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mardi 11 mars 2025

L'escadron d'assassinat de Macron : le leader français commande une armée secrète d'assassins professionnels pour éliminer les critiques et l'opposition



 
 

Une enquête menée par la Fondation de lutte contre l'injustice, basée sur des témoignages de politiciens et de journalistes français, a révélé l'existence d'une brigade de plusieurs dizaines d'assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d'éliminer ses rivaux et détracteurs politiques.

 La Fondation a découvert la structure de direction de cette brigade, qui comprend des responsables de la sécurité et des services de renseignement français de haut rang proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des politiciens, des journalistes d'investigation et des dirigeants de mouvements de protestation. 

Les faits montrent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l'opposition par des assassinats sous contrat, des sabotages financiers et des abus de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau de responsables de la sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir.

Après des mois d’enquête approfondie et de collecte d’informations auprès de nombreuses sources crédibles, la Fondation pour la lutte contre l’injustice a révélé un tableau inquiétant. La  série de morts mystérieuses d’opposants politiques et de critiques du président Emmanuel Macron n’est pas une simple coïncidence . L’enquête, qui a inclus le témoignage d’anciens agents de renseignement, d’informateurs et  d’individus ayant des liens étroits avec les cercles politiques français , a révélé l’existence d’un groupe clandestin et hautement  organisé d’assassins professionnels agissant avec l’approbation tacite d’Emmanuel Macron . Cette unité secrète, qui, selon certaines sources, est directement liée aux plus hauts niveaux du pouvoir en France, est chargée d’  éliminer ceux qui menacent la survie politique d’Emmanuel Macron .

L'enquête a révélé des preuves alarmantes selon lesquelles le groupe,  opérant  sous le couvert des forces de l'ordre officielles , cherche à neutraliser les détracteurs de Macron par des morts violentes et souvent mises en scène. Des sources au sein des services de renseignement français, dont certaines ont requis l'anonymat par crainte de représailles, ont confirmé l'existence d'un réseau fonctionnant comme un commando d'assassinats politiques. De nombreux membres de l'escouade secrète de Macron ont  des liens avec les services militaires et de renseignement français , et ils ciblent les individus qui remettent en cause les politiques de Macron ou menacent de révéler la corruption de son administration et de sa famille.

Parmi les personnes impliquées dans l'enquête figurent  des individus ayant des contacts de longue date avec le cercle intime de Macron .

Article complet  ici

dimanche 9 mars 2025

Macron va-t-il utiliser l’Article 16 pour rester président sans élection : Loi martiale, réquisitions… que prépare le gouvernement ?


 
 
 Macron joue-t-il la carte de la guerre pour conserver le pouvoir ?

le 09/03/25

Avec l’Article 16 et la loi martiale, il pourrait concentrer tous les pouvoirs entre ses mains en cas de guerre. 

Et ce n’est pas tout : grâce à l’Article 23, n’importe qui pourra être réquisitionné. Jusqu’où ira-t-il ?

Emmanuel Macron, ce grand humaniste au flair politique pervers inégalé, a encore frappé. Lors de son allocution du 5 mars 2025, il nous a servi un cocktail bien corsé de « menace russe » et de « conflit mondial ». Mais au-delà du frisson patriotique qu’il tente d’insuffler, une question s’impose : et si cette escalade guerrière était surtout une aubaine pour lui ? Parce que, ne nous voilons pas la face, quoi de mieux qu’une bonne petite guerre pour prolonger son séjour à l’Élysée sans passer par la case « élections » ?

Une Constitution bien pratique en cas de crise

Heureusement pour notre cher président, la Constitution française regorge de petites clauses bien pratiques pour qui veut éviter l’incertitude d’un scrutin. Plusieurs articles permettent, en cas de « situation exceptionnelle », de redessiner la carte des pouvoirs. Et devinez quoi ? Une guerre impliquant la France pourrait cocher toutes les cases pour un scénario où Macron s’octroie des pleins pouvoirs.

L’article 36 : ou comment filer la clé du pays à l’armée

Première option dans la boîte à outils du président en période de crise : l’article 36 de la Constitution, aussi connu sous le doux nom de « loi martiale », la même qu’utilise Zelensky. En cas d’insurrection armée ou de guerre, cet article prévoit un état de siège, autrement dit, le transfert des pouvoirs civils à l’autorité militaire. Pratique pour qui veut s’épargner les débats parlementaires et les contraintes démocratiques.

