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jeudi 5 juin 2025

La Justice maternante face aux casseurs du PSG

@tingeyinjurylawfirm/unsplash 
 
@tingeyinjurylawfirm/unsplash

 

Ou quand la Justice tient la main des délinquants... Récit d'une journée de comparutions. 

Les maillots de foot qu’ils arborent pour la plupart ne laissent guère de doute sur les raisons de leur présence, ce mardi 3 juin, devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les sept premiers prévenus, jugés en comparution immédiate, étaient tous dans les rues de la capitale, dans la nuit du samedi 31 mai au dimanche 1er juin, après la victoire du club parisien qui a viré au chaos.

Les faits qui leur sont reprochés se ressemblent sensiblement. L’air incrédule qu’ils affichent aussi. Naïfs, penauds et surtout désorientés, les plus jeunes semblent se demander ce qu’ils font là. Pourtant, les motifs de leur présence sur le banc des accusés ne sont pas anodins : coups, injures, outrages, rébellion lors d’interpellations. Tous sont accusés de s’en être pris aux forces de l’ordre, à l’exception d’un seul, poursuivi pour tentative de vol aggravé en réunion.


Justice pénale ou rappel à l’ordre ?

La détention, même brève, semble les avoir éprouvés. Mais ils peuvent compter sur la bienveillance de la magistrate, qui ne prononcera qu’une seule peine de détention. Quatre mois. Sans doute une tentative d’exemplarité. Suffisamment pour indigner dans un murmure la salle d’audience.

Dans cette salle d’audience, rares sont ceux, d’ailleurs, qui paraissent comprendre la gravité de leur présence. « Je m’attendais à recevoir une simple convocation », s’étonne naïvement Hugo M., 24 ans, accusé d’avoir attaqué des agents et tenté de s’emparer de l’arme de l’un d’eux. Un prévenu, pourtant en situation irrégulière et visé par une OQTF depuis 2023, reconnu dans un cambriolage en bande, explique par l'intermédiaire de son interprète qu’il voulait juste « une enceinte pour écouter de la musique ». Il repart libre, avec six mois de sursis et quelques centaines d’euros de dommages et intérêts à verser au propriétaire de la boutique qu’il a participé à dévaster.


Quand la Justice tient la main des délinquants

lundi 2 juin 2025

Insécurité dans les petites villes : après Agen, une nuit chaude à Marmande

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 La députée RN Hélène Laporte est montée au créneau : l'insécurité sera un enjeu majeur des prochaines municipales

Mais que se passe-t-il donc dans le Lot-et-Garonne, petit département rural du Sud-Ouest qui défraie la chronique locale par des accès de violence comme il n'en a jamais connu auparavant ?

  Certes, le 47 ne fera pas la une du 20 heures comme les déferlements de violences à Paris samedi soir après la victoire du PSG face à Milan et pourtant la sidération y est la même, voire amplifiée. En effet, après Agen, la préfecture, en mars, c'est au tour de Marmande d'avoir connu cette semaine une nuit bleue d'incendies et de dégradations criminels.


Agen : un printemps de voitures brûlées

Boulevard Voltaire avait il y a deux mois suivi ce qui s'était passé à Agen en mars et en avril : plusieurs voitures incendiées en plusieurs lieux clefs de la ville : dans le centre et sur le parking de l'ENAP (l’École nationale d’administration pénitentiaire). Au total, 19 voitures brûlées en un mois. Du jamais vu de mémoire d'Agenais. Et une violence dirigée contre l'administration pénitentiaire qui n'est sans doute pas sans rapport avec la vague nationale d'attaques contre les prisons pour lesquelles 21 suspects ont été mis en examen au début du mois de mai.


Après la capitale du pruneau, la cité de la tomate à son tour touchée !

Mais voici que cette semaine c'est Marmande, sous-préfecture et troisième ville du département, qui a connu, dans la nuit du 28 au 29 mai, une flambée de violence inédite, sans aucun prétexte (match de foot ou autre). En plein centre-ville, une série d'incendies de poubelles a dégénéré et entraîné l’évacuation de plusieurs habitants, dont deux ont été transportés au centre hospitalier de la ville. Mais le feu a aussi touché un véhicule. Un autre véhicule a entièrement brûlé. Enfin, au petit matin, les Marmandais hébétés ont également constaté des vitrines brisées : deux tentatives de cambriolage. Un déferlement de violences là encore inédit qui fait voler en éclats le mythe de l'arrière-pays tranquille... Ces petites villes connaissent le même ensauvagement que les territoires perdus des grandes métropoles.


