
Les faisceaux de culpabilité se multiplient et prouvent que la mission de nos politiciens est de liquider l’agriculture française, sans que les parlementaires ne lèvent le petit doigt.
Il y a d’abord un vaccin qui est imposé, mais qui ne permet pas aux bêtes l’ayant reçu et ne présentant pas de signe de cette affection, qui guérit seule dans 95% des cas, d’éviter la mort. Il y a les dernières modalités des accords du Mercosur signé et en même temps cette épidémie qui apparaît comme par enchantement ou devrait-on dire, comme un maléfice. Il y a ces animaux qui sans se croiser et après ce vaccin déclenchent des cas, alors que théoriquement ce sont les mouches qui peuvent véhiculer la maladie, ce qui en cette saison est quand même plus compliqué vu que leur activité est très réduite. Il y a cette chape de plomb qui s’abat sur tous les vétérinaires qui osent courageusement refuser d’exterminer ces bêtes, et qui se retrouvent radiés par l’ordre des vétérinaires, autre bras armé du pouvoir. Au RPF nous sommes pour la suppression de tous ces ordres, héritage de Pétain. Le pouvoir fait état de la science pour justifier ce massacre, quand les mêmes professionnels crient au scandale et se font sanctionner lorsqu’ils refusent d’exécuter les ordres manifestement illégaux. En Suisse, on pratique, pour la même maladie, l’abattage ciblé et en dernier recours et on s’en sort mieux qu’en France où on explique que l’abattage systématique est « la seule solution ». Elément de langage qui rappelle le Covid, avec le vaccin comme « seule solution » également.
Il y a le rapport de Moscovici, de la Cour des comptes, qui annonce que le cheptel de bovin doit être diminué de 20% pour satisfaire les exigences du pacte vert, et tendre vers cette diminution drastique des émissions de CO2. Parce que c’est bien connu, ce sont les Français, toujours eux, responsables de tous les maux de la planète, et par une compensation expiatoire obligatoire, ils doivent donner l’exemple, et donc se sacrifier. C’est vrai que faire disparaître l’élevage en France et remplacer la viande produite sur place par celle venant du bout du monde, bourrée d’activateurs de croissance est écologiquement plus vertueux. Dans le même temps l’impératrice de l’Europe Ursula décide unilatéralement, comme toujours, de limiter les jours de pêche pour contribuer à démanteler avec notre filière bovine, la pêche française. Tout ceci se faisant sous le nez de nos parlementaires qui, malgré notre saisie individuelle sur le drame humain et les conséquences catastrophiques qui seraient induites en référence à ces décisions, restent obstinément silencieux. Ils se font les complices de la disparition de notre agriculture et ce qui est plus grave, ils livrent le pays à la dépendance de l’étranger, sous couvert d’accords commerciaux qui n’assurent pas pour autant la sécurité alimentaire de 67 millions de français. Ils sont donc coupables d’abandonner la population au profit d’intérêts extérieurs, choisissant de fait leur camp, qui n’est pas celui de la France. Ils sont tous damnables de collusion, ce qui est assimilable à de la haute trahison, même si l’ex-prisonnier Sarkozy l’avait soigneusement fait disparaître, sans doute conscient de ce qui allait se passer après sa félonie de 2005.