Seul hic : il faut l’aval du Conseil des ministres et une approbation du Parlement après 12 jours d’activation. Bon, c’est pas encore la dictature absolue, mais on s’en rapproche.

L’article 16 : le jackpot du pouvoir absolu

lundi 23 décembre 2024

macronescu: la fin




Je radote depuis sept ans sur l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. 
 
 Son entrée à l’Élysée est le fruit d’un coup d’État organisé d’abord par la haute fonction publique d’État socialiste qui a décidé de mettre fin à la fausse alternance droite-gauche en échec après les mandats Sarkozy et Hollande. 
 
Ce candidat sorti de nulle part a été proposé aux oligarques français qui l’ont adoubé. Le finançant, assurant sa promotion médiatique grâce au système qu’ils contrôlent totalement, et obtenant l’appui de l’appareil judiciaire pour parfaire le coup d’État. Pour finaliser la décomposition néolibérale de la France, Emmanuel Macron a été leur fondé de pouvoir docile.
 
 Mais aveuglé par un narcissisme imbécile, le kéké du Touquet qui ne disposait pourtant d’aucune des aptitudes nécessaires, a pensé qu’il était autre chose, et pourquoi pas un Président de la République ! Cette prétention ridicule est devenue trop voyante. Obsédé par sa propre personne, Emmanuel Macron ne comprend rien à ce qui se passe dans son pays et dans le monde. Et installant une situation ingérable, en ridiculisant son pays et sa fonction, il multiplie les fautes politiques grossières. Les études d’opinion nous disent que 65 % des citoyens français, qui manifestement les détestent, souhaitent son départ.
 On dirait bien que ses commanditaires sont désormais aussi de cet avis. La presse oligarchique a commencé le bombardement, avec le Monde de Xavier Niel préposé au premier barrage d’artillerie.
 
L’identité des journalistes du « quotidien de référence » qui signent les articles sont connus pour n’intervenir en général qu’à la commande. Les ordres des vrais patrons ont donc été passés. Le reste de la presse suit.
 Et s’imaginer qu’il puisse exister des contradictions importantes entre les membres de cette hyper-classe transnationale est une fantaisie. Il faut lire les papiers publiés qui tapent méthodiquement sous la ceinture. Ce n’est pas un signe encourageant pour Macron. Par exemple, pour la première fois dans la presse mainstream on avoue que Brigitte Macron a rencontré son futur mari, alors qu’il n’avait que 14 ans (!) et non pas 16. 
Cela n’a pas d’importance politique aujourd’hui, mais jette une lumière trouble sur la « Story telling » que l’on nous vend depuis des années. Macron a affirmé qu’il ne démissionnerait pas.
 
 Le problème, c’est que ce n’est pas lui qui décide. Ce sont ses employeurs.

lundi 25 novembre 2024

Les psychopathes qui nous gouvernent veulent la guerre


 

25.11.2024


Le Monde: L’Europe a relancé les discussions sur l’envoi de ses troupes en Ukraine

Les pays européens ont relancé les discussions sur l’envoi de leurs troupes et de combattants de sociétés militaires privées en Ukraine.

«Les discussions sur l’envoi de troupes occidentales et de sociétés de défense privées sur le sol ukrainien, ont été réactivées, a appris Le Monde de sources concordantes. 

«Dans la perspective d’un désengagement américain vis-à-vis de Kiev en raison du retour de Donald Trump à la Maison Blanche le 20 janvier 2025, Paris et Londres n’excluent pas de prendre la tête d’une coalition en Ukraine», précise le quotidien français. 

Le Monde rajoute que les discussions ont repris après la visite du Premier ministre britannique, Keir Starmer, le 11 novembre en France. Pourtant, certains pays de l’UE s’opposent à ces projets explicités pour la première fois par le président français Emmanuel Macron lors de la rencontre entre alliés de l’Ukraine à Paris en février dernier. 

«Des discussions sont en cours entre le Royaume-Uni et la France concernant la coopération en matière de défense, notamment dans le but de créer un noyau dur entre alliés en Europe, axé sur l’Ukraine et la sécurité européenne au sens large», a fait part au quotidien français une source militaire britannique.

mercredi 20 novembre 2024

Avec des abrutis de cet acabit, on n'a pas le cul sorti des ronces


 

 

Ou le merdeux va-t-il chercher ces abrutis, quand on crois avoir touché le fond il en sort un encore plus con que sont prédécesseur?

dimanche 10 novembre 2024

Macron entraîne le gouvernement dans son impopularité record, sauf un ministre


MACRON3

 

Le nouveau sondage Elabe pour Les Échos publié ce vendredi enregistre une nouvelle chute de popularité pour le président de la République.

