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vendredi 11 octobre 2024

L'agriculture est une chose trop importante pour en laisser la gestion aux gratte-papier de Bruxelles

 

 

mercredi 29 mai 2024

Ces retenues d’eau qui font enrager les écolos


Dans mon précédent message, mon associée Simone   Wapler  critique les “racolage de voix écologistes” avec des subventions pour des tomates à plus de 30 euros le kilo…

Par contre, les écologistes font parfois opposition aux subventions…

Explique Simone :

Dans le Puy-de-Dôme, en revanche, des subventions inutiles suscitent la colère de ces mêmes écologistes. Des manifestants se sont déplacés pour s’opposer à un projet de « méga-bassines » porté par 36 agriculteurs et subventionné à hauteur de 10 M€.”

L’opposition des écologistes aux méga-bassines a peu de sens, explique Simone :

Ces réservoirs sont remplis en hiver (plus exactement entre le 1° novembre et le 31 mars) d’eau pompée dans l’Allier.

Si cette eau n’était pas pompée, l’Allier la déverserait dans la Loire puis elle irait dans la mer. Cette eau n’irriguerait rien, ne serait pas bue, ne nourrirait pas les nappes phréatiques. Cette eau, inutile l’hiver, est donc stockée pour être utilisée efficacement l’été. Lorsqu’elle aura arrosé les cultures, une partie retournera par ruissellement nourrir les nappes phréatiques. Si vous avez bien suivi ce cycle, l’eau d’hiver finit dans la mer mais une partie de l’eau d’hiver utilisée l’été va dans les nappes phréatiques.”

En somme, résume mon associée :

Les écolos ne comprennent rien à l’eau.”

Pourtant, le gouvernement crée des subventions et bloque les entreprises en raison du “racolage de voix” d’écologistes…

Ils ont besoin du soutien d’écologistes pour le gonflement des budgets et de la dette…

mercredi 31 janvier 2024

Scandale de l’eau minérale filtrée (MàJ)

 

 

 par | 31 Jan 2024 |

C’est une histoire à peine croyable.

Une histoire d’argent et de gros sous.

Une histoire de mensonge et de triche.

Vous pouvez mettre toutes les normes que vous voulez, tous les contrôles que vous souhaitez, si les gens trichent, ils trichent et si les contrôleurs ne veulent pas voir ou ne peuvent pas voir, alors la fraude s’installe, la fraude s’aggrave.

Ce qui se passe pour l’eau en bouteille, se passe dans tous les domaines, y compris dans les laboratoires pharmaceutiques, une des industries les plus souvent condamnées pour des fraudes massives et des mensonge éhontés.

Plusieurs producteurs d’eau en bouteille ont filtré illégalement leur eau pour masquer une contamination.

jeudi 16 novembre 2023

Électrique mais pas Éthique. Quand les voitures « vertes » dessèchent le monde et menacent les réserves d’eau.



« Les voitures électriques assoiffent les pays du Sud », c’est le titre très inquiétant de cette enquête passionnante du site Reporterre (une enquête diffusée en partenariat avec l’émission La Terre au carré, de Mathieu Vidard, sur France Inter) au sujet des voitures électriques qui assoiffent littéralement les pays du Sud.

Les voitures électriques si vertueuses pour la qualité de notre air nécessitent des quantité astronomique de matières premières.

Pour extraire ces métaux destinés à notre comportement de saints-sauveurs de Gaïa la terre-mère et nourricière, il nous faut de l’eau, beaucoup d’eau.

« Au Maroc, au Chili, en Argentine… les mines engloutissent la ressource de pays souffrant déjà de la sécheresse. »

Voiture électrique, mais certainement pas éthique !

« Au Maroc, la mine de cobalt de Bou Azzer exploitée par la Managem, qui alimente la production de batteries de BMW et qui doit fournir Renault à partir de 2025, prélèverait chaque année l’équivalent de la consommation d’eau de 50 000 habitants. À quelques kilomètres du site se trouvent la mine de manganèse d’Imini et la mine de cuivre de Bleida, tout aussi voraces en eau, qui pourraient bientôt alimenter les batteries de Renault. Le groupe a en effet annoncé vouloir élargir son partenariat avec Managem « à l’approvisionnement de sulfate de manganèse et de cuivre ».

