
Et à qui profite la casse ? La situation sur la réforme des retraites s’aggrave de jour en jour.
Le ministre de l’Intérieur condamne à juste titre les violences de l’ultra gauche, mais ne fait rien pour y mettre fin. Au contraire, il demande aux policiers de ne pas répondre aux provocations des antifas.
Il connaît pourtant les principaux coupables de cette chienlit qui vire maintenant au terrorisme puisqu’il parle, et c’est nouveau, de gaucho-bobo-terrorisme. Sur des vidéos on découvre des scènes d’émeutes dignes d’un pays du tiers monde. Ces casseurs dont les méfaits durent depuis plusieurs années s’en sortent toujours très bien et sont de plus en plus nombreux.
Nous ne pouvons qu’en déduire qu’ils sont protégés en haut lieu. Ils peuvent détruire du bien public, brûler des poubelles, briser des devantures de magasin, s’en prendre avec une haine non dissimulée aux forces de l’ordre; ils s’en tirent, chaque fois, sans une égratignure.
Tout le monde connaît à présent les auteurs de cette ambiance de guerre civile que sont les Black Blocs et les antifas. Souvent aidés par d’autres casseurs venus d’Allemagne. M. Darmanin qui avait auparavant dissout sans état d’âme Génération Identitaire, qui eux n’étaient ni violents ni irrespectueux des lois républicaines, se montre incapable de s’en prendre à ces associations ultra-violentes et dangereuses, dignes des groupes de nazis fanatisés d’Ernst Röhm en 1932.
Des fils de bourgeois soixante-huitards qui se prennent pour Che Guevara, dont les pères autrefois gauchistes et maoïstes sont aujourd’hui cadres supérieurs, hauts fonctionnaires, enseignants en Fac ou simplement des gens de gauche en bonne relation avec le Pouvoir et qui votent régulièrement Macron, ce qui leur assure une protection en cas de possible arrestation.