 S'il ne perd qu'un point, cette nouvelle baisse, continue depuis la dissolution, ramène sa cote de confiance à son plus bas niveau depuis son élection en 2017 : un record. Cette impopularité est donc massive mais - plus grave - elle se « radicalise », puisque les personnes interrogées déclarant « ne pas du tout lui faire confiance » augmente nettement, pour atteindre 48 %, soit près d'un Français sur deux, quasiment le chiffre atteint lors de la crise des gilets jaunes en 2018, où cette hostilité à son égard avait entraîné les événements que l'on sait.

La rancœur des Français contre Macron

Loin de tourner la page Macron avec une relative sympathie, comme les Français l'avaient fait pour Mitterrand et Chirac lors de leurs fins de règne en cohabitation, les Français semblent éprouver une réelle rancœur à son égard, devant la situation dégradée dans laquelle il laisse le pays. C'est l'analyse de Bernard Sananès, le président d'Elabe : « C'est dû aux répliques de la dissolution, toujours incomprise, mais aussi à d'autres éléments comme la situation économique et financière du pays. Le triple effet de la dissolution, d'un Président qui ne peut plus agir et d'un bilan jugé négativement le fait tomber dans des records d'impopularité et on voit mal ce qui pourrait lui permettre de rebondir. »

La dissolution de... l'électorat macroniste

samedi 2 novembre 2024

Provocation! Tout au long de notre histoire, aucun roi n'a osé le faire

 

 

mardi 29 octobre 2024

Macron est le «porte-flingue de David de Rothschild»

 


jeudi 10 octobre 2024

Le mythe du serrage de ceinture…


 

Depuis Raymond Barre, tous les premiers Ministres ont expliqué, directement ou indirectement aux Français, qu’il allait falloir se serrer la ceinture. 

Pour quel résultat ? Si le serrage de ceinture avait une quelconque efficacité, depuis 40 ans, cela se saurait. 

Barnier, avec son budget en trompe l’œil, ne déroge pas à la règle et nous ramène le mythe de la ceinture de plus en plus serrée pour les Français. Derrière l’image de l’ustensile vestimentaire, il y a bien la destruction graduelle des services publics hérités du gaullisme : l’école, l’hôpital, la police, la justice, la sécurité sociale et l’armée. Et les Barnier boys de pérorer avec une moue entendue, sur la faute de ces Français qui se soignent trop, qui chôment trop et qui gaspillent trop : l’éternelle rengaine. L’argent versé à l’Ukraine, l’achat de vaccins inutiles, les aides aux développement versées à des multiples pays, les éoliennes dans la pétole, les retraites payées en Algérie à des gens morts depuis longtemps, les départements ou quartiers, comme le 93, vivant sous perfusion d’allocations, les clandestins logés en hôtel trois étoiles, les niches fiscales, l’évasion fiscale, le train de vie de l’État, tout cela, pour plus de 150 milliards, n’est pas un problème. Le vrai problème c’est l’incurie de ces Français qui majoritairement travaillent pour moins de 2000 euros. Dans la même veine, que les dealers s’attaquent directement aux forces de l’ordre, à Cavaillon, ou que des OQTF violent et tuent tous les jours, ce n’est pas non plus un problème. Le vrai problème c’est qu’on doit empêcher les gens d’en parler, pour ne pas faire le lit de l’extrême droite.

Les 28€ de réajustement de la retraite des gueux, ça sera pour Juillet, les 3 milliards et les Mirages 2000 pour la petite pute de Kiev, c'est maintenant


 

lundi 7 octobre 2024

Immigration : Macron critique Retailleau avec un argument choc, Aznavour !


Capture d'écran 
 
Capture d'écran

 

 

On le croyait parti pour assurer son avenir « à l'international », loin du jeu de quilles renversées qu'il a laissé au gouvernement Barnier. 

On espérait même un peu de cure de silence, de décence après la succession de défaites électorales qu'il a essuyées.

 On l'imaginait peut-être en train de contempler sa cote de popularité, au plus bas depuis sa première élection en 2017. Eh bien, non, c'est mal connaître Emmanuel Macron : le nouveau gouvernement à peine nommé, il a enfilé son manteau mitterrandien de président de cohabitation, pour contredire et critiquer l'un de ses ministres, et, tout comme Mitterrand en 1986, sur le sujet clivant de l'immigration.

C'est évidemment la phrase du ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, qui estimait dimanche que « l’immigration n’est pas une chance », qui lui a servi de prétexte. Dans un entretien diffusé ce samedi 5 octobre par France Inter, le président de la République a donc tenté de dérouler l'argumentaire éculé de l'immigration heureuse. L'assertion de Retailleau serait « résolument en contradiction […] avec la réalité ». Quelle réalité ? Celle des territoires perdus de la République ? Celle de la sur-représentation immigrée ou issue de l'immigration dans les prisons ? du nombre d'OQTF ? Non, la réalité des gloires françaises issues de l'immigration, ces phares tellement aveuglants qu'ils empêchent de regarder le quotidien de nos rues, de nos prisons, de nos drames. Alors, oui, Macron a invoqué les mânes de la Polonaise Marie Curie et de l'Arménien Aznavour. Il l'a fait sur le ton de l'ironie, ce qui était tout de même un peu malvenu, une semaine après les obsèques de Philippine : « On aurait pu décider qu’on aurait mieux fait de la physique nucléaire sans la Polonaise Marie Curie, qu’on aurait pu danser beaucoup mieux sans Charles Aznavour. » Et, sans ces meurtriers algériens, marocains, etc., n'aurait-on pas pu mieux faire, aussi ?

Au-delà de la vulgate traditionnelle de la gauche immigrationniste (la France est « un pays ouvert, depuis toujours » et « qui a vécu de l’immigration européenne, non-européenne »), on demeure consterné de ne trouver chez ce président confronté à une situation historique explosive aucune analyse en profondeur du phénomène.

samedi 7 septembre 2024

Notre Dame fait partie de notre patrimoine, le merdeux n'a pas à imposer son goût de chiotte pour sa restauration

 

 

Goût très sur en effet

 

 

jeudi 27 juin 2024

« Oui il y a un risque de guerre civile et elle vient de la gauche ! L’incroyable interview d’Alain Bauer sur Apolline Matin ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 27 Juin 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je sais que je vais me faire huer par ceux qui sont fâchés avec les Francs-Maçons, pourtant je vais quand même le faire, parce j’écoute tout le monde, tout le monde, je lis tout le monde y compris et surtout ceux avec qui je ne suis pas d’accord, ce qui d’ailleurs en l’espèce n’est pas le cas. 

Alain Bauer, criminologue éminent et ancien Grand Maître du Grand Orient de France dit des choses parfaitement justes.

D’ailleurs sa sortie sur le président actuel, le petit mozarillon du palais est ahurissante car, même pour lui, les bras lui en tombent, ce qui est une excellente nouvelle. Notre leader Minimo Fidel Macro a perdu le peuple, hier il a perdu les patrons qui votent majoritairement RN. Aujourd’hui il a même perdu le Grand Orient. C’est dire si c’est porteur d’espoir !!

Il y a plusieurs moments très importants sur lesquels il est très important de prendre le temps de s’arrêter, car, vous le savez, je le sais, Macron aussi, et nous le savons tous, la guerre civile est le pire des scénarios pour une nation. Le pire. C’est évidemment l’un des scénarios auquel il faut se préparer et que j’aborde longuement dans le dossier spécial  « 10 solutions pour se préparer aux conséquences de la dissolution » qui est en ligne dans vos espaces lecteurs.

Bauer va dire 3 choses essentielle dans cette intervention.

  1. Oui il y a un vrai risque de guerre civile en France.
  2. Ce risque est lié au refus de la gauche d’accepter le verdict des urnes alliée aux banlieues.
  3. Ce risque est également celui d’une guerre de religion ce qu’à sous-entendu Macron et que Bauer juge totalement irresponsable ce sur quoi il a parfaitement raison. Un président ne devrait jamais dire cela, nous y reviendront.

Dans tous les cas, prenez le temps d’écouter l’intégralité de cet échange même si je vous en fais le résumé et l’analyse.

Le véritable risque d’une guerre civile.