Importer de l’eau depuis le désert.

mardi 16 mai 2023

Réduire notre consommation d’eau ou nous vider les poches ?




Franck Pengam (Géopolitique Profonde) lundi 15 mai 2023
 
Le « Plan Eau » présenté par Macron

Je souhaitais revenir sur le « Plan eau » aujourd’hui, car apparemment vous ne la payez pas assez chère.

Emmanuel Macron et le plan eau

Macron nous a dévoilé ce nouveau plan qui comporte 53 mesures.

53 mesures qui vont soi-disant servir à réduire de 10% notre consommation d’eau d’ici 2030.

Et comment veut-il faire à votre avis ?

Comme en son habitude, il veut nous faire payer plus.

Pour ce faire, il a mis en place une tarification progressive de l’eau.

Ce qui veut dire que plus vous consommerez d’eau, plus vous payerez cher le mètre cube.

Emmanuel Macron souhaite nous faire croire que nous réduirons nos factures si l’on surveille notre consommation, notamment en disant qu’il faudrait que “les premiers mètres cubes soient facturés à un prix modeste”.

Le prix du mètre cube va varier d’une région à l’autre.

Il a décidé “d’offrir” les 15 premiers mètres cubes à 14 communes de la métropole de Montpellier.

tarification progressive de l'eau à montpellier

Alors que la consommation moyenne d’un Français s’élève à 53 m³ par an.

Et que la grille tarifaire n’est pas proportionnelle au nombre d’occupants par foyer.

Mais rassurez-vous !

Une aide va être mise en place pour que vous puissiez compenser le prix du m³ élevé si vous avez un foyer nombreux.

dimanche 14 mai 2023

Sécheresse humide



jeudi 11 mai 2023

Piscine gonflable pour enfants interdites ! Passez à l’abreuvoir à vaches autorisé. Explications.


Ce qu’il y a de bien dans mon coin de Normandie, c’est que l’on n’a pas de pétrole, et pas beaucoup de sous non plus, mais nous avons plein d’idées et une sacrée culture du « système D ».

La débrouille quoi !

Alors par chez moi, le préfet peut toujours s’amuser si le cœur lui en dit d’interdire la vente de piscines gonflables pour les gamins qui ne contiennent pas plus d’eau qu’une baignoire, mais passons, cela n’empêchera nul normand de continuer à mettre son auguste et rural postérieur dans une bonne eau fraiche car plusieurs alternatives existent.

La première, ce sont les ouches. Nos marres d’eau ! D’où les noms des bleds qui sont tous en trifouilly-les-ouches quand on parle du pays d’ouche.

La seconde c’est quand vous disposez de bâches agricoles et de ballots de paille (rectangulaire). Une bâche (étanche), et un mur de ballots de paille de la hauteur, ou plutôt de la profondeur de la piscine maison que vous souhaitez.

Enfin la troisième, c’est l’abreuvoir à vaches que vous pouvez commander également par Internet sur le site agrizone (site ici). La plus grosse bassine fait 2m3, et si les vaches peuvent y boire, vos enfants aussi, vu que si nous avons les mêmes vous et moi, ils peuvent savoir soit se montrer vaches, soit assez ruminant avec leur chewing-gum dans les museaux.

Voilà donc pour la résistance passive et potache aux arrêtés liberticides et totalement inutiles en terme environnement de nos Préfets qui, n’en doutons pas, sauront s’adapter en interdisant « tous les dispositifs à mouillage corporel placé en extérieur hors-sol » après avoir réussi à se ridiculiser en prenant des arrêtés tous aussi ubuesques les uns que les autres pour interdire les casseroles que nos braves gendarmes cherchent avec plus de zèle que la drogue des trafiquants.

