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mercredi 5 avril 2023

La stratégie du chaos


Et à qui profite la casse ? La situation sur la réforme des retraites s’aggrave de jour en jour.

 Le ministre de l’Intérieur condamne à juste titre les violences de l’ultra gauche, mais ne fait rien pour y mettre fin. Au contraire, il demande aux policiers de ne pas répondre aux provocations des antifas.

Il connaît pourtant les principaux coupables de cette chienlit qui vire maintenant au terrorisme puisqu’il parle, et c’est nouveau, de gaucho-bobo-terrorisme. Sur des vidéos on découvre des scènes d’émeutes dignes d’un pays du tiers monde. Ces casseurs dont les méfaits durent depuis plusieurs années s’en sortent toujours très bien et sont de plus en plus nombreux.

Nous ne pouvons qu’en déduire qu’ils sont protégés en haut lieu. Ils peuvent détruire du bien public, brûler des poubelles, briser des devantures de magasin, s’en prendre avec une haine non dissimulée aux forces de l’ordre; ils s’en tirent, chaque fois, sans une égratignure.

Tout le monde connaît à présent les auteurs de cette ambiance de guerre civile que sont les Black Blocs et les antifas. Souvent aidés par d’autres casseurs venus d’Allemagne. M. Darmanin qui avait auparavant dissout sans état d’âme Génération Identitaire, qui eux n’étaient ni violents ni irrespectueux des lois républicaines, se montre incapable de s’en prendre à ces associations ultra-violentes et dangereuses, dignes des groupes de nazis fanatisés d’Ernst Röhm en 1932.

Des fils de bourgeois soixante-huitards qui se prennent pour Che Guevara, dont les pères autrefois gauchistes et maoïstes sont aujourd’hui cadres supérieurs, hauts fonctionnaires, enseignants en Fac ou simplement des gens de gauche en bonne relation avec le Pouvoir et qui votent régulièrement Macron, ce qui leur assure une protection en cas de possible arrestation.

dimanche 12 mai 2019

Grèce : une « No-Go-Zone » à Athènes ?

 


 Sur la photo : une rue d'Exarchia à la suite d'une émeute, en décembre 2008. (Source image : Xenos2008 / Wikimedia Commons)
par

lundi 18 mars 2019

Champs-Élysées : Marine Le Pen a-t-elle tort de dénoncer l’impunité des « cagoules noires » ?


 
 


Une partie de la presse fait ses choux gras d’un tweet, publié samedi par Marine Le Pen, qui dénonce les « cagoules noires », avec une photo datant du 1er mai 2018.

Façon d’insinuer que la présidente du Rassemblement national n’hésite pas à utiliser de faux documents et à pratiquer la désinformation.
Ces censeurs feraient mieux de s’intéresser au contenu de la déclaration plutôt qu’à son illustration.
 
« À Paris, les cagoules noires ont remplacé les gilets jaunes. Les black blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité », a écrit Marine Le Pen, après les scènes de saccage et de pillage, ajoutant la photo de manifestants vêtus de noir, le visage masqué, avec une banderole portant le A cerclé de l’anarchie.
Que l’illustration date du 1er mai dernier est accessoire.
Peut-être même est-ce un choix volontaire pour montrer la permanence de ces groupes d’ultras dans toutes les occasions où l’on peut semer le désordre.
Les auteurs des incidents de samedi sont-ils ou non des professionnels de l’émeute ?
Il suffisait, si l’on n’était pas en personne sur les lieux, de regarder les chaînes d’information en continu pour s’apercevoir que ce type d’individus, bien reconnaissables, étaient encore plus nombreux que lors des précédentes manifestations et se sont livrés, comme le 1er mai, à des scènes de vandalisme.
Ils se sont attaqués notamment aux symboles du capitalisme, des banques, des magasins de luxe, le Fouquet’s, laissant avec leurs tags les stigmates de leur idéologie.

mardi 3 avril 2018

Des anarchistes squattent la maison qu'elle vient de vendre !



