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dimanche 4 mai 2025

Le CO2 n’a aucun effet sur le climat, rien

 

Une majorité de Français désapprouvent les méthodes des écologistes radicaux et soutiennent les grands chantiers


Une majorité de Français désapprouvent les méthodes des écologistes radicaux et soutiennent les grands chantiers

Un soutien net aux grands projets d’infrastructure

Selon un sondage Odoxa pour Coriolink révélé par Le Figaro, une majorité écrasante de Français (81 %) considère que les grands chantiers d’aménagement – autoroutes, lignes ferroviaires ou infrastructures énergétiques – sont « utiles pour les citoyens et l’économie de notre pays ». Ce constat est partagé dans toutes les zones géographiques, des grandes métropoles (83 %) aux zones rurales (78 %).

Même chez les sympathisants écologistes et de la gauche radicale, souvent associés à la critique de ces projets, le soutien reste élevé : 79 % chez les proches des Verts et de La France Insoumise. Loin des mots d’ordre des collectifs comme les Soulèvements de la Terre ou Extinction Rebellion, la population apparaît davantage sensible à l’impact économique positif et à l’emploi généré par ces chantiers.

Les priorités exprimées confirment cette tendance : « souveraineté énergétique », « maintien des services publics », « réindustrialisation » sont cités par près de 90 % des sondés comme des enjeux majeurs, devant la « transition écologique ».

Des militants jugés violents, minoritaires et illégitimes

Les Français condamnent massivement les actions radicales. 85 % désapprouvent les sabotages d’engins, 82 % les menaces, 71 % les blocages de routes et 61 % les occupations illégales de sites. Même les formes de protestation perçues comme plus « pacifiques » – comme l’occupation d’arbres – sont mal vues : 53 % y sont opposés.

« L’écologiste accroché dans un arbre peut enchanter les médias, mais pour une majorité, il empêche un projet dûment validé », analyse Gaël Sliman, président d’Odoxa. Pour 65 % des sondés, ces activistes sont « peu respectueux de la démocratie », et 64 % les jugent « violents ». Un chiffre qui grimpe à 65 % quand il s’agit de les qualifier de « dangereux ».

Un fossé profond apparaît entre leur visibilité médiatique et leur représentativité réelle. « Il y a un énorme hiatus entre l’exposition des activistes écologistes et leur audience réelle », insiste Gaël Sliman.

Une fracture entre revendications activistes et attentes locales

samedi 3 mai 2025

Météorologues d'opérettes, khmers verts, alerteurs de catastrophes, oiseaux de mauvaises augures!


 
La statue de la liberté se trouve au milieu de l’eau 
 

 


 La peur, l'angoisse, la manipulation permanente, un jour trop d'eau, un autre pas assez, plus de neige, plus de couche d'ozone, mer qui monte, milliardaires qui continuent à construire sur les plages paradisiaques, pendant que le gueux de base pense à se replier sur la colline la plus proche! 

Comment peuvent ils encore trouver des pigeons pour croire à leurs couillonnades?

Comme aucunes de leurs prévisions apocalyptiques ne c'est réalisées, ils ont inventés le covid et là jackpot, tous les covidiots ont plongés ! 

jeudi 1 mai 2025

ZFE : 78 % des Français veulent suspendre les zones à faibles émissions, rejet massif d’une écologie punitive



 

 

C’est un désaveu cinglant infligé aux partisans de la transition écologique par le haut de la contrainte : d’après un sondage Ifop commandé par la Ligue de Défense des Conducteurs, la Fédération Française des Motards en Colère et le mouvement des #Gueux d’Alexandre Jardin, 78 % des Français souhaitent purement et simplement la suspension des ZFE, ces zones à faibles émissions imposées aux automobilistes dans les grandes agglomérations.

Une étude édifiante qui intervient alors même que les députés débattent d’un possible assouplissement du dispositif, voire de sa limitation à Paris et Lyon. Pour les Français, la sentence est claire : l’écologie ne doit pas se faire contre le peuple, et encore moins contre les plus modestes.

Une mesure mal comprise et mal acceptée

Le sondage, mené en ligne du 24 au 25 avril 2025 sur un échantillon représentatif de 1 000 personnes, montre d’abord que la notoriété des ZFE a fortement progressé : 87 % des Français savent désormais qu’elles interdisent la circulation de certains véhicules anciens ou jugés trop polluants.

