Stade de France : ce n’est plus la Cour de Versailles, mais celle de Tel-Aviv ! https://t.co/UWENZSr59v
— Ma France (@pep_france) November 15, 2024
Éric Verhaeghe
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Stade de France : ce n’est plus la Cour de Versailles, mais celle de Tel-Aviv ! https://t.co/UWENZSr59v
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Éric Verhaeghe
Bien sûr, il y a les divisions affichées, les dissensions, les querelles pour les postes, pour les egos, pour les susceptibilités. Le lamentable débat budgétaire l’a montré : il y a, au fond, plus d’unité entre LFI et le RN, qu’entre les macronistes et les barniéristes (si tant est que ceux-ci existent…). Et puis il y a la réalité en coulisses : cette splendide unité qui se forge dans les couloirs de la déconnexion, autour d’un narratif commun : celui de la défense d’Israël et de la lutte contre l’antisémitisme. Puisqu’il est bien connu que toute critique contre la politique immonde et barbare de Netanyahou est de l’antisémitisme.
Nous vous donnons ici quelques photos des comédiens qui se disputent sur scène, et qui partagent des petits fours lorsqu’ils se retrouvent en coulisses…
Trudeau c'est le Macron canadien , plus personne n'en veut !
— Le jour viendra où le peuple vaincra (@NaphtalineLeBon) September 18, 2023
Preuve en images ! pic.twitter.com/wolaK2fFzn

Il y eut des rois sans tête, nous voici avec une démocratie sans électeurs.
L’abstentionnisme massif au dernier scrutin régional constitue un désastre, le signe d’un peuple ouvertement en grève contre ses représentants politiques de tout bord, Rassemblement national et France insoumise inclus. Pourtant, cette situation ne semble guère perturber outre mesure nos dirigeants. Après quelques propos convenus, petits larmoiements de circonstance, les vainqueurs se mirent immédiatement à claironner gaiement et les vaincus à inventer toutes sortes d’excuses pour justifier de leurs déboires. Les chiffres se font néanmoins aussi éloquents que cruels. En Île-de-France, au second tour, Valérie Pécresse arrive à 14,87 % des inscrits, soit 85,13 % contre elle, sans même compter les bulletins blancs ou nuls. Xavier Bertrand atteint 16,76 %, soit 83,24 % contre lui, Laurent Wauquiez 17,78 %, soit 82,22 % contre lui, et ils constituent cependant parmi les mieux élus. La palme du plus mauvais revient à la gauche. Loïg Chenais-Girard s’impose en Bretagne avec 10,49 %, soit 89,51 % contre lui. Il récolte un maigre 3/20, véritable score de cancre.
Ceux qui ont perdu obtiennent encore pire. Pour le gouvernement, la déconvenue se présente comme générale. Éric Dupond-Moretti a été mis en déroute dès le premier tour de scrutin. Un total de 2,91 % des inscrits le renvoya sèchement aux Sceaux dont il assure la garde. Marlène Schiappa, sur le département de Paris, réalise 3,77 % au second tour. Promouvoir l’art du lissage brésilien trouve ses limites. Elle eut beau aussi pousser la vocalise, à la manière des kermesses agricoles, rien n’y fit.
Quelles conséquences, alors, tirer de ce naufrage du système politique français ?
Malaise dans la démocratie : une semaine après un premier cataclysme électoral, le deuxième tour des régionales a confirmé le verdict d’une sécession populaire. Les Français ont envoyé un signal très inquiétant quant à leur adhésion à leurs institutions démocratiques hier. En toute connaissance de cause, ils ont dit leur désintérêt et leur désamour pour le vote.
L’abstention annonce-t-elle le pire pour la rentrée ?Cette vague de « reflux » démocratique met en lumière la distance grandissante que les Français prennent avec les institutions de la République. Beaucoup d’analystes y voient la manifestation d’une torpeur ou d’un désintérêt pour la chose publique. Nous penchons plutôt pour une prise de distance vis-à-vis de la caste qui détient le pouvoir, dont les Français contestent de façon grandissante la légitimité.

Il y a bien un point sur lequel les commentateurs sont d’accord pour le résultat du premier tour des régionales : s’il y a un vrai perdant, c’est bien LREM.
LR, RN et gauche regardent, dépités, leur verre à moitié plein à moitié vide.Mais le Jupiter d’or du grand perdant a bien été décerné, dimanche, à Emmanuel Macron. Et toute l’équipe du film a reçu un Jupiter particulier, avec des mentions spéciales pour les premiers rôles des Hauts-de-France Gérald Darmanin et Éric Dupond-Moretti, respectivement ministre de l’Intérieur et garde des Sceaux.
Il n’est pas inutile de rappeler ces derniers détails au moment où l’on vient d’apprendre que ceux qui étaient encore candidats sur la même liste, dimanche, et toujours ministres du même gouvernement, à l’heure où nous écrivons, se sont véritablement « lâchés », quelques minutes avant le début du Conseil des ministres, mercredi. Titre du Figaro : « Règlements de comptes en série à l’Élysée avant le Conseil des ministres ». L’élimination de leur liste dès le premier tour, avec un humiliant 9 % à se partager à cinq ministres, a visiblement libéré la parole et les aigreurs.
En fait, d’après les sources bien informées citées par le journal, c’est M. Dupond-Moretti qui a ouvert les hostilités en allant chercher son collègue et en l’accusant de « trahison » pour avoir apporté son soutien à Xavier Bertrand, son ex-camarade de LR arrivé en tête, dimanche, qu’il a qualifié d’« ami ».