L'insécurité, enjeu majeur des prochaines municipales

Le 30 mai, Hélène Laporte, député du Marmandais, réagissait sur X, photos de la nuit à l'appui : « Faits répétés de délinquance en centre-ville, la sécurité devra être le moteur des prochaines échéances municipales. Engagez-vous pour construire un avenir meilleur pour #Marmande. »

dimanche 1 juin 2025

Finale LDC – chaos principalement à Paris : incendies, pillages en série, affrontements, policiers et pompiers débordés, blessés graves percutés par des voitures… (MàJ : “quelques incidents” pour l’AFP)

 

 


L’appel au calme du PSG reste sans effet :

Conscient que la fête pouvait déborder à Paris, Ousmane Dembélé n’a pas hésité à faire un appel au calme en direct de Munich, juste après avoir enfilé sa médaille. «  Je le redis, mais : fêtez sans tout casser s’il vous plaît. (…) »

Le président du PSG Nasser al-Khelaïfi a également souhaité faire passer ce message. « S’il vous plaît, il faut du calme, pas d’accident, on veut de la sécurité et célébrer ensemble avec la famille, c’est le pus important, a-t-il déclaré à Canal + (…)

Le Parisien



IMAGES SENSIBLES / Des blessé graves à Grenoble :

Le conducteur d’une BMW série 1 qui roulait à vive allure sur les voies centrales du tramway, cours Jean-Jaurès, en direction d’Echirolles, a voulu faire un demi-tour au frein à main à l’intersection de l’avenue Alsace-Lorraine. Il a alors fauché quatre piétons, deux jeunes hommes de 17 ans et deux femmes de 23 et 46 ans, membres de la même famille.

samedi 3 mai 2025

Manifestation du 1er mai : les Black Blocs, encore ! Sont-ils protégés ?

BLACK BLOCS

 

 

 Ils sont « très difficiles à percer et à infiltrer », explique à BV un officier de gendarmerie expert de ces groupes.

Ils ont franchi un cap. Ce 1er mai, les délicieux Black Blocs se sont jetés, non pas comme d’habitude sur des sympathisants du Rassemblement national, sur des gendarmes ou sur des policiers, mais sur… un responsable et un stand du PS. Bienvenue au club ! Le stand fixe du PS a été consciencieusement saccagé, ce 1er mai, par ces professionnels de la destruction qui sont à la démocratie ce que le feu est à l’eau, c’est-à-dire l’exact contraire.

Durant la manifestation, les militants d’ultra-gauche violente ont couvert les socialistes d’insultes avant d’attaquer, d’arracher drapeaux et banderoles et de frapper, coups de poing, coups de pied. « Un camarade a été traîné et lynché au sol, un autre a été blessé, notre stand a été détruit », s’alarme la députée socialiste au Parlement européen Chloé Ridel, sur X. Ces Black Blocs ont accompagné leur saccage d’une vive prise à partie du député PS Jérôme Guedj, exfiltré in extremis par les forces de l’ordre. Sur CNews, Pascal Praud a justement remarqué que Jérôme Guedj, invité récent de la chaîne du groupe Bolloré, y était mieux reçu que dans la manifestation du 1er mai... Ils s'en sont aussi pris à la librairie des PUF, coupable d'éditer un ouvrage anti-woke.

La gauche, qui ne lit pas suffisamment BV semble-t-il, découvre la présence, dans ses rangs, d’éléments ultra-violents... « Par leurs méthodes, les Black Blocs discréditent les combats qu’ils prétendent porter, s'énerve Olivier Faure (PS). Ils servent d’idiots utiles à tous ceux qui rêvent de transformer la foule des travailleurs en meute violente qu’il faudrait contenir. » Son parti n’a pourtant pas hésité à s’allier, lors des législatives, avec un LFI qui ne manque jamais une occasion de hurler, comme les Black Blocs, contre les « CRS-SS »

lundi 3 mars 2025

Lorient : l’extrême gauche saccage la ville sous prétexte de manifester contre l’extrême droite

Une fois de plus, l’extrême gauche a fait parler d’elle par la violence et le vandalisme. 

 

Ce dimanche 2 mars, à Lorient, une manifestation réunissant environ 1 800 personnes, prétendument contre l’« extrême droite », a dégénéré en cortège de casseurs, s’en prenant aux forces de l’ordre et détruisant des commerces et des locaux politiques. Une énième démonstration de l’impunité totale dont bénéficient ces groupuscules, quelques jours seulement après l’agression sauvage de militants de droite à Rennes.

 


Vitrines brisées, tirs de mortiers et violence en toute impunité

Si le rassemblement, organisé par une centaine d’associations et de collectifs de gauche, s’annonçait « festif et pacifique », la réalité fut bien différente. Tags haineux, vitrines fracassées, projectiles contre la police, tirs de mortiers d’artifice : voilà le véritable visage de cette prétendue lutte contre l’« extrême droite ». Des banques et des agences d’intérim ont été attaquées, le local du Parti socialiste vandalisé, avec l’inscription « À bas les traîtres » et enfin les forces de l’ordre visées par des jets de pierres et des tirs de mortiers

 

 

Malgré ces violences, seulement quatre interpellations ont été annoncées par la préfecture, confirmant une tolérance coupable vis-à-vis de ces groupuscules radicaux.


L’extrême gauche s’acharne, quelques jours après une violente agression à Rennes

Cette manifestation sous tension intervient alors que, jeudi dernier à Rennes, des militants de droite de l’UNI ont été violemment attaqués par des antifas. Passés à tabac devant la faculté de droit, ils ont subi un véritable lynchage, sous les yeux de la sécurité de l’université qui a refusé de leur ouvrir les portes pour leur permettre de se mettre à l’abri

 

 

jeudi 2 mai 2024

Émeutes : les assureurs ne paieront plus, ils refusent d’assurer les villes sinistrées !

EMEUTES STATES 
 

 

Le 11 octobre dernier, Marie-Camille Le Conte s’interrogeait ici même : « Trois mois après les émeutes : qui payera la facture ? » 

Bruno Le Maire avait déjà apporté la réponse : tandis que le président de la République pointait du doigt les écrans et le désœuvrement, le ministre des Finances déclarait avoir « demandé aux assureurs de faire preuve de la plus grande simplicité dans le traitement des procédures [...] et de réduire au maximum les franchises ».

La facture révisée à la hausse

Florence Lustman, présidente de la Fédération des assureurs, chiffrait alors les dégâts à 730 millions d’euros. Ils ont, depuis, été revus à la hausse. Rappelons, ainsi, les conclusions de l’enquête du Sénat, rendues le 11 avril : « Le coût des émeutes qui ont touché tout le territoire l’été dernier est estimé à 793 millions d’euros, selon France Assureurs. Mais en raison notamment de la non-déclaration d’une partie des sinistres, la commission d’enquête du Sénat sur ces événements estime ce coût autour d’un milliard d’euros. 2.500 bâtiments ont été touchés et plus de 12.000 véhicules ont été incendiés. »

Alors les assureurs ont payé, oui, mais ils ne paieront plus.

Des contrats d'assurance qui se raréfient

En novembre, c’est La Gazette des communes qui alertait : « Cinq mois après les émeutes qui ont suivi la mort du jeune Nahel, la signature de contrats n’a jamais été si onéreuse et complexe pour beaucoup de maires. » « Les assureurs candidats se raréfient fortement, et lorsque les marchés sont en cours, les collectivités font face à des demandes d’avenants avec augmentation des primes, franchises voire à des résiliations sèches », témoignait alors un chef du service assurances d’une grande collectivité.

mercredi 5 avril 2023

La stratégie du chaos


Et à qui profite la casse ? La situation sur la réforme des retraites s’aggrave de jour en jour.

 Le ministre de l’Intérieur condamne à juste titre les violences de l’ultra gauche, mais ne fait rien pour y mettre fin. Au contraire, il demande aux policiers de ne pas répondre aux provocations des antifas.

Il connaît pourtant les principaux coupables de cette chienlit qui vire maintenant au terrorisme puisqu’il parle, et c’est nouveau, de gaucho-bobo-terrorisme. Sur des vidéos on découvre des scènes d’émeutes dignes d’un pays du tiers monde. Ces casseurs dont les méfaits durent depuis plusieurs années s’en sortent toujours très bien et sont de plus en plus nombreux.

Nous ne pouvons qu’en déduire qu’ils sont protégés en haut lieu. Ils peuvent détruire du bien public, brûler des poubelles, briser des devantures de magasin, s’en prendre avec une haine non dissimulée aux forces de l’ordre; ils s’en tirent, chaque fois, sans une égratignure.

Tout le monde connaît à présent les auteurs de cette ambiance de guerre civile que sont les Black Blocs et les antifas. Souvent aidés par d’autres casseurs venus d’Allemagne. M. Darmanin qui avait auparavant dissout sans état d’âme Génération Identitaire, qui eux n’étaient ni violents ni irrespectueux des lois républicaines, se montre incapable de s’en prendre à ces associations ultra-violentes et dangereuses, dignes des groupes de nazis fanatisés d’Ernst Röhm en 1932.

Des fils de bourgeois soixante-huitards qui se prennent pour Che Guevara, dont les pères autrefois gauchistes et maoïstes sont aujourd’hui cadres supérieurs, hauts fonctionnaires, enseignants en Fac ou simplement des gens de gauche en bonne relation avec le Pouvoir et qui votent régulièrement Macron, ce qui leur assure une protection en cas de possible arrestation.

vendredi 31 mars 2023

Lettre à Marine Tondelier (EELV) qui était à Sainte Soline et qui s’est trompée de combat [par J.-P. Pelras]

 


Madame,

 vous étiez le week-end dernier aux côtés des activistes venus dénoncer la construction des réserves d’eau dans les Deux-Sèvres. 

Une manifestation que vous avez soutenue en tant que secrétaire générale d’Europe Écologie les Verts.

 Et un rassemblement, est-il nécessaire de le rappeler, qui donna lieu à des scènes d’extrême violence et à un épilogue dramatique. Loin de partager vos opinions, et nous avons eu l’occasion d’échanger brièvement sur twitter à ce propos voici quelques temps, je pense que vous vous trompez, ici, de combat. D’une part, car vous vous êtes transportée au mauvais endroit. D’autre part, car la cause que vous défendez pourrait, si elle était utilisée différemment, au lieu de les stigmatiser, servir à soutenir les agriculteurs français. 

Pour illustrer ce propos, je vais vous raconter une histoire. Voilà une trentaine d’années, dans le Midi de la France, des paysans se sont battus contre les distorsions déloyales et le rouleau compresseur des marchandises importées. Maraicher et arboriculteur, j’appartenais à ce peuple de producteurs transfrontaliers qui, de surcroît, ne percevaient aucune prime car historiquement non éligibles aux aides PAC. Pendant des décennies, nous nous sommes mobilisés contre vents et préfets, nous avons vidé des camions, nous en avons incendiés d’autres qui arrivaient chargés de marchandises en provenance du Sud de l’Espagne ou du Maghreb. Nous nous sommes retrouvés allongés sur des civières, dans des camions de pompiers ou sur des lits d’hôpitaux. En 1993, je fus emprisonné pendant 14 jours pour avoir manifesté contre ces importations qui venaient dégrader nos marchés, car le coût de la main d’œuvre variait du simple au double selon que l’on se situait d’un côté ou de l’autre des Pyrénées. En 1999, toujours dans les P.-O., un autre arboriculteur fut arrêté et passa 69 jours derrière les barreaux. Au décès de son vieux père, il fallut négocier avec les forces de l’ordre pour que les menottes lui soient retirées le temps de l’inhumation…

Et puis, les années ont passé, comme les camions sur l’autoroute A9.

Sainte-Soline : pour en finir avec l’insupportable procès des gendarmes


 

Le Monde, Mediapart et la Ligue des droits de l’homme, trois organismes au-dessus de tout soupçon comme il se doit, ont leur version des événements ultra-violents qui se sont déroulés aux abords de la bassine de Sainte-Soline, ce samedi 25 mars. 

Pour eux, c’est simple : les gendarmes ont empêché les secours d’approcher des blessés. Le Monde va jusqu’à titrer, sans le moindre doute, « Sainte-Soline : des élus de LFI appellent à la démission de Gérald Darmanin après des révélations prouvant une entrave à l’intervention des secours ».

Tout est dans le mot « prouvant »… La NUPES se déchaîne ainsi une fois de plus contre Darmanin et « les violences policières », vieux mantra rassembleur à gauche de la gauche.

Dans ce concert de propagande, il n’est pas inutile de s’en référer aux faits. D’abord, les victimes. Elles ont un profil particulier, pas tout à fait celui du Bisounours. Ce sont les parents du manifestant grièvement blessé qui en parlent le mieux. Dans un communiqué signé Les Parents de Serge et daté du 29 mars 2023, ils expliquent : « Oui, Serge est fiché S, comme des milliers de militants dans la France d’aujourd’hui. Oui, Serge a eu des problèmes judiciaires, comme la plupart des gens qui se battent contre l’ordre établi. Oui, Serge a participé à de nombreux rassemblements anticapitalistes – comme des millions de jeunes dans le monde qui pensent qu’une bonne révolution ne serait pas de trop. » Un Monsieur Tout-le-Monde, en somme, gentil tout plein. « Ces actes sont au contraire tout à son honneur », concluent les parents. Ils ont porté plainte pour tentative de meurtre, entrave volontaire à l’arrivée des secours, violation du secret professionnel dans le cadre d’une enquête de police et détournement d’informations. Tant qu’on y est…

jeudi 30 mars 2023

Les Soulèvements de la Terre : deux ans de sabotages, harcèlement et violences


Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

« Je constate comme vous l’extrême violence de certains groupuscules [...] et je pense notamment au groupement de fait des Soulèvements de la Terre. […] J’ai donc décidé d’engager la dissolution des Soulèvements de la Terre que je proposerai après contradictoire à un prochain Conseil des ministres. »

  Quelques jours après les scènes de guérilla à Sainte-Soline, Gérald Darmanin, qui depuis plusieurs mois dénonce l’action « écoterroriste » des collectifs radicaux opposés aux méga-bassines, joint finalement le geste à la parole.

Un mode opératoire violent

Fondé sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, Les Soulèvements de la Terre rassemble, à son origine, des militants de l’extrême gauche en quête d’un nouveau combat contre l’État. Dès sa création, en mars 2021, le mot d’ordre est donné : « Concentrer nos forces pour cibler, boquer et démanteler. » Adieu, la désobéissance civile, jugée inopérante, place aux destructions et au sabotage. Rythmé par des saisons de quelques mois, le mouvement rassemble alors des activistes radicaux, rejoints par quelques associations écologistes, venus des quatre coins du pays pour des actions coup de poing. Son mode opératoire ? Le sabotage. Vendanges sauvages dans les vignes de Bernard Arnault, désarmement d’une dizaine de canons à neige à La Clusaz, dégradations de retenues d’eau… Comme le souligne les services de renseignement, dans une note dévoilée par Le Parisien, « on constate que la protection de l’environnement est de plus en plus souvent mise en avant pour justifier l’action violente et clandestine ». Avant de s’en prendre aux méga-bassines des Deux-Sèvres, les Soulèvements de la Terre s’attaquait aux industriels. Le 11 décembre dernier, près de 200 activistes, vêtus de combinaisons blanches, s’introduisent de force dans l’une des usines du groupe Lafarge. En moins d’une heure, ils détruisent de nombreuses installations. Résultat de l’opération : quatre millions d’euros de dégâts. Si l’action n'est pas directement revendiquée par Les Soulèvements de la Terre, le mouvement s’en réjouit. Et rapidement, les soupçons des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste du parquet d’Aix-en-Provence se portent contre le mouvement écologiste radical.


mercredi 29 mars 2023

Sainte-Soline : les milices vertes ultra-violentes dans le collimateur. Enfin !


 

 Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

Marc Baudriller 28 mars 2023 

Quatre jours après les scènes de guerre de Sainte-Soline, dans le département des Deux-Sèvres, le ministre de l’Intérieur tire les leçons du déchaînement de violence qui s’est abattu sur nos forces de l’ordre. 

À l’Assemblée nationale, devant les députés, Gérald Darmanin a évoqué, ce 28 mars, « des événements inqualifiables », rappelant que la manifestation de Sainte-Soline était interdite par la préfecture depuis le 17 mars.

Le ministre a surtout accusé nettement les responsables de cette véritable bataille rangée. Il évoque les 47 militaires de la gendarmerie blessés. Et passe aux décisions : « Je constate comme vous l’extrême violence de certains groupuscules [...] et je pense notamment au groupement de fait des Soulèvements de la Terre : plusieurs envahissements d’entreprises, énumère le ministre, plusieurs exactions fortes contre les forces de l’ordre, plusieurs destruction de biens, des centaines de gendarmes et de policiers blessés, plusieurs appels à l’insurrection. J’ai donc décidé d’engager la dissolution des Soulèvements de la Terre que je proposerai après contradictoire à un prochain Conseil des ministres. ». Enfin ! Le gouvernement prend au sérieux la menace de ces milices rouges-vertes ultra-violentes qu’on a vues avancer en tortue contre les gendarmes positionnés à Sainte-Soline, boucliers en avant, jetant des pierres et des cocktails Molotov à l’arrière, sur fond de véhicules policiers en feu.

« Oui, on s’y attendait. Mais on n’avait jamais vu cela : c’étaient des scènes de guerre, face à un adversaire manœuvrier organisé de façon militaire. » Jointe, ce 28 mars, par BV, une source proche du dossier au sein des forces de l’ordre rappelle que Les Soulèvements de la Terre, issue des mobilisations si sympas de Notre-Dame-des-Landes notamment, joue les plaques tournantes. « C’est une organisation insurrectionnelle, révolutionnaire, qui intègre différents mouvements venus de l’extrême gauche et de l’écologie radicale. Elle met au point une planification stratégique. Les manifestants ont réfléchi depuis longtemps à leur organisation, poursuit notre source au sein des forces de l’ordre, chacun a un rôle précis et des effets à obtenir. Ils organisent la protection du secret pour éviter que leurs conversations parviennent aux Renseignements généraux (RG). C’est la poutre porteuse de l’ultra-gauche violente en ce moment. »

Sur son site, l’association Les Soulèvements de la Terre explique bien ses fondamentaux, une forme de panique écologique sur fond de marxisme qui justifie toutes les destructions et tous les moyens : « Seul un basculement radical - un soulèvement - pourrait permettre d'enrayer le réchauffement climatique et la sixième extinction massive des espèces déjà en cours. Au fond, nous le savons, il ne nous reste aujourd'hui plus d'autre voie que de mettre toutes nos forces dans la bataille pour enrayer le désastre en cours et abattre le système économique dévorant qui l'engendre. » L’opinion des peuples, la démocratie, les élus, tout cela importe peu.

mardi 28 mars 2023

[C’est vrai, ça ?] L’extrême droite a-t-elle incendié la mairie de Bordeaux ?


 

 Sabine de Villeroché 27 mars 2023

Au lendemain de l'intervention télévisée du Président Macron, les manifestations à Paris et en province contre la réforme des retraites adoptée par le passage en force du 49.3 se multiplient. 

Avec leur cortège désormais quotidien de débordements, dégradations et violences. À Bordeaux, dans la soirée du jeudi 23 mars, des émeutiers ont allumé un incendie qui a dévoré la porte du XVIIIe siècle, un chef-d'œuvre du patrimoine français.

Quatorze personnes ont été interpellées dans les heures qui ont suivi. Un individu a été mis en examen et placé en détention provisoire, trois autres personnes suspectées d'avoir participé à l'incendie comparaissent, ce lundi, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux et un mineur a été déféré au tribunal pour enfants.

Mais le site d'information Rue89 et le député LFI se sont empressés de dénoncer le coupable : l'extrême droite.