Mais cette prise de conscience va de pair avec une rejet massif : 63 % des Français s’opposent aux ZFE car elles créent, selon eux, une forme de « délit de pauvreté », empêchant les foyers modestes d’accéder aux centres urbains, faute de pouvoir changer de véhicule.

Le plus frappant dans les résultats est la constance du rejet dans toutes les catégories sociales, toutes les régions, et quasiment toutes les sensibilités politiques. Même chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 71 % souhaitent la suspension des ZFE. Chez ceux de Marine Le Pen, le chiffre monte à 85 %, et même à 90 % chez les électeurs d’Éric Zemmour.

Seuls les sympathisants écologistes se démarquent, avec une minorité (58 %) favorable à la poursuite de ces mesures restrictives, à rebours du reste de la population.

vendredi 18 avril 2025

« L’aérien n’a pas d’avenir pour Sandrine Rousseau… qui n’imagine pas pouvoir se tromper ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 18 Avr 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Le problème de certains de nos politiques, encore plus quand ils sont habités par une idéologie qui confine au religieux et au dogmatisme ce qui est évidemment le cas de tous les saints croyants de l’église de l’écologie, c’est un manque évident d’humilité.

La véritable humilité.

On peut se tromper.

Affirmer n’est jamais argumenter.

Pour Sandrine Rousseau l’aviation est donc une industrie qui n’a pas d’avenir, et je pense sincèrement que c’est cette sortie qui n’a pas d’avenir et va très mal vieillir parce qu’elle manque comme à chaque fois de nuance.


 

Que l’aviation sous sa forme actuelle doive se “réformer” je veux bien l’imaginer.

Que l’aviation soit terriblement polluante… je veux bien le croire.

Mais nous parlons de l’aviation actuelle.

L’aviation changera de mode de propulsion si nécessaire, l’aviation utilisera du carburant de synthèse, ou encore de l’hydrogène ou même des batteries.

L’aviation comme tous les autres secteurs s’adaptera et évoluera.

dimanche 13 avril 2025

[L’INVITÉ] Éoliennes, nucléaire, ingérences avec l’Allemagne : il nous dit tout

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 Fabien Bouglé veut mettre la lumière sur « le cancer antinucléaire qui s'est installé dans nos institutions ».

 

Les exploitants d'éoliennes viennent de subir plusieurs condamnations judiciaires dont la portée est décisive.

  La Justice leur reproche de tuer des oiseaux rares. Pour Fabien Bouglé, auteur en 2021 de Nucléaire, les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), « c'est le début de l'hécatombe des condamnations pénales ». Un virage. « On est en train d'assister à une déroute financière et écologique de l'énergie d'avant. » Les lobbies écologistes restent cependant très puissants, estime-t-il, preuves en mains. Ils influencent la politique française de l'énergie au plus haut niveau.

  On trouve même un lobby vert allemand installé au sein même du ministère d'Agnès Pannier-Runacher ! « Une cinquième colonne », dénonce l'expert en politique énergétique qui le dit franchement : « C'est très grave. » 

Dans un contexte de conflit énergétique mondial et de défi lancé par Donald Trump, Fabien Bouglé en appelle aux parlementaires français pour mettre la lumière sur « le cancer antinucléaire qui s'est installé dans nos institutions ».

lundi 7 avril 2025

Quand la Justice écoute le peuple : annulation du plus grand projet éolien !

éoliennes

 

 

 Elle dénonce les « effets d'encerclement et de saturation visuelle pour les habitants » de ce projet porté par EDF.

 

Le vent serait-il en train de tourner ? 

Pour le tout éolien porté par l'UE, le gouvernement et l'idéologie verte ? Et peut-être, aussi, pour la Justice, généralement assez peu à l'écoute des recours formulés par des riverains contre ces projets éoliens imposés par une programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) qui a fixé un objectif de 34 GW en 2028, soit un doublement par rapport à la puissance installée, fin 2019 : 16,5 GW ! Pour atteindre cet objectif, les projets se sont donc multipliés, sans rencontrer d'obstacle majeur jusqu'en ce début d'avril 2025 où viennent de tomber, dans une relative indifférence, deux décisions de niveau inégal, mais qui marquent un tournant.

Ardennes : la Justice annule le plus puissant projet éolien de France !