Le ministère de la Santé a annoncé la mise à disposition du Bamlanivimab produit par le laboratoire Lilly
auprès des hôpitaux pour soigner le COVID. Ce traitement à base
d’anticorps monoclonaux fabriqué par le géant américain ne va pas sans
soulever de questions fondamentales sur l’apparente (im)partialité de l’Etat en matière d’achats de médicaments.
Comme toujours, est-on tenté de dire, le choix d’un médicament fait forcément débat. En l’espèce, comme le souligne Le Parisien, certains médecins contestent l’efficacité du Bamlanivimab, qui aurait donné des résultats décevants dans sa capacité à limiter les formes graves du COVID.
On notera toutefois que ce médicament a fait l’objet d’une autorisation en urgence aux Etats-Unis, avec des précautions qui soulignent bien la difficulté de la démarche. Le département de la santé du Minnesota en a rajouté une couche en référençant les deux études qui fondent l’autorisation en urgence du médicament, et en renseignant les effets secondaires du traitement :
The most common reported side effects with bamlanivimab are nausea, diarrhea, dizziness, headache, itchiness, and vomiting. The most common reported side effects with casirivimab/imdevimab are nausea and vomiting, hyperglycemia, and pneumonia. The side effects of getting any medicine by vein may include brief pain, bleeding, bruising of the skin, soreness, swelling, and possible infection at the infusion site.
In clinical trials of bamlanivimab and casirivimab/imdevimab involving nearly 3,000 people, two severe allergic reactions and five serious reactions related to the delivery of the treatment into the vein were reported. All reactions were treated and resolved.
Nous voilà donc prévenus !

Qui aurait cru, en 1872, lorsque Alphonse Daudet publia son célèbre roman Tartarin de Tarascon – sorte de matamore provençal qui voulait se faire passer pour un grand chasseur -, qu’il constituerait une sorte de description prémonitoire, d’étude anticipée du caractère de nos Présidents français actuels. Encore que lui, un jour, partit à la chasse aux lions de l’Atlas.
Et même s’il ne ramena, pour seul trophée, qu’un pauvre lion aveugle et à moitié apprivoisé, il eut au moins le mérite d’essayer…
Tel n’est pas le cas de nos Présidents Tartarin qui parlent, parlent, discourent et lancent des messages de fermeté, déclarent avec leurs ministres qu’ils n’ont pas peur mais ne font strictement rien. Oui, comme le héros de Daudet, nos Présidents se contentent de parler, d’annoncer, l’air grave, ils disent ce qu’il feront mais ils ne font pas ce qu’ils ont dit. Ils menacent, ils proclament leur détermination, leur fermeté, mais ces proclamations ne sont jamais suivies d’effets. À peine l’encre des journalistes à leur service a-t-elle eu le temps de sécher qu’ils ont déjà oublié ce qu’ils ont dit et sont redevenus les pantins d’une insignifiante théâtrocratie.
Oui, au fil des centaines de Français sauvagement assassinés, il y en a eu, des annonces, depuis le fameux Kärcher™ de Tartarin Sarkozy, qui devait nettoyer banlieues et cités de toute la racaille qui y prospère. Puis ce fut Tartarin Hollande, bedaine conquérante, comme un jabot de coq tombé sur sa ceinture, multipliant les hommages, les postures, les cérémonies lyriques, après les attentats de Charlie Hebdo ou du Bataclan.
Castex, Darmanin, Dupond- Moretti et Blanquer se sont rendus vendredi matin dans le quartier des Izards à Toulouse. Les rues ont été dégagées, les voitures des habitants ont été déplacées à la fourrière. Les habitants se sont réveillés en colère. https://t.co/xeD7cI4oPr
— Laurence Midi 🇫🇷 🇺🇸 (@MidiLaurence) October 11, 2020

HA-LLU-CI-NANT !!!— ConfinAramis ✝️ 🇫🇷 (@Aramisunchained) March 31, 2020
Une commande de masques à la Chine faite par la France payée cash sur le tarmac par les américains et emportée aux Etats-Uniq !!!
Nous sommes gouvernés par des chatons...pic.twitter.com/CNxHyZKkhL

«Il est là pour voter, avoir une mission de temps en temps, et surtout fermer sa gueule!», lance-t-il sans équivoque.

“Le prince Harry et Meghan Markle mettent-ils leur combat pour l’écologie sur pause pendant leurs vacances ? C’est ce que commencent à croire certains défenseurs de l’environnement, qui n’ont pas hésité à violemment critiquer le couple princier pour ses dernières vacances en famille, rapporte le Daily Mail. La semaine passée, le prince Harry, son épouse Meghan Markle et leur fils de quelques mois Archie ont séjourné à Ibiza dans une villa luxueuse au sein de laquelle ils se sont rendus… en jet privé. Selon des médias espagnols, cités par le quotidien britannique, le couple a séjourné sur l’île du 6 au 12 août, soit juste après le discours du prince Harry au Camp Google de Sicile, où il a justement évoqué le changement climatique. Avec un tel appareil, le couple a émis six fois plus de monoxyde de carbone par personne qu’il ne l’aurait fait avec un vol commercial, au nombre de 14 par jour au départ de Londres. (…)”