Les squatteurs connaissaient très bien cette règle des deux jours puisqu’ils ont fait établir leur domicile sur place en se faisant envoyer du courrier à cette nouvelle adresse.
 
 
Les squatteurs connaissaient très bien cette règle des deux jours puisqu’ils ont fait établir leur domicile sur place en se faisant envoyer du courrier à cette nouvelle adresse.
 
La propriétaire d’une villa située rue des frères Gamon à Crest a eu la mauvaise surprise de retrouver sa maison occupée par plusieurs individus de la mouvance libertaire.

Sur le portillon de l’habitation qui venait de trouver acquéreur, ces derniers qui ont renommé les lieux « centre social culturel autogéré » mettent en garde qui voudrait entrer et ont placardé l’article ronflant du code civil (art 102)  à l’appui : « Ce lieu est dorénavant notre domicile et notre résidence principale. »
Dans ce quartier cossu de la cité crestoise, les riverains très remontés ont rédigé une pétition pour exiger que les forces de l’ordre interviennent le plus rapidement possible pour déloger les squatteurs. En vain…
Selon la loi du 5 mars 2007, le propriétaire doit entreprendre des démarches dans les 48 heures après le début de l'occupation illégale.
Au-delà, les squatteurs peuvent invoquer le droit au logement.

dimanche 25 mars 2018

Notre-Dames-des-Landes : pas de prime pour les hors-la-loi

 
 


Le 25/03/2018


Les gouvernements qui se sont succédé ont, par leurs lâchetés, discrédité l’autorité de l’État.
 
Le 31 mars prochain, la trêve hivernale qui protège tout locataire d’expulsion prendra fin.
C’est la date qu’avait, en janvier dernier, prudemment fixée le gouvernement pour exiger des zadistes, installés illégalement, une évacuation concertée des lieux.
Au besoin, on aurait recours à la force pour les récalcitrants.
En tout cas, il s’agissait de réinstaller la République dans cette zone de non-droit.
À la veille de cette échéance, un bras de fer s’engage autour des terres avec des zadistes qui n’entendent pas désarmer et s’estiment seuls légitimes à prendre en charge la ZAD.
Au nom de leur victoire contre l’aéroport, ils en réclament « la gestion globale » et espèrent « maintenir leurs activités, leurs expérimentations sociales et leur habitat ».
De l’autre côté, les organisations agricoles (syndicats, chambre d’agriculture, SAFER, etc.), soutenues par le département et les élus qui n’ont pas vraiment digéré la décision gouvernementale, entendent faire valoir leurs prérogatives dans l’élaboration d’un nouveau projet agricole.
Dans l’état des choses, la seule légitimité qui s’impose est la légalité.
L’État est et demeure le seul propriétaire des 1.650 hectares de la zone, à l’exception des quatre agriculteurs qui ont refusé l’expropriation et qui retrouveront prioritairement leurs terres.
C’est à lui d’organiser le nouvel État de droit qui doit s’imposer dans la ZAD.
Les gouvernements qui se sont succédé ont, par leurs lâchetés, discrédité l’autorité de l’État.

vendredi 7 octobre 2016

Notre-Dame-des-Landes. 3000 gendarmes pour déloger les zadistes

Le 07/10/2016
 
 
notre-dame-des-landes_3000_gendarmes_pour_deloger_les_zadistes

06/10/2016 – 07H15 Nantes ( Breizh-info.com  ) –

Mercredi 14 septembre 2016. Le préfet de Loire-Atlantique publie les derniers arrêtés préalables au lancement des travaux à Notre-Dame-des-Landes.

 Ces documents autorisent le transfert et la destruction du campagnol amphibie, espèce protégée dont la présence sur la zone avait été oubliée lors du diagnostic environnemental initial.
L’évacuation des zadistes est donc en préparation.
Cette fois, le gouvernement est décidé à utiliser les grands moyens.
En effet, l’opération « César » diligentée en 2012 à la demande d’un certain Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, avait échoué piteusement.
 Lancée le vendredi 23 novembre, elle prend l’eau dès le samedi soir lorsque le gouvernement annonce la création d’une « commission du dialogue » ; « il s’agira d’une commission d’informations partagées qui permettra au dialogue de se renouer dans de bonnes conditions », explique Najat Vallaud-Belkacem (Le Échos, 26/11/2012).

 Le 20 avril 2013, les forces de l’ordre se retirent.
On est donc très loin du « veni, vidi, vici » proclamé par Jules César lors de sa campagne victorieuse en Asie mineure en – 47 avant notre ère.
Pourtant Manuel Valls, ministre de l’Intérieur à l’époque, avait roulé des mécaniques à Lorient ce même vendredi en défendant l’intervention : « Il est hors de question de laisser un kyste s’organiser (…) de manière durable, avec la volonté de nuire et des moyens parfois dangereux. Nous mettons tout en œuvre pour que la loi soit respectée. » (Libération, 24/11/2012).

samedi 12 mars 2016

Bordeaux II vandalisée : de Gaulle aurait parlé de « chienlit »

   
 
 
Le 12/03/2016
  
    
Locaux vandalisés, tags sur les murs, portes défoncées, matériel vidéo et informatique détruit, argent dérobé…
 



Tous les Bordelais connaissent la place de la Victoire, avec sa fameuse colonne, entourée de nombreux bars où des étudiants, le soir, font la fête ou regardent un match de foot.
C’est également le point de départ ou d’arrivée de nombreuses manifestations.
Tout proche, au coin de la rue de Broca, l’université de sociologie Victor-Segalen, composante de l’université de Bordeaux.
Jeudi matin, les étudiants qui se rendaient en cours auraient pu avoir la gueule de bois.
 Non qu’ils eussent fait quelques excès la veille, mais ils découvraient de quoi les dégoûter jusqu’à la nausée : locaux vandalisés, tags sur les murs, portes défoncées, matériel vidéo et informatique détruit, argent dérobé…
Le montant des dégâts s’élèverait à plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Pas de revendication.
Un seul mot d’ordre : « On ne veut rien, nous prenons, pillons, volons tout. »
L’université a porté plainte, une enquête est en cours.
 En attendant, les meneurs étudiants n’auront pas besoin de bloquer les entrées de la fac : les cours sont suspendus.
Après la manifestation d’étudiants mais bordelaise contre la loi El Khomri, « un groupe d’environ deux cents personnes, composé aussi de militants extrémistes et notamment des anarchistes, s’est introduit brutalement dans les locaux de la faculté pour y tenir une assemblée générale », indique la préfecture de la Gironde.

vendredi 4 mars 2016

Grèce : Distribution gratuite de coupe-boulon aux « réfugiés »


0h09                           

 
 
Dans un document gouvernemental confidentiel dont dispose notre journal , il est fait mention d’une nouvelle « prestation de service » de diverses organisations d’aide aux réfugiés. Leurs membres distribuent gratuitement des coupe-boulon aux demandeurs d’asile pour leur permettre de détruire la clôture.[…]
 
[…] À la frontière gréco-macédonienne, les autorités de Macédoine ont arrêté le week-end dernier à proximité de la frontière 104 demandeurs d’asile qui avaient sur eux des coupe-boulon.
Lors des auditions par la police, les réfugiés ont déclaré que des groupes d’activistes ou des organisations d’aide leur avaient distribué ces coupe-boulon.[…]
Il est également indiqué dans le document qui l’on soupçonne d’être derrière cette opération de distribution : « Depuis pas mal de temps, des anarchistes grecs sont actifs côté grec dans la zone frontalière ; ils incitent vivement les migrants à ouvrir la clôture avec des coupe-boulon. » [...]