Mais comme nous, nous avons le système D, nous ferons un gros trou pour enterrer notre bac à vaches ! Le bac ne sera plus hors mais dans le sol, le délit dès lors ne sera plus constitué.

Non mais !

Si vous lisez ce message, vous êtes la résistance à la bêtise politique et à la propagande climatique. Je cesserai de remplir mon bac à vache quand l’Etat et les compagnies d’eau feront des travaux avec notre argent pour réduire les fuites sur le réseau d’eau potable.

Charles SANNAT

mercredi 10 mai 2023

Quelques éléments de réponses sur la situation de sécheresse (connue depuis des années dans le 66).



« Guerre de l'eau et Great Reset »

 

guerre de l'eau et great reset

L’agenda de la peur : nouveau chapitre

Dès la fin de l’hiver amorcé et les craintes d’un éventuel Blackout écarté, la classe politique française parfaitement synchronisée, avec l’agenda mondialiste, a déjà activé un nouvel élément de peur des jours à venir.

En effet avant même la fin de l’hiver, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, le 1er mars 2023, n’hésitait pas à déclarer devant les caméras des grandes chaines d’information en continu que « la sécheresse hivernale que connaît la France, allait faire peser un risque extrêmement fort » sur les réserves d’eau pour cet été.

Évidemment avec un hiver, loin d’être rude, qui n’a pas permis d’activer des séquences de coupures de courant généralisées ou partielles, il fallait bien que le « Climat » (changeant ou réchauffé, on ne sait plus), serve à alimenter le Grand Récit Vert davosien.

La « Net Zero transition » du Forum Économique mondial qui doit être imposée en priorité aux européens, et aux français en particulier, a bénéficié de plusieurs relais médiatiques.

Ainsi, c’est le tristement célèbre, Olivier Véran, ancien ministre de la santé durant la quasi-totalité de la crise « sanitaire » (on aurait presque oublié Agnès Buzin) qui s’y est collé en premier, en délivrant les premières craintes officielles sur nos réserves d’eau pour cet été 2023.

Il faut dire qu’en termes de chambre d’écho des éléments de langage du Grand Récit schwabien et de l’application de la Grande Réinitialisation, Olivier Véran n’est pas avare d’efforts depuis plusieurs mois (vaccinpass, lutte contre l’inflationguerre en Ukraine, crise énergétique…).

Un parfait agent promoteur de l’agenda de la peur.

Mais c’est surtout Emmanuel Macron, le « leader suprême » du territoire hexagonal qui a repris cette trame en annonçant avec éclat, à la fin du mois de mars, la mise en place d’un plan eau. Il est vrai qu’à cause climat médiatique, centré sur la colère légitime de la population contre la réforme des retraites réalisée au profit de BlackRock, l’information est un peu passée inaperçue.

Pourtant le 30 mars lors d’une déclaration publique, le chef de l’État a ainsi fixé un « cap de 10 % d’économies d’eau » pour tous les secteurs à l’horizon 2030. Décidément en 2030, le monde devrait avoir considérablement changé avec tous ces « cap sur 2030 » que nos politiques ne cessent de nous rabâcher…

« Manque de pluie, moins de débit dans les rivières, des niveaux en baisse dans la plupart des nappes phréatiques : l’eau renouvelable disponible diminue en France. Elle s’est réduite de 14 % ces deux dernières décennies par rapport aux dix années précédentes et devrait encore décliner de 30 % à 40 % à l’horizon 2050. Et aucun des modèles scientifiques prospectifs « ne nous dit que la situation va s’améliorer« , a prévenu le président de la République, le jeudi 30 mars, lors d’un déplacement dans les Hautes-Alpes. »

Pour la circonstance, Emmanuel Macron a adopté un ton grave pour présenter lui-même un plan concernant l’eau. 