Dès 22 heures, ce jeudi 23 mars, Rue89 interrogeait : « Des casseurs d'extrême droite derrière la tentative d'incendie de la mairie de Bordeaux ? » À l'appui, plusieurs vidéos et quelques arguments. Dans l'une de ces vidéos, « tournée par Rue89 Bordeaux », selon les auteurs de l'article, « on  peut entendre en effet distinctement quelqu’un crier "elle est à qui, la France ?" et plusieurs personnes répondre : "Elle est à nous" ».



Sur d’autres vidéos de la même scène, toujours selon Rue89, « "Front national remplace Macron !" est clairement audible ».

« Une signature des identitaires », conclut imprudemment Rue89, pour qui la tenue d'un procès « de huit militants d'extrême droite jugés pour violences racistes » le même jour à Bordeaux vient renforcer la preuve.

lundi 27 mars 2023

Les black blocs sont surtout utiles… au gouvernement


 


À Nantes et à Rennes, on est habitué à voir surgir lors des manifestations ceux qu’on appelle les « black blocs ». Un cortège contrôlé par les syndicats avance tranquillement jusqu’à ce que l’affaire dérape.

« Un groupe d’environ 200 personnes masquées et habillées en noir » (Ouest-France, Ille-et-Vilaine, vendredi 20 janvier 2023) cassent les vitrines des banques, des assurances, et des entreprises qui font dans l’intérim et l’immobilier. A Rennes, ces black blocs savent également piller des magasins de vêtements qui proposent des marques à la mode. A coup sûr, du boulot pour l’artisan qui s’est spécialisé dans la réparation rapide des vitrines.

Plusieurs questions s’imposent : d’où sortent ces jeunes ? Qui sont-ils ? A quel jeu jouent-ils ? Pour qui travaillent-ils ? Qui les manipulent ? De quoi vivent-ils ? Ils apparaissent, ils disparaissent, ils sont très mobiles… Après la manifestation du jeudi 19 janvier, la maire de Rennes, Nathalie Appéré (PS), condamne « très fermement les dégradations, vols et violences commis par un groupe de casseurs, qui ont tenté de dévoyer la manifestation populaire pour commettre leurs méfaits, malgré la mobilisation des forces de l’ordre » (Ouest-France, Rennes, vendredi 20 janvier 2023).

De « belles » images pour le JT de 20-heures

Depuis, elle s’est habituée… Une certitude, ces « gens » rendent service au gouvernement car ils fournissent  de « belles » images pour le JT de 20-heures. Tout ce qui peut contribuer à discréditer un mouvement social est bon à prendre pour les gouvernants. Celles et ceux qui ont de la mémoire se souviennent avoir vu les black blocs à l’œuvre à Notre-Dame-des-Landes ; ils étaient installés dans une ferme qu’ils incendièrent lorsque la « lutte » prit fin. Les autres zadistes les détestaient… et réciproquement.

B. Morvan

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Que risquent vraiment les Black Blocs ?


 
 

 Maître Alain Belot 26 mars 2023

De nombreux observateurs politiques se désolent, en voyant cette France exsangue, enflammée, subissant depuis plusieurs jours une déferlante de violence noire et cagoulée.

Il existe, en réalité, deux types de réactions. La première consiste à dénoncer immédiatement, à s’indigner devant cette horde de gauchistes décérébrés qui ne souhaitent qu’une seule chose : le chaos. La seconde façon de réagir consiste, cette fois-ci, à « seulement » regretter ces affrontements tout en expliquant que le véritable responsable est le président de la République. Il serait l’unique fautif de cet immense brasier qu’il décide d’attiser au gré de sa suffisance.

Ces personnes, du second groupe, rêvent secrètement, ou non d’ailleurs, d’une nouvelle Révolution (française ou nationale). On aurait, en effet, parfois tendance, avec un peu de romantisme, à imaginer un renversement total des institutions du pays. Que ceux qui choisirent, un jour, d’échanger leur dignité contre un poste soient exclus par la violence.

Mais sans doute qu’il est souhaitable que cela n’arrive jamais. Pour cela, il faudrait que l’un des pouvoirs constituant notre démocratie s’empare avec sérieux de la problématique. Ce pouvoir, c’est évidemment le pouvoir judiciaire. C’est à lui que revient la tâche de décider ce que l’on doit faire de ces personnes en mal de sensation et de sens. En réalité, les juges disposent d’un arsenal juridique extrêmement élargi, s’ils souhaitaient, vraiment, mettre hors d’état de nuire les Black Blocs.

Il existe toutes les infractions classiques auxquelles on assiste à la télévision : la fabrication d’objets explosifs ou incendiaires, la détention de ces mêmes objets ou de toute autre arme par destination, les violences volontaires commises à l’encontre des militaires ou des policiers, et la tentative d’homicide. Pour ces faits, les auteurs peuvent encourir jusqu’à trente années d’emprisonnement.

samedi 25 mars 2023

Jeunes, urbains et politisés : Qui sont les apprentis casseurs qui manifestent contre la réforme des retraites


Manipulés par l’ultra gauche qui souffle sur les braises, ils passent à l’action en allumant des incendies et en ciblant eux aussi les agents.

La France brûle, l’ultra gauche souffle sur les braises chaque soir avec méthode et personne n’entrevoit jusqu’ici la sortie de cette crise crépusculaire.  

Comme l’a révélé Le Figaro, 240 dégradations par incendie ont été répertoriées par la préfecture de police dans la nuit de lundi à mardi à Paris, où les forces de l’ordre ont interpellé 234 personnes. Depuis jeudi dernier, le même scénario se répète à la nuit tombée. Après une manifestation déclarée, qui a cette fois réuni place Vauban des manifestants chauffés à blanc par l’échec des motions de censure, quelque 2000 personnes sont parties en cortèges sauvages dans les rues de la capitale.

Par petits groupes à géométrie variable, très mobiles et éclatés, la haine et la révolte se sont vaporisées sur plusieurs arrondissements. Sans prévenir, les casseurs se sont dispersés puis se sont regroupés soudain pour multiplier les exactions et incendier en chemin les poubelles que la maire de Paris, Anne Hidalgo, a laissées s’empiler dans les rues.”

Plus jeunes, plus urbains et plus politisés que les «gilets jaunes» issus de la France périphérique, ils incarnent une métamorphose de la colère. Lancés dans un improbable jeu du chat et de la souris, 2000 policiers ont été à la manœuvre jusqu’à 2 heures du matin. Tandis que les unités de forces mobiles protégeaient les commerces, les Brigades de répression des actions violentes motorisées (Brav-M) ont tenté d’intercepter pyromanes et émeutiers potentiels.

326 opérations coups de poing en 24 heures

Antifas et blackblocs : le stade du ras le bol est dépassé


 
 

Marc Baudriller 24 mars 2023

Ce week-end, ils déferleront en masse dans la commune de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres. 

Combien y aura-t-il de blessés chez les forces de l’ordre. 

Jeudi, ils ont tenté d’interdire la venue d’Eric Zemmour à Villeurbanne dans le Rhône : le tribunal administratif de Lyon a finalement imposé au maire la tenue de la réunion ce 24 mars. Eux, ce sont les Antifas, ces milices armées qui s’attaquent physiquement aux Français de droite, détruisent volontairement à la matraque les symboles du capitalisme, banques, assurances, abribus publicitaires, et s'en prennent dans l'ultra-violence aux tenants de l’ordre, policiers et gendarmes.

Des gendarmes qu'ils attaquent à coups de pierres, à coups de poings, qu'ils bousculent et blessent. Ils brûlent les poubelles, allument des cocktails Molotov et lancent des mortiers d’artifices. Ils traitent les gendarmes de « bâtards », taguent les murs, viennent de brûler un kiosque à journaux parisien, emblème de la liberté de la presse, de la liberté d’expression, partant de la confrontation des idées et de la démocratie. Dans un silence respectueux des grands défenseurs de la liberté d’expression. Ils s’attaquent aux symboles de l’Etat. A l’occasion, ils interdisent les meetings des partis de droite, s’en prennent physiquement aux journalistes qui ne pensent pas comme eux, brisant leur matériel, détruisant, frappant. Ces milices anarchistes et gauchistes se sont jetées sur le trouble né d’une réforme des retraites mal conçue et mal fagotée par le pouvoir pour accomplir une fois de plus leur œuvre de démolition, car toute occasion est bonne.

Ce 23 mars, au lendemain de l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron, lesdits Antifas se sont surpassés : « On a  recensé hier 903 feux de mobilier urbain ou de poubelles à Paris, 457 interpellations partout en France, 441 policiers et gendarmes blessés », a énuméré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin ce 24 mars sur CNews, parlant d’un bilan « difficile ». 441 blessés du côté des forces de l’ordre ! Jusqu’où irons-nous sans réagir ?

Le spectacle de la haine anti-flics en France, qui accompagne la plongée de ce pays dans une forme de chaos, a quelque chose de glaçant. Etrangement, comme le remarque Matthieu Valet, les organisations humanitaires si promptes à voler au secours des victimes restent silencieuses. Les gendarmes et policiers sont-ils des êtes humains, des Français, des sujets de la loi ?


samedi 17 décembre 2022

Violences en marge du France-Maroc : le lourd strabisme de la gauche


 
 Iris Bridier 16 décembre 2022

« Il faut toujours dire ce que l'on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l'on voit », conseillait Charles Péguy. 

L'extrême a vu une sorte d'assaut généralisé des nervis d'extrême droite sur le pays, le soir du match France-Maroc. Venues de Philippe Poutou (« Il y a urgence à construire une riposte antifasciste, unitaire et radicale ») à Louis Boyard, qui s’adresse à Marine Le Pen (« Le matin, ces militants votent pour vous. Le soir, ils arpentent les rues pour commettre leurs crimes racistes »), sans oublier Clémentine Autain (« Les milices d'extrême droite ont multiplié ratonnades et charges contre les supporters marocains. 

La est leur projet, la haine leur moteur »), en passant par la une partisane de Libération du 16 décembre (« Extrême droite, nuit bleue peste brune ») ou ce communiqué de presse d’EELV qui demande « une réaction immédiate, forte et concrète de la part de l’État et notamment du ministre de l’Intérieur », la veut montrer, comme l’écrivait Arnaud Florac, que la vraie violence vient comme d’habitude de l’extrême droite !

Elsa Faucillon, députée NUPES des Hauts-de-Seine, tweete : « Dans plusieurs grandes villes de France, hier, l’extrême droite a commis des ratonnades en attaquant des supporters de l’équipe du Maroc, jusqu’à aboutir à la mort d’un jeune garçon. » L’eurodéputée écologiste Karima Delli pousse le bouchon un peu plus loin avec « la Marseillaise » en interpellant Gérald Darmanin : « Entendez-vous mugir ces féroces soldats ? »

On attend les preuves des milliers de voies de fait et des dégradations de ces masses immenses déferlant sur le pays. Si prompte à dénoncer « cette situation qui n’est plus tenable », la brille par son silence, en revanche, pour commenter les débordements. S’il n’y avait aucun risque, pourquoi Gérald Darmanin aurait-il déployé 10.000 policiers, dont la moitié à Paris ? Où est la gauche pour s'indigner des tirs de mortiers, des drapeaux français arrachés, des quarante policiers blessés, des 266 interpellations, des insultes ou des crachats ? Les fautifs étaient-ils tous d'extrême droite, vraiment ? Quelques images de supporters marocains démontrent a minima qu'ils ne tenaient pas tous des propos d'une grande hauteur de vue et ne manifestaient pas nécessairement un amour sans faille de la France...

lundi 12 décembre 2022

Bouc-Bel-Air (13) : une centaine de militants écolo-gauchistes s’introduisent et dégradent une usine. Outils de chantiers brûlés et câbles sectionnés contraignent le site à s’arrêter.



11/12/2022

L’usine Lafarge de La Malle située à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône) a été ciblée par environ 200 militants écologistes samedi en fin d’après-midi, a appris BFM Marseille Provence confirmant une information de France Bleu. 
 
Une partie du matériel de l’usine a été saccagée. L’usine pourrait être empêchée de fonctionner normalement pendant plusieurs semaines en raison des dégâts provoqués, a indiqué le maire de Bouc-Bel-Air, Richard Mallié, à BFM Marseille Provence. Une enquête a été ouverte.

De “très importants dégâts” ont été constatés “sur les installations, les bâtiments et les véhicules“, a expliqué Lafarge dans un communiqué ce dimanche, qualifiant l’action d’une “violence inédite”.

Les activistes ont de leur côté expliqué leur geste dans un communiqué et dénoncé la “pollution atmosphérique” générée par l’usine. “Les fours qui ont été ciblés, longtemps alimentés par des déchets industriels et des pneus, sont aujourd’hui le symbole du greenwashing. La pollution atmosphérique est considérable et a été maintes fois dénoncée […] Pour autant, les cheminées crachent toujours leur venin“, ont-ils écrit.

François Petry, directeur général du cimentier, s’est au contraire défendu d’être à la tête “d’une usine à la pointe dans le pays dans le domaine des matériaux décarbonés“. “Au-delà de notre usine, c’est la démarche de progrès de toute l’industrie qui est fragilisée par ces actions“, a-t-il déclaré, selon les propos rapportés dans le communiqué du cimentier.

samedi 10 décembre 2022

La Barbarie des Barbaresques


 

Ces supporters de foot, qu’ils soient marocains, algériens et même tunisiens, qui se permettent en toute impunité de mettre le bordel partout où ils sont en nombre dans nos villes, sont-ils des gens civilisés ?

 La réponse est déjà dans la question.

A Lille, les supporters du Maroc ont accueilli les forces de l’ordre avec des tirs de mortier. Le simple plaisir de casser ce qui appartient aux kouffars. Sur les Champs Elysées, on a vu surgir, au nez et à la barbe des passants et de la police des drapeaux palestiniens qui pourtant n’avaient rien à voir avec ce sport.  Une preuve encore que la politique pro-palestinienne s’est invitée dans ces manifestations.

C’était aussi le foutoir à Nice où un tramways s’est fait caillasser, et à Amiens avec un drapeau marocain flottant sur la Mairie, comme en pays conquis. Mais encore, à Dijon et à Avignon  dans une moindre importance. Auparavant, à Bruxelles, ces bas du front  avaient dévasté le centre ville pour célébrer leur victoire, avec pillage assuré, et à Liège ont arraché le drapeau belge flottant sur la mairie. Ces individus se servent du foot pour nous témoigner leur hostilité et les médias ne les voient que comme des grands gamins qui s’amusent en profitant du silence des autorités. Il faut bien que jeunesse se passe.

Faudra-t-il un jour exclure ces équipes maghrébines qui ne savent pas se tenir, hors de leur pays ? Je suis certain que s’ils allaient faire ce genre de bronca, façon Intifada en Russie, en Chine, aux USA et même dans leurs pays respectifs, ils auraient pour toute réponse, des arrestations musclées et des bastonnades assorties de lourdes peines de prison.