On a donc appris, ce vendredi, que la cour administrative d'appel de Nancy « a annulé les arrêtés du préfet des Ardennes autorisant l’exploitation de 63 éoliennes » du Mont des Quatre Faux, à 40 kilomètres au nord-est de Reims. Ce projet, consultable ici, était considéré comme le parc éolien terrestre le plus puissant de France. Il était porté par EDF Renouvelables et Renner Energies, qui devaient installer 63 éoliennes pour produire la consommation de 250.000 habitants, environ. Dans son communiqué, la cour administrative d'appel estime que ce projet « génère ainsi de fortes visibilités en raison du nombre important d’éoliennes dans un rayon de 10 km déjà autorisées dans le secteur », précisant que « ni le relief, ni la végétation, ni des mesures de réduction ne pourraient masquer les éoliennes prévues par le projet et atténuer les effets d'encerclement et de saturation visuelle pour les habitants ». Ces motivations correspondent aux nuisances visuelles dénoncées par les associations de riverains qui avaient demandé l'annulation des arrêtés préfectoraux. Certes, rien n'est gagné pour les riverains et les défenseurs du paysage, car la cour ajoute que « le Conseil d’État peut être saisi d’un recours en cassation dans un délai de deux mois ». Mais c'est tout de même une victoire, et bien au-delà du cas ardennais, vu l'ampleur du projet et les motifs retenus par la Justice. De quoi donner un élan supplémentaire à d'autres David opposés à ces Goliath qui veulent prendre possession de nos horizons, terrestres ou marins.

Vers une annulation, aussi, en Loire-Atlantique ?

mercredi 2 avril 2025

«Donald Trump renvoie l’Europe bisounours à la réalité de son égarement écologique»


 «En matière de CO2, l’électricité charbonnière est concentrée dans douze pays pesant à eux seuls pour 68% des émissions mondiales»

Par Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

 

En se retirant pour la seconde fois de l’accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’entériner la mort administrative d’un traité mort-né.

 Voici deux semaines, en annonçant que l’année 2024 était la première à avoir dépassé les 1,5°C, le site européen Copernicus en avait déjà signé le certificat de décès scientifique.

Principal fruit de la COP 21 de 2015, cet accord avait enthousiasmé tous les grands de la planète réunis au Bourget pour la bonne cause. Il faut malheureusement reconnaître qu’après dix années d’application, le compte n’y est vraiment pas : les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter régulièrement et les consommations de pétrole, de gaz et de charbon continuent de battre des records année après année. L’étiologie de ce dramatique échec est multifactorielle. Les pays émergents, qui représenteront à l’horizon 2050 90% de la population de la planète, veulent légitimement continuer de se développer principalement à l’aide des énergies fossiles tandis que la nouvelle logique de blocs (BRICS, Europe et États-Unis) pousse à la confrontation plutôt qu’à une coopération multilatéraliste, espérée après la chute de l’Union soviétique.

Quant au business vert européen (voitures électriques, batteries, électrolyseurs, pompes à chaleur, éoliennes, panneaux solaires) qui devait générer des millions d’emplois, c’est un malade en phase terminale. Sous perfusion publique, ses trop faibles rendements économiques (inférieur à 5%) font fuir la plupart des investisseurs. Continuant de défendre un morbide pacte vert à la fois irréaliste, injuste, insoutenable et inutile, l’Europe est en train de se suicider sur l’autel de la vertu, conduisant à la faillite d’une industrie déjà moribonde.

Ainsi, le secteur automobile, jadis fleuron de l’économie européenne, se saborde lentement mais sûrement avec à la clé ses treize millions d’emplois. Quant aux grands groupes énergétiques, ils quittent le navire des renouvelables et retournent massivement vers les fossiles, s’assurant des rendements supérieurs à 15%. En 2025, les investissements dans le pétrole et le gaz devraient atteindre 1250 milliards de dollars, soit le deuxième plus haut historique après 2015.

On peut abhorrer la personnalité de Donald Trump et ses excès oratoires. Il n’empêche qu’en signant ce décret une demi-heure après son investiture, il renvoie implicitement à l’Europe la réalité d’un égarement écologique en «Trump -l’œil». Si les émissions territoriales du Vieux continent ont baissé de 30% depuis 1990, cette contraction vient en grande partie de la délocalisation de son industrie lourde. Pour preuve, l’empreinte carbone (émissions territoriales + émissions importées) de la France n’a quasiment pas baissé depuis 2015, à environ 9,3 tonnes de CO2 par habitant.

L’Europe doit revoir de fond en comble son logiciel climato-économique, tant vis-à-vis des États-Unis et des BRICS que d’elle-même Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

D’autant que depuis sa rupture énergétique avec la Russie de Poutine, l’Europe se drogue au gaz (de schiste) naturel liquéfié américain, vendu cinq fois plus cher en Europe qu’aux États-Unis.

vendredi 7 février 2025

Christian Gérondeau tape fort sur la politique énergétique française : il faut arrêter la folie verte des éoliennes et relancer l'investissement dans le nucléaire !

 

 

mercredi 29 janvier 2025

Les khmers verts assassinent la planète et tout le monde applaudit


dimanche 19 janvier 2025

Climat : un député se réveille enfin…


 

L’eurodéputé polonais Adam Bielan semble incarner un genre de réveil de la classe politique européenne qui assiste sans mot dire, depuis des années, à un empilement de normes techniques ahurissant et qui a eu pour effet de liquider nombre d’industries florissantes, particulièrement en Allemagne et en France, si ce ne sont des filières entières.

 Il explique : « Le seul effet de la politique climatique actuelle est une énergie plus chère, des voitures plus chères, un chauffage plus cher et une nourriture plus chère ». C’est bien de finir par s’en apercevoir, mais ce serait encore mieux de se mettre au travail pour sauver ce qui peut encore l’être, à savoir, la filière automobile, la production nucléaire d’électricité, la métallurgie, la chimie… en réalité, on comprend qu’il s’est rendu compte que la politique écologique est en réalité un plan d’asservissement concerté, visant à instaurer une ségrégation par l’argent et des catégories sociales hermétiques.

Mais ce député arrivant a la conscience pourrait reprendre notre discours, celui du RPF, qui ajoutait que cette écologie punitive vise aussi l’exclusion sociale. Plus le droit de circuler pour les gens les plus modestes, plus accès à certains quartiers, à certains logements, à certains types de chauffage, ceci dans un contexte de consommation record de charbon au niveau mondial. L’Europe, le continent industrialisé le moins polluant, est celui qui impose les pires contraintes à ses populations, alors qu’il est à la fois le plus vertueux et le moins peuplé. Comment nos dirigeants peuvent-ils imaginer que le braquage d’une partie largement minoritaire de la population mondiale va avoir un quelconque effet sur la planète dans quelques dizaines d’années ?

jeudi 16 janvier 2025

Ayons le courage de dénoncer inlassablement les DPE ! DPE escroquerie intellectuelle et technique !


 

 

par | 16 Jan 2025 |

 

Il faut chaque jour marteler que les DPE sont une hérésie technique.

Il faut marteler qu’ils sont un mauvais outil qui ne permet pas d’atteindre l’objectif de lutte contre le CO2 puisqu’il pénalise le chauffage électrique (1kw/h d’énergie consommé et comptabilisé pour 2.3 ce qui est ultra pénalisant) par rapport au fioul ou au gaz qui eux émettent du CO2 (1kw/h d’énergie consommé et comptabilisé pour 1).

 Faire sauter cette règle délirante suffirait déjà à faire remonter au moins d’une ou deux lettres l’essentiel des logements classés G. Cela permet aussi d’alléger considérablement les travaux à entreprendre pour gagner une lettre de plus… Bref, fin des problèmes mais non ! Nos dirigeants qui ne comprennent rien continuent avec des règles d’une stupidité rarement vue.

Il faut le dénoncer et le marteler encore et encore. Vous pouvez d’ailleurs envoyer cet article à votre député. Il finira par y avoir les bons amendements, je vous assure.

Logement : l’écart frappant entre les DPE et les consommations réelles d’énergie

C’est le titre d’un article de France Info, pas franchement complotiste (source ici).

L’écart réel de la consommation d’énergie entre les “passoires thermiques” et les logements les mieux isolés est largement surévalué par les diagnostics de performance énergétique. Louis-Gaëtan Giraudet, chercheur au Cired, rappelle que les DPE restent des indicateurs théoriques.

