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samedi 10 mai 2025

Urgent : en Ukraine, le sommet européen de la honte!

 

 

 

 

lundi 21 avril 2025

samedi 7 décembre 2024

Petit clown salué par le ricain qui a les dossiers.

 

 

samedi 2 novembre 2024

Provocation! Tout au long de notre histoire, aucun roi n'a osé le faire

 

 

mercredi 27 mars 2024

Déficit record : quand Macron faisait la leçon à Le Pen


 Marc Baudriller 26 mars 2024

Le chiffre est tombé comme un arbre sur la maison Macron : le déficit public de la France, en 2023, représente donc, selon l’INSEE, 5,5 % du PIB

 La dette publique atteint la barre des 3.100 milliards d’euros : elle s’est accrue de… 821 milliards d’euros depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée et de Bruno Le Maire à l’Économie, en 2017.

 Les deux donneurs de leçons en chef au pouvoir sont aujourd’hui comptables d’un désastre financier d’une ampleur inédite depuis le début de la Ve République.

Flash-back. Le 3 mai 2017, Emmanuel Macron encore pour quelques jours candidat à l'Élysée affronte en débat d’entre-deux-tours la candidate arrivée en seconde position, Marine Le Pen. L’archange de la banque d’affaires, encensé par le Tout-Paris de la finance, explique à sa concurrente : « L’État et l’ensemble des collectivités publiques sont aujourd’hui en déficit, ce qui n’est pas bon pour nous. Donc, moi, je propose de faire sur le quinquennat 60 milliards d’économies pour pouvoir baisser notre déficit de 40 milliards […] » Objectif raté ! Le Président n’a pas retranché 40 milliards, il en a ajouté, en sept ans, plus de 800, sur lesquels le Covid n’a pesé qu’environ 200 milliards… Le même Emmanuel Macron tirait, ce soir de 2017, l’oreille de Marine Le Pen, non sans « jouer sur les peurs », comme on dit : « [si vous êtes élue], vous allez soit creuser le déficit et dépendre des marchés financiers, soit augmenter les impôts, soit augmenter la dette. Et ce sont nos enfants qui paieront ! », accusait ce saint Jean Bouche d’or.

Le pire déficit 2023 de la zone euro

Sept ans plus tard, la vérité surgit donc nue. À dire vrai, on avait déjà perçu les craquements annonciateurs de cette incroyable faillite.

mardi 5 mars 2024

L’Europe passe en économie de guerre selon le camarade commissaire Breton

 

 

par | 5 Mar 2024 |

Comprenez moi bien. Je suis profondément pacifique et pour la paix. J’estime que l’emploi de la force est un « ultima ratio », le recours ultime

Mieux vaut de mauvaise paix que de bonnes guerres. Je pense que les intérêts vitaux de la France ne sont pas engagés en Ukraine, que Poutine n’arrive pas à envahir ce pays malgré des milliers de morts, alors la probabilité qu’il aille plus loin est proche de 0. Voilà la réalité de mon analyse. Je pense que nous n’avons rien à faire en Ukraine et que l’Ukraine doit rester dans la zone d’influence russe. Sauf que l’Europe se rêve en empire et en Etats-Unis d’Europe et que l’histoire nous enseigne que bien souvent pour ne pas dire tout le temps, les « nations », naissent de la guerre et sont enfantées par des massacres. Les Etats-Unis d’Europe ont besoin pour exister d’une menace commune voire même d’une guerre si nécessaire pour réussir ensemble quelque chose que l’on ne pourrait pas faire seul, pour mutualiser tout ce qui peut l’être des impôts aux dettes. La guerre contre la Russie est idéale pour faire avancer le fédéralisme européen.

Voilà ce que je pense.

Je pense aussi, que faire la guerre, n’est pas une simple figure de style.

Si le camarade commissaire Breton veut faire la guerre, alors il faut des mecs pour la faire, pas des couineurs qui veulent leur RSA, leur dose de « shit » récréatif hebdomadaire et qui revendique de pouvoir être xénogenre c’est-à-dire de se sentir par exemple licorne à crête rose (ou bleue on s’en fiche).

Si le camarade commissaire Breton veut passer en économie de guerre, alors il faut construire des usines nécessitant de l’énergie, et pas des éoliennes mais des grosses centrales nucléaires, il faut des cheminées qui fument et qui polluent en faisant plein de CO2 parce que la guerre c’est dégueulasse et c’est pas écolo. Il faut prendre sur les terres « agricoles » et s’asseoir sur la ZAN,  la zéro artificialisation nette.

