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lundi 15 décembre 2025

La hyène n'aime pas les tracteurs

Sébastien béraud 15 Décembre dernieres nouvelles dernieres sommations...

dimanche 14 décembre 2025

Ecoutez

Macron et Genevard, les bouchers de la France !

 


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L'Informateur
France : Le Pr. Jean-Marc Sabatier démasque le scandale : abattre des vaches saines pour 1% de mortalité
Publié le 13.12.2025 
 
Pr. Jean-Marc Sabatier, chercheur au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, habilité à diriger des recherches en biochimie :
Jean-Marc Sabatier,un chercheur du CNRS juge que l'abattage systématique n'est pas nécessaire au regard de la maladie (Dermatose nodulaire Contagieuse).
Il apporte des éléments scientifiques, qui semble confirmer que la décision d'abattre est plus politique que sanitaire, pour pouvoir poursuivre l'export des bêtes et le business.
"La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanés (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est. Et maintenant en France !
"L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.
France : Le grand reset bovin : Annie Genevard, le Dr Véran en talons aiguilles, l’UE et ses “terroristes français” abattent les vaches pendant que l’Argentine nous nourrit aux hormones !
"La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas.
"Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins).
Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, et/ou des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique)."

samedi 13 décembre 2025

"Mais on en a ras-le-bol ! C’est Bruxelles qui a imposé d'abattre le troupeau !" (Pascal Praud)



12 déc. 2025 #Macron #praud #cnews
 
Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans l'Heure des Pros.
 Au programme du jour, les manifestations des agriculteurs en Ar!ège, où plus de 200 vaches sont menacées d’euthanasie à cause de la dermatose nodulaire. Les forces de l'ordre ont pris le contrôle des lieux ce jeudi, peu après 23h, après des affrontements importants avec les manifestants.

mardi 18 février 2025

La souveraineté alimentaire française est-elle en voie de disparition ?

tracteur agriculture Grok

 

 

Depuis un an, les mouvements de révolte des agriculteurs ont remis le sujet de la souveraineté alimentaire au cœur des débats. 

Alors que 200 fermes disparaissent chaque semaine, en France, alors qu’un agriculteur se suicide tous les deux jours dans notre pays, l’association Terre de liens publie un rapport qui dénonce une souveraineté alimentaire en voie de disparition. Au Rassemblement national, si le constat est partagé, l’analyse diverge.

« La France produit pour exporter et importe pour se nourrir »

« En France, la surface de terres nourricières est réduite à 2.100 m2 par habitant quand il en faudrait le double pour nourrir une personne. » Conclusion : notre « prétendue souveraineté alimentaire est aujourd’hui réduite à une chimère politique ». Ce constat est établi par l’association Terre de liens qui, dans un rapport présenté lundi 17 février, souhaite attirer l’attention des pouvoirs publics. Tournée vers l’agriculture biologique, cette association, fondée il y a vingt ans, entend lutter contre la baisse de la surface agricole dans l’Hexagone et soutenir les paysans qui souhaitent s’installer ou transmettre leur exploitation. Aujourd’hui, elle appelle à « mettre en cohérence production agricole et besoins alimentaires, de toute urgence ». « Tandis qu’elle exporte la production de 43 % de ses terres (12 millions d’hectares), la France importe aujourd’hui l'équivalent de 10 millions d’hectares de terres (la surface de l'Islande) pour notre alimentation », peut-on lire dans ce rapport.

Deux exemples : le lait, d'abord. Nous exportons un quart de notre production pour importer, ensuite, 5 milliards de litres pour la fabrication d’aliments industriels. Le géant laitier Lactalis, notamment, importe du lait en poudre de Nouvelle-Zélande alors qu’il réduit sa collecte de lait en France, condamnant des agriculteurs à la faillite. Il en va de même pour les pâtes : les deux tiers de notre production de blé sont vendus hors de nos frontières alors que les trois quarts des pâtes consommées en France sont importés. Ce que le rapport résume ainsi : « La France produit pour exporter et importe pour se nourrir. »

samedi 28 décembre 2024

A force d'en parler, ça finira peut être par arriver! Mais j'ai un gros doute

 

 

lundi 18 novembre 2024

Sébastien Béraud lance le 1er syndicat agricole anti-Union Européenne



18 nov. 2024 

 

 Sébastien Béraud, agriculteur de Haute-Loire, avait appelé au Frexit en février sur CNews. 