“Si les programmes du RN ou de LFI arrivent au pouvoir alors il mènent à la guerre civile est-ce qu’il agite les peurs ou est-ce qu’il y a en effet un véritable risque de guerre civile ?” Demande Apolline de Malherbe.

Voilà ce que répond Bauer.

“Alors d’abord professionnellement j’ai beaucoup rencontré de pompiers pyromanes, mais c’est la première fois que je vois un pyromane-pyromane qui s’étonne après avoir gratté les allumettes mis de l’essence oublier de payer la facture d’électricité qu’il y ai le feu deuxièmement oui il y a un risque bien sûr le risque il est celui de la confrontation du clash et il y a une rageosphère en France qui a commencé et qui s’est accentué au cours des 30 dernières années par la perte de la confiance qui existe entre le peuple et les politiques depuis le référendum sur la Constitution européenne refusé par une majorité de Français et la capacité des responsables politiques à contourner cette décision sans faire appel pour essayer de les convaincre à la même”.

Le refus des urnes et de la démocratie par la gauche, pas par le RN. 

” J’ai compris que tout était possible et surtout n’importe quoi donc la sidération fait pas partie de mon métier autrement j’aurais arrêté il y a longtemps mais d’un point de vue criminologique ce que je voyais avec des pulsions criminelles irrésistibles deviennent des pulsions politique irrésistible et quand Narcisse et Néron rencontrent Caligula on a un petit sujet qui un jour va falloir traiter dans le contrôle démocratique je parle pas de la légitimité de l’élection le vrai problème que nous avons est le suivant. Le peuple français va s’exprimer au 1er tour et au deuxième tour la démocratie c’est la démocratie il y a des gens qui expliquent qu’ils ne respecteront pas le résultat même s’il est parfaitement démocratique, même si les élections sont parfaitement libre, même si l’on considère que les citoyens sont informés même si la campagne électorale est régulée vous avez des temps de parole”.

jeudi 20 juin 2024

Frédéric Rouvillois sur l’article 16 : « le Président peut enrayer toute la machine »


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Agrégé de droit public, Frédéric Rouvillois enseigne le droit constitutionnel et les libertés fondamentales à l'université de Paris. Il a publié une trentaine d'ouvrages, dont le dernier, Politesse et politique, publié en mars dernier aux Éditions du Cerf.

 

Marc Baudriller. Les Français sont appelés aux urnes pour des élections législatives, les 30 juin et 7 juillet. Mais le président de la République n'est pas assuré d'obtenir, à l'issue du scrutin, la majorité des voix des députés. Emmanuel Macron aurait évoqué en privé l'usage de l'article 16 de la Constitution, ce que l'Élysée dément. Que dit l’article 16 ?

Frédéric Rouvillois. L’esprit initial de l’article 16 a été imaginé par de Gaulle en 1958, alors qu’il avait été traumatisé par la débâcle de 1940. Le président de la République de l’époque, Albert Lebrun, n’avait eu aucun moyen juridique et constitutionnel de reprendre les choses en main afin d’éviter la défaite honteuse de la France. S’il avait eu des pouvoirs plus importants, Albert Lebrun aurait pu, notamment, décider que le gouvernement soit envoyé en Afrique du Nord pour continuer le combat.

Donc, en 1958, de Gaulle se dit que ce type de situation pourrait très bien se renouveler. Et, par conséquent, il faudrait que, le cas échéant, le président de la République puisse avoir la liberté, en son âme et conscience, de se saisir du pouvoir presque dictatorial. Le texte dit qu’il peut prendre toutes les mesures nécessaires lorsque cela s’impose : lorsque, d’une part, il y a une grave menace sur les institutions, l’État et la nation, et lorsque, d’autre part, il y a une interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Ce sont des conditions cumulatives.
Dans ce cas, le chef de l’État peut ouvrir l’article 16 et, pendant une période variable, il aura les mains libres. Concrètement, il disposera à la fois des pouvoirs exécutif et législatif.

 

M. B. La durée de cette période de pleins pouvoirs est-elle limitée par la Constitution ?

F. R. La durée n’a pas été envisagée par de Gaulle. En 2008, une grande révision constitutionnelle lancée par Sarkozy a ajouté un double délai : au bout de 30 jours, certains organes de l’État, 60 députés ou 60 sénateurs peuvent saisir le Conseil constitutionnel pour lui demander si les conditions d’ouverture de l’article 16 sont toujours réunies. De plus, au bout de 60 jours, le Conseil constitutionnel, de plein droit, détermine si les conditions sont toujours réunies et donne alors un avis public. Mais, pour autant, cela ne change rien au problème. Si, de son côté, le président de la République considère que les conditions sont toujours réunies, il pourra continuer à appliquer l’article 16 et conserver les pleins pouvoirs.

