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jeudi 18 décembre 2025

macron, la fin du roitelet de pacotille


 Peut être une image de une personne ou plus, lunettes, salle de presse et texte

Une des raisons de l’accélération du naufrage ou du suicide Français réside dans le fait que le pacte de confiance entre le peuple et son président est rompu depuis des années et que le titulaire de la fonction présidentielle se comporte comme si rien de tout cela n’existait. 
 
L’explication profonde se trouve dans la psychologie d’Emmanuel Macron et son rapport aux Français : nous ne sommes que des objets utiles sous son emprise et sous son contrôle autoritariste. 
 
Depuis des années, il exerce son pouvoir par la contrainte, le passage en force, le mépris et l’arrogance, à l’ombre des colères, des crises, du chaos permanent, des attentats non reconnus, des émeutes et des révoltes.
C’est un pouvoir à la fois manœuvrant et erratique, hostile à la France, tourné vers Bruxelles et l’étranger, un pouvoir inhumain, sans cohérence, sans vision, sans projet et sans but transparent.
Son bilan est effrayant dans tous les domaines. Je ne veux pas perdre mon temps à le rappeler ici. C’est celui du compromis mou, du zig zag et du trompe l’œil. 
L’Etat n’a plus d’autorité dans au moins 1500 quartiers annexés. Le pouvoir ne protège plus notre identité judéo-chrétienne. Il ne libère plus notre économie. Nous étouffons sous les impôts et les taxes, pendant que le projet révolutionnaire de la France insoumise avance, grâce, notamment, à la submersion migratoire.
Il n’y a plus de cohésion nationale. Notre démocratie est passée de l’état solide à l’état gazeux.
A ce stade, nous sommes tous des survivants du macronisme anti « préférence nationale ». Il nous a enlevé notre souveraineté et notre sécurité. Il a affaibli notre compétitivité. Il se maintient au pouvoir malgré trois défaites électorales. Il a saboté les services publics, notre industrie, le monde agricole et la droite. Il contrôle et limite notre liberté d’expression. Il marche dorénavant vers la guerre, incapable de s’engager dans les voies nécessaires vers la paix, sans avoir les moyens de la faire, en fermant les yeux sur nos innombrables fragilités.
La mission politique d’Emmanuel Macron est devenue impossible du fait de son comportement, de ses propres actes et de la défiance généralisée.
Nous dévissons entre de nombreuses fractures, nous ne savons pas où nous allons sous la pression de la technostructure, ni comment sous la menace islamiste et antisémite à l'intérieur, et les tensions avec la Russie à l'extérieur.
Nous ne voyons plus l’avenir avec de la confiance. Et cette question n'est même plus dans les préoccupations du chef de l'Etat qui nous entraîne dans sa dépression belliciste et ses fantasmes couteux de victoire impossible à l'est de notre continent.
Le macronisme aura été une prédation aux conséquences majeures pour la France et peut-être irréparables.
Il faut rompre avec le danger et le néant macroniste pour ouvrir la page d’un miracle et du sursaut national.
Emmanuel Macron doit choisir entre dissoudre l’Assemblée ou démissionner. 
 
Pour la France et les Français, je préfère largement sa démission immédiate.

lundi 16 juin 2025

[POINT DE VUE] Macron célèbre les 40 ans de Schengen : plus que lui à y croire !

 

Capture d'écran présidence de la République
Capture d'écran présidence de la République

 

 

 Utopie de l'abolition des frontières, Schengen est détricoté sous la pression du réel, mais Macron y croit encore !

C'était le 14 juin 1985 : ce qui était réalisable au niveau du territoire du Benelux et à une époque où la submersion migratoire n'avait pas désintégré l'Europe était élargi à la France et à la RFA. Puis, au gré des élargissements et de la fuite en avant sans-frontiériste, Schengen, cette Europe passoire dénoncée dès l'origine par Philippe de Villiers, devint le cauchemar d'une Europe livrée aux trafics, aux terroristes et à l'immigration, massivement islamique.


Un message euro-béat lunaire du Président français

C'est dans ce contexte cauchemardesque qu'Emmanuel Macron et tout son staff européiste ont choisi de célébrer ce traité mortifère. Lisez plutôt le tweet : « Il y a 40 ans à Schengen, la France, l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas choisissaient la libre circulation pour leurs citoyens à l’intérieur de l’Union européenne et le renforcement commun de leurs frontières extérieures. Depuis, 450 millions de destins européens bénéficient de l’espace de libre circulation intérieure. L’espace Schengen est une force de l’Union européenne, une garantie de liberté et de sécurité. »
Aucune nuance, aucune concession au réel : le rêve à l'état pur !

 

mardi 10 juin 2025

Macron et le « brainwashing » : comment repousser les limites de l’indécence

@Christian Hartmann / POOL / AFP
@Christian Hartmann / POOL / AFP

 

 

 A quoi bon se focaliser sur la préservation de la planète, s’il y a de moins en moins de Français pour y vivre ?

Emmanuel Macron vient de passer quelques jours à Monaco, pour s’aérer un peu.

 Une visite qualifiée d’ « historique » par les médias, au cours de laquelle les deux couples (Albert et Charlène, Emmanuel et Brigitte) ont offert un spectacle digne des magazines people : banquets, smokings, serrage de mains et visites officielles, le peuple en a eu pour son argent. A quelques kilomètres de là, Emmanuel Macron s’est ensuite rendu à Nice, pour un sommet sur les océans. L’occasion pour lui de définir ce qu’il considère comme les vraies priorités : le climat et la nature. Et il enfonce le clou, dans un entretien accordé à la presse régionale : « certains préfèrent, pendant ce temps-là, brainwasher [faire du lavage de cerveau] sur l’invasion du pays et les derniers faits divers ».

Lavage de cerveau, vraiment ? La destruction de Paris par un peuple qui hait la France, est-ce une hallucination collective ? Benoît, ce petit gars de Dax qui allait fêter ses 18 ans, poignardé pour une casquette, est-ce un simple fait divers ? Les agressions quotidiennes et gratuites de Français par des étrangers, parfois aux cris de « sale Blanc », un acouphène ? L’invasion du pays, avec 100.000 Afghans impossibles à assimiler, avec 500 000 entrées légales par an, avec des migrants que l’on n’a pas le droit de refuser, de la simple propagande de droite ? Cet homme n’a pas de limites. Il ignore ce qu’est la décence.

 

 

On comprend le sous-texte de cette sortie macronesque, qui se compose, comme souvent, d’une formule facile à retenir et d’un propos controversé. Le président a deux objectifs : d’une part, refaire un truc à la Chirac, quand, au sommet de Johannesburg, le président français avait déclaré au sujet du climat « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » ; d’autre part, faire baisser les yeux des gueux, en leur disant que leur remplacement et leur assassinat méthodique sont des illusions d’optique, que ce ne sont pas les vrais sujets. Mais les gueux n’achètent plus. Ils n’y croient plus. Ils ont compris qu’on les prenait pour des cons, et ils commencent à en avoir assez.

dimanche 1 juin 2025

Le macronisme est mort : et pour 82 % des Français, c’est un échec !


Capture d'écran
Capture d'écran

 

 

Les LR Sophie Primas et Gérard Larcher avaient lancé la petite musique : les Français la reprennent. Le tube de l'été ? 

Depuis plusieurs semaines, depuis la dissolution en fait, l'exécutif n'exécute plus grand chose : comme l'écrivait Georges Michel, « ça patauge » ; l'un fait du cabotage, l'autre du cabotinage. Mais une drôle d'impression prend corps, celle d'une vacuité, une sorte de drôle de guerre politique qui attend qu'arrivent enfin les choses sérieuses. Une fin de règne très précoce, avec son cortège de mauvais chiffres et d'échecs que ne fait qu'accroître cette impuissance théâtrale de l'exécutif. Et qui inquiète sourdement l'opinion.


Les LR ont crevé l'abcès : le macronisme est mort !

Tout requinqués par l'élection triomphale de Bruno Retailleau, les LR ont sonné la fin du macronisme. Ce fut d'abord la porte-parole LR du gouvernement, Sophie Primas, une sénatrice proche de Retailleau, qui a prédit la « fin du macronisme » dans « les mois qui viennent ». Respectueuse des institutions, elle ajouta : « Cela viendra avec la fin du deuxième quinquennat en 2027. La question est de savoir comment on rebâtit la suite ». Il n'en fallait cependant pas davantage pour heurter la Macronie qui parla de « faute  » et exigea même des excuses. Signe des temps, Gérard Larcher vola à son secours et enfonça le clou : « Cela fait longtemps que j’estime qu’après Emmanuel Macron, il n’y aura plus de macronisme. Il n’y a que le gaullisme qui a traversé les générations ».


Les Français ont tourné la page Macron

Mais ce qui pouvait ne sembler qu'une saillie politicienne est en fait une idée partagée par une immense majorité de Français. C'est ce que confirme une étude Odoxa-Backbone Consulting publiée ce vendredi par Le Figaro : 82 % d'entre eux estiment que le macronisme ne survivra pas à Emmanuel Macron. Preuve de l'ampleur de la désillusion : ils sont 59 % des sympathisants de Renaissance à penser aussi que le macronisme est fini. De façon très cohérente, ils sont 82 % à estimer que le macronisme est un échec.


Et la suite ? La droite !

vendredi 9 mai 2025

La raclure de bidet c'est encore fait huer copieusement

 

 

mercredi 7 mai 2025

Un terroriste qui se réjouissait des massacres à Paris reçu en grande pompe à L’Elysée.

 

 

 

 

mercredi 19 février 2025

aphatie nous parle d'hypocrisie

 

 

 Image

 

Et Simone Veil du bègue de Pau 

mercredi 29 janvier 2025

« Folie pure. La France et l’UE veulent faire la guerre à la Russie et aux Etats-Unis en même temps ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 29 Jan 2025

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

J’ai la chance de vivre en Normandie, dans un petit coin entre vaches, rivières qui s’écoulent doucement et paisiblement dans les prairies verdoyantes de ce petit coin de France préservé et loin des tumultes des grandes villes.

Ce lieu en recul physiquement est propice à un recul intellectuel et analytique.

Qu’est-ce que je vois et qu’est-ce que j’entends du fonds de ma campagne et qui vient troubler ma quiétude normande ?

La volonté de déployer des troupes au sol en Ukraine, petite musique qui dure depuis quelques mois déjà, et désormais des troupes pour “défendre” le Groenland des méchants Américains.

Le professeur Trouposol !

Vous êtes au courant que Donald Trump veut s’approprier le Groenland, ce qui est une vision et une présentation politique parfaite pour coller à son narratif de MAGA make america great again et en prenant le Groenland les USA s’agrandissent au sens propre et premier du terme. Dans la réalité, les Groenlandais doivent voter en avril sur leur indépendance et ce vote avait été validé par les Danois. Puis une fois l’indépendance votée ils se rapprocheront des Etats-Unis.

D’ailleurs, de vous à moi, si vous êtes européen et que vous voulez devenir américain sans passer par la case de l’immigration américaine, allez vous installer librement au Groenland qui est territoire européen et attendez 9 mois de recevoir votre nationalité américaine… bon après faut avoir envie d’aller vivre la-bas.

Notre bon ministre des Affaires étrangères défend donc l’idée, soufflée par notre président, d’envoyer l’armée pour défendre le Groenland des… Américains, ce qui revient à dire si l’on pousse la logique que nous voulons faire la guerre aux Etats-Unis, avec 3 308 milliards d’euros de dettes…. Faut pas être futé pour croire que l’on a une chance de réussir.

 

 

Mais ce n’est pas tout.

Du côté du Palais, là où préside notre bon président, notre Mozart de la finance, et notre grand stratège béni soit son saint nom, on veut aussi déployer les troupes en Ukraine pour contrer l’armée russe. L’Ukraine ne doit pas perdre.

 

 

Nous avons donc à la tête de notre pays des gus dont le sens inné de la vie, que dis-je dont l’instinct de survie les pousse à parler d’envoyer notre armée sur deux fronts.

Le 1er contre la Russie en Ukraine.

