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mardi 16 décembre 2025

Les municipales doivent devenir la première des sanctions


 

 

Les faisceaux de culpabilité se multiplient et prouvent que la mission de nos politiciens est de liquider l’agriculture française, sans que les parlementaires ne lèvent le petit doigt.

 Il y a d’abord un vaccin qui est imposé, mais qui ne permet pas aux bêtes l’ayant reçu et ne présentant pas de signe de cette affection, qui guérit seule dans 95% des cas, d’éviter la mort. Il y a les dernières modalités des accords du Mercosur signé et en même temps cette épidémie qui apparaît comme par enchantement ou devrait-on dire, comme un maléfice. Il y a ces animaux qui sans se croiser et après ce vaccin déclenchent des cas, alors que théoriquement ce sont les mouches qui peuvent véhiculer la maladie, ce qui en cette saison est quand même plus compliqué vu que leur activité est très réduite. Il y a cette chape de plomb qui s’abat sur tous les vétérinaires qui osent courageusement refuser d’exterminer ces bêtes, et qui se retrouvent radiés par l’ordre des vétérinaires, autre bras armé du pouvoir. Au RPF nous sommes pour la suppression de tous ces ordres, héritage de Pétain. Le pouvoir fait état de la science pour justifier ce massacre, quand les mêmes professionnels crient au scandale et se font sanctionner lorsqu’ils refusent d’exécuter les ordres manifestement illégaux. En Suisse, on pratique, pour la même maladie, l’abattage ciblé et en dernier recours et on s’en sort mieux qu’en France où on explique que l’abattage systématique est « la seule solution ». Elément de langage qui rappelle le Covid, avec le vaccin comme « seule solution » également.

Il y a le rapport de Moscovici, de la Cour des comptes, qui annonce que le cheptel de bovin doit être diminué de 20% pour satisfaire les exigences du pacte vert, et tendre vers cette diminution drastique des émissions de CO2. Parce que c’est bien connu, ce sont les Français, toujours eux, responsables de tous les maux de la planète, et par une compensation expiatoire obligatoire, ils doivent donner l’exemple, et donc se sacrifier. C’est vrai que faire disparaître l’élevage en France et remplacer la viande produite sur place par celle venant du bout du monde, bourrée d’activateurs de croissance est écologiquement plus vertueux. Dans le même temps l’impératrice de l’Europe Ursula décide unilatéralement, comme toujours, de limiter les jours de pêche pour contribuer à démanteler avec notre filière bovine, la pêche française. Tout ceci se faisant sous le nez de nos parlementaires qui, malgré notre saisie individuelle sur le drame humain et les conséquences catastrophiques qui seraient induites en référence à ces décisions, restent obstinément silencieux. Ils se font les complices de la disparition de notre agriculture et ce qui est plus grave, ils livrent le pays à la dépendance de l’étranger, sous couvert d’accords commerciaux qui n’assurent pas pour autant la sécurité alimentaire de 67 millions de français. Ils sont donc coupables d’abandonner la population au profit d’intérêts extérieurs, choisissant de fait leur camp, qui n’est pas celui de la France. Ils sont tous damnables de collusion, ce qui est assimilable à de la haute trahison, même si l’ex-prisonnier Sarkozy l’avait soigneusement fait disparaître, sans doute conscient de ce qui allait se passer après sa félonie de 2005.

samedi 13 décembre 2025

"Mais on en a ras-le-bol ! C’est Bruxelles qui a imposé d'abattre le troupeau !" (Pascal Praud)



12 déc. 2025 #Macron #praud #cnews
 
Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans l'Heure des Pros.
 Au programme du jour, les manifestations des agriculteurs en Ar!ège, où plus de 200 vaches sont menacées d’euthanasie à cause de la dermatose nodulaire. Les forces de l'ordre ont pris le contrôle des lieux ce jeudi, peu après 23h, après des affrontements importants avec les manifestants.

mercredi 8 janvier 2025

Les agriculteurs trahis par leurs syndicats ?


 
 
  7 janv. 2025
 
  Entretien exclusif avec Sebastien BÉRAUD et Nicolas LEFÈVRE
 
  Alors que les manifestations des agriculteurs ont repris contre le projet de libre-échange entre UE et Mercosur, François Asselineau a de nouveau reçu l'un des leaders paysans Sébastien Béraud et l'activiste belge Nicolas Lefèvre. 
 