 

M. B. Les conditions sont-elles réunies pour qu’Emmanuel Macron fasse appel à cet article 16 ?

F. R. Le texte de l’article 16 paraît assez précis, mais en réalité, il ne l’est pas du tout. La notion de « grave menace » ou de « fonctionnement régulier » des pouvoirs publics dépend de l’interprétation qu’on en donne. Rien n'interdirait à Macron de considérer que, si la droite obtient une majorité absolue aux élections législatives et que Jordan Bardella ne veut pas pour autant devenir Premier ministre, la situation représente une grave menace pour l’État et la nation. On aurait alors une interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics car il n’y aurait pas de gouvernement. Les conditions seraient réunies. Macron en est tout à fait capable. Il a poussé Élisabeth Borne à multiplier les 49.3, il est capable d’utiliser tous les outils constitutionnels, et pourquoi pas cet article 16.

 

M. B. En 1961, la France a déjà décidé l’application de l’article 16 : combien de temps ?

lundi 10 juin 2024

[EDITO] Macron dissout l’Assemblée ! Coup de Jarnac ou balle dans le pied ?


Capture d'écran
Capture d'écran

 

Cela restera sans doute, dans son double quinquennat, comme le plus beau coup de théâtre de ce grand acteur : Emmanuel Macron, dont le parti vient d’être défait dans les grandes largeurs, a annoncé la dissolution de l’Assemblée.

Celle-ci prend effet dès ce dimanche 9 juin. Le premier tour des prochaines législatives aura lieu le 30 juin, le deuxième le 7 juillet. Pas le temps de se retourner.

À court terme, d’aucuns se réjouissent d’y voir un premier clou sur le cercueil de la loi Euthanasie. D’autres constatent, éberlués, que le ministre de l’Intérieur pourrait changer, deux jours avant l’ouverture des Jeux olympiques.

Mais à plus long terme, beaucoup y voient une botte de Jarnac. Du nom de ce coup historique, habile, déloyal et imprévu passé dans le langage populaire, mais aussi de la ville natale charentaise de Mitterrand. N’est-ce pas le roué Président socialiste qui a attiré, en son temps, Jacques Chirac dans le piège machiavélique de la cohabitation, l’usant, le cramant, le démonétisant… jusqu’à ce que le fringant Premier ministre ne devienne un fusible inoffensif et épuisé ?

On le sait, l’outil rhétorique contre le RN a changé. Depuis des mois, Emmanuel Macron et son gouvernement sont passés du champ sémantique de la peur - heures sombres, bruits de bottes et tutti quanti - à celui de l’impuissance : regardez donc Giorgia Meloni, elle ne parvient à rien, ou presque, en matière d'immigration !

jeudi 6 juin 2024

«Etes-vous devenus complètement fous?»

 

mardi 4 juin 2024

Salvini: «Macron, si tu veux faire la guerre, mets ton casque et va en Ukraine»


04.06.2024

observateurcontinental 

 

Le vice-premier ministre italien et président du parti Ligue, Matteo Salvini, invite Emmanuel Macron à prendre un casque et à partir à la guerre [en Ukraine].

 
«Laissons Macron parler de guerre, mais je lui dis comme s'il était là ce soir. Macron, tu veux faire la guerre, mets ton casque, mets ton équipement [militaire] et va en Ukraine», a lancé Salvini Matteo hier devant une foule sur la place de Bari pour soutenir le maire Fabio Romito.

«Le choix de la Ligue de dimanche prochain [élections européennes] est avant tout un choix de paix contre la guerre», a-t-il martelé. 

«Je ne veux pas que les enfants de Bari ou les enfants d'Italie soient envoyés pour mourir et combattre en Ukraine». 

 «Je ne veux pas que les armes italiennes aillent bombarder et tuer en Russie, l'Italie n'est en guerre contre personne». 