Le 2ème contre les Etats-Unis au Groenland.

mercredi 8 janvier 2025

Pour Minc, Macron vivait dans un monde fictif… et il va falloir dire la vérité aux Français

 

 

 par | 8 Jan 2025

 

On est à 115 % d’endettement et nous n’avons plus les moyens. Nous sommes en train de devenir le cancre des cancres de la classe européenne.

Le capital, le travail et la confiance… les trois facteurs de croissance selon Alain Minc. L’économie est à l’arrêt !

Alain Minc envisage même la démission de Macron en cas de blocage politique durable. Le problème c’est la situation financière. Si nous avions de l’argent nous achèterions des compromis et du temps avec de l’argent, mais on ne peut pas le faire.

Voici un petit florilège des premières minutes de l’intervention d’Alain Minc.

Il ne s’agit pas d’oublier les positions précédentes de Monsieur Minc… notamment sur les talents présumés de Macron, notre Mozart de la finance que l’on nous a si bien “vendus” que les électeurs l’ont acheté.

Ses propos sont d’autant plus intéressants à entendre puisqu’il n’est pas franchement “complotiste” ce garçon !

 

mardi 31 décembre 2024

Michel Fize (CNRS) : Macron, un « super mégalomane » qui a vécu « un traumatisme dans son enfance avec Brigitte »


 

Michel Fize, sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS et auteur de nombreux ouvrages, vient de publier "Un président A-Normal". 

 

Dans ce livre, il plonge dans la psychologie d'Emmanuel Macron, offrant une analyse poussée qui pourrait aider à mieux comprendre la société et la politique actuelles.

La mégalomanie d’Emmanuel Macron

Michel Fize explique qu’Emmanuel Macron a une « megalothymia », un concept qu’il emprunte au chercheur américain Francis Fukuyama. Cette « super mégalomanie » se traduit par un besoin constant de reconnaissance de sa supériorité sur tout sujet et toute personne. Il cite plusieurs exemples de déclarations du président qui témoignent de son mépris pour ceux qui ne sont pas lui, comme « une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien ».

 

 
 
Les traumatismes et leurs conséquences

Le chercheur évoque également la possibilité d’un traumatisme durant l’enfance ou l’adolescence d’Emmanuel Macron, notamment lié à sa relation avec Brigitte Macron. Ce traumatisme pourrait expliquer son comportement actuel, marqué par un sentiment de toute-puissance infantile. Cette analyse rejoint celle de certains spécialistes qui parlent de psychorigidité, de perversion narcissique et de psychopathie. Michel Fize suggère que ce traumatisme pourrait être à l’origine de la difficulté de Macron à reconnaître ses erreurs et à écouter les autres.

Vitraux de Notre-Dame : 4 millions d’euros, le prix d’un caprice

Un des vitraux menacés, de Viollet-le-Duc. © Michel Hérold / Centre André Chastel (CNRS, Ministère de la Culture, Sorbonne Université), 2021 
 
 Un des vitraux menacés, de Viollet-le-Duc. © Michel Hérold / Centre André Chastel (CNRS, Ministère de la Culture, Sorbonne Université), 2021

 

 

Le remplacement des vitraux de Viollet-le-Duc par des vitraux contemporains à Notre-Dame de Paris aura un coût et, vu le secret ménagé autour de l’addition par l’Élysée, le ministère de la Culture et le diocèse, ce coût relèverait-il du honteux ? 

 En octobre, Le Monde parlait d’une enveloppe de 3 millions d’euros. La Tribune de l’Art, de 4 millions, en se fiant à « une source bien informée du ministère de la Culture ». Aujourd’hui, tout le monde est d'accord sur le chiffre de 4 millions, que les autorités n'ont pas infirmé.

Montage obscur

Autour de cette somme, le montage demeure obscur. Stéphane Bern, qu’a interrogé Ouest-France, pense que ces 4 millions seront prélevés sur la manne offerte à la cathédrale par les donateurs après l’incendie. Il le regrette, car il reste encore des restaurations à faire (pinacles, arcs-boutants) : « L’argent serait mieux utilisé ainsi que dans des vitraux contemporains à la place de ceux de Viollet-Le-Duc. » Didier Rykner (La Tribune de l’Art) imagine le schéma usuel : création des nouveaux vitraux financés par le budget de la « création artistique » ; dépose et conservation des anciens vitraux payées par le budget des monuments historiques - « le ministère de la Culture financera entièrement cette lamentable opération », et ce, en plein contexte de restrictions budgétaires.