 Vidéo à voir, à promouvoir et à partager.

samedi 7 décembre 2024

Signature de l’accord Mercosur : l’indécente euphorie d’Ursula von der Leyen


© Capture d'écran BFMTV
© Capture d'écran BFMTV

 

 

La France a eu beau faire semblant, l’affaire est désormais à peu près claire : les États européens n’auront probablement pas d’autre choix que d’appliquer l’accord commercial entre Bruxelles et les pays du Mercosur, cet ensemble commercial dont nous avons appris l’existence en cours d’histoire-géographie mais qui, à l’époque, nous semblait quelque chose de très lointain.

 Évidemment, pour préserver (avec un sens de la comédie de plus en plus émoussé) les apparences de la souveraineté nationale, le président de la République et son éphémère gouvernement ont tempêté, se sont mollement révoltés, ont affirmé qu’en l’état, ce traité n’était pas satisfaisant. Mais, comme l’a très justement dit, il y a plusieurs mois, le vice-président de la Douma russe, Piotr Tolstoï : « On s’en fout, de Macron » - une remarque que presque n’importe quel chef d’État peut désormais faire sienne, tant le Président jupitérien a fait dégringoler l’image de ce qu’il nous restait de régalien.

Hilare, Mme von der Leyen

On s’en fout, donc, de Macron - Piotr Tolstoï comme Ursula von der Leyen. Pour preuve, ce visage hilare et assez inquiétant au moment des photos avec les dirigeants du Mercosur, tout le monde se tenant par la main, et cette dame, élue par personne, représentant l’avenir de 27 pays d’Europe. Et puis Ursula von der Leyen, ne pouvant pas se contenter de photos, a tweeté, avec ce goût de la pédagogie propre aux grands dictateurs, ces quelques lignes (que nous traduisons grossièrement) : « Atterrissage en Amérique latine. La ligne d’arrivée de l’accord UE-Mercosur est en vue. Au travail, franchissons-la. Nous avons l’occasion de créer un marché de 700 millions de personnes. Le plus grand partenariat de commerce et d’investissement que le monde ait jamais connu. Les deux régions en bénéficieront. »

 

 

Peu après, elle tweetait de nouveau, parlant d'« une victoire pour l'Europe », d'« un accord gagnant-gagnant ». On reste pantois devant une telle autosatisfaction.

vendredi 6 décembre 2024

Cruella von der Leyen humilie Macron en direct depuis l’Amérique du Su

 


Le cadavre du gouvernement Barnier est encore fumant et, déjà, Cruella von der Leyen nous organise une superbe séance sadique (les mauvaises langues diront qu’elle a été inspirée par les communautés allemandes d’Amérique du Sud, où souffle une nostalgie typique des portiers de nuit) pour humilier Emmanuel Macron sous les spots du monde entier. 

Entourée notamment par le Président argentin Milei et le Président brésilien Lula, la Présidente de la Commission vient d’annoncer depuis Montevideo la conclusion du traité de libre-échange avec le Mercosur. 

 

 

Ce n’est pas très beau, Madame von der Leyen, de tirer sur les ambulances.

 Alors que le Président Macron mène un chemin de croix particulièrement douloureux, avec une censure magistrale pour son gouvernement, une absence de solution de remplacement et une absence encore plus remarquable de budget, la cruelle Présidente de la Commission Européenne vient d’infliger une superbe humiliation à Emmanuel Macron, qu’elle retrouvera pourtant ce samedi à Paris pour la réouverture de la cathédrale Notre-Dame.

mardi 19 novembre 2024

[EDITO] Ce crime impuni, contre l’honneur paysan


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Le bon sens paysan n’est pas mort, il revient en force. 

 

Sur son tracteur, un agriculteur a écrit en toutes lettres : « N’importons pas ce qu’on interdit en France ». Un autre a accroché à l’avant un mot similaire : « N’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas ». Un autre revendique simplement : « Agriculteur, je veux vivre de mon métier ». Mention spéciale pour cette adresse aux mondialistes fanatiques : « De leur rêve, on en crève ».

Ils sont le visage de la France, les héritiers de ceux qui travaillent nos terres depuis des siècles, les vigies du « labourage » et du « pâturage » que chérissait le grand Sully, plus lucide que nos gouvernants. Pour un fils d’agriculteur-éleveur, comme celui qui signe ces lignes, l’étranglement de cette profession d’hommes libres a un sens particulier. Car ces derniers incarnent la France du « non », la France qui résiste aux aberrations des réglementations imposées par l’Europe, aux traités signés par l’UE dans lesquels l’agriculture – l’élevage en particulier - joue systématiquement la variable d’ajustement, du non aux quotas imposés par les fonctionnaires européens, aux importations massives qu’ils permettent.