Il faut forcer les gosses à refaire du sport et les sortir du canapé en interdisant Tik-Tok et les écrans.

Bref, vous voulez faire la guerre camarade commissaire Breton ?

Aucun problème.

Je vais vous dire comment la faire. Parce que je suis profondément pacifique camarade commissaire. Mais si je dois faire la guerre pour protéger les intérêts supérieurs de la France, nos intérêts vitaux (ce qui n’est pas le cas avec l’Ukraine) alors je le ferais totalement, complètement, intégralement.

Quand on fait la guerre, on ne la fait pas « un peu » avec des motions de « synthèse », du politiquement correct et des couineurs.

La guerre c’est dégueulasse, c’est une simplification très rapide d’une société complexe.

L’économie de guerre c’est s’asseoir sur les 40 dernières années de mollesse culturelle érigée en « exemple ».

Alors je vais vous dire camarade commissaire.

Dans une société qui m’explique qu’il ne faut pas mettre une fessée à un gosse, vous êtes sûr de perdre toutes les guerres que vous entreprendrez.

C’est aussi simple que cela.

Gagner une guerre c’est produire des obus et des armes, mais ce n’est là que des moyens.

Gagner une guerre camarade commissaire, c’est un état d’esprit. Une nécessité de sacrifice pour un objectif qui transcende ceux qui vont se faire trouer la peau.

Une société qui refuse une claque au cul à ses gosses, ne produit certainement pas des soldats.

En Russie, vous pouvez claquer votre sale gosse pour qu’il ne devienne pas une larve dans le canapé frottant son écran pour « swiper » sur Tik-Tok en regardant yayakamura (je me fiche de aya nakaoumoura malgré sa popularité, condamnée pour violences en 2022) ou je ne sais qu’elle autre influenceuse débile, illettrée et articulant des onomatopées en s’exprimant avec des hiéroglyphes appelés « émoticones ». Au passage, pour écouter ce qui ressemble le plus à Edith Piaf, chanté par une femme issue de la « diversité » (pour cocher les cases politiquement correcte de rigueur) vous avez Barbara Pravi née de parents français d’origine serbe et iranienne (ce dont je me fiche totalement quand j’écoute ses chansons et le reste du temps aussi), mais je le fais exprès pour montrer au camarade commissaire qu’on ne gagne pas une guerre en passant du temps sur des âneries idéologiques.



Réveillez vous camarade commissaire politique.

mercredi 7 février 2024

Emmanuel Macron a-t-il "vendu à Bill Gates" une technologie capable d'assurer notre souveraineté énergétique ?

 
 
 
 
Publié le 6 février 2024

 

Ce dimanche 4 février, des internautes ont accusé l'Élysée d'avoir "vendu" une technologie française.
Cette technologie qui nous aurait permis "d'assurer notre souveraineté énergétique" aurait été concédée à Bill Gates.
Il s'agit d'un raccourci trompeur.

"L'État profond" continuerait d'agir à l'encontre des intérêts des Français. 

C'est ce que pensent les internautes qui partagent cette idée, tout droit venue de la sphère complotiste américaine, selon laquelle il existerait une entité supérieure qui détiendrait le pouvoir décisionnel sur la société. 

Dernier exemple en date, ce fameux groupe secret aurait poussé Emmanuel Macron à "vendre une technologie qui nous aurait permis notre souveraineté énergétique à Bill Gates". Sur quoi repose cette accusation complotiste ?

 

Des internautes accusent Emmanuel Macron d'avoir "vendu" une technologie française

 

Pour en savoir plus, nous avons retrouvé la source de cette rumeur. Selon nos recherches, elle s'appuie sur une vidéo diffusée par "AgoraTV". Le 3 octobre dernier, cette chaîne suisse complotiste publie une vidéo sur la plateforme "Odysee", qui héberge l'ensemble de la sphère de la désinformation. Intitulée "suicide énergétique et haute trahison", elle s'appuie sur plusieurs prises de parole dans les médias au sujet du projet de prototype de réacteur nucléaire baptisé Astrid. Entretenant le flou, l'auteur de la vidéo conclut en assurant que la France a "abandonné un projet extrêmement vertueux avant de laisser les États-Unis et Bill Gates reprendre le projet". Une prise de parole aux accents complotistes, qui mélangent plusieurs informations.


Astrid, un projet abandonné en 2019

 Astrid, c'est bien l'acronyme de ce réacteur de quatrième génération porté par la France. Le projet, qui avait la particularité de s'appuyer sur un réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium, a été porté par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) dans les années 2010. Avant de s'arrêter en 2019, soit sous la présidence d'Emmanuel Macron.

Alors que s'est-il passé ? Pour rappel, l'intérêt de cette technologie – comme Phénix et Superphénix avant elle – résidait dans la possibilité de démontrer qu'il était possible d'utiliser efficacement le cycle nucléaire, en recyclant le plutonium et en valorisant l'uranium. Une idée prometteuse, mais qui a dû faire face à des arbitrages. L'an dernier, une commission d'enquête parlementaire a justement cherché à établir les raisons de l'arrêt de ce projet Astrid. À travers le rapport, publié le jeudi 30 mars, les différents acteurs citent plusieurs arguments. Le premier est financier : le "niveau des dépenses" pour ces recherches était jugé trop élevé (1,2 milliard d'euros) par rapport au faible cours de l'uranium. Le second était stratégique : abandonner l'objectif de recycler le combustible au bénéfice d'un renforcement des travaux sur le multirecyclage en réacteur à eau pressurisée.

mardi 6 février 2024

LAREM: Crystal Meth en stock


Null HERGÉ - LAS AVENTURAS DE TINTÍN

COQUE EN STOCK

Edición Casterman n° 632 -…

Zoé Sagan 

 Tout le monde a déjà oublié la fuite massive des MacronLeaks lors de la première campagne présidentielle de Macron. 

On découvre pourtant qu’il s’est fait livrer du Crystal Meth à l’Assemblée nationale.

 Et pas qu’un paquet. Est-ce un scandale d’État ? Un de plus sans doute.

 Pour le prouver, il a fallu que mon intelligence artificielle produise un algorithme, quand il y a de ça quelques mois, les bases de données des MacronLeaks étaient encore aisément consultables. Mon algorithme a été codé pour s’amuser à trouver toutes les commandes de drogues que la première campagne électorale de Macron avait pu générer. Et voici ce que mon algorithme a trouvé. Tout d’abord, il scanne la totalité des MacronLeaks. Puis il cherche ‘Commandé en anglais : ‘Order’.

 Un grand nombre de commandes similaires apparaissent alors. L’algorithme s’intéresse ensuite aux commandes ‘Buckled’, vous allez comprendre pourquoi. ‘Buckled’, renommé ‘Chem’ est un site de vente de produits stupéfiants. Et la commande passée par l’équipe de campagne de Macron concerne du Crystal Meth.

mercredi 17 janvier 2024

"Dis moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es."


 Image

 1/ Qui est Patrick Strzoda ? Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron. 
 
Or, entre 2012 et 2017, cet ancien préfet de Corse du sud était en cheville avec le "Petit Bar", le plus puissant des groupes criminels de Corse, le seul ayant réussi à créer un réseau d'influence politique et économique digne d'une véritable mafia, dont "l'intendant", Johann Carta, échangeait de nombreux textos avec lui (source judiciaire). 
 
 2/ Qui est Frédéric Michel ?  Le directeur de la communication d'Emmanuel Macron. 
 
 Or, entre 2009 et 2012, il était spin doctor et lobbyiste de News Corp, le groupe média de Rupert Murdoch, accusé d'avoir activement encouragé la guerre en Irak, d'avoir fait chanter plusieurs premiers ministres, d'avoir piraté les téléphones portables de la population (Murdochgate) et d'avoir déstabilisé la démocratie sur trois continents. 
Au point que Joe Biden le qualifie d'homme "le plus dangereux au monde".
 
 3/ Qui est Arnaud Jolens ? Le directeur des opérations d'Emmanuel Macron.
 
 Or, il est impliqué dans "l'affaire des ristournes" des comptes de campagne lors de l'élection présidentielle de 2017 (Macronleaks), à la fois directeur commercial prestataire de la société Eurydice opérant les ristournes (jusqu'à 200.000 euros) et membre donneur d'ordre de l’équipe de campagne d'Emmanuel Macron. Et qui tweete aujourd'hui sur le compte X @EmmanuelMacron à la place d'Emmanuel Macron. 
 
4/ Qui est Alexis Kohler ? Le secrétaire général de l'Elysée.

samedi 6 janvier 2024

Qui est qui?

 


samedi 18 novembre 2023

Macron a déclaré la guerre à Assad ! par Pavel Eskov


parcourrier-strateges


Alors qu’il n’était plus revenu parmi ses pairs depuis 2011, Bachar al-Assad avait de nouveau rejoint en mai dernier la Ligue arabe. 
 
 
Une réhabilitation par la grande porte et par la volonté de Mohammed ben Salmane. En effet, c’est l’Arabie saoudite qui a été à l’initiative de cette réintégration, avec également le soutien des Émirats arabes unis. De fait, les autres pays de la Ligue arabe se sont exécutés. En réalité, le rapprochement de Riyad avec Téhéran sous l’égide de la Chine explique cette décision. Or, quelques mois plus tard, précisément le 15 novembre dernier l’on apprend qu’un tribunal de Paris a émis un mandat d’arrêt contre l’actuel président syrien. Décidément, la diplomatie française conduite par le président Macron devient totalement illisible et déconcertante.
 


Cet article initialement publié sur le site svpressa.ru n’engage pas la ligne éditoriale du Courrier.

Le Figaro a rapporté que l’enquête avait débuté après le dépôt d’une plainte civile par le « Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression » (SCM), « l’Open Society Justice Initiative » (OSJI) et les « Archives syriennes ». « Cette décision représente un précédent juridique historique. Il s’agit d’une nouvelle victoire pour les victimes, leurs familles et les survivants, et d’un pas vers la justice et une paix durable en Syrie », a déclaré Mazen Darwish, fondateur et PDG de SCM. Selon lui, les accusations portées contre Assad seraient étayées par des témoignages de première main, ainsi que par « des centaines de documents comprenant des photographies et des vidéos ».

Pour mieux comprendre cette situation, nous avons interrogé avec Free Press, Dmitri Jouravlev, directeur de l’Institut des problèmes régionaux et professeur associé à l’Université financière du gouvernement russe.

« SP » : Que pensez-vous de ce mandat d’arrêt par la France

J’estime que Paris a pris une mesure purement propagandiste. C’est une démarche qui montre que, malgré tout, malgré la victoire d’Assad, malgré certaines commissions sur les privilèges, Paris ne considère plus Assad comme le président légitime de la Syrie. A mon avis, la France a agi ainsi au mauvais moment, de manière imprudente et insensée. Mais l’on peut expliquer l’initiative d’Emmanuel Macron par le fait qu’il doit présenter au moins quelque chose à la population, une sorte de victoire…   Combattre Assad est une manière de détourner l’attention sur la situation française.

« SP » : Mais pourquoi la France ?

La Syrie est un ancien territoire sous mandat. Les Français le perçoivent encore comme leur « arrière-cour ». C’est en Syrie qu’ils résolvent leurs problèmes. Elle a toujours été considérée comme leur fief. Et bien que la Syrie se soit réorientée depuis longtemps, dans les années 1960, vers l’Union soviétique, les Français tentent de ne pas s’en apercevoir.

jeudi 3 août 2023

Love Story



 


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mercredi 19 juillet 2023

«Il a dit la vérité, il doit être exécuté».



samedi 8 avril 2023

Fraude électorale : Emmanuel Macron peut tout se permettre


 8 avril 2023

 Réseau International

par Régis de Castelnau

On sait bien qu’au printemps 2017, la magistrature a mis en œuvre une opération judiciaire destinée à disqualifier politiquement le candidat de droite pourtant favori du scrutin présidentiel. 

Dernière partie de l’opération concoctée par la haute fonction publique et soutenue par l’oligarchie, elle a produit le résultat souhaité par ses instigateurs l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée. 

Lorsque l’on dit « la magistrature » c’est parce que si la procédure elle-même fut menée par une poignée de magistrats, ceux-là furent soutenus par la plus haute hiérarchie du corps et les organisations syndicales majoritaires. Ce soutien qui ne s’est jamais démenti à Emmanuel Macron, s’est caractérisé depuis six ans par un refus obstiné de s’attaquer aux locataires de l’Élysée et à son système. Dernier épisode en date, celui de l’aveu des protagonistes de la campagne présidentielle 2017 reconnaissant l’existence de fraudes. Celles-ci sont un serpent de mer qui vient de refaire surface. Cette fois-ci, c’est Radio France qui s’y colle et qui rapporte le témoignage de cadres de McKinsey qui décrivent explicitement : « des prestations qui auraient dû être facturées et déclarées dans les comptes du candidat Macron ». C’est à la fois un serpent de mer, mais aussi un secret de polichinelle. Quiconque s’est penché un peu sérieusement sur le déroulement de la campagne et sur les méthodes utilisées par l’équipe Macron sait à quoi s’en tenir. L’autre caractéristique est le refus obstiné de la justice de mettre son nez dans ce qui aurait dû aboutir dès ce moment-là à des poursuites pénales et à l’invalidation des comptes de campagne du candidat Macron. La justice française reste pourtant obstinément muette devant cette reconnaissance qui aurait dû justifier l’ouverture immédiate d’une information judiciaire, compte tenu du nombre d’infractions pénales qu’elle implique.

J’ai expliqué longuement tout cela dans mon livre « Une justice politique », j’y renvoie.

La République a depuis le début un gros problème avec cet inconnu, porté à sa tête par une opération politique, médiatique et financière et entretenant parfois des rapports distants avec la simple légalité républicaine. Malgré sa réélection en avril 2022, Emmanuel Macron est perçu – plus ou moins massivement en fonction des crises – comme illégitime à occuper son poste.  

Toutes les études d’opinion font état du rejet dont il est l’objet dans la population, et ce au-delà des politiques mises en œuvre. Avec l’aura de corruption qui l’entoure, sa nullité politique, ses traits de caractère insupportables et son arrogance personnelle, ses interventions (quelles qu’elles soient) sont immédiatement disqualifiées avec une rage surprenante. La crise de la réforme des retraites démontre d’évidence qu’au-delà du texte lui-même, c’est sa personnalité, son régime et son mode de gouvernance qui sont rejetés. Et l’on voit bien qu’Emmanuel Macron ne conçoit pas de gouverner sans le recours à une répression féroce, mise en œuvre avec l’appui de sa justice, de sa police et des lois liberticides que l’Assemblée nationale, dans sa version godillot/majorité absolue de la précédente mandature, avait adoptées en cadence.

Comment Emmanuel Macron est-il arrivé au pouvoir ?

vendredi 6 janvier 2023

Oui, clairement, la relation entre Brigitte et Emmanuel macron relève du pénal


Oui, clairement, la relation entre Brigitte et Emmanuel macron relève du pénal

Puisqu’aucun journaliste n’est capable de faire de simples soustractions afin de connaître l’âge exact de l’actuel président de la république lorsqu’il a connu Brigitte, nous allons faire le travail de ce clic. 

Emmanuel macron est né le 21 décembre 1977, il avait donc 15 ans et demi en mai 1993 lorsqu’il est filmé sur scène comme tout le monde a pu le voir sur le documentaire de France 3, Emmanuel Macron, la stratégie du météore, qui a été diffusé le 21 novembre 2016.

 Comme le démontre le fac-similé ci-dessous – dont nous n’avons pas pu encore déterminer l’origine -, Emmanuel a connu Brigitte à l’âge de 14 ans en jouant la pièce Jacques et son maître. Il a quitté le domicile familial à 17 ans pour monter à Paris vivre avec elle alors que ses parents étaient contre cette relation, ce qui relève du détournement de mineur au minimum ! S’il y a eu rapports sexuels avant l’âge de 15 ans, cela relève de la pédocriminalité. Les textes de lois existent, ils sont valables pour tout le monde.

Bref, dans tous les cas c’est une situation extrêmement grave, plus que douteuse, pourtant, curieusement, les élites parisiennes font semblant de ne rien voir et de ne pas comprendre à quel point cette relation est malsaine. C’est d’autant plus grave que le rapport de subordination prof/élève aggrave toutes les accusations ! Bien entendu, tout ceci n’aurait jamais été possible sans la complicité d’une presse poubelle indigne.


 

« À l’âge de 17 ans, il est tombé amoureux de Brigitte, de vingt ans son aînée ». Une jolie romance pour les chaumières.

mardi 3 janvier 2023

La CIA a censuré les réseaux sociaux pour soutenir la candidature d’Emmanuel Macron


 Le candidat Emmanuel Macron a assuré avoir été victime de hackers russes lors de sa campagne électorale de 2017. 

Ceux-ci seraient responsables de la fuite des e-mails de son équipe de campagne. 

Cette responsabilité des services secrets russes n’a jamais pu être établie et les mails divulgués n’ont jamais été démentis.