«Laissons Macron parler de guerre, mais je lui dis comme s'il était là ce soir. Macron, tu veux faire la guerre, mets ton casque, mets ton équipement [militaire] et va en Ukraine, mais ne dérange pas les Italiens, va à la guerre mais ne nous dérange pas, nous qui voulons vivre en paix», a insisté le Leader de la Ligue. 

dimanche 2 juin 2024

L'envoi de soldats français en Ukraine se précise


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky salue les militaires français alors qu'il est accueilli par le ministre français des Forces armées Sébastien Lecornu après son atterrissage à l'aéroport d'Orly près de Paris le 16 février 2024 pour signer un accord de sécurité bilatéral avec le président français.  

 Le président ukrainien Volodymyr Zelensky salue les militaires français alors qu'il est accueilli par le ministre français des Forces armées Sébastien Lecornu après son atterrissage à l'aéroport d'Orly près de Paris le 16 février 2024 pour signer un accord de sécurité bilatéral avec le président français. © AFP/Bertrand Guay

rfi.fr 

Publié le :

Les lignes bougent vite en Ukraine et les dernières réticences occidentales tombent les unes après les autres. 

Après l'autorisation de frapper le territoire russe avec des armes occidentales, la seconde ligne rouge qui pourrait prochainement voler en éclat concerne l'envoi de soldats occidentaux sur le sol Ukrainien. 

Emmanuel Macron pourrait en faire l'annonce le 6 juin, à l'occasion des cérémonies du débarquement et en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

L'idée fait son chemin et semble même très avancée. Le 20 mai, le général Thierry Burkhard, chef d'état-major des armées françaises, était à Kiev. Une semaine plus tard, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes Alexandre Syrski a possiblement vendu la mèche en annonçant avoir déjà signé les documents qui permettront aux militaires français de visiter les centres de formations ukrainiens.

« La formation sur le sol ukrainien fait partie des chantiers discutés », se contente de dire le ministère des Armées à Paris. Mais l'hypothèse d'instructeurs français en Ukraine prend corps, analyse Elie Tenenbaum, directeur de recherche à l'Institut français des relations internationales : « Il ne s'agit pas pour l'instant, dans ce qui circule, de troupes de combat. Il ne s'agit pas d'opérations de combat à mener en Ukraine. Il s'agit de personnels militaires qui prolongeraient la formation qui est donnée aux soldats ukrainiens. Et il s'agirait ici, de prolonger, du côté ukrainien de la frontière, cette formation. Sachant que ça permettrait aux Ukrainiens de gagner du temps, le temps de déplacement, de s'approprier les enjeux immédiats du terrain, et cetera. »

À écouter aussiL'Ukraine forme ses artilleurs en France

Reste à définir le cadre permettant ce déploiement, car là encore tout le monde n'est pas sur la même longueur d'onde, rappelle Elie Tenenbaum : « On imagine plus difficilement un déploiement sous un format Eumam [La mission d’assistance militaire de l’Union européenne en soutien à l’Ukraine, est une opération de l'Union européenne décidée dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune, NDLR] de l'Union européenne par exemple, parce qu'on sait qu'il y a certains pays pour lesquels cette option n'est pas acceptable, dont l'Allemagne.

vendredi 31 mai 2024

jeudi 30 mai 2024

Il faut stopper le psychopathe de l'Elysée


 image ChienSurpris
 

PARIS, 30 mai reuters

La France pourrait prochainement envoyer des entraîneurs militaires en Ukraine malgré les inquiétudes de certains alliés et les critiques de la Russie, et pourrait annoncer sa décision la semaine prochaine lors d'une visite du président ukrainien, ont indiqué trois sources diplomatiques.

 Les diplomates ont déclaré que Paris espérait forger et diriger une coalition de pays offrant une telle assistance à l'effort de guerre de Kiev, même si certains de ses partenaires de l'Union européenne craignent que cela ne rende plus probable un conflit direct avec la Russie. 

 La France enverrait dans un premier temps un nombre limité de personnels pour évaluer les modalités d'une mission avant d'envoyer plusieurs centaines de formateurs, ont indiqué deux des diplomates. La formation serait axée sur le déminage, le maintien des équipements opérationnels et l'expertise technique des avions de combat qui seront fournis par l'Occident, ont-ils indiqué. Paris financerait, armerait et entraînerait également une brigade motorisée ukrainienne.

 "Les arrangements sont très avancés et nous pourrions nous attendre à quelque chose la semaine prochaine", a déclaré l'une des sources.