Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
81 % des Français approuvent les grands projets d’infrastructure. Seuls 18 % y voient une menace pour l’environnement.
Un soutien net aux grands projets d’infrastructure
Selon un sondage Odoxa pour Coriolink révélé par Le Figaro,
une majorité écrasante de Français (81 %) considère que les grands
chantiers d’aménagement – autoroutes, lignes ferroviaires ou
infrastructures énergétiques – sont « utiles pour les citoyens et l’économie de notre pays ». Ce constat est partagé dans toutes les zones géographiques, des grandes métropoles (83 %) aux zones rurales (78 %).
Même
chez les sympathisants écologistes et de la gauche radicale, souvent
associés à la critique de ces projets, le soutien reste élevé : 79 %
chez les proches des Verts et de La France Insoumise. Loin des mots
d’ordre des collectifs comme les Soulèvements de la Terre ou Extinction
Rebellion, la population apparaît davantage sensible à l’impact
économique positif et à l’emploi généré par ces chantiers.
Les priorités exprimées confirment cette tendance : « souveraineté énergétique », « maintien des services publics », « réindustrialisation » sont cités par près de 90 % des sondés comme des enjeux majeurs, devant la « transition écologique ».
Des militants jugés violents, minoritaires et illégitimes
Les
Français condamnent massivement les actions radicales. 85 %
désapprouvent les sabotages d’engins, 82 % les menaces, 71 % les
blocages de routes et 61 % les occupations illégales de sites. Même les
formes de protestation perçues comme plus « pacifiques » – comme
l’occupation d’arbres – sont mal vues : 53 % y sont opposés.
« L’écologiste accroché dans un arbre peut enchanter les médias, mais pour une majorité, il empêche un projet dûment validé », analyse Gaël Sliman, président d’Odoxa. Pour 65 % des sondés, ces activistes sont « peu respectueux de la démocratie », et 64 % les jugent « violents ». Un chiffre qui grimpe à 65 % quand il s’agit de les qualifier de « dangereux ».
Un fossé profond apparaît entre leur visibilité médiatique et leur représentativité réelle. « Il y a un énorme hiatus entre l’exposition des activistes écologistes et leur audience réelle », insiste Gaël Sliman.
Une fracture entre revendications activistes et attentes locales
La peur, l'angoisse, la manipulation permanente, un jour trop d'eau, un autre pas assez, plus de neige, plus de couche d'ozone, mer qui monte, milliardaires qui continuent à construire sur les plages paradisiaques, pendant que le gueux de base pense à se replier sur la colline la plus proche!
Comment peuvent ils encore trouver des pigeons pour croire à leurs couillonnades?
Comme aucunes de leurs prévisions apocalyptiques ne c'est réalisées, ils ont inventés le covid et là jackpot, tous les covidiots ont plongés !
C’est un désaveu cinglant infligé aux partisans de la transition écologique par le haut de la contrainte : d’après un sondage Ifop commandé par la Ligue de Défense des Conducteurs, la Fédération Française des Motards en Colère et le mouvement des #Gueux d’Alexandre Jardin, 78 % des Français souhaitent purement et simplement la suspension des ZFE, ces zones à faibles émissions imposées aux automobilistes dans les grandes agglomérations.
Une étude édifiante qui intervient alors même que les députés
débattent d’un possible assouplissement du dispositif, voire de sa
limitation à Paris et Lyon. Pour les Français, la sentence est claire : l’écologie ne doit pas se faire contre le peuple, et encore moins contre les plus modestes.
Une mesure mal comprise et mal acceptée
Le sondage, mené en ligne du 24 au 25 avril 2025 sur un échantillon représentatif de 1 000 personnes, montre d’abord que la notoriété des ZFE a fortement progressé : 87 % des Français savent désormais qu’elles interdisent la circulation de certains véhicules anciens ou jugés trop polluants.
Mais cette prise de conscience va de pair avec une rejet massif : 63 % des Français s’opposent aux ZFE car
elles créent, selon eux, une forme de « délit de pauvreté », empêchant
les foyers modestes d’accéder aux centres urbains, faute de pouvoir
changer de véhicule.