Un des graphiques est particulièrement éloquent.

mercredi 15 janvier 2025

La fable du réchauffement climatique


 

Aujourd'hui en Suisse, demain chez nous

 

 

 14.01.2025 

 « Suisse : interdiction de posséder une voiture pour les locataires ». 

 « Pour obtenir un logement à loyer modéré, il faut ne pas avoir de voiture. Ce qui peut ressembler à une sinistre disposition étrangère et à un chantage, est une réalité chez nos voisins suisses. A Zurich, des logements sociaux bon marché voient le jour. Le hic : celui qui souhaite obtenir un tel logement s'engage à ne pas posséder de voiture ».

dimanche 12 janvier 2025

Escroquerie climatique


 


 
Quand Al Gore avait commencé avec ses histoires climatiques et parlait d'une augmentation de 25% du taux de CO2, mon premier réflexe avait été de me dire : de quoi parlons-nous ? 
 
Et j'étais allé voir la composition de notre atmosphère. 
 
Quand j'avais vu que l'on était passé de 0.03% à 0.04%, j'avais tout de suite flairé l'escroquerie. Imaginez, vous faites un mélange d'eau avec 0.03% de Pastis et un autre avec 0.04%, goûtez, vous sentez la différence ? Puis la deuxième question : puisque le CO2 est un gaz naturel, quelle est la partie produite par l'être humain ? Et là j'avais éclaté de rire. Pour ne pas comprendre l'escroquerie, il faut vraiment être stupide ou être corrompu ! Par la suite je m'étais intéressé aux véritables facteurs qui influencent le climat sur notre planète : cycles solaires, cycles de Milankovic, activité volcanique et les grands courants marins. Quand vous avez fait ce travail, tout devient clair. Finalement, je m'étais informé sur les causes des cycles glaciaires et des cycles tempérés. Et la boucle était bouclée. Nous allons à nouveau connaître une ère glaciaire dès que certains critères seront réunis, grand minimum solaire + une combinaison de facteurs des cycles de Milankovic et c'est parti. La neige commence à être plus abondante, elle reste plus longtemps, cela génère une déperdition du réchauffement de notre atmosphère par réflexion des rayons solaires, la machine infernale s'emballe, le golf stream s'arrête et en quelques dizaines d'années on se retrouve avec des glaciers jusqu'à la Méditerranée... 

vendredi 3 janvier 2025

Association « 40 millions d’automobilistes » – Zones à Faibles Émissions (ZFE) : La bombe à retardement sociale

 

 

le 02/01/25

Face au développement des Zones à Faibles Émissions (ZFE) en France, l'association "40 millions d'automobilistes" a donné la parole aux automobilistes des quatre coins du pays.

 Ces témoignages révèlent les effets dévastateurs des ZFE sur les citoyens, souvent pris au dépourvu par ces nouvelles restrictions.

L’impact social des ZFE

Les ZFE, initialement présentées comme des mesures pour réduire la pollution, ont des conséquences sociales dramatiques. De nombreux automobilistes se retrouvent dans l’incapacité de circuler avec leurs véhicules, souvent bien entretenus et ayant passé les contrôles techniques. Cette situation crée une inégalité flagrante, où les populations les plus aisées peuvent se permettre de changer de véhicule, tandis que les autres sont laissées pour compte.



Les commerçants et artisans en péril

Les commerçants et artisans, déjà touchés par la crise économique et l’obligation du pass sanitaire, voient leur activité menacée par les ZFE. À Reims, par exemple, les commerçants craignent une baisse significative de leur chalandise, car de nombreux clients ne pourront plus accéder aux centres-villes avec leurs véhicules actuels. Cette situation pourrait entraîner une perte d’activité et des fermetures de commerces.


 

Les jeunes et l’accès à la mobilité

Les jeunes, souvent avec des budgets limités, se retrouvent également pénalisés par les ZFE. L’achat d’un véhicule neuf ou électrique, nécessaire pour accéder à ces zones, est souvent hors de leur portée financière. Cette situation risque de les exclure du marché du travail et de limiter leur mobilité, essentielle pour leurs déplacements quotidiens et professionnels.

Le reportage de « 40 millions d’Automobilistes » :

Les ZFE, initialement pensées pour réduire la pollution, se transforment en un véritable casse-tête social.

mercredi 1 janvier 2025

Qui tire les ficelles des partis écolos ?!