Le monde du textile, puis celui de l’acier, puis désormais celui de l’automobile, entre autres…, ont cédé sous les coups de boutoir de la mondialisation forcée. Les paysans, eux, tiennent tête. Ils font la course contre un univers entier affamé de parts de marché en France, mais quand leurs concurrents courent en short, les nôtres participent au 100 mètres… en bottes de ferme ! Des bottes emplies des lourdes tracasseries que produit à jets continus notre administration dans une concurrence morbide et sans fin avec l’administration européenne : main d’œuvre, normes, taxes, faux frais, coûts des entrants, tout est plus cher qu’ailleurs. Résultat, sur les étals, les Français boudent les produits de leur terroir pour préférer ceux qui viennent d’autres pays, question de pouvoir d'achat. Comment les blâmer ?

Du deuxième au sixième rang

lundi 18 novembre 2024

Sébastien Béraud lance le 1er syndicat agricole anti-Union Européenne



18 nov. 2024 

 

 Sébastien Béraud, agriculteur de Haute-Loire, avait appelé au Frexit en février sur CNews. 

François Asselineau l'avait alors invité sur UPR-TV. Le président de l'UPR l'a réinvité au sujet de l'accord UE-MERCOSUR et de la création de *Verte France*, le premier syndicat agricole anti-Union Européenne. Si vous désirez obtenir des renseignements sur Verte France ou y adhérer, écrivez à l'adresse : epis43@protonmail.com

Les agriculteurs s’en vont bloquer Paris !

 

 

 par | 18 Nov 2024 |

 

Evidemment, n’ayez aucune naïveté à ce sujet.

L’Etat ne laissera jamais les agriculteurs bloquer réellement Paris. Ils peuvent prendre quelques ronds-points, faire suer les Franciliens dans une certaine mesure, mais jamais l’Etat ne laissera Paris se faire bloquer.

D’ailleurs c’est exactement ce que vient d’expliquer le ministre de l’intérieur  Bruno Retailleau qui brandit la « tolérance zéro » en cas de « blocage durable »

“Alors qu’une mobilisation massive des agriculteurs se prépare dès ce dimanche pour s’intensifier la semaine prochaine, le ministre de l’Intérieur a tenu à prévenir les contestataires.

Sur RTL, Bruno Retailleau a ainsi prévenu qu’il y aurait une «tolérance zéro» de sa part en cas de « blocage durable » des routes.

Si le droit de manifester est garanti par la Constitution, le locataire de Beauvau a évoqué plusieurs « limites ». « Pas d’atteintes aux biens, pas d’atteintes aux personnes, et pas d’enkystement », a-t-il martelé.

Des « dialogues » engagés
Si les mobilisations ont déjà commencé, Bruno Retailleau a fait savoir qu’il avait engagé « le dialogue » avec les organisations syndicales, « justement pour pouvoir éviter les dérapages ».

samedi 16 novembre 2024

MERCOSUR : l’agriculture sacrifiée par l’UE sur l’autel du libre-échange


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Nouvelle claque pour les agriculteurs français. 

Alors que le Premier ministre s’est entretenu, ce mercredi, avec la présidente de la Commission européenne pour lui faire part de son « opposition en l'état » quant aux accords de libre-échange avec le Mercosur, Ursula von der Leyen a déclaré n’être « pas convaincue » des arguments avancés par Michel Barnier. Une rencontre qui n’augure rien de bon pour la crise agricole, ni pour la crédibilité de la France face à l’Europe, alors que s’ouvre, à partir de ce lundi au Brésil, le sommet du G20 qui devrait sceller les négociations entre l’Union européenne et les pays concernés par le traité.

La concurrence déloyale enfonce les agriculteurs

L’appel à la mobilisation est général. Sous le hashtag #NONauMERCOSUR, les annonces de blocages se propagent sur les réseaux sociaux. Tous syndicats confondus, ils enjoignent les agriculteurs à faire « rugir » leur colère qui résonne comme un cri de désespoir face à ce qui continuera d’accabler le monde paysan si ces accords de libre-échange devaient être signés.

« Pour s'aligner au Mercosur, il faudrait accepter 350 euros de salaire en moyenne et pas de protection sociale. » Invité sur Arte, ce jeudi, Christian Convers, secrétaire général de la Coordination rurale, résume la situation des agriculteurs français face à cet accord controversé depuis le début des négociations, en 1999.

La principale inquiétude des producteurs ? Une concurrence déloyale, avec l'importation massive d'aliments produits à des coûts bien inférieurs à ceux pratiqués en France. Menaçant de nombreuses filières, selon la FNSEA, l’accord prévoit des importations de 99.000 tonnes de bœuf, 180.000 tonnes de volailles, 8,2 millions d’hectolitres de biocarburants, 45.000 tonnes de miel, tous provenant d’élevages ou d’exploitations utilisant des antibiotiques, insecticides, hormones de croissance, dont l'utilisation est pourtant interdite aux exploitants français.