 

Pourquoi dissimuler au public, avec autant de soin que de gêne, le coût et le montage financier ? Parce qu’Emmanuel Macron, tout fier est-il de son « geste contemporain », piétine allègrement droit et conseil. Son « geste » va contre l’avis de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture. Il va tout simplement… contre la loi. « On ne peut pas enlever des vitraux classés monument historique », explique Stéphane Bern. Et de donner cet exemple : « Sinon, je vais faire la même chose pour mon musée. Soyez sûr que la Direction régionale des affaires culturelles me mettrait une amende. »

Droit moral bafoué

Autre aspect du dossier dont Macron n’a pas à se glorifier : le droit moral, ou droit d’auteur. Si on bazarde les vitraux dessinés par Viollet-le-Duc pour les chapelles latérales sud de Notre-Dame de Paris, les artistes et les plasticiens de tout poil (de pinceau) pourront légitimement s’inquiéter du précédent créé.

dimanche 29 décembre 2024

Avec le RPF, des vœux de réalisme et de combat


 
 

2024 s’achève et nos yeux sont depuis quelques temps déjà tournés vers 2025.

 D’abord parce que le monde entier libre et patriote attend l’investiture de Trump pour vérifier que sur certains thèmes au moins, il rompt avec la politique mortifère et décadente de son prédécesseur et de la clique de Davos. 

Ensuite parce que les élections en Allemagne pourraient déboucher sur un bouleversement radical au sein de l’UE et nous obliger à changer notre vision des choses. Pour notre propre compte, nous attendons que le gouvernement de Bayrou tombe à son tour et bien plus rapidement que celui de Barnier, avec non pas l’angoisse de voir Macron déclencher l’article 16 en réaction épidermique, suite à une nouvelle censure, mais bien pour le pousser dans ses derniers retranchements. Et s’il avait recours à ce stratagème déplacé, sa fin serait assurée. Il se murmure qu’il s’apprêterait à faire un discours du jour de l’an en forme de demande de pardon des Français ! Trop tard, trop de mal a été fait, mais il serait étonnant que malgré cette incroyable indiscrétion, Macron se livre à un tel exercice, l’homme est bien trop égocentrique, narcissique et imbu de sa personne pour, ne serait-ce que feindre le repentir. De toute façon il est hors de question qu’après avoir avoir ruiné, éborgné, insulté, méprisé, taxé, confiné, vacciné, masqué, endetté, brimé, empêché, livré en pâture aux criminels étrangers, assommé de normes… nous lui accordions un quelconque pardon.

Les peurs agitées tout au long de ces derniers mois n’ont pas entamé la détermination des patriotes, pas plus qu’elles ne nous ont effrayés. Ces désirs de guerre se sont dissipés au fil du temps face à la réalité du terrain. Ses prétentions de grandeurs s’amenuisent également et il constate amer, qu’il ne suffit pas de décréter avoir une majorité, ou bricoler un gouvernement avec des personnalités dont plus personne ne veut, pour créer la concorde qu’il aimerait voir s’installer autour de lui. 76% des Français sont mécontents de lui et on se demande bien, à converser avec nos entourages, qui sont ces 24 % qui restent… c’est là un record.

mardi 24 décembre 2024

Le système est-il en train de lâcher Macron ?, par Jacques Frantz

 

Le système est-il en train de lâcher Macron

 

— par Jacques Frantz — 24 décembre 2024 

 

Un récent article du Monde a fait beaucoup de bruit. Il y est notamment relaté un Macron de plus en plus isolé et de plus en plus incontrôlable.

En plus, (ça ne manque pas de sel), le président tiendrait des propos homophobes dans ses réunions. Je n’ai lu de l’article que les bonnes feuille. Le lecteur m’objectera qu’il est tout de même difficile de parler d’un article qu’on n’a pas lu. Je répondrai qu’en général la presse et les réseaux sociaux ont déjà fait le travail consistant à extraire ce qu’il y a d’intéressant. Autrement dit, après la lecture d’un article ou d’un livre qui avait déjà été relaté abondamment dans la presse, je me suis rendu compte que ce qui n’avait pas été dit ne l’avait pas été parce que dépourvu d’intérêt. Ensuite, je ferai observer que le vrai sujet c’est de savoir si Macron est lâché par les siens, et s’il peut aller au bout de son mandat qui, — rappelons-le — court jusqu’en 2027. Je sais c’est dur !

Macron a-t-il été lâché ?

Franchement, il est vraiment trop tôt pour le dire. Il est certain — et ce n’est pas nouveau — Macron agace dans son camp tant il est impétueux, et tant ses airs de chapon prétentieux à qui tout est tombé cuit dans le bec hérissent le poil de beaucoup.

Cependant, de là à dire que Macron est lâché… Je pense qu’il faut être prudent.

lundi 23 décembre 2024

Macron c'est fini ?! La chute d'un fou-furieux


 

21 déc. 2024  

Si Capri c'est fini, il est fort probable que ce soit le cas pour Macron aussi. 

Les outrances délirantes de ce personnage pervers finissent par lui aliéner jusqu'aux pouvoirs qui l'ont mis en place. 

Et quand ceux-ci tirent la prise... D'aucuns se rêvent déjà à sa place, comme cela est de coutume en Vème république. Il se pourrait toutefois que celle-ci, émanation d'une France qui n'existe plus, rejoigne Capri et Macron dans la catégorie du "c'est fini"... Sauf à vouloir garder la caste des parasites et des bouffons qui prétendent représenter une population au demeurant très majoritairement abstentionniste !

 Émission du 21 décembre, anniversaire du méchamment frappadingue "chef de laitat".

macronescu: la fin




Je radote depuis sept ans sur l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. 
 
 Son entrée à l’Élysée est le fruit d’un coup d’État organisé d’abord par la haute fonction publique d’État socialiste qui a décidé de mettre fin à la fausse alternance droite-gauche en échec après les mandats Sarkozy et Hollande. 
 
Ce candidat sorti de nulle part a été proposé aux oligarques français qui l’ont adoubé. Le finançant, assurant sa promotion médiatique grâce au système qu’ils contrôlent totalement, et obtenant l’appui de l’appareil judiciaire pour parfaire le coup d’État. Pour finaliser la décomposition néolibérale de la France, Emmanuel Macron a été leur fondé de pouvoir docile.
 
 Mais aveuglé par un narcissisme imbécile, le kéké du Touquet qui ne disposait pourtant d’aucune des aptitudes nécessaires, a pensé qu’il était autre chose, et pourquoi pas un Président de la République ! Cette prétention ridicule est devenue trop voyante. Obsédé par sa propre personne, Emmanuel Macron ne comprend rien à ce qui se passe dans son pays et dans le monde. Et installant une situation ingérable, en ridiculisant son pays et sa fonction, il multiplie les fautes politiques grossières. Les études d’opinion nous disent que 65 % des citoyens français, qui manifestement les détestent, souhaitent son départ.
 On dirait bien que ses commanditaires sont désormais aussi de cet avis. La presse oligarchique a commencé le bombardement, avec le Monde de Xavier Niel préposé au premier barrage d’artillerie.
 
L’identité des journalistes du « quotidien de référence » qui signent les articles sont connus pour n’intervenir en général qu’à la commande. Les ordres des vrais patrons ont donc été passés. Le reste de la presse suit.
 Et s’imaginer qu’il puisse exister des contradictions importantes entre les membres de cette hyper-classe transnationale est une fantaisie. Il faut lire les papiers publiés qui tapent méthodiquement sous la ceinture. Ce n’est pas un signe encourageant pour Macron. Par exemple, pour la première fois dans la presse mainstream on avoue que Brigitte Macron a rencontré son futur mari, alors qu’il n’avait que 14 ans (!) et non pas 16. 
Cela n’a pas d’importance politique aujourd’hui, mais jette une lumière trouble sur la « Story telling » que l’on nous vend depuis des années. Macron a affirmé qu’il ne démissionnerait pas.
 
