Translate

Affichage des articles dont le libellé est ZFE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ZFE. Afficher tous les articles

mercredi 4 juin 2025

ZFE : de quoi faire tomber cette Europe ?


 

 

On devrait reparler de l’abrogation des ZFE par les députés. 

Elle pourrait coûter à la France, une dizaine de milliards d’euros de sanctions. 

Parce qu’il faut bien mesurer la hauteur de l’arnaque que fait subir l’Europe en la matière. Elle nous prend notre argent, sous forme de cotisations, elle ne nous en rend qu’une partie, à condition que nous nous pliions à des règles et normes qui font couler nos constructeurs automobiles et si nos députés ne sont pas d’accord, elle nous colle des amendes mirobolantes, sous forme d’astreinte. Vous ne rêvez pas, c’est bien cela le schéma de l’Europe. Et si on la quitte, comme a pu le faire l’Angleterre, cela va nous coûter un bras. Mais ces ZFE, dont le bilan n’est pas mesurable, vont avec une soi-disant quantité de morts évitées qui n’est pas non plus mesurable. Personne en bonne santé ne meurt de la pollution automobile, qui est seulement un facteur aggravant pour les personnes fragiles. Aggravant dans quelles proportions, personne ne le sait. Et globalement, la France pollue peu et de moins en moins, et pour cause, nous perdons des pans industriels faramineux.

Mais voilà, le Conseil constitutionnel, toujours à la botte de l’Europe et de Macron, porteur du projet mondialiste, pourrait censurer cette suppression en prétextant « un cavalier législatif », c’est à dire signifier clairement aux députés qu’ils n’ont plus de pouvoir, que leur vote ne compte pas et que de facto, l’Europe est une dictature, ce dont tout le monde maintenant, s’est aperçu. Le bilan immédiat de cette emmanche pseudo-écologique, rappelons que le carbone n’est pas un polluant et qu’il fut présent dans l’atmosphère en plus grande proportions avant l’apparition de l’homme, est l’effondrement de l’industrie automobile. L’hybride tire à peu près son épingle du jeu, l’électrique s’effondre, les moteurs thermiques aussi. Les particuliers, mais aussi les entreprises, limitent leurs achats, le parc automobile vieillit à vue d’œil

jeudi 29 mai 2025

ZFE supprimées : Les classes populaires enfin entendues par leurs élus, l’UE va sanctionner la France

 

 
 
le 29/05/25
 

Coup de tonnerre politique. Ce mercredi 28 mai 2025, l’Assemblée nationale a voté la suppression des Zones à Faibles Émissions (ZFE), ces dispositifs liberticides qui interdisaient aux véhicules thermiques d’accéder aux centres-villes.

 Une mesure antisociale, imposée par une élite déconnectée, vient enfin d’être balayée. Pour l'instant...

 
L’Union européenne surveille, prête à punir la France pour avoir dévié de sa ligne climatique imposée.

« Avec les ZFE, ce ne sont pas les voitures qu’ils trient, c’est vous. »
Alexis Haupt


Une écologie de la sanction plus que de la solution

Depuis leur création en 2019 par la loi d’orientation des mobilités, puis leur renforcement en 2021 avec la loi Climat et Résilience, les ZFE n’ont cessé de diviser. Présentées comme des outils de réduction de la pollution de l’air, elles ciblaient les véhicules thermiques jugés trop anciens — et surtout, trop populaires — au moyen de la fameuse vignette Crit’Air. Dès janvier 2025, elles devenaient obligatoires dans 42 grandes agglomérations. Mais derrière cette volonté affichée de protéger les poumons des citadins se cachait un mécanisme d’exclusion sociale.

Car ce ne sont pas les pollueurs industriels que l’on traquait, mais le retraité en Twingo, l’ouvrier en diesel, la mère célibataire en Clio. Les plus modestes, déjà étranglés par l’inflation, se retrouvaient interdits de centre-ville, contraints à des dépenses impossibles pour se conformer à une norme édictée loin de leur quotidien.


Colère populaire et alliance imprévue

vendredi 16 mai 2025

Samedi 17 mai, les Gueux anti-ZFE vont manifester dans 13 villes de France

Capture écran Le Figaro TV 
 
Capture écran Le Figaro TV

 

 

Selon un sondage IFOP, 8 Français sur 10 ne veulent pas des zones à faibles émissions (ZFE). 

Initialement annoncées le 17 mai à Paris et Lyon (les deux villes où le gouvernement souhaite les maintenir), les manifestations anti-ZFE auront finalement lieu aussi à Annecy, Belfort, Brest, Cherbourg, Limoges, Metz, Nantes, Niort, Pontault-Combault, Saint-Étienne-du-Rouvray et Toulouse. Joint par BV, Alexandre Jardin a confirmé que « se sont ajoutées beaucoup de villes qui n'étaient pas prévues, et il y aura donc 13 lieux de manifestation ». Une inflation qui montre que « le mouvement fédère et grossit. Nous devrions être environ quatre fois plus nombreux que lors des premières manifestations du 6 avril. »
Pour l’initiateur du mouvement des Gueux, qui estime en être « le barde » et non le chef, « les gens sont ahuris de voir ce qui s'est passé au Parlement », que le vote soit repoussé et « que le gouvernement continue, surtout après le sondage qui le désavoue massivement. Ceux qui vont manifester savent qu’ils vont le faire pour huit Français sur dix. »

Avec les Gueux, les motards à la manœuvre

Le mouvement fait tache d’huile, et si les manifestations s’étendent à une douzaine de villes, elles le doivent à la Fédération française des motards en colère (FFMC), dont « plusieurs entités locales ont pu se mobiliser, se charger d’organiser un rassemblement et de le déclarer », a indiqué à BV Jean-Marc Belloti, responsable pour l’Île-de-France. « Nous mettons nos structures à la disposition du mouvement, mais les rassemblements sont évidemment ouverts à tous », précise-t-il. « D’habitude, les manifestations de motards sont itinérantes, mais il n’est pas possible de le faire avec des participants piétons. » C'est pourquoi, dans la plupart des actions prévues le 17 mai, « il est donc prévu un rassemblement statique pendant une ou deux heures pour tout le monde, piétons, automobilistes, cyclistes, avec des prises de parole. Ensuite, les motards partiront en convoi pour continuer avec une manifestation itinérante. » La FFMC a mis en ligne un tableau Extranet recensant tous les points de rassemblement avec les adresses et horaires de rendez-vous.

Un million d’automobilistes sensibilisés

jeudi 1 mai 2025

ZFE : 78 % des Français veulent suspendre les zones à faibles émissions, rejet massif d’une écologie punitive



 

 

C’est un désaveu cinglant infligé aux partisans de la transition écologique par le haut de la contrainte : d’après un sondage Ifop commandé par la Ligue de Défense des Conducteurs, la Fédération Française des Motards en Colère et le mouvement des #Gueux d’Alexandre Jardin, 78 % des Français souhaitent purement et simplement la suspension des ZFE, ces zones à faibles émissions imposées aux automobilistes dans les grandes agglomérations.

Une étude édifiante qui intervient alors même que les députés débattent d’un possible assouplissement du dispositif, voire de sa limitation à Paris et Lyon. Pour les Français, la sentence est claire : l’écologie ne doit pas se faire contre le peuple, et encore moins contre les plus modestes.

Une mesure mal comprise et mal acceptée

Le sondage, mené en ligne du 24 au 25 avril 2025 sur un échantillon représentatif de 1 000 personnes, montre d’abord que la notoriété des ZFE a fortement progressé : 87 % des Français savent désormais qu’elles interdisent la circulation de certains véhicules anciens ou jugés trop polluants.

Mais cette prise de conscience va de pair avec une rejet massif : 63 % des Français s’opposent aux ZFE car elles créent, selon eux, une forme de « délit de pauvreté », empêchant les foyers modestes d’accéder aux centres urbains, faute de pouvoir changer de véhicule.

Le plus frappant dans les résultats est la constance du rejet dans toutes les catégories sociales, toutes les régions, et quasiment toutes les sensibilités politiques. Même chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 71 % souhaitent la suspension des ZFE. Chez ceux de Marine Le Pen, le chiffre monte à 85 %, et même à 90 % chez les électeurs d’Éric Zemmour.

Seuls les sympathisants écologistes se démarquent, avec une minorité (58 %) favorable à la poursuite de ces mesures restrictives, à rebours du reste de la population.

samedi 26 avril 2025

Commission européenne : et maintenant, un contrôle technique annuel !

Copie écran Dekra Automotive 
 
Copie écran Dekra Automotive

 

 

Pour mettre des bâtons dans les roues des voitures, Bruxelles ne manque pas d’idée. 

Encore une brillante idée de la Commission européenne. Le jeudi 24 avril, Bruxelles a proposé de rendre obligatoire le contrôle technique annuel des voitures et camionnettes de plus de dix ans ans. L’objectif de la mesure serait de « réduire de 50 % le nombre de tués et de blessés graves sur les routes d’ici à 2030 ».

La nouvelle a beau être présentée comme relevant du bien commun, elle fait grincer des dents, pas seulement chez les responsables politiques. Jordan Bardella est l’un de ceux qui l’ont mal accueillie. Sur son compte X, le président du Rassemblement national a posté le message suivant : « Après les ZFE, ETS2, l'interdiction de la vente des véhicules thermiques en 2035, l'aggravation du malus, la guérilla menée contre les automobilistes continue. »

 

 

Une mesure impopulaire

jeudi 3 avril 2025

Europe : la machine à cliquets…


 

La bagarre sur la suppression des zones à faibles émissions illustre à merveille le processus à cliquets de la machine européenne dont la fonction principale ces dernières années est celui de la contrainte maximum, par la norme, des populations européennes, jusqu’à l’établissement d’une forme de codage permanent des comportements tenant de la dictature rouge/verte. 

Ces zones rappelons le, sous couvert de tri des voitures polluantes, sont en réalité un tri des populations avec deux objectifs, l’un de gentrification des hypercentres urbains, qui vont rester à ceux qui ont les moyens de se payer une voiture, laquelle a pris en moyenne 12 000 euros d’augmentation sur les dix dernières années. 

L’autre de rejet des populations moyennes dans les zones périurbaines, avec obligation de mixité sociale, en réalité mixité ethnique et rationnement de la place, le tout aux titres écologiques, celui du carbone et l’autre des espaces naturels préservés. Sauf que le carbone n’a jamais été un polluant et en plus, les particules issues des pneus et des freins sont au moins aussi nombreuses que celles des pots d’échappement, quelles que soit le mode de propulsion. Les premières conclusions ne montrent en plus pas d’améliorations très significatives dans les zones déjà mises en place.

Le combat pour supprimer ces zones, combat que nous soutenons au RPF, tout en ayant de nombreuses propositions pour l’automobile et les déplacements, pourrait coûter plus de trois milliards d’euros d’aides européennes, selon une note de Bercy qui ne s’embarrasse jamais de considération et donne toujours des chiffres bruts pour faire peur : pliez sinon ça va nous coûter cher. Or c’est justement parce que nous plions en permanence que cela nous coûte cher. Dans le cadre du plan national de relance et de résilience (PNRR), la France pourrait recevoir 40,3 milliards d’euros de subventions européennes jusqu’en 2026, « à condition de respecter certains engagements », pérenniser les ZFE par exemple.

Et donc, cette France doit mettre en œuvre un tas de mesures européennes liberticides pour recevoir des subsides de l’EU alors qu’en réalité, les subsides qu’elle récupère ainsi ne sont jamais que les siens étant donné qu’elle donne bien plus que ce qu’elle ne reçoit.

Supprimer les ZFE coûtera 3,5 milliards d’euros, prétend Agnès Pannier-Runacher


Capture écran TF1
Capture écran TF1

 

 

 « Il ne s'agit pas d’un don mais d’un prêt. Donc, on devrait de toute façon le rembourser » (Pierre Meurin, député RN).

Il faut sauver le soldat ZFE. À coups de bons sentiments, de subventions, de menaces, qu’importe. Pour Agnès Pannier-Runacher, il faut rétablir ces zones à faibles émissions, supprimées en commission spéciale de l’Assemblée nationale le 26 mars, suite à un amendement déposé par le député Pierre Meurin (RN). Dans un premier temps, le ministre a brandi l’argument de la « lutte contre la pollution de l'air, responsable, entre autres, de 48.000 décès précoces ». Or, cette estimation de Santé publique France date tout de même de 2016. Mais en creusant du côté d’Airparif (organisme qui mesure la qualité de l’air dans la capitale), on apprend surtout que les transports n’entreraient que pour 16 % dans la pollution de l’air francilien. Ce à quoi il faudrait rappeler l’incidence de l’usure des pneus, qui serait bien supérieure à celle des pots d’échappement dans la pollution automobile, comme le confirme une étude mentionnée par le magazine Géo. Toutes les voitures roulant avec des pneus, cela signifie que le passage à la voiture électrique ne résoudrait au mieux qu’une toute petite partie de la question de la pollution de l’air, rendant les ZFE presque inutiles.

Après la pompe à air, la pompe à fric

L’argument santé ne convainquant guère, et après avoir imprudemment proposé une aide à l’achat d’une voiture électrique (la dernière a été supprimée par son gouvernement en début d’année), dont on imagine le coût pharaonique pour 12 millions de véhicules concernés, Agnès Pannier-Runacher a fait volte-face. Elle s’appuie, désormais, sur une note de la Direction générale du Trésor, qui alerte sur le coût supposé d’un retour en arrière. Après la pompe à air, la pompe à fric... Avec une touchante complaisance, BFM TV nous explique donc « pourquoi la suppression des ZFE pourrait coûter plus de 3 milliards d'euros à la France ».

mercredi 26 mars 2025

L'amendement déposé par Pierre Meurin et Matthias RN , qui consiste à supprimer les ZFE est ADOPTÉ.

 

 

Précision nécessaire, l’amendement adopté l’a été en COMMISSION.
 Il doit maintenant être adopté en SÉANCE PUBLIQUE pour rentrer en vigueur de manière effective. Sans parler du fait que la loi devra également être adoptée dans les mêmes termes au Sénat. 
 

jeudi 20 mars 2025

Le gros bégaillou n'est pas concerné par la vignette Crit'air


 


 

lundi 10 mars 2025

La ZFE est une bombe sociale à retardement.

 

 

lundi 17 février 2025

ZFE: Parce qu’il y a des abrutis, des baltringues dans un endroit qui ont mis sur le papier une idée ; tout ça vient de Bruxelles. C’est Bruxelles qui a donné les consignes. »

 

 

lundi 20 janvier 2025

ZFE : la colère monte avant d’exploser

 

 

dimanche 5 janvier 2025

vendredi 3 janvier 2025

Le merdeux avait dit qu'il voulait nous emmerder, on attend quoi pour lui offrir une balançoire?


 Image

 

 

Hé ducon, la dame elle te pose une question!

 

 

Association « 40 millions d’automobilistes » – Zones à Faibles Émissions (ZFE) : La bombe à retardement sociale

 

 

le 02/01/25

Face au développement des Zones à Faibles Émissions (ZFE) en France, l'association "40 millions d'automobilistes" a donné la parole aux automobilistes des quatre coins du pays.

 Ces témoignages révèlent les effets dévastateurs des ZFE sur les citoyens, souvent pris au dépourvu par ces nouvelles restrictions.

L’impact social des ZFE

Les ZFE, initialement présentées comme des mesures pour réduire la pollution, ont des conséquences sociales dramatiques. De nombreux automobilistes se retrouvent dans l’incapacité de circuler avec leurs véhicules, souvent bien entretenus et ayant passé les contrôles techniques. Cette situation crée une inégalité flagrante, où les populations les plus aisées peuvent se permettre de changer de véhicule, tandis que les autres sont laissées pour compte.



Les commerçants et artisans en péril

Les commerçants et artisans, déjà touchés par la crise économique et l’obligation du pass sanitaire, voient leur activité menacée par les ZFE. À Reims, par exemple, les commerçants craignent une baisse significative de leur chalandise, car de nombreux clients ne pourront plus accéder aux centres-villes avec leurs véhicules actuels. Cette situation pourrait entraîner une perte d’activité et des fermetures de commerces.


 

Les jeunes et l’accès à la mobilité

Les jeunes, souvent avec des budgets limités, se retrouvent également pénalisés par les ZFE. L’achat d’un véhicule neuf ou électrique, nécessaire pour accéder à ces zones, est souvent hors de leur portée financière. Cette situation risque de les exclure du marché du travail et de limiter leur mobilité, essentielle pour leurs déplacements quotidiens et professionnels.

Le reportage de « 40 millions d’Automobilistes » :

Les ZFE, initialement pensées pour réduire la pollution, se transforment en un véritable casse-tête social.

mardi 6 février 2024

ZFE à Marseille reportée « sine die », il n’y a plus qu’à avoir la peau des DPE !

 

 

par | 6 Fév 2024 |

Cette fois c’est à la ville de Marseille de reculer en rase campagne face aux intenables ZFE.

« L’interdiction des véhicules Crit’Air 3 devait entrer en vigueur le 1er janvier 2025. Elle va être reportée « sine die », a annoncé la présidente de la métropole Aix-Marseille, Martine Vassal.

« J’ai décidé de ne pas mettre en application le Crit’Air 3, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2025 à Marseille. Je le reporte sine die. Il faut du temps, il faut être plus tolérant. » La présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence Martine Vassal a annoncé une pause dans la mise en œuvre de la zone à faibles émissions (ZFE) dans le centre-ville de Marseille, dans un entretien à La Tribune Dimanche, publié ce 4 février.

Une aide de 5 000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique