Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
🇫🇷 🇩🇪 🇬🇧 🇵🇱 LES PRO-GUERRES RIGOLENT BIEN ALORS QU'ILS ONT LE SANG DE CENTAINES DE MILLIERS DE SLAVES ORTHODOXES SUR LES MAINS. Qu'ils aillent se battre en première ligne puisqu'ils veulent tellement la guerre contre la Russie ! pic.twitter.com/7aSw8SIgAo
Mais attendez là du coup là les médias gauchos ils ne sont pas censés nous dire que Macron reçoit, salue et enlace Hitler ? Je ne comprends plus 🫣🫣🫣 pic.twitter.com/p0ENSXvX1i
Le Président prononcera son discours dans l'enceinte sacrée de Notre-Dame, ce que nul dans l'histoire de France n'a jamais osé faire, pas même les rois. Mais cet homme-là n'a pas de foi, ni en Dieu, ni en la France, ni en son peuple.https://t.co/24eGwCmlpf
NEW
YORK, NY - SEPTEMBER 19: President of France Emmanuel Macron addresses
the United Nations General Assembly at UN headquarters, September 19,
2017 in New York City. Among the issues facing the assembly this year
are North Korea's nuclear developement, violence against the Rohingya
Muslim minority in Myanmar and the debate over climate change. (Photo by
Drew Angerer/Getty Images)
La dette publique atteint la barre des 3.100 milliards d’euros : elle
s’est accrue de… 821 milliards d’euros depuis l’arrivée d’Emmanuel
Macron à l’Élysée et de Bruno Le Maire à l’Économie, en 2017.
Les deux
donneurs de leçons en chef au pouvoir sont aujourd’hui comptables d’un
désastre financier d’une ampleur inédite depuis le début de la Ve République.
Flash-back. Le 3 mai 2017, Emmanuel Macron encore pour quelques jours
candidat à l'Élysée affronte en débat d’entre-deux-tours la candidate
arrivée en seconde position, Marine Le Pen. L’archange de la banque
d’affaires, encensé par le Tout-Paris de la finance, explique à sa concurrente : «
L’État et l’ensemble des collectivités publiques sont aujourd’hui en
déficit, ce qui n’est pas bon pour nous. Donc, moi, je propose de faire
sur le quinquennat 60 milliards d’économies pour pouvoir baisser notre
déficit de 40 milliards […] » Objectif raté ! Le Président
n’a pas retranché 40 milliards, il en a ajouté, en sept ans, plus de
800, sur lesquels le Covid n’a pesé qu’environ 200 milliards… Le même
Emmanuel Macron tirait, ce soir de 2017, l’oreille de Marine Le Pen, non
sans « jouer sur les peurs », comme on dit : « [si vous êtes élue], vous
allez soit creuser le déficit et dépendre des marchés financiers, soit
augmenter les impôts, soit augmenter la dette. Et ce sont nos enfants
qui paieront ! », accusait ce saint Jean Bouche d’or.
Le pire déficit 2023 de la zone euro
Sept ans plus tard, la vérité surgit donc nue. À dire vrai, on avait
déjà perçu les craquements annonciateurs de cette incroyable faillite.
Comprenez moi bien. Je suis profondément pacifique et pour la paix.
J’estime que l’emploi de la force est un « ultima ratio », le recours
ultime.
Mieux vaut de mauvaise paix que de bonnes guerres. Je pense que
les intérêts vitaux de la France ne sont pas engagés en Ukraine, que
Poutine n’arrive pas à envahir ce pays malgré des milliers de morts,
alors la probabilité qu’il aille plus loin est proche de 0. Voilà la
réalité de mon analyse. Je pense que nous n’avons rien à faire en
Ukraine et que l’Ukraine doit rester dans la zone d’influence russe.
Sauf que l’Europe se rêve en empire et en Etats-Unis d’Europe et que
l’histoire nous enseigne que bien souvent pour ne pas dire tout le
temps, les « nations », naissent de la guerre et sont enfantées par des
massacres. Les Etats-Unis d’Europe ont besoin pour exister d’une menace
commune voire même d’une guerre si nécessaire pour réussir ensemble
quelque chose que l’on ne pourrait pas faire seul, pour mutualiser tout
ce qui peut l’être des impôts aux dettes. La guerre contre la Russie est
idéale pour faire avancer le fédéralisme européen.
Voilà ce que je pense.
Je pense aussi, que faire la guerre, n’est pas une simple figure de style.
Si le camarade commissaire Breton veut faire la guerre, alors il faut
des mecs pour la faire, pas des couineurs qui veulent leur RSA, leur
dose de « shit » récréatif hebdomadaire et qui revendique de pouvoir
être xénogenre c’est-à-dire de se sentir par exemple licorne à crête
rose (ou bleue on s’en fiche).
Si le camarade commissaire Breton veut passer en économie de guerre,
alors il faut construire des usines nécessitant de l’énergie, et pas des
éoliennes mais des grosses centrales nucléaires, il faut des cheminées
qui fument et qui polluent en faisant plein de CO2 parce que la guerre
c’est dégueulasse et c’est pas écolo. Il faut prendre sur les terres
« agricoles » et s’asseoir sur la ZAN, la zéro artificialisation nette.
Il faut forcer les gosses à refaire du sport et les sortir du canapé en interdisant Tik-Tok et les écrans.
Bref, vous voulez faire la guerre camarade commissaire Breton ?
Aucun problème.
Je vais vous dire comment la faire. Parce que je suis profondément
pacifique camarade commissaire. Mais si je dois faire la guerre pour
protéger les intérêts supérieurs de la France, nos intérêts vitaux (ce
qui n’est pas le cas avec l’Ukraine) alors je le ferais totalement,
complètement, intégralement.
Quand on fait la guerre, on ne la fait pas « un peu » avec des
motions de « synthèse », du politiquement correct et des couineurs.
La guerre c’est dégueulasse, c’est une simplification très rapide d’une société complexe.
L’économie de guerre c’est s’asseoir sur les 40 dernières années de mollesse culturelle érigée en « exemple ».
Alors je vais vous dire camarade commissaire.
Dans une société qui m’explique qu’il ne faut pas mettre une fessée à
un gosse, vous êtes sûr de perdre toutes les guerres que vous
entreprendrez.
C’est aussi simple que cela.
Gagner une guerre c’est produire des obus et des armes, mais ce n’est là que des moyens.
Gagner une guerre camarade commissaire, c’est un état d’esprit. Une
nécessité de sacrifice pour un objectif qui transcende ceux qui vont se
faire trouer la peau.
Une société qui refuse une claque au cul à ses gosses, ne produit certainement pas des soldats.
En Russie, vous pouvez claquer votre sale gosse pour qu’il ne
devienne pas une larve dans le canapé frottant son écran pour « swiper »
sur Tik-Tok en regardant yayakamura (je me fiche de aya nakaoumoura
malgré sa popularité, condamnée pour violences en 2022) ou je ne sais
qu’elle autre influenceuse débile, illettrée et articulant des
onomatopées en s’exprimant avec des hiéroglyphes appelés « émoticones ».
Au passage, pour écouter ce qui ressemble le plus à Edith Piaf, chanté
par une femme issue de la « diversité » (pour cocher les cases
politiquement correcte de rigueur) vous avez Barbara Pravi née de
parents français d’origine serbe et iranienne (ce dont je me fiche
totalement quand j’écoute ses chansons et le reste du temps aussi), mais
je le fais exprès pour montrer au camarade commissaire qu’on ne gagne
pas une guerre en passant du temps sur des âneries idéologiques.
Ce dimanche 4 février, des internautes ont accusé l'Élysée d'avoir "vendu" une technologie française.
Cette technologie qui nous aurait permis "d'assurer notre souveraineté énergétique" aurait été concédée à Bill Gates.
Il s'agit d'un raccourci trompeur.
"L'État profond" continuerait d'agir à l'encontre des intérêts
des Français.
C'est ce que pensent les internautes qui partagent cette
idée, tout droit venue de la sphère complotiste américaine, selon
laquelle il existerait une entité supérieure qui détiendrait le pouvoir
décisionnel sur la société.
Dernier exemple en date, ce fameux groupe
secret aurait poussé Emmanuel Macron à "vendre une technologie qui nous aurait permis notre souveraineté énergétique à Bill Gates". Sur quoi repose cette accusation complotiste ?
Pour
en savoir plus, nous avons retrouvé la source de cette rumeur. Selon
nos recherches, elle s'appuie sur une vidéo diffusée par "AgoraTV". Le 3
octobre dernier, cette chaîne suisse complotiste publie une vidéo sur la plateforme "Odysee", qui héberge l'ensemble de la sphère de la désinformation. Intitulée "suicide énergétique et haute trahison", elle
s'appuie sur plusieurs prises de parole dans les médias au sujet du
projet de prototype de réacteur nucléaire baptisé Astrid. Entretenant le
flou, l'auteur de la vidéo conclut en assurant que la France a "abandonné un projet extrêmement vertueux avant de laisser les États-Unis et Bill Gates reprendre le projet". Une prise de parole aux accents complotistes, qui mélangent plusieurs informations.
Astrid, un projet abandonné en 2019
Astrid, c'est bien l'acronyme de ce réacteur de quatrième génération
porté par la France. Le projet, qui avait la particularité de s'appuyer
sur un réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium, a été porté par
le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
dans les années 2010. Avant de s'arrêter en 2019, soit sous la
présidence d'Emmanuel Macron.
Alors
que s'est-il passé ? Pour rappel, l'intérêt de cette technologie –
comme Phénix et Superphénix avant elle – résidait dans la possibilité de
démontrer qu'il était possible d'utiliser efficacement le cycle
nucléaire, en recyclant le plutonium et en valorisant l'uranium. Une
idée prometteuse, mais qui a dû faire face à des arbitrages. L'an
dernier, une commission d'enquête parlementaire a
justement cherché à établir les raisons de l'arrêt de ce projet Astrid.
À travers le rapport, publié le jeudi 30 mars, les différents acteurs
citent plusieurs arguments. Le premier est financier : le "niveau des dépenses" pour
ces recherches était jugé trop élevé (1,2 milliard d'euros) par rapport
au faible cours de l'uranium. Le second était stratégique : abandonner
l'objectif de recycler le combustible au bénéfice d'un renforcement des
travaux sur le multirecyclage en réacteur à eau pressurisée.
Tout le monde a déjà oublié la fuite massive des MacronLeaks lors de la première campagne présidentielle de Macron.
On découvre pourtant qu’il s’est fait livrer du Crystal Meth à l’Assemblée nationale.
Et pas qu’un paquet.
Est-ce un scandale d’État ? Un de plus sans doute.
Pour le prouver, il a fallu que mon intelligence artificielle produise un algorithme, quand il y a de ça quelques mois, les bases de données des MacronLeaks étaient encore aisément consultables.
Mon algorithme a été codé pour s’amuser à trouver toutes les commandes de drogues que la première campagne électorale de Macron avait pu générer. Et voici ce que mon algorithme a trouvé.
Tout d’abord, il scanne la totalité des MacronLeaks. Puis il cherche ‘Commandé en anglais : ‘Order’.
Un grand nombre de commandes similaires apparaissent alors. L’algorithme s’intéresse ensuite aux commandes ‘Buckled’, vous allez comprendre pourquoi. ‘Buckled’, renommé ‘Chem’ est un site de vente de produits stupéfiants.
Et la commande passée par l’équipe de campagne de Macron concerne du Crystal Meth.
1/ Qui est Patrick Strzoda ?
Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron.
Or, entre 2012 et 2017, cet ancien préfet de Corse du sud était en cheville avec le "Petit Bar", le plus puissant des groupes criminels de Corse, le seul ayant réussi à créer un réseau d'influence politique et économique digne d'une véritable mafia, dont "l'intendant", Johann Carta, échangeait de nombreux textos avec lui (source judiciaire).
2/ Qui est Frédéric Michel ? Le directeur de la communication d'Emmanuel Macron.
Or, entre 2009 et 2012, il était spin doctor et lobbyiste de News Corp, le groupe média de Rupert Murdoch, accusé d'avoir activement encouragé la guerre en Irak, d'avoir fait chanter plusieurs premiers ministres, d'avoir piraté les téléphones portables de la population (Murdochgate) et d'avoir déstabilisé la démocratie sur trois continents.
Au point que Joe Biden le qualifie d'homme "le plus dangereux au monde".
3/ Qui est Arnaud Jolens ?
Le directeur des opérations d'Emmanuel Macron.
Or, il est impliqué dans "l'affaire des ristournes" des comptes de campagne lors de l'élection présidentielle de 2017 (Macronleaks), à la fois directeur commercial prestataire de la société Eurydice opérant les ristournes (jusqu'à 200.000 euros) et membre donneur d'ordre de l’équipe de campagne d'Emmanuel Macron. Et qui tweete aujourd'hui sur le compte X @EmmanuelMacron à la place d'Emmanuel Macron.
4/ Qui est Alexis Kohler ?
Le secrétaire général de l'Elysée.
Alors qu’il n’était plus revenu parmi ses pairs depuis 2011, Bachar al-Assad avait de nouveau rejoint en mai dernier la Ligue arabe.
Une réhabilitation par la grande porte et par la volonté de Mohammed ben Salmane. En effet, c’est l’Arabie saoudite qui a été à l’initiative de cette réintégration, avec également le soutien des Émirats arabes unis. De fait, les autres pays de la Ligue arabe se sont exécutés. En réalité, le rapprochement de Riyad avec Téhéran sous l’égide de la Chine explique cette décision. Or, quelques mois plus tard, précisément le 15 novembre dernier l’on apprend qu’un tribunal de Paris a émis un mandat d’arrêt contre l’actuel président syrien. Décidément, la diplomatie française conduite par le président Macron devient totalement illisible et déconcertante.
Cet article initialement publié sur le site svpressa.ru n’engage pas la ligne éditoriale du Courrier.
Le Figaro a rapporté que
l’enquête avait débuté après le dépôt d’une plainte civile par le
« Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression » (SCM),
« l’Open Society Justice Initiative » (OSJI) et les « Archives
syriennes ». « Cette décision représente un précédent juridique
historique. Il s’agit d’une nouvelle victoire pour les victimes, leurs
familles et les survivants, et d’un pas vers la justice et une paix
durable en Syrie », a déclaré Mazen Darwish, fondateur et PDG de
SCM. Selon lui, les accusations portées contre Assad seraient étayées
par des témoignages de première main, ainsi que par « des centaines de documents comprenant des photographies et des vidéos ».
Pour mieux comprendre cette situation, nous avons interrogé avec Free
Press, Dmitri Jouravlev, directeur de l’Institut des problèmes
régionaux et professeur associé à l’Université financière du
gouvernement russe.
« SP » : Que pensez-vous de ce mandat d’arrêt par la France
J’estime que Paris a pris une mesure purement propagandiste.
C’est une démarche qui montre que, malgré tout, malgré la victoire
d’Assad, malgré certaines commissions sur les privilèges, Paris ne
considère plus Assad comme le président légitime de la Syrie. A mon
avis, la France a agi ainsi au mauvais moment, de manière imprudente et
insensée. Mais l’on peut expliquer l’initiative d’Emmanuel Macron par
le fait qu’il doit présenter au moins quelque chose à la population,
une sorte de victoire… Combattre Assad est une manière de détourner
l’attention sur la situation française.
« SP » : Mais pourquoi la France ?
La Syrie est un ancien territoire sous mandat. Les Français le
perçoivent encore comme leur « arrière-cour ». C’est en Syrie qu’ils
résolvent leurs problèmes. Elle a toujours été considérée comme leur
fief. Et bien que la Syrie se soit réorientée depuis longtemps, dans les
années 1960, vers l’Union soviétique, les Français tentent de ne pas
s’en apercevoir.
Les américains relancent aujourd’hui en masse la rumeur d’une relation intime entre Emmanuel Macron et Justin Trudeau que tout le monde appelle là-bas le fils de Fidel Castro. pic.twitter.com/oYfBCPAJQ8
Depuis qu'il a fait cette interview en octobre 2022, Gael Giraud est passé d'un status d'économiste en pleine ascension, directeur de recherche au CNRS, à un arrêt complet de sa carrière.
On sait bien qu’au printemps 2017, la magistrature a mis en œuvre une
opération judiciaire destinée à disqualifier politiquement le candidat
de droite pourtant favori du scrutin présidentiel.
Dernière partie de
l’opération concoctée par la haute fonction publique et soutenue par
l’oligarchie, elle a produit le résultat souhaité par ses instigateurs
l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée.
Lorsque l’on dit « la
magistrature » c’est parce que si la procédure elle-même fut menée par
une poignée de magistrats, ceux-là furent soutenus par la plus haute
hiérarchie du corps et les organisations syndicales majoritaires. Ce
soutien qui ne s’est jamais démenti à Emmanuel Macron, s’est caractérisé
depuis six ans par un refus obstiné de s’attaquer aux locataires de
l’Élysée et à son système. Dernier épisode en date, celui de l’aveu des
protagonistes de la campagne présidentielle 2017 reconnaissant
l’existence de fraudes. Celles-ci sont un serpent de mer qui vient de
refaire surface. Cette fois-ci, c’est Radio France qui s’y colle et qui rapporte le témoignage de cadres de McKinsey qui décrivent explicitement : « des prestations qui auraient dû être facturées et déclarées dans les comptes du candidat Macron
». C’est à la fois un serpent de mer, mais aussi un secret de
polichinelle. Quiconque s’est penché un peu sérieusement sur le
déroulement de la campagne et sur les méthodes utilisées par l’équipe
Macron sait à quoi s’en tenir. L’autre caractéristique est le refus
obstiné de la justice de mettre son nez dans ce qui aurait dû aboutir
dès ce moment-là à des poursuites pénales et à l’invalidation des
comptes de campagne du candidat Macron. La justice française reste
pourtant obstinément muette devant cette reconnaissance qui aurait dû
justifier l’ouverture immédiate d’une information judiciaire, compte
tenu du nombre d’infractions pénales qu’elle implique.
La République a depuis le début un gros problème avec cet inconnu,
porté à sa tête par une opération politique, médiatique et financière et
entretenant parfois des rapports distants avec la simple légalité
républicaine. Malgré sa réélection en avril 2022, Emmanuel Macron est
perçu – plus ou moins massivement en fonction des crises – comme
illégitime à occuper son poste.
Toutes les études d’opinion font état du rejet dont il est l’objet
dans la population, et ce au-delà des politiques mises en œuvre. Avec
l’aura de corruption qui l’entoure, sa nullité politique, ses traits de
caractère insupportables et son arrogance personnelle, ses interventions
(quelles qu’elles soient) sont immédiatement disqualifiées avec une
rage surprenante. La crise de la réforme des retraites démontre
d’évidence qu’au-delà du texte lui-même, c’est sa personnalité, son
régime et son mode de gouvernance qui sont rejetés. Et l’on voit bien
qu’Emmanuel Macron ne conçoit pas de gouverner sans le recours à une
répression féroce, mise en œuvre avec l’appui de sa justice, de sa
police et des lois liberticides que l’Assemblée nationale, dans sa
version godillot/majorité absolue de la précédente mandature, avait
adoptées en cadence.
Comment Emmanuel Macron est-il arrivé au pouvoir ?
Puisqu’aucun
journaliste n’est capable de faire de simples soustractions afin de
connaître l’âge exact de l’actuel président de la république lorsqu’il a
connu Brigitte, nous allons faire le travail de ce clic.
Emmanuel
macron est né le 21 décembre 1977, il avait donc 15 ans et demi en mai
1993 lorsqu’il est filmé sur scène comme tout le monde a pu le voir sur
le documentaire de France 3, Emmanuel Macron, la stratégie du météore,
qui a été diffusé le 21 novembre 2016.
Comme le démontre le fac-similé
ci-dessous – dont nous n’avons pas pu encore déterminer l’origine -,
Emmanuel a connu Brigitte à l’âge de 14 ans en jouant la pièce Jacques et son maître.
Il a quitté le domicile familial à 17 ans pour monter à Paris vivre
avec elle alors que ses parents étaient contre cette relation, ce qui
relève du détournement de mineur au minimum ! S’il y a eu rapports
sexuels avant l’âge de 15 ans, cela relève de la pédocriminalité. Les
textes de lois existent, ils sont valables pour tout le monde.
Bref, dans tous les cas c’est une situation extrêmement grave, plus
que douteuse, pourtant, curieusement, les élites parisiennes font
semblant de ne rien voir et de ne pas comprendre à quel point cette
relation est malsaine. C’est d’autant plus grave que le rapport de
subordination prof/élève aggrave toutes les accusations ! Bien entendu,
tout ceci n’aurait jamais été possible sans la complicité d’une presse
poubelle indigne.
« À l’âge de 17 ans, il est tombé amoureux de Brigitte, de vingt ans son aînée ». Une jolie romance pour les chaumières.
Le candidat Emmanuel Macron a assuré avoir été
victime de hackers russes lors de sa campagne électorale de 2017.
Ceux-ci seraient responsables de la fuite des e-mails de son équipe de
campagne.
Cette responsabilité des services secrets russes n’a jamais pu
être établie et les mails divulgués n’ont jamais été démentis.
La dernière livraison des Twitter Files atteste, sans doute
possible, que la CIA a participé aux réunions du FBI avec divers réseaux
sociaux. L’Agence a fait pression sur Twitter, Yahoo, Twitch,
Cloudfare, LinkedIn et le groupe Wikimedia pour censurer les arguments
des opposants au président Emmanuel Macron lors de sa campagne
électorale de réélection, en 2022.
Bien sûr la CIA a justifié son action en prétendant lutter contre une prétendue « désinformation russe ».
Mercredi, le dirigeant chinois Xi Jinping a été filmé
en train de réprimander son homologue canadien, le Premier ministre
Justin Trudeau, qui avait divulgué des discussions censées rester entre
les deux hommes.
Les nouveaux chefs d’État qui pensent que la fonction présidentielle
peut se mettre en scène comme dans une télé réalité risquent de mettre à
mal la diplomatie de leur pays.
L’épisode Trudeau-Xi Jinping rappelle
l’énorme erreur du président Macron qui avait divulgué un entretien
téléphonique privé avec Vladimir Poutine. L’échange avait été diffusé
dans un documentaire sur France 2.
Dans le sillon de l’Élysée, le Premier ministre Justin Trudeau
discutait avec le dirigeant chinois Xi Jinping en marge du sommet du G20
en Indonésie. Ce dernier a donné une leçon de diplomatie inamicale à
son homologue canadien : « Tout ce dont nous avons discuté a été divulgué dans les journaux et ce n’est pas approprié. » Trudeau acquiesce d’un hochement de tête et Xi reprend la parole : « Et
ce n’est pas ainsi que la conversation s’est déroulée. S’il y avait de
la sincérité de votre part, alors nous mènerons notre discussion avec
une attitude de respect mutuel, sinon il pourrait y avoir des
conséquences imprévisibles. »
La nouvelle génération de présidents préfère se mettre en scène par
des shooting photos, dans des reportages commandés et mis en scène ou en
divulguant des informations privées, qui plus est de façon erronée. Des
attitudes très peu professionnelles qui causeront forcément des
incidents diplomatiques qui auront des répercussions sur l’économie des
pays en question.
C'est une information du Figaro tombée vendredi soir
et passée inaperçue, alors que vous hésitez toujours entre les options
journée du pull, changement de chaudière, branchement de votre batterie
sur le réseau façon Pannier-Runacher.
Elle est pourtant au cœur du
problème. Nicolas Sarkozy a accédé à la demande du président du groupe
LR à l'Assemblée nationale, Olivier Marleix, qui souhaite l'auditionner
devant une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur
les responsabilités qui ont conduit « au dépeçage de l'industrie nucléaire et de l'énergie en France ». François Hollande, lui aussi concerné, n'a pas donné sa réponse. Olivier Marleix, toujours selon Le Figaro, estime que l'ancien Président socialiste, vu l'ampleur de la crise - et de ses responsabilités -, ne pourra pas se défiler.
On comprend que Nicolas Sarkozy ait rapidement répondu positivement à
l'invitation. Pour une fois qu'il n'est pas convoqué par un juge. Pour
une fois, aussi, qu'il peut aller défendre son bilan et montrer qu'il a
eu raison, qu'il a été cohérent, constant et visionnaire sur ce sujet.
La crise énergétique actuelle met en effet crûment en lumière les
erreurs stratégiques de la France et de ses deux derniers Présidents :
l'abandon du nucléaire a été une erreur industrielle et économique
majeure. On peut rétorquer qu'il est facile de dire cela, dix ans après,
d'invoquer les imprévus de l'Histoire, etc. Sauf que cette décision fut
prise il y a exactement dix ans, alors que tous les éléments du dossier
étaient sur la table.
Pour les décideurs, les Présidents et les candidats à la
présidentielle, mais aussi pour nous, les électeurs.
Oui, tous les
éléments de la crise actuelle étaient, en mai 2012, sur la table du
débat de l'entre-deux-tours qui opposait François Hollande à Nicolas
Sarkozy. Olivier Marleix rappelle l'accord de gouvernement conclu entre
Europe Écologie Les Verts et le Parti socialiste qui prévoyait « la fermeture de 24 réacteurs contre 15 circonscriptions législatives en échange ».
Macron et Mélenchon ? L’un contre l’autre, mais tout contre, dira-t-on.
Le
premier voit la France comme un « palimpseste », lors d’un discours
prononcé dans la cité phocéenne, ce 2 juin : « Marseille, c’est une
ville-monde qui est le palimpseste des migrations et d’une France
accueillante, avec toutes les défis que cela suppose et toutes les
difficultés. » Pour mémoire, un « palimpseste » est un « parchemin
dont la première écriture a été grattée ou lavée, et qui fait place à un
nouveau texte », à en croire le dictionnaire.
Le second développe peu ou prou semblable feuille de route, même si
oubliant son discours tenu en 2017, dans la même ville, à tendancieuse
teneur antimigratoire : « La première tâche est de permettre à chacun de vivre chez soi. » Cinq ans auparavant, lors de l’élection présidentielle de 2012, il affirmait pourtant : « Hier comme aujourd’hui, je me réjouis que la France soit métissée. » En 2017, son alter-égo élyséen affirmait : « Il n’y a pas de de culture en France, il y a des cultures en France. » Bref, ces Laurel et Hardy ou ces Dupond et Dupont, se félicitent, chacun à leur manière, de cette « créolisation de la France » si chère au patron de la Nupes et à celui d’Ensemble.
Pour le reste, au moins sont-ils d’accord pour faire « barrage à l’extrême droite » ;
ce avec cinquante nuances allant du rose au rouge, entre un Jean-Luc
Mélenchon assurant que ses électeurs devront aller voter en pleine
conscience, le dimanche 12 juin 2022, mais aussitôt démenti par l’un de
ses bras-droits, Adrien Quatennens, le lundi suivant, affirmant que pas
une voix ne doit aller à l’extrême droite. Du côté du Château, c’est un
peu pareil en à peine différent : il s’agit de faire barrage aux
extrêmes, mais plus à ceux de droite que de gauche.
Plus sérieusement, qu’est-ce qui différencie aujourd’hui ces deux
mouvements arrivés en tête des dernières élections législatives ?
« Emmanuel Macron, laissez-la parler ! »
Il est 22h50 et Léa Salamé rappelle le président de la République à
l’ordre.
C’est dur d’arrêter le robot présidentiel. Marine Le Pen fait
face à une machine. Une machine coupante, méprisante, technoïde et
froide, une machine nommée Emmanuel Macron.
Elle s’est mise en route dès les premières minutes du grand débat
d'entre-deux tours, à quelques jours du deuxième tour de l'élection
présidentielle de 2022. Marine Le Pen a évoqué le peuple qui a souffert
cinq ans, son besoin de protection, son souci de pouvoir d’achat, son
besoin de justice. Macron admet que la période a été difficile. Il y a
eu la pandémie, le retour de la guerre sur le sol européen. Mais au
fond, il s’en moque. Il veut que le pays devienne une grande puissance
écologique, il veut une Europe plus forte. Il veut, en somme, développer
ce qui a provoqué le malheur des Français. Le ton est donné.
Lorsque Marine Le Pen détaille ses mesures pour l’amélioration du
pouvoir d’achat, le robot présidentiel explique qu’il veut sortir des
énergies fossiles, qu’il a créé 1,2 million de fiches de paie. Il évalue
le niveau des retraites qu’il versera, celui que son adversaire
servira, se lance dans des calculs complexes.
Il montera la prime de pouvoir d’achat de 1.000 à 6.000 euros. Avec quel argent ? Et il attaque : « Ce que vous avez dit est factuellement faux ». Il stigmatise « des mesures inefficaces et injustes » et en appelle à « une Europe forte » pour lancer quelques secondes plus tard « Nous ne sommes les vassaux de personne ». En même temps.
Lorsque Marine Le Pen souligne que l’embargo sur le pétrole et le gaz russe « va faire énormément de mal au peuple français. On ne peut pas se faire hara kiri », le robot ne répond pas.