Le plus frappant dans les résultats est la constance du rejet dans toutes les catégories sociales, toutes les régions, et quasiment toutes les sensibilités politiques.
Même chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 71 % souhaitent la
suspension des ZFE. Chez ceux de Marine Le Pen, le chiffre monte à 85 %,
et même à 90 % chez les électeurs d’Éric Zemmour.
Seuls les sympathisants écologistes se démarquent, avec une minorité
(58 %) favorable à la poursuite de ces mesures restrictives, à rebours
du reste de la population.
Le problème de certains de nos politiques, encore plus quand ils sont
habités par une idéologie qui confine au religieux et au dogmatisme ce
qui est évidemment le cas de tous les saints croyants de l’église de
l’écologie, c’est un manque évident d’humilité.
La véritable humilité.
On peut se tromper.
Affirmer n’est jamais argumenter.
Pour Sandrine Rousseau l’aviation est donc une industrie qui n’a pas
d’avenir, et je pense sincèrement que c’est cette sortie qui n’a pas
d’avenir et va très mal vieillir parce qu’elle manque comme à chaque
fois de nuance.
Après il n’y a pas d’avenir pour le nucléaire, voici : l'aviation n'est pas une industrie d'avenir #Safran
Pour rappel, Sandrine Rousseau était prof d’économie à l'université de Lille On comprend mieux l’effondrement du niveau universitaire en France😄 pic.twitter.com/IafiFZUjzl
Que l’aviation sous sa forme actuelle doive se “réformer” je veux bien l’imaginer.
Que l’aviation soit terriblement polluante… je veux bien le croire.
Mais nous parlons de l’aviation actuelle.
L’aviation changera de mode de propulsion si nécessaire, l’aviation
utilisera du carburant de synthèse, ou encore de l’hydrogène ou même des
batteries.
L’aviation comme tous les autres secteurs s’adaptera et évoluera.
La Justice leur reproche de tuer des oiseaux rares. Pour Fabien Bouglé, auteur en 2021 de Nucléaire, les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), « c'est le début de l'hécatombe des condamnations pénales ». Un virage. « On est en train d'assister à une déroute financière et écologique de l'énergie d'avant.
» Les lobbies écologistes restent cependant très puissants,
estime-t-il, preuves en mains. Ils influencent la politique française de
l'énergie au plus haut niveau.
On trouve même un lobby vert allemand
installé au sein même du ministère d'Agnès Pannier-Runacher ! « Une cinquième colonne », dénonce l'expert en politique énergétique qui le dit franchement : « C'est très grave.
»
Dans un contexte de conflit énergétique mondial et de défi lancé par
Donald Trump, Fabien Bouglé en appelle aux parlementaires français pour
mettre la lumière sur « le cancer antinucléaire qui s'est installé dans nos institutions ».
Elle dénonce les « effets d'encerclement et de saturation visuelle pour les habitants » de ce projet porté par EDF.
Le vent serait-il en train de tourner ?
Pour le tout éolien porté par l'UE, le gouvernement et l'idéologie verte
? Et peut-être, aussi, pour la Justice, généralement assez peu à
l'écoute des recours formulés par des riverains contre ces projets
éoliens imposés par une programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE)
qui a fixé un objectif de 34 GW en 2028, soit un doublement par rapport à
la puissance installée, fin 2019 : 16,5 GW ! Pour atteindre cet
objectif, les projets se sont donc multipliés, sans rencontrer
d'obstacle majeur jusqu'en ce début d'avril 2025 où viennent de tomber,
dans une relative indifférence, deux décisions de niveau inégal, mais
qui marquent un tournant.
Ardennes : la Justice annule le plus puissant projet éolien de France !
On a donc appris, ce vendredi, que la cour administrative d'appel de Nancy « a annulé les arrêtés du préfet des Ardennes autorisant l’exploitation de 63 éoliennes » du Mont des Quatre Faux, à 40 kilomètres au nord-est de Reims. Ce projet, consultable ici,
était considéré comme le parc éolien terrestre le plus puissant de
France. Il était porté par EDF Renouvelables et Renner Energies, qui
devaient installer 63 éoliennes pour produire la consommation de 250.000
habitants, environ. Dans son communiqué, la cour administrative d'appel estime que ce projet « génère
ainsi de fortes visibilités en raison du nombre important d’éoliennes
dans un rayon de 10 km déjà autorisées dans le secteur », précisant que « ni
le relief, ni la végétation, ni des mesures de réduction ne pourraient
masquer les éoliennes prévues par le projet et atténuer les effets
d'encerclement et de saturation visuelle pour les habitants ». Ces
motivations correspondent aux nuisances visuelles dénoncées par les
associations de riverains qui avaient demandé l'annulation des arrêtés
préfectoraux. Certes, rien n'est gagné pour les riverains et les
défenseurs du paysage, car la cour ajoute que « le Conseil d’État peut être saisi d’un recours en cassation dans un délai de deux mois
». Mais c'est tout de même une victoire, et bien au-delà du cas
ardennais, vu l'ampleur du projet et les motifs retenus par la Justice.
De quoi donner un élan supplémentaire à d'autres David opposés à ces
Goliath qui veulent prendre possession de nos horizons, terrestres ou
marins.
En se retirant pour la seconde fois de l’accord
de Paris, Donald Trump ne fait qu’entériner la mort administrative d’un
traité mort-né.
Voici deux semaines, en annonçant que l’année 2024
était la première à avoir dépassé les 1,5°C, le site européen Copernicus en avait déjà signé le certificat de décès scientifique.
Principal fruit de la COP 21 de 2015, cet
accord avait enthousiasmé tous les grands de la planète réunis au
Bourget pour la bonne cause. Il faut malheureusement reconnaître
qu’après dix années d’application, le compte n’y est vraiment pas : les
émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter
régulièrement et les consommations de pétrole, de gaz et de charbon
continuent de battre des records année après année. L’étiologie de ce
dramatique échec est multifactorielle. Les pays émergents, qui
représenteront à l’horizon 2050 90% de la population de la planète,
veulent légitimement continuer de se développer principalement à l’aide
des énergies fossiles tandis
que la nouvelle logique de blocs (BRICS, Europe et États-Unis) pousse à
la confrontation plutôt qu’à une coopération multilatéraliste, espérée
après la chute de l’Union soviétique.
Quant au business vert européen (voitures
électriques, batteries, électrolyseurs, pompes à chaleur, éoliennes,
panneaux solaires) qui devait générer des millions d’emplois, c’est un
malade en phase terminale. Sous perfusion publique, ses trop faibles
rendements économiques (inférieur à 5%) font fuir la plupart des
investisseurs. Continuant de défendre un morbide pacte vert à la fois
irréaliste, injuste, insoutenable et inutile, l’Europe est en train de
se suicider sur l’autel de la vertu, conduisant à la faillite d’une
industrie déjà moribonde.
Ainsi, le secteur automobile, jadis fleuron de
l’économie européenne, se saborde lentement mais sûrement avec à la clé
ses treize millions d’emplois. Quant aux grands groupes énergétiques,
ils quittent le navire des renouvelables et
retournent massivement vers les fossiles, s’assurant des rendements
supérieurs à 15%. En 2025, les investissements dans le pétrole et le gaz
devraient atteindre 1250 milliards de dollars, soit le deuxième plus
haut historique après 2015.
On peut abhorrer la personnalité de Donald
Trump et ses excès oratoires. Il n’empêche qu’en signant ce décret une
demi-heure après son investiture, il renvoie implicitement à l’Europe la
réalité d’un égarement écologique en «Trump -l’œil». Si les émissions
territoriales du Vieux continent ont baissé de 30% depuis 1990, cette
contraction vient en grande partie de la délocalisation de son industrie
lourde. Pour preuve, l’empreinte carbone (émissions territoriales +
émissions importées) de la France n’a quasiment pas baissé depuis 2015, à
environ 9,3 tonnes de CO2 par habitant.
L’Europe doit revoir de fond en comble
son logiciel climato-économique, tant vis-à-vis des États-Unis et des
BRICS que d’elle-même
Philippe Charlez et Nicolas Meilhan
D’autant que depuis sa rupture énergétique avec
la Russie de Poutine, l’Europe se drogue au gaz (de schiste) naturel
liquéfié américain, vendu cinq fois plus cher en Europe qu’aux
États-Unis.
‼️🤜🏻« Nous sommes le premier exportateur mondial d’électricité parce que nous avons 57 réacteurs nucléaires en fonctionnement ! Et qu’est-ce qu’on fait ? On crée 18 parcs d’éoliennes en mer ! Dans les 15 années à venir, un parc nous coûtera 12 milliards d’euros par an ce qui ne… pic.twitter.com/Jke7VxXV9j
L’eurodéputé polonais Adam Bielan semble incarner un genre de réveil
de la classe politique européenne qui assiste sans mot dire, depuis des
années, à un empilement de normes techniques ahurissant et qui a eu pour
effet de liquider nombre d’industries florissantes, particulièrement en
Allemagne et en France, si ce ne sont des filières entières.
Il
explique : « Le seul effet de la politique climatique actuelle est une
énergie plus chère, des voitures plus chères, un chauffage plus cher et
une nourriture plus chère ». C’est bien de finir par s’en apercevoir,
mais ce serait encore mieux de se mettre au travail pour sauver ce qui
peut encore l’être, à savoir, la filière automobile, la production
nucléaire d’électricité, la métallurgie, la chimie… en réalité, on
comprend qu’il s’est rendu compte que la politique écologique est en
réalité un plan d’asservissement concerté, visant à instaurer une
ségrégation par l’argent et des catégories sociales hermétiques.
Mais ce député arrivant a la conscience pourrait reprendre notre
discours, celui du RPF, qui ajoutait que cette écologie punitive vise
aussi l’exclusion sociale. Plus le droit de circuler pour les gens les
plus modestes, plus accès à certains quartiers, à certains logements, à
certains types de chauffage, ceci dans un contexte de consommation
record de charbon au niveau mondial. L’Europe, le continent
industrialisé le moins polluant, est celui qui impose les pires
contraintes à ses populations, alors qu’il est à la fois le plus
vertueux et le moins peuplé. Comment nos dirigeants peuvent-ils imaginer
que le braquage d’une partie largement minoritaire de la population
mondiale va avoir un quelconque effet sur la planète dans quelques
dizaines d’années ?
Il faut chaque jour marteler que les DPE sont une hérésie technique.
Il faut marteler qu’ils sont un mauvais outil qui ne permet pas
d’atteindre l’objectif de lutte contre le CO2 puisqu’il pénalise le
chauffage électrique (1kw/h d’énergie consommé et comptabilisé pour 2.3
ce qui est ultra pénalisant) par rapport au fioul ou au gaz qui eux
émettent du CO2 (1kw/h d’énergie consommé et comptabilisé pour 1).
Faire
sauter cette règle délirante suffirait déjà à faire remonter au moins
d’une ou deux lettres l’essentiel des logements classés G. Cela permet
aussi d’alléger considérablement les travaux à entreprendre pour gagner
une lettre de plus… Bref, fin des problèmes mais non ! Nos dirigeants
qui ne comprennent rien continuent avec des règles d’une stupidité
rarement vue.
Il faut le dénoncer et le marteler encore et encore. Vous pouvez
d’ailleurs envoyer cet article à votre député. Il finira par y avoir les
bons amendements, je vous assure.
Logement : l’écart frappant entre les DPE et les consommations réelles d’énergie
C’est le titre d’un article de France Info, pas franchement complotiste (source ici).
L’écart réel de la consommation d’énergie entre les “passoires
thermiques” et les logements les mieux isolés est largement surévalué
par les diagnostics de performance énergétique. Louis-Gaëtan Giraudet,
chercheur au Cired, rappelle que les DPE restent des indicateurs
théoriques.
LE TAUX DE CO2 MONDIAL EST TRÈS BAS⬇️PAR RAPPORT À L'HISTOIRE DE LA🌎
Quiconque vous dit le contraire est soit un menteur pathologique, un profiteur catastrophiste, un endoctriné prosélyte, ou les 3 pic.twitter.com/g1qPSTHhVD
« Suisse : interdiction de posséder une voiture pour les locataires ».
« Pour obtenir un logement à loyer modéré, il faut ne pas avoir de voiture. Ce qui peut ressembler à une sinistre disposition étrangère et à un chantage, est une réalité chez nos voisins suisses. A Zurich, des logements sociaux bon marché voient le jour. Le hic : celui qui souhaite obtenir un tel logement s'engage à ne pas posséder de voiture ».