La dernière livraison des Twitter Files atteste, sans doute possible, que la CIA a participé aux réunions du FBI avec divers réseaux sociaux. L’Agence a fait pression sur Twitter, Yahoo, Twitch, Cloudfare, LinkedIn et le groupe Wikimedia pour censurer les arguments des opposants au président Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale de réélection, en 2022.

Bien sûr la CIA a justifié son action en prétendant lutter contre une prétendue « désinformation russe ».

voltairenet 

jeudi 17 novembre 2022

Justin Trudeau humilié devant les caméras du monde entier par le président chinois Xi Jinping


 

Publié le

Mercredi, le dirigeant chinois Xi Jinping a été filmé en train de réprimander son homologue canadien, le Premier ministre Justin Trudeau, qui avait divulgué des discussions censées rester entre les deux hommes.

Les nouveaux chefs d’État qui pensent que la fonction présidentielle peut se mettre en scène comme dans une télé réalité risquent de mettre à mal la diplomatie de leur pays. 

L’épisode Trudeau-Xi Jinping rappelle l’énorme erreur du président Macron qui avait divulgué un entretien téléphonique privé avec Vladimir Poutine. L’échange avait été diffusé dans un documentaire sur France 2.

Résultat des courses, le président Vladimir Poutine avait refusé une conversation téléphonique à l’initiative d’Emmanuel Macron et le monde entier se méfiera des appels téléphoniques du président français. Diplomatiquement, c’est catastrophique pour la France.

Dans le sillon de l’Élysée, le Premier ministre Justin Trudeau discutait avec le dirigeant chinois Xi Jinping en marge du sommet du G20 en Indonésie. Ce dernier a donné une leçon de diplomatie inamicale à son homologue canadien : « Tout ce dont nous avons discuté a été divulgué dans les journaux et ce n’est pas approprié. » Trudeau acquiesce d’un hochement de tête et Xi reprend la parole : « Et ce n’est pas ainsi que la conversation s’est déroulée. S’il y avait de la sincérité de votre part, alors nous mènerons notre discussion avec une attitude de respect mutuel, sinon il pourrait y avoir des conséquences imprévisibles. »



 
La nouvelle génération de présidents préfère se mettre en scène par des shooting photos, dans des reportages commandés et mis en scène ou en divulguant des informations privées, qui plus est de façon erronée. Des attitudes très peu professionnelles qui causeront forcément des incidents diplomatiques qui auront des répercussions sur l’économie des pays en question.

dimanche 18 septembre 2022

Électricité, nucléaire : dix ans après, la revanche de Nicolas Sarkozy



Frédéric Sirgant 17 septembre 2022

C'est une information du Figaro tombée vendredi soir et passée inaperçue, alors que vous hésitez toujours entre les options journée du pull, changement de chaudière, branchement de votre batterie sur le réseau façon Pannier-Runacher.

Elle est pourtant au cœur du problème. Nicolas Sarkozy a accédé à la demande du président du groupe LR à l'Assemblée nationale, Olivier Marleix, qui souhaite l'auditionner devant une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur les responsabilités qui ont conduit « au dépeçage de l'industrie nucléaire et de l'énergie en France ». François Hollande, lui aussi concerné, n'a pas donné sa réponse. Olivier Marleix, toujours selon Le Figaro, estime que l'ancien Président socialiste, vu l'ampleur de la crise - et de ses responsabilités -, ne pourra pas se défiler.

On comprend que Nicolas Sarkozy ait rapidement répondu positivement à l'invitation. Pour une fois qu'il n'est pas convoqué par un juge. Pour une fois, aussi, qu'il peut aller défendre son bilan et montrer qu'il a eu raison, qu'il a été cohérent, constant et visionnaire sur ce sujet. La crise énergétique actuelle met en effet crûment en lumière les erreurs stratégiques de la France et de ses deux derniers Présidents : l'abandon du nucléaire a été une erreur industrielle et économique majeure. On peut rétorquer qu'il est facile de dire cela, dix ans après, d'invoquer les imprévus de l'Histoire, etc. Sauf que cette décision fut prise il y a exactement dix ans, alors que tous les éléments du dossier étaient sur la table.

Pour les décideurs, les Présidents et les candidats à la présidentielle, mais aussi pour nous, les électeurs.

 Oui, tous les éléments de la crise actuelle étaient, en mai 2012, sur la table du débat de l'entre-deux-tours qui opposait François Hollande à Nicolas Sarkozy. Olivier Marleix rappelle l'accord de gouvernement conclu entre Europe Écologie Les Verts et le Parti socialiste qui prévoyait « la fermeture de 24 réacteurs contre 15 circonscriptions législatives en échange ».

mercredi 15 juin 2022

Ensemble vs Nupes, la vraie-fausse opposition



 Nicolas Gauthier 14 juin 2022

Macron et Mélenchon ? L’un contre l’autre, mais tout contre, dira-t-on.

Le premier voit la France comme un « palimpseste », lors d’un discours prononcé dans la cité phocéenne, ce 2 juin : « Marseille, c’est une ville-monde qui est le palimpseste des migrations et d’une France accueillante, avec toutes les défis que cela suppose et toutes les difficultés. » Pour mémoire, un « palimpseste » est un « parchemin dont la première écriture a été grattée ou lavée, et qui fait place à un nouveau texte », à en croire le dictionnaire.

Le second développe peu ou prou semblable feuille de route, même si oubliant son discours tenu en 2017, dans la même ville, à tendancieuse teneur antimigratoire : « La première tâche est de permettre à chacun de vivre chez soi. » Cinq ans auparavant, lors de l’élection présidentielle de 2012, il affirmait pourtant : « Hier comme aujourd’hui, je me réjouis que la France soit métissée. » En 2017, son alter-égo élyséen affirmait : « Il n’y a pas de de culture en France, il y a des cultures en France. » Bref, ces Laurel et Hardy ou ces Dupond et Dupont, se félicitent, chacun à leur manière, de cette « créolisation de la France » si chère au patron de la et à celui d’Ensemble.

Pour le reste, au moins sont-ils d’accord pour faire « barrage à l’extrême droite » ; ce avec cinquante nuances allant du rose au rouge, entre un Jean-Luc Mélenchon assurant que ses électeurs devront aller voter en pleine conscience, le dimanche 12 juin 2022, mais aussitôt démenti par l’un de ses bras-droits, Adrien Quatennens, le lundi suivant, affirmant que pas une voix ne doit aller à l’extrême droite. Du côté du Château, c’est un peu pareil en à peine différent : il s’agit de faire barrage aux extrêmes, mais plus à ceux de droite que de gauche.

Plus sérieusement, qu’est-ce qui différencie aujourd’hui ces deux mouvements arrivés en tête des dernières élections législatives ?

jeudi 21 avril 2022

Débat Marine Le Pen-Emmanuel Macron : Une femme face au robot


 
 
 
 Marc Baudriller 21 avril 2022

« Emmanuel Macron, laissez-la parler ! » Il est 22h50 et Léa Salamé rappelle le président de la République à l’ordre. 

C’est dur d’arrêter le robot présidentiel. Marine Le Pen fait face à une machine. Une machine coupante, méprisante, technoïde et froide, une machine nommée Emmanuel Macron.

Elle s’est mise en route dès les premières minutes du grand débat d'entre-deux tours, à quelques jours du deuxième tour de l'élection présidentielle de 2022. Marine Le Pen a évoqué le peuple qui a souffert cinq ans, son besoin de protection, son souci de pouvoir d’achat, son besoin de justice. Macron admet que la période a été difficile. Il y a eu la pandémie, le retour de la guerre sur le sol européen. Mais au fond, il s’en moque. Il veut que le pays devienne une grande puissance écologique, il veut une Europe plus forte. Il veut, en somme, développer ce qui a provoqué le malheur des Français. Le ton est donné.

Lorsque Marine Le Pen détaille ses mesures pour l’amélioration du pouvoir d’achat, le robot présidentiel explique qu’il veut sortir des énergies fossiles, qu’il a créé 1,2 million de fiches de paie. Il évalue le niveau des retraites qu’il versera, celui que son adversaire servira, se lance dans des calculs complexes.

Il montera la prime de pouvoir d’achat de 1.000 à 6.000 euros. Avec quel argent ? Et il attaque : « Ce que vous avez dit est factuellement faux ». Il stigmatise « des mesures inefficaces et injustes » et en appelle à « une Europe forte » pour lancer quelques secondes plus tard « Nous ne sommes les vassaux de personne ». En même temps.

Lorsque Marine Le Pen souligne que l’embargo sur le pétrole et le gaz russe « va faire énormément de mal au peuple français. On ne peut pas se faire hara kiri », le robot ne répond pas.