 Le problème, c’est que ce n’est pas lui qui décide. Ce sont ses employeurs.

samedi 7 décembre 2024

vendredi 6 décembre 2024

Le merdeux vu de Belgique

 

Cruella von der Leyen humilie Macron en direct depuis l’Amérique du Su

 


Le cadavre du gouvernement Barnier est encore fumant et, déjà, Cruella von der Leyen nous organise une superbe séance sadique (les mauvaises langues diront qu’elle a été inspirée par les communautés allemandes d’Amérique du Sud, où souffle une nostalgie typique des portiers de nuit) pour humilier Emmanuel Macron sous les spots du monde entier. 

Entourée notamment par le Président argentin Milei et le Président brésilien Lula, la Présidente de la Commission vient d’annoncer depuis Montevideo la conclusion du traité de libre-échange avec le Mercosur. 

 

 

Ce n’est pas très beau, Madame von der Leyen, de tirer sur les ambulances.

 Alors que le Président Macron mène un chemin de croix particulièrement douloureux, avec une censure magistrale pour son gouvernement, une absence de solution de remplacement et une absence encore plus remarquable de budget, la cruelle Présidente de la Commission Européenne vient d’infliger une superbe humiliation à Emmanuel Macron, qu’elle retrouvera pourtant ce samedi à Paris pour la réouverture de la cathédrale Notre-Dame.

samedi 30 novembre 2024

macron a eu son discours dans N.-D. de Paris et son geste contemporain (moche)


(Photo by Christophe PETIT TESSON : POOL : AFP)
(Photo by Christophe PETIT TESSON : POOL : AFP)

Il aura donc finalement eu son discours inaugural sous les voûtes de Notre-Dame, sous couvert de « dernière visite de chantier » retransmise en direct par toutes les télés. Il a grillé la politesse à l’archevêque de Paris, apparemment consentant, puisque ce dernier, sur le parvis, bien aligné en rang d’oignons avec les autres dans une semi-haie d'honneur, attendait le couple présidentiel comme le petit personnel accueille le comte et la comtesse de Grantham de retour à Downton Abbey.

Capture d'écran

Mais Monseigneur Ulrich n’était pas le seul à accompagner dans Notre-Dame Emmanuel et Brigitte Macron. Ceux-ci étaient aussi flanqués de Rachida Dati, de Valérie Pécresse, du préfet Nuñez et, surtout, d'Anne Hidalgo pour déambuler dans les contre-allées, la nef et le chœur, levant le nez, commentant ou serrant la main des artisans, s’arrêtant un instant devant la Vierge au pilier, comme un hommage du vice à la vertu. Car chacun sait que « Notre-Drame de Paris », comme est appelé le maire par ses opposants, avant le vrai drame de Paris qu’a été l’incendie, se préoccupait comme d’une guigne du patrimoine religieux parisien et que les célèbres embouteillages dans la capitale qu’elle a largement contribué à développer ont, le soir fatidique, ralenti les pompiers.

Un sketch des Inconnus

La fameuse statue restée intacte - qui a réintégré les lieux il y a 15 jours - doit avoir bien du mal à se sentir chez elle : si la partie « immobilière » de sa maison - les murs, la voûte, les croisées d’ogive, les colonnes, les sols - ont été magnifiquement restaurés, grâce à la patience, au savoir-faire et au talent méticuleux d’artisans merveilleux, le mobilier, en revanche, tient moins de l'église éternelle que d'un show room IKEA. La séance d’extase convenue devant un autel en forme de bol sur une estrade, d'un ambon sur le modèle d'un pupitre pour séminaire d’entreprise, de fonts baptismaux (quand on connaît les anciens…) semblables à un entonnoir, d'un fauteuil épiscopal au dossier dur et droit comme un siège de torture pendant l’Inquisition, d'un reliquaire pour la Couronne d'épines aux allures de « disque d'or » des années 80, ne laisse pas d'étonner. Quand aux félicitations surjouées aux « designers » Ionna Vautrin, Sylvain Dubuisson et Guillaume Bardet - celui-ci jurant ses grands dieux, avec des air modestes, que cet autel version poterie de CE2 pour cadeau de fête des mères lui a valu six mois de réflexion pour trouver l’inspiration -, elles ressemblent singulièrement à un célèbre sketch des Inconnus.

 

Capture d'écran