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lundi 17 février 2025

ZFE: Parce qu’il y a des abrutis, des baltringues dans un endroit qui ont mis sur le papier une idée ; tout ça vient de Bruxelles. C’est Bruxelles qui a donné les consignes. »

 

 

dimanche 16 février 2025

En 1 jour Trump a ridiculisé l'armée de bureaucrates de Bruxelles

 

mardi 10 septembre 2024

La flotte hongroise de bus de migrants à destination de Bruxelles est prête !


La présentation de la flotte de bus de migrants à destination de Bruxelles présentée par Retvari Bence, secrétaire d'Etat hongrois. 
 La présentation de la flotte de bus de migrants à destination de Bruxelles présentée par Retvari Bence, secrétaire d'Etat hongrois.
 

Lors d’une conférence de presse, le 6 septembre à Budapest, le secrétaire d'État parlementaire du ministère de l’Intérieur hongrois, Bence Rétvári, a présenté une flotte d’autocars qui pourraient être utilisés pour le transfert des migrants depuis le hot spot de Röszke.

« Les bus sont prêts ! Si Bruxelles veut plus de migrants, ils peuvent les obtenir. Mais nous voulons protéger la frontière, nous voulons protéger la sécurité de la Hongrie », a déclaré Rétvári, dans une publication Facebook, devant des bus jaunes flambant neufs. Leur écran d’affichage indique « Röszke > Bruxelles ». Röszke est le hotspot de migrants hongrois, à la frontière serbe, longue de 170 km, où ceux « qui ont traversé la frontière sont maintenus », selon Thibaud Gibelin, spécialisé dans les relations entre la Hongrie et l'Union européenne, interrogé par BV. « Cette mesure a pour but de mettre en relief l’hypocrisie et l’incohérence des eurocrates bruxellois », explique ce dernier.

Déjà, le mois dernier, Gergely Gulyás, ministre du cabinet de Viktor Orbán, réaffirmait le refus de son gouvernement de se conformer à l'arrêt de la Cour de justice européenne, la CJUE, qui lui imposait une amende de 200 millions d’euros pour la sanctionner sur sa politique migratoire,

Des efforts non récompensés

Michel Barnier demande déjà à Bruxelles un “petit délai” supplémentaire pour le retour à l’équilibre budgétaire


 

 

 par | 10 Sep 2024 |



François Lenglet nous apprend dans son édito radio du jour que Michel Barnier est déjà en train de renégocier avec Bruxelles un délai pour revenir dans les clous du déficit budgétaire; les objectifs à 2027 étant impossibles à tenir.

Bien évidemment, cela s’accompagnera d’inévitables concessions que Barnier s’empressera d’accorder à la grosse Commission, et ces concessions porteront forcément sur des éléments de souveraineté et autres bijoux de famille français, comme à chaque fois.



samedi 25 mai 2024

[POINT DE VUE] À Bruxelles, la « Pride » est une pantalonnade digne d’Orwell !


Capture d’écran © Europe for Belgium Capture d’écran © Europe for Belgium

 

 

Chaque année, la Pride de Bruxelles constitue un hypocrite déni idéologique de la réalité.

 « En Belgique, 53 % des personnes LGBTQIA+ évitent de se tenir la main en public pour ne pas avoir de problèmes. »  

Ce constat, fondé sur une étude à la méthodologie incertaine, est cependant repris partout. « C’est inacceptable, c’est insupportable », s'insurge l'écologiste Marie-Colline Leroy, la secrétaire d’État chargée de l'Égalité des genres, mais quand on lui demande qui agresse les gays, elle ne sait pas et botte en touche vers les réseaux sociaux.

Qui attaque les gays, en Belgique?

Ce sont des jeunes issus de l'immigration, surtout, qui désormais harcèlent et agressent les homosexuels, mais cette réalité n'est reconnue par aucun média ou politique belge ! Le parcours de la Pride évite, d'ailleurs, soigneusement les « quartiers à problèmes ». Il suffirait de la détourner de quelques centaines de mètres pour la faire passer dans Molenbeek ou Anderlecht, communes très largement peuplées de musulmans, pour que la réalité s'impose.

Interrogés, les organisateurs de la Pride et les responsables politiques n'ont qu'une réponse, pour décrire les auteurs des attaques contre la communauté LGBTQI+, c'est - évidemment - l'extrême droite, quasi inexistante en Belgique francophone, mais néanmoins omniprésente dans les médias et responsable de tous les maux.

Mobilisation générale

La Belgique a beau être le troisième pays le plus « gay-friendly » sur 49 pays européens, qu'importe, la situation est grave ! Les personnes handicapées, les malades atteints de pathologies rares, les victimes d'attentats ou d'agressions aimeraient sans doute avoir, eux aussi, une journée où la Belgique officielle se met à leur service dans une servile dévotion.

Car, à l'occasion de la Pride, la Belgique institutionnelle tout entière se mobilise : reportages spéciaux dans les médias, drapeaux arborés sur les maisons communales, Premier ministre hissant lui-même le drapeau arc-en-ciel, train spécial de la compagnie nationale aux mêmes couleurs, passages pour piétons repeints - au mépris de la loi - sur les grandes artères de Bruxelles : tout le monde est sommé de communier dans la grande fête LGBT.

La non-binarité à l'honneur

lundi 26 février 2024

Bruxelles en état de siège, la volaille est de sortie (MàJ)

 

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samedi 3 février 2024

Qui sont ces gens qui prennent des décisions "pour notre bien"

 

 

mardi 30 janvier 2024

Vent de panique sur Bruxelles

 

 

Les eurocrates commencent à lorgner du côté de la sortie .

samedi 21 octobre 2023

Attentat terroriste à Bruxelles : les propos glaçants du père d’Abdesalem Lassoued, « tout petit, déjà, il voulait mourir en martyr »



Les parents (adoptifs) d’Abdesalem Lassoued ont été interrogés, par la police tunisienne, mais aussi par la chaîne de télé « Hannibal ». 
 
Pour eux, c’est comme s’il n’avait rien fait de mal. Leur récit est édifiant…

La presse tunisienne, focalisée sur le conflit israélo-palestinien, a mis du temps avant de s’intéresser à l’attentat qui a endeuillé, ce lundi, des familles suédoises. Trois supporters portant le maillot jaune et bleu de la sélection ont été froidement abattus par un ressortissant tunisien habitant de manière illégale à Scharbeek.

 

 L’un des trois Suédois est toujours à l’hôpital. 

Il a eu plus de chance que ses deux amis qui sont décédés suite aux balles tirées par Abdesalem Lassoued. Un nom, certains l’ont remarqué, qui ressemble fort à celui du pays où il a vécu et où il a été emprisonné. Un pays qu’il était venu à détester, selon ses parents qui ont été interrogés par nos confrères de la chaîne tunisienne « Hannibal TV ».

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mercredi 13 septembre 2023

Sévère remise en place pour la hyène de Bruxelles

 


vendredi 2 juin 2023

La dictature de Bruxelles est de plus en plus inacceptable , vite le Frexit



lundi 2 janvier 2023

Bruxelles : des ambulanciers ciblés par des tirs de mortiers, alors qu’ils tentaient de réanimer une personne ayant fait une chute du 4e étage. “Nous avons dû courir pour ne pas être brûlés, alors que la victime était à peine revêtue d’un drap blanc”


 

01/01/2023

Des ambulanciers ont été visés par des feux d’artifice lors d’une intervention à Saint-Gilles.

Ils essayent de réanimer une personne ayant fait une chute du quatrième étage d’un immeuble.

Les pompiers bruxellois ont enregistré 700 interventions dans la nuit du Nouvel An, deux fois plus que dans des circonstances normales, a indiqué dimanche un porte-parole. Il s’agissait de 200 interventions de pompiers et de 500 ambulances. Les hommes du feu ont par ailleurs été à plusieurs reprises la cible de feux d’artifice. À certains endroits, ils ont dû abandonner leur matériel.

(…) « Après une tentative de réanimation infructueuse, les ambulanciers ont été visés par des feux d’artifice et ont dû se retirer », explique le porte-parole. « La police a sécurisé les lieux. Nos hommes ont traversé cette nuit agitée sans blessure physique, mais sur le plan psychologique, c’est une autre histoire. » 

Et le porte-parole de dénoncer l’absurdité d’une situation qui voit des secouristes ne pouvant effectuer leur travail en toute sécurité et devant même parfois abandonner leur matériel sur place afin de se mettre à l’abri.

lundi 28 novembre 2022

Bruxelles. Des supporters marocains sèment le chaos après le match Belgique-Maroc, le Vlaams Belang les incite à remigrer [Vidéo]

Bruxelles

 Le 28 novembre 2022

Des émeutes ont éclaté à Bruxelles dimanche 27 novembre après le match de football entre la Belgique et le Maroc se déroulant dans le cadre de la Coupe du monde au Qatar. 

Attaques de policiers, voitures incendiées et violences diverses sont à mettre au crédit d’une partie des supporters marocains. Un nouvel échec pour le multiculturalisme.

Des « supporters » du Maroc sèment le chaos à Bruxelles

Avant même la fin de la rencontre, des « supporters » marocains ont commencé à créer des incidents au cœur de Bruxelles. Des feux d’artifice avaient déjà été lancés avant le match, mais après la défaite 0-2 de la Belgique, la situation a dégénéré près de la gare du Sud.

Plusieurs dizaines d’émeutiers ont cassé du mobilier urbain et allumé des incendies. Mais ils ont également affronté les forces de l’ordre, une partie des belligérants marocains étant par ailleurs « cagoulée », selon un communiqué de la police bruxelloise.

Outre les divers jets de projectiles, du matériel pyrotechnique a également été utilisé tandis que les forces de l’ordre ont indiqué qu’un journaliste avait été blessé au visage par des feux d’artifice. Pour tenter de parvenir à un retour au calme, la centaine de policiers déployés a dû avoir recours à l’usage de gaz lacrymogène et d’un canon à eau. Rapidement, de nombreuses vidéos de ces émeutes ont circulé dimanche en fin d’après-midi sur les réseaux sociaux.



Parmi les dégâts à déplorer à l’issue de la journée, de nombreux véhicules ont été vandalisés dans les rues de la capitale belge et au moins une voiture a été incendiée. Pour limiter les attroupements, certaines stations de métro ont été fermées et des rues ont été bloquées par la police bruxelloise.



À Bruxelles, un drapeau belge arraché par un supporter marocain

Après les incidents survenus le 27 novembre, le député bruxellois Dominiek Lootens-Stael (Vlaams Belang) a déclaré que « ces émeutes étaient malheureusement prévisibles ». « Qu’il s’agisse d’une victoire ou d’une défaite en football, pour beaucoup de jeunes hommes immigrés, toute raison est bonne pour faire un esclandre à Bruxelles », a-t-il ajouté.

samedi 8 octobre 2022

Crise énergétique : lorsque l’économiste Christian Saint-Étienne met les pieds dans le plat européiste



 Georges Michel 7 octobre 2022

Les Français, qui ne sont pas complètement neuneus, ont bien compris que mettre un col roulé et demander aux fonctionnaires de ne pas rouler à plus de 110 km/h sur l’autoroute ne suffira pas pour relever le défi énergétique qui est devant nous. 

Cela permettra peut-être de « passer l’hiver », comme disent désormais les Thénardier de la République, mais les corvées de bois et de de la petite Cosette risquent d’être insuffisantes.

Les Français ont sans doute aussi compris que tout n’est peut-être pas la faute « à » Poutine. Désolé, mais, par exemple, le démantèlement de notre parc nucléaire, c’est pas lui. Alors, les Français sont sans doute disposés à se geler (un peu) les miches cet hiver et à se déguiser en Bruno Le Maire, à condition qu’on leur offre une perspective à moyen-long terme. C’est ce que pense l’économiste Christian Saint-Étienne, familier des plateaux télé depuis plusieurs décennies, économiste, universitaire, analyste politique, professeur titulaire de la chaire d'Économie industrielle au Conservatoire national des arts et métiers depuis 2009 et auteur de nombreux livres. Il débattait sur BFM Business, ce jeudi 7 octobre, sur ce fameux plan sobriété. Et il n’a pas mâché ses mots.

Prenant l’exemple de notre système de production hydroélectrique qui représente tout de même, si l’on en croit EDF, la deuxième source de production électrique et la première source à partir des énergies renouvelables, l'économiste pointe du doigt l’impéritie depuis deux décennies de nos gouvernants, complètement tétanisés face aux directives européennes. Ainsi, Saint-Étienne affirme qu’en investissant sur trois ans, on pourrait produire 25 % de plus d’hydroélectricité. Mais on ne le fait pas. Pourquoi ?

vendredi 21 mai 2021

En coulisses, accord sur un passeport vaccinal européen à partir du 1er juillet


21 mai 2021

Le passeport vaccinal européen (aussi appelé certificat vaccinal) pourrait entrer en vigueur le 1er juillet si la procédure suit son cours

 

C'est le résultat d'un accord complètement opaque entre des représentants du Parlement européen et la Commission européenne. Ce passeport permettra de centraliser les mêmes informations... que le pass sanitaire français. De là à penser que la souveraineté des États sur cette question est de pure façade, et que les vraies décisions se prennent à Bruxelles, il n'y a qu'un pas. Fidèle à la novlangue, la Commission soutient que ce passeport garantit la liberté de circulation...

 

Le passeport vaccinal européen bloquait depuis plusieurs semaines sur une question centrale et essentielle : le contrôle des frontières doit-il faire l’objet d’un encadrement européen, ou doit-il rester la prérogative des États ? Au terme d’une longue discussion, et de longues tractations totalement opaques, un accord a vu le jour.

Un passeport vaccinal européen le 1er juillet

Le passeport vaccinal européen se présentera sous la forme d’un QR Code, que chaque voyageur présentera lors de son passage des frontières. Ce code mentionnera les mêmes renseignements que le pass sanitaire français : vaccination, code négatif, immunité récente. 

On comprend pourquoi Emmanuel Macron a imposé son pass sanitaire dans la loi : il s’agissait de valider par avance cette mesure européenne adoptée en urgence.

Quelques contreparties pour un accord

vendredi 22 novembre 2019

« Bruxelles encore fâchée par les dettes de la France, de l’Italie et de l’Espagne » L’édito de Charles SANNAT

« Bruxelles encore fâchée par les dettes de la France, de l’Italie et de l’Espagne » L’édito de Charles SANNAT
 
par | 22 Nov 2019 |
 
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
L’UE est inquiète des dettes françaises, italiennes et espagnoles.
 
Voici le titre pudique et bien politiquement correct du site pro-européen (et passionnant) Euractiv.fr.
 
En effet, comme vous le savez le traité dit de Maastricht fixe dans le marbre quelques règles de fonctionnement budgétaires dans le cadre d’un pacte de stabilité.
Bref, derrière tout ce blabla technique et technocratique, se cache une idée importante.
Si nous faisons maison commune monétaire, nous devons avoir ue cohérence financière et budgétaire entre les membres.
C’est disons-le … logique et parfaitement compréhensible d’un point de vue économique.
Quand on part en vacances entre amis, généralement, on abonde chacun par parts égales à un « pot commun » qui sert à régler les courses communes.
 Parfait. Sauf que si Pierre boit 10 bouteilles de bon vin, là où Charles ne boit que de l’eau (pétillante les jour de fête), que Jean mange des pâtes (au beurre quand le mois est bon) mais que Paul, lui ne mange que du saumon et des mets délicats, il va y avoir un moment où ceux qui ne mangent pas grand grand-chose ne voudront pas payer les courses de ceux qui s’engraissent…
C’est là que cesse la comparaison, car lorsque l’on parle d’une zone monétaire il y a tout de même des choses un peu plus compliquées.
Nous y reviendrons.
Quels sont les critères de « stabilité » pour faire monnaie ensemble ?
Simple.
Une dette qui ne doit pas dépasser 60 % du PIB… bon la France est à 100 %, enfin presque, l’Italie je n’en parle même pas.
L’Espagne un poil mieux mais ce n’est guère brillant.

lundi 3 juin 2019

«L’Italie et sa monnaie alternative, le premier pas vers la sortie de l’euro!» L’édito de Charles SANNAT

 

 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,


« Avec son projet de « monnaie alternative », l’Italie fait un nouveau pied de nez à Bruxelles »
 
Je suis innocent mes amis.
Ce titre alarmiste, « fin-du-mondiste », que dis-je « pessimiste » et carrément « complotiste » est du… Figaro !!
« Rome se tient prête à contre-attaquer face à l’Union européenne. Le parlement italien a voté une motion permettant d’envisager sérieusement l’émission d’une monnaie «parallèle» à l’euro.
Cette nouvelle devise, déjà évoquée l’année dernière par le gouvernement, se traduirait par l’introduction de bons du Trésor à court terme italiens, appelés «mini-BOTS».
Comme le soulignent Les Échos , cette « monnaie » serait donc une sorte de reconnaissance de dettes émises par l’État afin de solder des arriérés à ses fournisseurs et créanciers.
D’après les informations de Reuters, le Trésor pourrait ainsi imprimer l’équivalent de plusieurs milliards d’euros de titres négociables que les usagers pourraient utiliser pour payer leurs impôts et acheter des services ou des biens fournis par l’État.
Le président de la commission du Budget, Claudio Borghi, critique de longue date de l’euro, a déclaré que le plan d’émission de cette monnaie alternative était inscrit dans le « contrat » solennel de la coalition et serait activé pour accompagner le train de réformes fiscales.
Cette idée n’est pas sans rappeler celle de l’ancien ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, qui avait lui aussi envisagé un système de paiement parallèle.
Les partisans de ce plan estiment qu’il finira par résoudre le problème insoluble des dettes qui pèsent sur l’économie italienne depuis des années. »
Rien que cela! Et … ce n’est pas rien !!
 
Augmentation des taux d’intérêts italiens

Il faut dire que ces derniers jours, sous « l’amicale » pression de Bruxelles, les taux italiens montent, or, des taux qui montent pour un Etat qui est surendetté, c’est évidemment le plus court chemin pour la faillite !