Manuel Valls, qui avait déjà, dans une interview à l’Obs en octobre 2014, appelé son parti à se « réinventer ou mourir » et dépasser « cette gauche passéiste ».
Déjà Valls avait milité pour un changement de nom du Parti socialiste.
Si Hollande n'était pas à ce moment-là sur sa ligne, en décembre 2015 il avait manifestement changé d'avis.
 « Le PS ne peut se dépasser que si d’autres viennent le rejoindre, considérait-il. Chaque fois que j’en parle à Cambadélis, il me dit : “On va le faire, on va le faire”. Mais ça tarde ».
Hollande paraît alors "pressé", nous dit-on dans Libération.
 Il veut que son projet aboutisse "au début de l’année 2016" :
« Il y a intérêt à le faire dans la perspective d’une élection présidentielle plutôt qu’au lendemain. »
Comment rebaptiser alors ce nouveau Parti socialiste ?