François Asselineau l'avait alors invité sur UPR-TV. Le président de l'UPR l'a réinvité au sujet de l'accord UE-MERCOSUR et de la création de *Verte France*, le premier syndicat agricole anti-Union Européenne. Si vous désirez obtenir des renseignements sur Verte France ou y adhérer, écrivez à l'adresse : epis43@protonmail.com

Les agriculteurs s’en vont bloquer Paris !

 

 

 par | 18 Nov 2024 |

 

Evidemment, n’ayez aucune naïveté à ce sujet.

L’Etat ne laissera jamais les agriculteurs bloquer réellement Paris. Ils peuvent prendre quelques ronds-points, faire suer les Franciliens dans une certaine mesure, mais jamais l’Etat ne laissera Paris se faire bloquer.

D’ailleurs c’est exactement ce que vient d’expliquer le ministre de l’intérieur  Bruno Retailleau qui brandit la « tolérance zéro » en cas de « blocage durable »

“Alors qu’une mobilisation massive des agriculteurs se prépare dès ce dimanche pour s’intensifier la semaine prochaine, le ministre de l’Intérieur a tenu à prévenir les contestataires.

Sur RTL, Bruno Retailleau a ainsi prévenu qu’il y aurait une «tolérance zéro» de sa part en cas de « blocage durable » des routes.

Si le droit de manifester est garanti par la Constitution, le locataire de Beauvau a évoqué plusieurs « limites ». « Pas d’atteintes aux biens, pas d’atteintes aux personnes, et pas d’enkystement », a-t-il martelé.

Des « dialogues » engagés
Si les mobilisations ont déjà commencé, Bruno Retailleau a fait savoir qu’il avait engagé « le dialogue » avec les organisations syndicales, « justement pour pouvoir éviter les dérapages ».

samedi 16 novembre 2024

MERCOSUR : l’agriculture sacrifiée par l’UE sur l’autel du libre-échange


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Nouvelle claque pour les agriculteurs français. 

Alors que le Premier ministre s’est entretenu, ce mercredi, avec la présidente de la Commission européenne pour lui faire part de son « opposition en l'état » quant aux accords de libre-échange avec le Mercosur, Ursula von der Leyen a déclaré n’être « pas convaincue » des arguments avancés par Michel Barnier. Une rencontre qui n’augure rien de bon pour la crise agricole, ni pour la crédibilité de la France face à l’Europe, alors que s’ouvre, à partir de ce lundi au Brésil, le sommet du G20 qui devrait sceller les négociations entre l’Union européenne et les pays concernés par le traité.

La concurrence déloyale enfonce les agriculteurs

L’appel à la mobilisation est général. Sous le hashtag #NONauMERCOSUR, les annonces de blocages se propagent sur les réseaux sociaux. Tous syndicats confondus, ils enjoignent les agriculteurs à faire « rugir » leur colère qui résonne comme un cri de désespoir face à ce qui continuera d’accabler le monde paysan si ces accords de libre-échange devaient être signés.

« Pour s'aligner au Mercosur, il faudrait accepter 350 euros de salaire en moyenne et pas de protection sociale. » Invité sur Arte, ce jeudi, Christian Convers, secrétaire général de la Coordination rurale, résume la situation des agriculteurs français face à cet accord controversé depuis le début des négociations, en 1999.

La principale inquiétude des producteurs ? Une concurrence déloyale, avec l'importation massive d'aliments produits à des coûts bien inférieurs à ceux pratiqués en France. Menaçant de nombreuses filières, selon la FNSEA, l’accord prévoit des importations de 99.000 tonnes de bœuf, 180.000 tonnes de volailles, 8,2 millions d’hectolitres de biocarburants, 45.000 tonnes de miel, tous provenant d’élevages ou d’exploitations utilisant des antibiotiques, insecticides, hormones de croissance, dont l'utilisation est pourtant interdite aux exploitants français.