Krone

(Traduction Fdesouche)

vendredi 21 août 2015

Notre-Dame-des-Landes : des hommes masqués s'attaquent aux gendarmes

Home ACTUALITE Société

Par Romain David
Mis à jour le 21/08/2015 à 16:31
Publié le 21/08/2015 à 12:12


Crédits photo : GEORGES GOBET/AFP

Une patrouille de gendarmerie a été violemment agressée jeudi matin à proximité de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, par un groupe d'individus masqués et armés. Un militaire a été légèrement blessé et un véhicule incendié.
La situation semble se tendre à Notre-Dame-des-Landes.
Ce jeudi, en milieu de matinée, deux gendarmes de Chateaubriant assistent un huissier pour une expulsion de locataires ne payant plus leur loyer dans une maison de l'Épine, un lieu-dit à proximité de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, c'est-à-dire la «Zone à défendre» qu'occupent depuis 2010 des dizaines de militants contre la construction d'un nouvel aéroport.
 «Une intervention courante et tout à fait normale», explique-t-on à la direction régionale de gendarmerie des Pays de la Loire.
C'est alors que surgit un véhicule.
À son bord environ 5 personnes, masquées, gantées et armées.
L'une d'elles tire avec un pistolet à bille de type «airsoft» sur l'un des officiers, le blessant légèrement au bras.
 Les autres, au même moment, pulvérisent à coups de battes de baseball les vitres de la fourgonnette de service, avant d'y mettre le feu par un tir de fusée de détresse.
«La scène n'a duré que quelques secondes, mais on a frôlé le drame, rapporte la même source.
Le gendarme visé se trouvait en position de légitime défense, il aurait très bien pu se servir de son arme et tuer son agresseur.»

jeudi 4 juin 2015

Le triste état de la maison de Maryvonne

                                                    


Le 04/06/2015

Le triste état dans lequel les "précaires" ont laissé la maison de madame Maryvonne Thamin à Rennes ne peut laisser indifférent car il est à la fois scandaleux, révoltant et caractéristique des dérives de notre société.
 
Le triste état dans lequel les « précaires » ont laissé la maison de madame Maryvonne Thamin à Rennes ne peut laisser indifférent car il est à la fois scandaleux, révoltant et caractéristique des dérives de notre société.
Tout d’abord, les messages tagués sur les murs montrent clairement les buts poursuivis.
Inutile de chercher des explications alambiquées sur les droits des sans-logis défendus par certaines associations bien-pensantes : ici, nous avons affaire à un groupuscule d’anarchistes, résolument « antifas », désireux de dégrader, en la souillant, la propriété d’autrui qu’ils occupaient illégalement. Cela par pure provocation et aussi par vengeance puisqu’ils ont été contraints de la quitter.
 Hier, ils étaient « squatters » et « précaires », demain ils seront « zadistes » et continueront à cracher à la figure (je reste poli) de la société qui leur permet de subsister grâce à ses allocs et autres généreux minima sociaux.

jeudi 5 mars 2015

Sivens : mais qui sont donc les zadistes ?

 


Le 05/03/2015


L’évolution de la situation à Sivens inquiète tout le monde. Dernier choc en date d’hier matin quand la Ligue des droits de l’homme adressait à la presse un communiqué digne de la Pravda.

 En substance, la LDH affirme que les agriculteurs occupent illégalement les routes avec leur blocus et qu’ils veulent « affamer les zadistes ».
Bien sûr, la LDH en appelle à l’État.
 Non, ce n’est pas une blague !
 Cette ligue qui n’a jamais fait aucun communiqué depuis octobre pour défendre les droits des agriculteurs, cette ligue qui ne tient aucun compte ldes jugements d’expulsion rendus dans cette affaire, cette Ligue des droits de l’homme s’érige maintenant en Ligue des droits des hors-la-loi.
Dans le même temps, et grâce au soutien des mêmes (LDH, partis d’extrême gauche, etc.), une marche était organisée hier pour « porter à manger aux zadistes ».
 Certainement, là encore, l’irresponsabilité des hommes ou femmes politiques sera épinglée si une bavure est commise.
Mais vous verrez, ce sera la faute des agriculteurs puisqu’ils ne sont pas « de leur camp »

mercredi 3 décembre 2014

Les « zadistes » de Notre-Dame-des-Landes, nouveaux djihadistes verts ?


Manif afp


Le 3 décembre 2014


  
Un cap est franchi avec le climat de peur savamment entretenu par des milices dangereuses.

Patrice Valentin, directeur de Dervenn (entreprise spécialisée en conseil d’ingénierie écologique), s’exprimait au micro de France Info en ces termes : « Ça n’est pas la première fois que l’on reçoit des lettres de menaces. Il y a un site sur lequel on est cité comme étant une cible en appelant tout le monde à venir perturber la vie de l’entreprise et en nous menaçant de faillite. L’objectif des opposants est de créer un climat de peur pour que personne ne réponde. Pour moi, cela s’appelle du terrorisme. »
 Les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes dévoilent ainsi une face obscure, qui n’est pas loin de rappeler des méthodes que l’on croyait disparues depuis les années 1970, celles des groupes terroristes Action directe ou des Brigades rouges.
Déjà, les méthodes des militants « antifas » qui ont protesté à Toulouse et à Nantes étaient assimilables à une forme de para-terrorisme mais là, un cap est franchi avec le climat de peur savamment entretenu par des milices dangereuses.
Cependant, le soutien aux travailleurs ne doit pas masquer les responsabilités de la mairie de Nantes et du gouvernement, coupables tant de manque d’ouverture au dialogue que de laxisme.
Sur le fond, le projet était contestable, mais une fois que la décision est valablement prise et purgée de tout recours, il faut que les travaux démarrent.
 C’est ainsi que fonctionne un État de droit : il doit être ferme et garantir l’application des décisions de justice.

samedi 29 novembre 2014

Les gendarmes sont quantité négligeable, personne pour les soutenir...

Le 28 Novembre 2014
Lu sur le blog  Franco-Politico




Pour ceux qui n'auraient pas encore compris, et, souvenirs d'une vie antérieure, je crois me rappeler qu'une grenade OF a un poids voisin de 300/400 gr, ce qui lui donne une possibilité de jet de 35 mètres avec un rayon d'efficacité de 5 mètres.

Conclusion : La victime était donc à moins de cinquante mètres des forces de l'ordre qui (voir les reportages TV) recevaient des cocktails Molotov.
Comme la distance de jet d'un cocktail Molotov est sensiblement égal à celui d'une OF, on est en droit de penser que la victime pouvait se situer dans le groupe des lanceurs des dits cocktails.
On peut aussi penser qu'il ne faisait que manifester.
 Mais dans ce cas-là, est-il judicieux d'essayer de se faire entendre au milieu d'un groupe de… manifestants ?
On peut se poser ces questions, mais peut-on l'écrire ?

Et je rajouterai qu'ils commencent à me gonfler avec ce jeune qui n'avait qu'à aller réviser ses cours dans sa chambrette d'étudiant au lieu de jouer les Rambo face aux forces de l'ordre car en attendant qui paye les dégâts qu'occasionnent ses soi-disant amis écolos (voitures incendiées, abribus détruits, poubelles ravagées, macadam à regoudronner, vitrines endommagées ,etc...)

A savoir  :  l'autopsie a révélé un taux d'alcool de 1,5gr/l chez ce fameux écolo !!!mais silence des média ....
 
Toute la presse crie à la bavure des gendarmes dans la mort du jeune homme lors du maintien de l’ordre au barrage de Sivens (81).

Le comble a été atteint mardi soir au journal de RTL où l’on a pu entendre l’animateur Fogiel attiser les foules contre les gendarmes.
Sa méthode est simple.
Comme il a le courage d’une poule et ne veut pas assumer ses opinions, il répète toutes les minutes une interrogation.
 «  Les gendarmes ont-ils commis une bavure ? »
Le mot d’ordre est clair dans les milieux parisiens.
Il faut bouffer du gendarme.

dimanche 23 novembre 2014

En prévention de la manifestation de l’extrême gauche du 29 novembre à Lyon .

En prévention de la manifestation de l'extrême gauche du 29 novembre à Lyon

Image en Une : image d’archive, manifestation de l’extrême-gauche en hommage à Rémi Fraisse. DR.

23/11/2014 – LYON (via Bloc Identitaire Lyon)

Après Nantes, Rennes et Toulouse, l’extrême gauche a clairement annoncé son intention de saccager la ville de Lyon le 29 novembre prochain.

 Dans un communiqué diffusé dans les médias de la mouvance anarcho-antifa, les organisateurs anonymes annoncent la tenue d’une « manifestation offensive », demandant aux manifestants de venir « casqués ».
« Quitte à trouver la police sur notre route et à refuser de faire marche arrière ! », il n’est pas possible pour l’extrême gauche que ce meeting « se déroule tranquillement ! ».

Malheureusement dans ce contexte de crise économique, il y a tout lieu à penser que les commerçants lyonnais vont être une nouvelle fois victimes de la racaille et du manque de volonté politique à l’arrêter.

Par solidarité, le Bloc Identitaire va proposer gratuitement ses services aux commerçants pour assurer la sécurité de leurs magasins et de leurs biens le jour de cette journée de casse et d’émeute anarchiste.

Car il est hors de question pour nous, Identitaires, de laisser nos commerces fermés et ruinés, nous les aiderons le 29 novembre prochain à se défendre.

source
 

samedi 15 novembre 2014

Gendarmes : à notre tour de les défendre !


gendarmes


Le 15 novembre 2014


   
La rue n’appartient pas aux casseurs mais au peuple de France. Nous sommes un et indivisibles.
 
Bernard Cazeneuve a tranché : les gendarmes n’auront plus le droit de porter des grenades offensives.
 On entretient savamment la confusion autour du mot, amalgamant ces grenades offensives avec les grenades à fragmentation, utilisées sur les théâtres de guerre.
 Il va de soi que la gendarmerie française n’a jamais bombardé sa population à coup d’engins explosifs.
Cette décision est l’ultime étape du renoncement du pouvoir, l’ultime étape de l’abandon de l’autorité, la conclusion de tout le travail de sape commencé avec les drapeaux étrangers lors de l’élection de François Hollande et les lois anti-prison (mais pro-racailles) de madame Taubira.
 La mort d’un militant d’extrême gauche, c’est la mort de trop.
 Peu importe s’il était dans un groupe d’anarchistes qui, après avoir épuisé son stock d’acide puis de cocktails Molotov, continuait à s’en prendre aux représentants de l’État.
La gendarmerie est clouée au pilori.
La grande muette ne pouvant s’exprimer, faisons-lui endosser le chapeau et rachetons-nous une image de gauche à peu de frais.
Gageons que ces grenades pourront être ressorties lors de manifestations de droite, le pouvoir rêvant d’un dérapage en sens inverse mais désespérant devant l’inaction de ces fachos en puissance, ces dangereuses familles que l’on gaze avec bien moins de précautions lors de rassemblements pacifiques.
 La dictature d’une poignée d’écolo-anarchistes a vaincu.
Bientôt, les lycéens leur emboîteront le pas, savamment entraînés par des profs idéologues, des associations droitdelhommistes et un NPA toujours dans les « bons coups ».

jeudi 6 novembre 2014

Retour au calme aux abords de la gare de Bruxelles-Midi. (vidéo)

Par: rédaction 6/11/14 -10h47 Source: Belga



 
 
 
 
 Les manifestants se sont dispersés et la situation est revenue au calme jeudi, vers 18 heures, aux abords de la gare de Bruxelles-Midi, théâtre de violents affrontements avec les forces de l'ordre.

 Une dizaine de carcasses de voitures brûlées se trouvent toujours sur le Boulevard du Midi et un important dispositif policier est maintenu.
 La Croix-Rouge faisait état de manifestants soignés sur place et de 21 transferts à l'hôpital.
 Aux alentours de la gare du Midi et à la Porte de Hal, des scènes de chaos ont été constatées, les casseurs - les dockers d'Anvers et des anarchistes en majorité, dixit les syndicats - s'en sont donnés à coeur joie.
Des véhicules ont été gratuitement incendiés et utilisés comme barricades contre la police.
 Des policiers ont d'ailleurs été touchés.
Sur le coup de 16h, et devant une manifestation qui dégénère complètement, la police appuyée par de gros renforts a décidé de charger les casseurs.
par ailleurs, les syndicats ont répondu positivement jeudi à l'invitation du Premier ministre Charles Michel.
La réunion entre les représentants syndicaux et le comité ministériel restreint a débuté à 17 heures au 16, rue de la Loi.
Carcasses de voitures brûlées

Les manifestants, qui s'étaient dans un premier temps réfugiés sur l'avenue de Stalingrad, se sont désormais dispersés.
Un important dispositif policier a été maintenu mais la situation semble être revenue à la normale et le trafic routier a repris.

Une dizaine de carcasses de voitures brûlées se trouvent néanmoins toujours sur la chaussée et sur le parking adjacent.
D'autres véhicules ont également été dégradés.
 
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Heurts et gaz lacrymogènes

Pourquoi anarchistes et antifas ne sont-ils pas dissous ?


antifa


Le 6 novembre 2014


    
Au lendemain de la mort de Clément Méric, Valls avait dissout l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes sans même attendre le verdict de la justice.

Je viens de regarder de nombreuses vidéos YouTube dont celles de l’excellente agence de reportages Line Press sur les manifestations pour Rémi Fraisse de Rennes, Nantes, Albi, Paris avec un petit rappel des manifs LMPT de l’an dernier.
 Et je suis effaré de la différence de traitement que la force policière a utilisée face aux manifestants.
Rappelez-vous les aérosols de gaz à bout portant sur les familles le 26 mai à l’Étoile.
 Et, en un an, plus de 1.200 interpellations et gardes à vue des Veilleurs et participants aux marches de la Manif pour tous.
C’était la manière de l’État socialiste de se venger de l’immense succès de ces rassemblements en exigeant la plus grande sévérité de ses CRS, gendarmes, policiers et autres hommes de la BAC.
Avec des comparutions immédiates devant les tribunaux et même deux mois de prison ferme pour le jeune étudiant Nicolas Buss.
Mais combien d’interpellés — d’ailleurs aussitôt relâchés — pour les manifestations des commandos gauchistes ?
Toujours le minimum alors qu’il s’agit de véritables guérillas, avec de vrais combattants masqués.

 À Nantes, regardez ce jeune cagoulé (je croyais qu’il y avait une loi interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public) qui n’hésite pas à s’approcher d’un petit groupe de gardes mobiles et à frapper à plusieurs reprises sur leurs boucliers, sans qu’ils ne fassent un pas vers lui pour lui passer les menottes.

Idem pour ces jeunes qui projettent violemment un panneau de stationnement sur ce même groupe de gendarmes sans autre réaction qu’un pas en arrière !
Je suis stupéfait de la passivité de ces ninjas face aux hurlements, jets de pavés, gestes obscènes et gros dégâts causés aux matériels urbains.
 Une force de l’ordre ne serait-elle pas engagée et payée pour faire respecter… l’ordre ?

dimanche 2 novembre 2014

Rassemblement après la mort d’un antifa : analyse du langage gauchiste.

2 novembre 2014

Un jeune  français est mort, c’est un événement malheureux et personne à la rédaction de Croah ne s’en réjouit.


Cela étant dit, on peut prendre un peu de hauteur et analyser les faits qui en ont découlé comme notamment, une manifestation de soutien typiquement gauchiste, ou le slogan ridicule et préformaté se dispute aux looks toujours plus uniques que nous offrent les militants de l’extrême-gauche.

Pas les vêtements vous dites, ça ne se fait pas ? Ok, pas les vêtements alors.
Après quelques minutes de vidéo où on constate des banderoles, des foulards sur la tronche et une poubelle qui crame avec quelques crétins qui s’en viennent shooter dedans, il est temps d’écouter l’argumentation gauchiste :

 
Ainsi, à partir de 4:14, une jeune fille est approchée par les caméras de télévisions.
Elle est à terre en train de découper la jambe gauche de son jean.
Sur les mollets, quelques éraflures sans incidence.
Pendant qu’elle manie le ciseau, elle livre à chaud sa réaction.
 
Elle commence par :
J’étais là ou y’avaient les CRS
Déjà que fait-elle au milieu des CRS un samedi après-midi alors qu’elle devrait être en train de passer l’aspirateur dans sa chambre et de laver ses draps et son pyjama ?
Habitée par l’esprit révolutionnaire, la jeune femme s’était sans doute mis en tête d’affronter le régiment de policiers avec quelques amis qui partagent avec elle la même élévation intellectuelle et philosophique.
Probablement pensait-elle que sa dialectique légendaire combinée à quelques coups de pieds sautés suffirait à triompher de la brigade fasciste.
 « NO PASARÁN » aurait-elle hurlé selon plusieurs témoins sur place, repris par la foule de 8 personnes qui l’avait suivi jusqu’en première ligne du champ de bataille.
Il en fallait du courage, ça oui, pour monter au front en jeans / basket.
D’ailleurs on peut voir sur les images les éclats d’obus qui lui ont entaillé la jambe.
 
La bougresse poursuit :
Puis y z’ont balancé la grenade d’un coup. Y z’ont reçu trois bouteilles de bière dans la gueule et y z’ont balancé la grenade comme ça en plein milieu, ça a pété entre mes pieds
De quoi t’étonnes-tu, jeune pucelle ?

samedi 1 novembre 2014

Mort de Rémi Fraisse: vitrines brisées et nombreux tags à Dijon.

1 novembre 2014 à 20:02


Rapidement, des tags sont apparus sur les vitrines et les murs. Photo Philippe Bruchot

 
Des vitrines cassées au marteau et de nombreux tags sur les façades du centre-ville: une manifestation contre "les violences policières" et "en mémoire de Rémi Fraisse" mort le 26 octobre sur le site du barrage contesté de Sivens, a dégénéré samedi à Dijon, selon la préfecture.

Environ 250 personnes avaient pris part dès 17H00 à ce rassemblement non déclaré dans la rue principale de la capitale bourguignonne, où une compagnie de CRS avait été déployée.
Les manifestants ont ensuite arpenté les rues.
Au fil du parcours, un "noyau dur" composé d'une "vingtaine de casseurs" cagoulés a commencé à briser des vitrines de magasins à coups de marteau, protégés des regards par la fumée des très nombreux fumigènes, a relaté à l'AFP la préfecture.
Une dizaine de commerces ont été touchés et seules les vitrines sont tombées, a-t-on précisé.
Des manifestants ont également couvert de tags de nombreuses façades du centre-ville et mis le feu à quelques poubelles.

La manifestation s'est ensuite dispersée vers 18H30 sans autre incident.

 Il n'y a eu aucune interpellation.

Le préfet de Côte-d'Or Eric Delzant était sur place en fin d'après-midi, tandis que des effectifs de police sécurisaient les commerces pour éviter tout risque de pillage, selon la préfecture.

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Rémi Fraisse: la manifestation de Nantes dégénère, des blessés. (vidéo)

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Des échauffourées ont éclaté lors d'un rassemblement à Nantes en hommage au jeune militant mort à Sivens le week-end dernier.

 
Jets de projectiles, gaz lacrymogènes
 
Peu avant 15h45, la manifestation, arrivée au cours des 50 otages, principale artère de la ville, a dégénéré.
Les manifestants ont envoyé des projectiles, dont des oeufs et des chaises, vers les policiers qui ont répliqué par d'importants jets de grenades lacrymogènes.
 Environ 800 personnes selon la police étaient réunies à l'appel de mouvances radicales anti-capitalistes pour "exiger l'arrêt des meurtres et mutilations perpétrées par l'Etat".