 

Face à cette concurrence, nos agriculteurs, soumis à des contrôles européens stricts, alertent : ils ne peuvent tout simplement pas rivaliser. Pour la Coordination rurale, signer ces accords, c’est prendre le risque de voir «  plus de 4.000 fermes qui pourraient être fermées ».

mercredi 31 janvier 2024

Les pourris qui onr votés pour le MERCOSUR sont les mêmes que ceux qui disent voter contre aujourd'hui

 

mardi 30 janvier 2024

Contrairement à ce qu'a dit le menteur Elyséen, le Mercosur sera bien signé

 

 

 

samedi 16 décembre 2023

Révolte paysanne


mercredi 28 août 2019

Macron et le G7 : le grand maître des illusions

 
 



Emmanuel Macron est content de lui : « On a formidablement réussi ce sommet, la France a rayonné », a-t-il déclaré, dans son entretien au 20 Heures de France 2.

Il faut dire que tout a été fait, dans la communication, pour transformer cette réunion coûteuse en réussite personnelle pour notre Président.

Pourtant, à y regarder de près, ce fut une séance d’illusionnisme.
Apparemment, la réunion du G7 est un succès.
Les discussions, selon Macron, ont permis de créer « les conditions d’une rencontre entre Donald Trump et Hassan Rohani ».
Il a donné une leçon à Bolsonaro sur les incendies en Amazonie, a réprouvé sa réaction, pour le moins désobligeante, à un montage photo qui compare son épouse à la première dame française (convenons que, s’il n’a fait que dire ce que beaucoup de Français pensent tout bas, ce n’est pas le rôle d’un chef d’État de faire ce type de remarques).
Il aurait, d’autre part, obtenu un accord avec les États-Unis sur la taxation des géants du numérique.
Mais, à bien les examiner, ces exploits sont relatifs et n’existent que parce qu’ils ont été présentés comme tels par les médias.
La visite du ministre des Affaires étrangères iranien à Biarritz, surprise préparée à l’avance, n’altérera pas la volonté des dirigeants iraniens d’acquérir l’arme nucléaire ; les incendies en Amazonie sévissaient avant que Bolsonaro n’arrivât au pouvoir et Donald Trump est trop expérimenté en affaires pour ne pas avoir une idée derrière la tête, à propos de la taxation des GAFA.
Qu’importe pour Macron ?
Il voulait étonner la galerie : il y a momentanément réussi.

jeudi 15 août 2019

Vous aimez la viande, alors écoutez ce qui suit

 
 
 
 
220 millions de têtes de bétail nourries au soja transgénique 
 
Ça donne envie? non?

vendredi 9 août 2019

La mort des paysans, c’est la fin de la France

 
 



Faut-il encore parler de “paysans” ? On les nomme souvent “agriculteurs”, “producteurs agricoles”, “chefs d’entreprises”. Productivité avant tout !

Ainsi, les éleveurs ne seraient plus que des producteurs de viande.

Moi-même, quand je suis arrivé dans mon hameau, ce dernier était des plus bucoliques.
Maintenant, avec les énormes “stabu” qui ont poussé comme des champignons, j’ai l’impression de vivre dans une usine à viande.
Les “agriculteurs” (donc) sont devenus, en fait, des citadins comme les autres.
Enfin, presque…
Car, souvent, il leur manque pas mal d’attraits qui caractérisent la vie en ville : les boutiques, l’agitation de la rue, la foule, les “loisirs” de sorties, les vacances…
Il est vrai que ces petits patrons travaillent tous les jours de l’année, et parfois jusque dans la nuit.
Et souvent, pour un revenu précaire, des dettes grandissantes, une précarité angoissante, des contrôles européens ubuesques – la contre-partie des primes et des prêts bancaires.
En une génération, non seulement la réalité économique et sociale de la “paysannerie” a été bouleversée, mais les mentalités ont aussi changé, au point qu’il est difficile de distinguer, dans les goûts, un jeune paysan d’un jeune citadin.

samedi 27 juillet 2019

Au fait, c’est quoi le Ceta ? [Vidéo]

 
 
 
Assemblée nationale
 
 


24/07/2019
Ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada a été approuvé par l’Assemblée nationale mardi.

Quels sont ses principaux points? Que défendent ses promoteurs ? Que lui reprochent ses détracteurs ? Le Figaro fait le point.