« L’eau est redevenue un enjeu stratégique pour toute la nation », a-t-il indiqué en invitant les français à faire preuve d’autant d’efforts pour économiser la ressource hydrique qu’ils l’ont fait à l’égard de l’énergie cet hiver. Néanmoins, mis à part une aide aux particuliers pour s’équiper de récupérateurs d’eau de pluie, il a été surtout question de la mise en place d’une tarification progressive du prix de l’eau qui devrait bientôt être généralisée à l’échelon national.

Évidemment vous l’aurez compris, avec ce nouveau narratif de la sécheresse et des pénuries d’eau, l’objectif est encore une fois de renforcer le contrôle sur les populations, tout en réduisant l’accès aux matières premières élémentaires qui permettent la création de richesse la plus fondamentale et même la vie.

Sur un modèle similaire à celui de l’énergie, et notamment l’électricité, le gouvernement français missionné par la Commission Européenne et les grandes firmes transnationales, souhaite mettre en place des outils de surveillance, de gestion et de fiscalité agressive concernant les usages communs de l’eau.

Loin de nous, l’idée de nier qu’il n’existe pas une problématique relative à la gestion de l’eau en France. Tout simplement car il ne nous viendrait pas à l’idée de nier une évidence.

Cependant ce sont les stratégies et les moyens misent en place par la Macronie, qui pose question.

Car dans les mesures proposées par nos gouvernants, rien n’est fait pour traiter le fond du problème et surtout protéger ceux qui devraient l’être prioritairement dans ce genre de pénuries (les particuliers et producteurs les plus faibles).

D’ailleurs, pour contredire encore un peu ce narratif de la peur, la consommation d’eau domestique en France, est en constante diminution depuis 20 ans. Passant de 165 litres par jour et par habitant en 2004, à 148 litres d’eau par jour en moyenne pour chaque habitant aujourd’hui.

Le gouvernement et les institutions publiques malgré leurs mots et leurs attaques sur la population, ne font rien de concret pour mettre en place de véritables programmes d’économie d’eau sur le territoire national et traiter le problème en amont.

À part des outils de contrôle et des hausses de tarif, l’État est absent pour imposer des plans pragmatiques permettant les économies d’eau à différents échelons et secteurs.

L’État et les collectivités locales devraient pourtant être moteurs pour imposer des aménagements paysagers (banquettes, réseaux de talus, retenues collinaires), accroissement des capacités de rétention du sol. Mais les manques de moyens techniques et financiers qui se sont accrus depuis la crise des Subprimes de 2008, se font désormais nettement ressentir.

Car pour évaluer les quantités d’eau, mettre en place un plan de recyclage des eaux usées, encore faut-il avoir des techniciens compétents sous la main, prêts pour servir l’intérêt général et indépendants de toutes pression financière et politique extérieures.

Pour rappel, sur le territoire hexagonal, 60 % du secteur de l’eau est déjà privatisé.

mardi 9 mai 2023

Idriss Aberkane : « Non, nous ne manquons pas d’eau potable ! »


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 Publié le

Idriss Aberkane : "Le monde consomme un peu moins de 60% du volume de l'Amazone en eau douce, chaque année. 

A l'heure où le malthusianisme forcené veut confisquer toutes nos libertés, limiter drastiquement les naissances, nous confiner dans ces atroces "villes de 15 minutes", il était devenu absolument vital de contredire ce discours apocalyptique par un peu de science exacte. Non, nous ne manquons pas d'eau potable. Certes, sa répartition dans le monde n'est pas bonne, mais une chose qui peut se répartir facilement de l'Alaska à l'Afrique et du Lac Baïkal à la Terre de Feu, c'est l'intelligence et la connaissance."

Si la Macronie a vanté le projet apocalyptique d’un nouveau rationnement de l’eau douce (dans une France qui n’a jamais manqué d’eau, ni pour sa population ni pour son agriculture ni pour son industrie), nous devons rappeler que des projets existent qui pourraient générer le débit de plusieurs grands fleuves par an, et que non, définitivement, nous ne manquons pas d’eau douce, nous ne manquons que de bon sens.


lemediaen442.fr

jeudi 4 mai 2023

Lettre au Ministre de l’Agriculture qui se rend samedi dans les Pyrénées Orientales (Par Jean-Paul Pelras)

 

Monsieur le Ministre,

vous serez donc le 6 mai prochain dans les Pyrénées-Orientales pour soutenir les agriculteurs de ce département sévèrement impactés par la sécheresse. 