 

Face à cette concurrence, nos agriculteurs, soumis à des contrôles européens stricts, alertent : ils ne peuvent tout simplement pas rivaliser. Pour la Coordination rurale, signer ces accords, c’est prendre le risque de voir «  plus de 4.000 fermes qui pourraient être fermées ».

vendredi 11 octobre 2024

L'agriculture est une chose trop importante pour en laisser la gestion aux gratte-papier de Bruxelles

 

 

dimanche 22 septembre 2024

Menaces et pressions par des gendarmes en balade (ou gendarmes et Reniements…)


 

 22 septembre 2024

 profession-gendarme

 

Le 19 septembre 2024, nous avons été informé des pressions et menaces dont été victimes plusieurs personnes adhérentes et parti prenante du syndicat agricole verte-france.fr.

 

Des faits qui nous ont été rapportés, un capitaine de gendarmerie, accompagné d’un adjudant de gendarmerie se sont présentés au domicile de Thierry Lemery et l’ont fermement invité à ne plus se faire entendre ni à fréquenter le syndicat verte-france.fr afin que ses ennuis avec l’administration cessent immédiatement.

En effet Thiérry Lemery, ayant reçu ces derniers jours 3 lettres recommandées, lui notifiant qu’il allait subir un contrôle fiscal, puis un contrôle vétérinaire, et enfin un contrôle PAC décidé par la préfecture, pourrait échapper à ce harcèlement s’il cessait toute activité auprès du syndicat verte-france.fr et auprès de Florence Verheyen Valade, candidate à la députation pour la Creuse lors des dernières élections.

Si les faits sont avérés, nous retraités de la Gendarmerie Nationale, membres du conseil d’administration de l’Association Professionnelle Gendarmerie (APG), nous sommes très choqués par ce comportement inadmissible, en contradiction totale avec le code de Déontologie de la Gendarmerie Nationale, du fait qu’un officier de Gendarmerie se soit prêté à une telle mascarade.

Cet officier de gendarmerie, qui plus est Officier de Police Judiciaire, devrait savoir ce qu’est un ordre ou une demande illégale, quelque soit l’autorité d’origine de cet ordre. N’a-t-il pas connaissance du Code de Nuremberg ?

Nous sommes choqués qu’une administration quelconque puisse ainsi se servir de la Gendarmerie Nationale pour exécuter des pressions ou des menaces sur des opposants. Nous sommes choqués qu’un gendarme, qui plus est Officier de gendarmerie, ai pu se prêter à cette mascarade et se soumettre à des instructions ou ordres illégaux, sortant totalement de notre code de Déontologie.

A-t-il agit de sa propre initiative ou suivant des ordres provenant de sa hiérarchie ? C’est ce que nous saurons plus tard…

Nous invitons ce capitaine à consulter les articles art. L. 222-17 CP et art. L.222-18 CP en ce qui concerne la « Menace » en droit Pénal. Définition et régime juridique sur ce lien : https://www.exprime-avocat.fr/menace-en-droit-penal-definition-et-regime-juridique/

Retraités de cette belle Arme, nous espérons que la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN), ne laissera pas ce comportement impuni et fera le nécessaire pour que ce genre de faits ne se reproduisent plus.

Le Conseil d’Administration de l’APG

 

@franois.pal

♬ son original - françois Pal


@franois.pal

♬ son original - françois Pal

 

Madame Florence Verheyen Valade nous adresse ce texte :

samedi 18 mai 2024

Appel au secours

 

 

jeudi 14 mars 2024

Représailles ? L’État ordonne l’abattage des cochons de Pierre-Guillaume Mercadal


 
 La maladie d’Aujeszky frappe un élevage de porcs : des questions troublantes se posent

 mise à jour le 14/03/24

Pierre-Guillaume Mercadal, éleveur de cochons, a annoncé que son cheptel allait être abattu en raison de la maladie d'Aujeszky, une maladie non transmissible à l'homme mais très virulente pour les animaux. Cette décision intervient dans un contexte de tensions avec les autorités locales. 

Pierre-Guillaume Mercadal, très ému, a exprimé sa détresse face à la situation. « Je ne sais pas si vous réalisez ce que c’est d’aller nourrir des animaux en attendant qu’on les euthanasie », a-t-il déclaré. Il a également exprimé ses doutes quant à l’origine de la maladie, suggérant qu’il pourrait s’agir d’un acte de malveillance. Pierre-Guillaume est en effet au cœur d’un conflit avec le maire de son village, Christian Eurgal.

La maladie d’Aujeszky n’a pas été signalée dans le département de Pierre-Guillaume depuis plus de dix ans. L’éleveur trouve donc étrange que ses animaux soient soudainement touchés. Il a émis l’hypothèse qu’un animal mort ou un morceau d’animal atteint de la maladie a été jeté par-dessus la clôture de son élevage.

Pierre-Guillaume a également souligné le timing de cette affaire, notant qu’il devait commencer à transformer sa production en charcuterie pour la vendre à partir d’avril. Il a exprimé ses inquiétudes quant à l’indemnisation, qui selon lui sera faible. L’éleveur a appelé au calme et a déclaré qu’il réfléchissait à la suite à donner à cette affaire.



dimanche 18 février 2024

Maraîchage bio et gaspillage : « Aujourd’hui, tout doit être standardisé »


 


Le maraîcher breton spécialisé dans le bio que Nexus a rencontré cette semaine doit régulièrement jeter de la nourriture… 

Concurrence des légumes en provenance d’Espagne, prix payés au producteur trop bas – presque en dessous du coût de revient – Dominique dresse un amer constat. 

Cette semaine, il a encore jeté près d’une tonne de potimarrons, de courges et de choux verts. Si durant des mois, il a gratuitement distribué les invendus au profit des plus nécessiteux, il ne peut plus le faire désormais : « La distribution gratuite revient à me coûter cher en temps et en argent », explique-t-il. Autre raison de ce gaspillage fréquent ?

Les conditions d’achat imposées par les centrales et les modes de consommation des consommateurs… Reportage Armel Joubert des Ouches pour Nexus



Crédit photo : DR
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samedi 16 décembre 2023

Révolte paysanne


samedi 8 avril 2023

Agriculteurs harcelés, villages dégradés : les oubliés de Sainte-Soline


Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

Trois semaines après les scènes de guérilla à Sainte-Soline, les agriculteurs et habitants des Deux-Sèvres sont encore sous le choc. 

Inquiets, seize maires des communes aux alentours de la ville qui servit de ralliement pour la manifestation du 25 mars publient, ce 6 avril, une lettre ouverte pour dénoncer « l’invasion de nos villages ».  

« Nous ne tolérons pas la prise en otage de nos populations qui subissent des inquiétudes, des peurs provoquées par la minorité violente de ces mouvements », écrivent-ils avec fermeté. Et de poursuivre : « L’anxiété, l’angoisse et la pression médiatique exercée sur nos administrés est insupportable ; certains de nos enfants mais aussi de nos aînés sont choqués par une telle déferlante. » Ces élus locaux, qui déplorent « les dégradations de biens des particuliers et des infrastructures », condamnent par ailleurs la présence d’élus de la NUPES, écharpes tricolores en bandoulière, dans une manifestation violente, et qui plus est interdite. Selon eux, ces députés mettent à mal, par leur participation provocante, « l’esprit de concorde qu’en élus responsables nous essayons de porter ». À Vanzay, village voisin de Sainte-Soline, le maire, exaspéré, va même plus loin. Outre cette lettre ouverte, il a décidé de porter plainte pour les nombreuses dégradations – accotements défoncés et chaussée à refaire – commises sur sa commune, point de départ des manifestants.

Qui se soucie des agriculteurs ?