Le Ceta (Comprehensive and economic trade agreement), ou AECG dans la langue de Molière (Accord économique et commercial global), approuvé par 266 voix contre 213 à l’Assemblée nationale mardi, est un traité de libre-échange unissant le Canada et l’Union européenne. Toronto est un partenaire important de l’Union européenne : les échanges de biens entre les deux blocs s’élevaient à 64,3 milliards d’euros en 2016, et les 28 sont le deuxième partenaire commercial du Canada derrière les États-Unis.
L’Union garde par ailleurs un solde positif dans ses échanges de biens avec ce pays, de l’ordre de 6,2 milliards d’euros en 2016 et 2017.

Plus précisément, le Canada n’est que le quinzième partenaire commercial de la France, qui tire un excédent de 620 millions d’euros environ de ses échanges avec le pays de Justin Trudeau.
 
Quel est le calendrier du Ceta ?

Négocié durant près de huit ans, le traité a finalement été conclu fin octobre 2016 avant d’entrer provisoirement en vigueur fin septembre 2017, après validation des eurodéputés (408 voix contre 254).
Il a, durant cette période, fait l’objet d’un suivi de la part du gouvernement pour identifier ses effets sur l’agriculture et le commerce en France.
En janvier dernier, le texte a été jugé compatible avec le droit européen par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union, qui avait été interpellé par la Wallonie au moment de l’entrée en vigueur, en 2017.

vendredi 26 juillet 2019

PMA, CETA, Greta, Mercosur : le pouvoir aux lobbies !






En France, comme ailleurs, la démocratie n’est plus qu’une parodie.

En dépit des nombreuses vertus des institutions républicaines et démocratiques ayant sonné le glas de la monarchie absolue au XVIIIe siècle, les mains invisibles n’ont cessé de faire valoir leurs prérogatives : des institutions ne devenant plus que des cache-sexes pour de multiples juridictions. S’appuyant, légitimement, sur la représentation politique, la démocratie moderne reste le régime des lobbies.

Trois faits d’actualité le prouvent : la présentation de « la PMA pour toutes » au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale (le 24 juillet), l’adoption du CETA à l’Assemblée nationale (le 23 juillet ; 266 voix contre 213), la réception de l’écologiste suédoise, Greta Thunberg (16 ans), au palais Bourbon (le même jour ; la cohérence du « en même temps » !) et la ratification à venir de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur.
Dans ces cas précis, le peuple est privé de tout pouvoir décisionnel.
En l’espèce, la pratique démocratique est oligarchique ou n’est pas.
Quand le politique s’éclipse au profit du médiatique, ce sont les images qui passent pour des idées : une mise en scène bien rôdée dans laquelle les députés macroniens doivent se précipiter vers la jeune prophétesse de malheur, cette dernière faisant son sermon à la tonalité néo-évangéliste (« On nous accuse, nous les enfants, d’être des alarmistes. Mais avez-vous seulement lu le dernier rapport du GIEC ? »).
Cette adolescente, affectée, par ailleurs, d’un autisme d’Asperger, ne cesse de faire la tournée des grandes instances internationales pour vendre les thèses du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Qui oserait, en effet, s’en prendre à l’icône cochant toutes les cases du pathos à bon compte ?

vendredi 5 juillet 2019

Mercosur… tuer les éleveurs et empoisonner les consommateurs !

 
 


La grande braderie de l’élevage européen
 
La Commission européenne vient de conclure les négociations d’un accord commercial avec les pays du bloc Mercosur.

Alors que nos concitoyens ont très largement manifesté leur désir de protections lors du scrutin du mois de mai dernier, la commission européenne promeut une nouvelle fois le libre-échange le plus dévoyé, au moyen d’un nouvel accord commercial.
La concurrence déloyale qu’il engendrera provoquera une fois de plus un séisme social destructeur ainsi qu’un recul environnemental irréversible.
Au terme de plus de 20 ans de négociations, ce traité intervient de façon complètement antinomique avec les ambitions affichées par la COP21 de réduction des gaz à effet de serre, ainsi qu’avec les promesses de préservation du monde rural d’Emmanuel Macron et Didier Guillaume, son ministre.
Notre agriculture n’en finit plus de servir de monnaie d’échange à chaque traité.
On la sacrifie consciencieusement et systématiquement, au profit d’autres industries sur l’autel d’un commerce cannibale, et d’une course folle à la croissance.
Le monde agricole est fatigué.
Usé par trop de contraintes, par trop de mesures coercitives, par trop de normes inadaptées, par trop de difficultés financières, par trop de stigmatisations injustifiées et sans perspectives d’avenir, il finira par envoyer valser le métier par-dessus les moulins, en incitant ses propres enfants à choisir un autre destin.