En prenant connaissance de vos récents échanges internationaux, je me suis demandé si vous avez également eu une pensée pour eux lorsque vous avez rencontré, le 27 avril dernier, votre homologue espagnol. Vous avez twitté à ce propos : « Je salue la grande qualité des relations qui unissent la France et l’Espagne et plus particulièrement la France et l’Espagne agricoles. » Vous dites : « Avoir travaillé ensemble sur vos priorités communes : la progression des technologies pouvant concourir à rendre nos agricultures plus performantes et résilientes. »

Concernant l’Espagne, n’ayez aucune inquiétude Monsieur le ministre, ce pays a pu, grâce au soutien de l’Europe et à la complaisance des Etats membres, dont la France, mais aussi grâce aux distorsions de concurrences, assurer sa résilience et développer ses performances. Lors de votre futur déplacement, si vous avez un moment, rendez vous sur l’autoroute et comptez, à ce propos, les camions qui transitent par la frontière en une seule journée. Ils sont, bien sûr, principalement chargés de fruits et légumes en provenance de la péninsule ibérique, mais aussi du Maghreb. Vous en dénombrerez environ 20 000 contre 5 000 il y a seulement 25 ans. Un quart de siècle pendant lequel cette agriculture roussillonnaise que vous venez soutenir a perdu plus des deux tiers de son potentiel. Pour rappel, ces quelques chiffres : le secteur arboricole est passé de presque 13 000 ha a environ 4000, quand les maraîchers produisaient 250 millions de pieds de salade ils n’en produisent plus que 35 millions, de 50 000 hectares de vigne la filière est tombée à 23 000 … Et ainsi de suite, avec des secteurs d’activité qui, vous le comprendrez aisément, ont, de facto, beaucoup moins besoin d’irriguer…

Nonobstant ces petits décomptes et les friches qu’elles ont suscité, abordons à présent le sujet qui justifie votre déplacement : l’eau.

Et bien figurez-vous, Monsieur Marc Fesneau, que si sa raréfaction ne fait aucun doute depuis plus d’une année, elle aurait pu être considérablement limitée si, au lieu d’être prudemment stockée, elle n’avait pas été lâchée dans la rivière pour finir dans la mer Méditerranée. Oui, Monsieur le ministre, si le Conseil départemental, gestionnaire du barrage de Vinça, sur ordre de l’Etat que vous représentez et consécutivement aux injonctions des lobbies écologistes, n’avait pas été contraint de libérer 2000 litres/secondes cet hiver dans le Tèt, cette retenue pouvant contenir 24 millions de mètres cubes serait quasiment pleine et celle des Bouillouses en amont (17 millions) n’aurait pas eu à être vidée dans les proportions que nous connaissons.

lundi 17 avril 2023

La France s'apprête à vendre 4 milliards de mètres cubes d’eau contre de l'hydrocarbure



mercredi 2 novembre 2022

Oui, il va nous falloir encore plus de bassines ! Et surtout les remplir…



 par | 2 Nov 2022 |

Je n’ai pas d’avis particulier concernant la « méga bassine » de Sainte-Soline, mais j’ai une conviction générale que je souhaitais partager avec vous.

Nous sommes officiellement face au réchauffement climatique et nous allons tous mourir dans d’horribles souffrances nous disent les jeunes « gretistes » éco-anxieux un i-phone à la main et du quinoa chilien dans l’assiette après avoir passé un petit week-end à Rome en Ryan-Air au départ de Beauvais.

L’or bleu de la France, une richesse du future qu’il nous faut exploiter harmonieusement

Alors il y a deux manières de voir le sujet.