Quand Al Gore avait commencé avec ses histoires climatiques et parlait d'une augmentation de 25% du taux de CO2, mon premier réflexe avait été de me dire : de quoi parlons-nous ?
Et j'étais allé voir la composition de notre atmosphère.
Quand j'avais vu que l'on était passé de 0.03% à 0.04%, j'avais tout de suite flairé l'escroquerie. Imaginez, vous faites un mélange d'eau avec 0.03% de Pastis et un autre avec 0.04%, goûtez, vous sentez la différence ?
Puis la deuxième question : puisque le CO2 est un gaz naturel, quelle est la partie produite par l'être humain ? Et là j'avais éclaté de rire. Pour ne pas comprendre l'escroquerie, il faut vraiment être stupide ou être corrompu !
Par la suite je m'étais intéressé aux véritables facteurs qui influencent le climat sur notre planète : cycles solaires, cycles de Milankovic, activité volcanique et les grands courants marins. Quand vous avez fait ce travail, tout devient clair.
Finalement, je m'étais informé sur les causes des cycles glaciaires et des cycles tempérés. Et la boucle était bouclée. Nous allons à nouveau connaître une ère glaciaire dès que certains critères seront réunis, grand minimum solaire + une combinaison de facteurs des cycles de Milankovic et c'est parti. La neige commence à être plus abondante, elle reste plus longtemps, cela génère une déperdition du réchauffement de notre atmosphère par réflexion des rayons solaires, la machine infernale s'emballe, le golf stream s'arrête et en quelques dizaines d'années on se retrouve avec des glaciers jusqu'à la Méditerranée...
Face au développement des Zones à Faibles
Émissions (ZFE) en France, l'association "40 millions d'automobilistes" a
donné la parole aux automobilistes des quatre coins du pays.
Ces
témoignages révèlent les effets dévastateurs des ZFE sur les citoyens,
souvent pris au dépourvu par ces nouvelles restrictions.
L’impact social des ZFE
Les ZFE, initialement présentées comme des mesures pour réduire la
pollution, ont des conséquences sociales dramatiques. De nombreux
automobilistes se retrouvent dans l’incapacité de circuler avec leurs
véhicules, souvent bien entretenus et ayant passé les contrôles
techniques. Cette situation crée une inégalité flagrante, où les
populations les plus aisées peuvent se permettre de changer de véhicule,
tandis que les autres sont laissées pour compte.
Les commerçants et artisans, déjà touchés par la crise économique et l’obligation du pass sanitaire,
voient leur activité menacée par les ZFE. À Reims, par exemple, les
commerçants craignent une baisse significative de leur chalandise, car
de nombreux clients ne pourront plus accéder aux centres-villes avec
leurs véhicules actuels. Cette situation pourrait entraîner une perte
d’activité et des fermetures de commerces.
Dans 2 jours, les Zones à Faibles Emissions (ZFE) rentrent en vigueur dans toutes les villes de + 150 000 habitants, soit plus de 40 villes. Si vous possédez un véhicule ancien, on vous interdira de l'utiliser du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00. Vous devez commandé votre… pic.twitter.com/L3YOrG4AaT
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱 (@FredGaulois) December 30, 2024
Les jeunes et l’accès à la mobilité
Les jeunes, souvent avec des budgets limités, se retrouvent également
pénalisés par les ZFE. L’achat d’un véhicule neuf ou électrique,
nécessaire pour accéder à ces zones, est souvent hors de leur portée
financière. Cette situation risque de les exclure du marché du travail
et de limiter leur mobilité, essentielle pour leurs déplacements
quotidiens et professionnels.
Le reportage de « 40 millions d’Automobilistes » :
Les ZFE, initialement pensées pour réduire la pollution, se transforment en un véritable casse-tête social.
Pour ceux qui n'auraient pas encore compris que les éoliennes sont une vaste fumisterie financière et un non sens écologique !!! Qui tire les ficelles des partis écolos ?! A qui obéissent-ils ?! pic.twitter.com/UdrtJIXloX