La première c’est couinements et gémissements. Ouin-ouin, c’est terrible, on va tous mourir, ouin-ouin… mais surtout ne faisons rien.

La seconde c’est d’entamer notre adaptation à nos futures nouvelles conditions de vie ici et ailleurs en mobilisant l’intelligence humaine et en adaptant nos infrastructures. Peindre les routes en blanc avec des bandes noires plutôt que des routes noires avec des bandes blanches, mais aussi par exemple, mettre en place une véritable politique de stockage de l’eau.

Ouin-ouin… Sniff-sniff… c’est la sècheresse, y a plus d’eau… Ouin-ouin… Sniff-sniff… vite une bouteille de Volvic en plastique.

Mais pas de bassine.

Non.

Pas de bassine.

Laissons l’eau couler et s’écouler.

Pissez sous la douche pour économiser une chasse-d’eau pour sauver l’Afrique.

Hahahahahahahaha…

L’eau qui coule ici ne coulera jamais là-bas, à moins que nous stockions notre eau et que nous ayons la vision de devenir des grands producteurs d’eau et d’irriguer le monde en faisant des aqueducs plus que des gazoducs.

Rien ne nous empêche de le faire.

Rien ne nous empêche de nous adapter.

Rien ne nous empêche de rêver un autre futur, ou nous pourrions avoir de meilleures récoltes avec plus d’eau stockée l’hiver et encore plus de chaleur l’été et avec plus de CO² alors les rendements sont encore meilleurs.

mardi 28 septembre 2021

L’eau payante chez McDonald’s, l’art du marketing…


 

par | 28 Sep 2021 |

Comment rendre payant les ressources qui sont gratuites ou presque ?

C’est tout l’art du marketing et le défi que relèvent chaque jour de grandes multinationales…

Si elles pouvaient vous faire payer l’air que vous respirez elles n’hésiteraient pas un seul instant !

Eau payante chez McDonald’s la polémique !

« Le géant américain du fast-food arrête la vente de bouteille d’eau dans ses restaurants pour réduire les déchets plastiques. Les clients pourront désormais la consommer au gobelet mais l’annonce du prix du verre de cette eau du robinet filtrée suscite des crispations.

McDonald’s met fin à la vente de bouteilles d’eau en plastique dans ses restaurants. Désormais, l’eau se consommera au verre. L’annonce colle aux ambitions de l’enseigne de fast-food qui se veut plus verte et écolo. Mais le prix du verre d’eau suscite de vives réactions. Explications.

La chaîne de fast-food a annoncé, en mars dernier, qu’elle mettait fin à son contrat avec Evian et Badoit. Conséquence : les clients ne pourront plus acheter de bouteilles d’eau dans les restaurants. McDonald’s les remplace par de l’eau au verre ou plutôt au gobelet en carton. Dans un communiqué publié le 22 avril, la chaîne précisait qu’en moyenne, « 75 millions de bouteilles étaient vendues dans les restaurants McDonald’s en France. Ce nouvel engagement va permettre l’économie de plus de 1 000 tonnes de plastique supplémentaire ».

jeudi 18 juillet 2019

Plus de 6 millions de Français boivent de l’eau contaminée au tritium

 
 
Eau du robinet
 
© Sputnik . Alexey Malgavko
France
 
6,4 millions de personnes résidant dans 268 communes à travers la France sont alimentées en eau contaminée au tritium, affirme le laboratoire ACRO, qui présente une carte de la contamination.
 
 
L’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) vient de publier une carte de la contamination radioactive de l’eau potable en France métropolitaine.
 
Selon ses évaluations, 6,4 millions de Français boivent de l’eau contaminée au tritium quotidiennement.
 
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène dont le noyau compte un proton et deux neutrons, est notamment issu des réacteurs nucléaires.
Bien que l’organisation reconnaisse qu’«aucune valeur ne dépasse le critère de qualité de 100 Becquerel par litre» fixé par les autorités sanitaires, elle souligne que sa présence dans l’eau potable est un «lanceur d’alerte»: