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mercredi 15 juin 2022

Des généraux Grecs au bord de la RÉVOLTE ! Ils ne veulent pas donner d’armes à l’Ukraine sur ordre des États-Unis…


 

  PAR Thomas

Washington exige que la Grèce remette à l’Ukraine des armes soviétiques et russes, qui ont parfaitement servi pendant 30 ans, et les généraux grecs ne comptent pas les abandonner.

C’est ce qu’a déclaré le journaliste international grec Dimitris Liatsos sur la chaîne YouTube Balkanist TV, rapporte PolitNavigator.

« La société grecque est à 71% absolument contre le fait que les dirigeants grecs donnent des armes à l’Ukraine. Il ne s’agit pas de simples Kalachnikovs, mais d’obusiers, etc. L’Amérique exerce une très forte pression pour que la Grèce se débarrasse de tout ce qui est russe et soviétique dans le domaine de l’armement. Elle est le seul pays de l’OTAN à posséder un système de défense aérienne S-300 (la Slovaquie en avait un petit nombre, nous en avons un système complet). Les généraux grecs pourraient maintenant se révolter, car ces systèmes soviétiques et russes constituent la base de la défense grecque sur des îles situées à un jet de pierre de la côte turque.

Les généraux grecs de l’OTAN disent ouvertement : nous ne pouvons pas exposer nos défenses et notre espace aérien aux Turcs, car c’est ce que veulent les Américains. Pourquoi les donner ? Ils nous ont donné une excellente protection au cours des 20-30 dernières années, un parapluie protecteur que nous n’avons jamais eu. Pourquoi l’enlever de là au nom d’une certaine Ukraine ? Ce sont des questions qui sont soulevées en ce moment », a déclaré M. Liatsos.

lundi 28 juin 2021

Grèce : une femme enceinte et handicapée violée par un Afghan, puis par des passants pakistanais à qui elle demandait de l’aide



 27/06/2021

Selon le journal grec OEMA, le parquet de première instance d’Athènes a engagé des poursuites contre trois Pakistanais arrêtés pour le viol d’une femme enceinte de 25 ans à Agios Panteleimon aux premières heures de la matinée de mercredi dernier.

Sur la base de l’accusation, les trois Pakistanais font face aux charges suivantes : Le viol par deux auteurs, le viol conjoint et l’assistance au viol et l’enlèvement conjoint dans le but de contraindre la victime. 

En outre, une quatrième personne est recherchée par les autorités a été accusée de viol. Les accusés devraient être présentés devant un juge d’instruction.

La jeune fille, qui en est à son troisième mois de grossesse et qui souffrirait de troubles mentaux, a déclaré à la police avoir été violée par quatre étrangers.

D’après ce qu’elle a décrit à la police, la jeune femme de 25 ans s’était rendue à Omonia mardi soir pour réparer son téléphone portable. Elle a été abordée par un jeune homme d’origine afghane, qui l’a conduite dans un endroit sombre et l’a violée.

Choquée, la jeune femme de 25 ans a demandé de l’aide à trois Pakistanais qui l’ont persuadée de les suivre pour l’aider. Ils l’ont emmenée en taxi dans un appartement souterrain à Agios Panteleimon où ils l’ont violée collectivement.

lundi 19 octobre 2020

Situation EXPLOSIVE à Lesbos


19 octobre 2020

Début 2020 : L’immigration massive à destination de l’Europe a repris de plus belle. 

La situation dans le camps de migrants de la Moria sur l’île grecque de Lesbos est plus que jamais explosive. Meurtres et incendies s’y succèdent. Les Grecs sont excédés. Clément Martin est allé enquêté sur place. Découvrez les images et les témoignages chocs qu’il en a ramené.

lundi 21 septembre 2020

Erdoğan : une bonne tête de Turc pour Macron



 
 
 
Macron a décidé de se refaire… une santé sur la scène internationale. 
 
C’est une année « de Gaulle » et le voilà parti, aux dires de certains, sur le chemin de la troisième voie : ni Moscou, ni Washington, mais en première ligne en Méditerranée orientale, au Liban et aux côtés de la Grèce face à sa tête de Turc : Erdoğan.

Le président turc est si antipathique que s’attaquer à lui peut susciter l’adhésion d’électeurs « de droite » que Macron rêve de séduire d’ici 2022. Cette posture n’a pas la clarté de celle de Sarkozy qui avait choisi l’Amérique en participant au prétendu printemps arabe de l’ère Obama avec une intervention aux conséquences catastrophiques en Libye et une condamnation du président syrien. La France jouait les atlantistes appliqués et se trouvait en compagnie douteuse d’Erdoğan et du Qatar, c’est-à-dire des Frères musulmans, le visage caché de la « révolution » arabe.

Les Turcs dirigés par un Frère musulman étaient bien à l’œuvre dans le renversement des dictatures laïques arabes, avec plus ou moins le soutien des monarchies du Golfe, sunnites et réputées salafistes. En Syrie, ils soutenaient la rébellion de l’autre côté de la frontière, par fraternité religieuse et intérêt national, avec la bénédiction des Occidentaux qui, eux, croyaient qu’il était question de démocratie… En Face, il y avait les affreux : les Russes et les Iraniens. Sauf que le soutien larvé d’Ankara à l’État islamique de même que l’âpreté de la répression après un coup d’État manqué ont jeté bas les masques. Mais, en Syrie, un processus de paix semblait s’instaurer à Astana avec une entente inattendue entre Russes et Turcs. Depuis, c’est la confusion : Bachar contrôle 70 % du territoire mais les Turcs occupent le nord au détriment des Kurdes et protègent le dernier bastion rebelle d’Idlib.

lundi 14 septembre 2020

Soutenu par Merkel et l’UE, Erdogan insulte la France et menace la Grèce

Pour bien comprendre le conflit territorial maritime actuel, qui oppose la Turquie à la Grèce, écoutez cette remarquable vidéo.



 
FRANCE 24


En Méditerranée orientale, il est clair que le va-t-en-guerre Erdogan n’a pas de meilleure alliée qu’Angela Merkel, qui se couche systématiquement devant le belliqueux sultan islamiste d’Ankara.
L’orgueilleuse chancelière, qui fait la pluie et le beau temps au sein de l’UE,  n’apprécie guère les gesticulations militaires de la Grèce et de la France, en réponse aux provocations turques.
C’est donc en toute impunité qu’Erdogan peut déployer ses navires de guerre et narguer la Grèce, Chypre et une Union européenne totalement divisée.
Seule la France a manifesté un réel soutien à Athènes, avec une présence militaire maritime et aérienne au large de la Grèce, un soutien majoritairement désapprouvé par l’UE, qui s’obstine à vouloir dialoguer avec un énergumène arrogant, qui ne respecte que la force.
À ce jour, l’UE rejette toute idée de sanctions, malgré les ambitions démesurées d’Erdogan, qui se prend pour Soliman le Magnifique.

lundi 27 avril 2020

Dans 1 ou 2 ans, la Turquie attaquera militairement la Grèce


dimanche 29 mars 2020

La Grèce a tenu bon : les envahisseurs islamistes envoyés par Erdogan ont rebroussé chemin (PHOTOS)

 
La fermeté a payé :


dimanche 15 mars 2020

L’Europe de la Honte



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La Pologne, l’Autriche et même Chypre (avec ses faibles moyens) envoient des renforts militaires ou bénévoles à la frontière gréco-turque. 

Que font les autres pays européens, à part de vagues promesses, lesquelles ne concernent en rien une aide armée dissuasive.
Le coronavirus est un bon argument pour oublier d’intervenir.
N’oublions pas que la frontière grecque, c’est aussi celle de tous les pays européens occidentaux. Mais l’Allemagne, dans son arrogance persiste à vouloir instaurer des cotas et des obligations, en voulant imposer à l’Europe sa politique pro-immigratoire.
Que Macron, l’extra-lucide efféminé se garde bien de remettre en question.
Dans cette Allemagne décadente, au point d’avoir mis à sa tête une grosse rombière gauchiste qui serait plus à sa place à faire des ménages ou dans une loge de concièrge, les partis de gauche, les cathos-crétins et les associations pro-migrants font pression en jouant sur la sensiblerie à fleur de peau, du monde blanc, englué dans sa repentance post-coloniale et pour l’Allemagne, dans les millions de morts des génocides passés, en oubiant le passif douloureux, au nom d’Allahu Akbar.
Les Turcs ont massacré des millions d’adversaires, surtout des chrétiens, mais eux, non seulement nient ces crimes sans le moindre scrupule, et sans le moindre remord. Ils sont même ravis de leur histoire sanglante.
Il faut aussi préciser que ces charmants « migrants » arrêtés par les militaires grecs, ne comptaient que 4% de réfugiés syriens.
Les autres se résument à 64% d’afghans, 19% de pakistanais, 19% de turcs et le reste étant des africains, des maghrébins et d’autres contrées.
L’Europe pouvait très bien contrôler cette frontière extérieure sans le secours d’Erdogan.
A t’on jamais confié la garde d’un poulailler à un renard ?

mardi 10 mars 2020

Humilié par Poutine, Erdoğan roule des mécaniques contre la Grèce et l’Union européenne

 

 
Jeudi dernier, Erdoğan est allé à Moscou s’agenouiller devant Poutine, comme d’autres se rendirent jadis à Canossa.

Une dépêche de l’agence chinoise Xinhua révélait que « commentant des informations selon lesquelles Vladimir Poutine, , Angela Merkel et le Président français Emmanuel Macron [auraient pu] se rencontrer vendredi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a répondu que le président russe avait d’autres projets ce jour-là ».

En termes moins diplomatiques, Poutine aurait refusé tout net qu’Erdoğan soit accompagné de Macron et Merkel.
Information confirmée dimanche, sur France 24, par la journaliste de Libé Hala Kodmani.
À quoi pourraient donc servir ces deux-là ?
Quelle part ont-ils pris au conflit ?
Quelle influence leur reste-t-il dans la région ?
La mine penaude, lâché de toutes parts, Erdoğan dut accepter sans sourciller les conditions de son vainqueur, baissant les yeux comme l’enfant terrible en passe de recevoir la fessée de son maître.
Mais, comme toujours, les dictateurs défaits trouvent toujours des plus faibles sur qui se rabattre pour pouvoir, à nouveau, rouler des mécaniques.
Alors, Erdoğan s’en est pris à l’Union européenne, et au plus fragile de ses membres, la Grèce, par ailleurs ennemi héréditaire de son pays.
L’envoi de milliers de migrants a provoqué un séisme à Athènes et les choses sont en train de tourner à la guerre entre populations locales et réfugiés.

samedi 7 mars 2020

La Grèce seule face à l’inadmissible



Refugees


La Grèce se défend, et n’a d’ailleurs pas d’autre choix.

Et ce n’est certainement pas facile, compte tenu de la multitude d’îles éparpillés en mer Egée, dont plusieurs trés proches des cotes turques, que le dictateur depuis Ankara convoite en secret.
Les propos tenus par un journaliste grec sur BFM TV sont édifiants : Je résume, afin de mettre l’essentiel.
Ceux des ONG qui s’enrichissent en détruisant notre pays, doivent savoir qu’ils ne sont pas en sécurité, de même que leurs amis les termites (collabos) de chez nous.
Ces gens, (les migrants) arrivent en mettant un bébé et une femme devant eux et derrière arrivent des dizaines de types jeunes et déterminés.
Ils sont des soldats ennemis, qui ne sont pas syriens, mais afghans, pakistanais, africains et d’autres, anciens dijihadistes et droits communs sortis des prisons turques.
Parmi les migrants envahisseurs arrêtés, côté Grec, 2 turcs, agents secrets du MTI, l’ont été aussi… nous devons répondre à la violence subie par la violence.
C’est une guerre qui nous est déclarée et qui n’a rien à voir avec l’asile… sans compter qu’il va falloir en finir avec le contrôle allemand sur nos administrations et ministères, pour enfin agir plus librement.
Déjà, des membres des ONG Soros, ainsi que le Haut responsable du Comité de l’ONU pour les migrations ont été passés à tabac par les insulaires.
Au point où nous en sommes, il n’y a que les armes pour régler le problème.

Témoignage d’un Grec : « Les Grecs aiment beaucoup trop leur pays pour le quitter à cause du chantage d’Erdoğan »

 
 
Depuis la Grèce, témoignage exclusif de Yangos Metaxas, chef d'entreprise retraité, à Céphalonie dans les îles Ioniennes
 
Comment évolue la situation ? Le déploiement de l’armée suffit-il à contenir l’arrivée des migrants ?

Comme vous le savez, Erdoğan utilise les immigrants et les réfugiés comme un moyen de pression sur l’Europe, mais aussi sur la Grèce, pour ses exigences envers la mer Égée et ses aspirations géopolitiques générales.
Il veut certainement garder pour quelque temps des milliers d’immigrants à la frontière gréco-turque et tentera de sensibiliser l’opinion publique européenne en faveur de la Turquie et des réfugiés, et contre la Grèce, avec diverses provocations.
Il pense donc qu’il finira par « fatiguer » la Grèce, afin que les forces grecques ne soient pas en mesure d’empêcher l’invasion d’immigrants.
Le gouvernement grec a opéré un changement radical de politique, alors que des milliers d’immigrants illégaux sont apparus à la frontière grecque.
La tâche de repousser les envahisseurs incombe en grande partie à la police grecque mais, bien sûr, la présence de forces militaires fortes est aussi dissuasive pour les immigrants que pour les autres plans des Turcs.
L’implication des forces grecques est considérée comme suffisante, mais le sentiment des Grecs est que, parce que nos forces gardent non seulement les frontières de la Grèce mais aussi de l’Europe, il doit également y avoir une aide substantielle des pays européens.
Peu d’immigrants sont de vrais réfugiés, notamment des Syriens.
L’écrasante minorité sont des Asiatiques (Pakistanais, Afghans) mais aussi des Africains.
Ils sont TOUS musulmans et la grande majorité d’entre eux sont des hommes en âge de combattre.

jeudi 5 mars 2020

Erdogan le Maître Chanteur


Erdogan

La distance est courte entre ces îles grecques, comme Lesbos et les côtes turques, ce qui permet à la Turquie de faire passer les clandestins plus facilement. 

Allez-y les gars, ne vous gênez pas, les portes sont ouvertes et l’Europe ne peut rien vous refuser.
Comme d’habitude, les enfants et les femmes sont mis en avant, pour faire pleurer dans les chaumières et attendrir l’Occident repentant, en faisant passer ces envahisseurs pour des réfugiés de guerre, alors que les hommes jeunes et en pleine forme sont les plus nombreux.
Des hommes certainement bien nourris en Turquie et qui feraient mieux maintenant, de penser à reconstruire leur pays au lieu de vouloir se faire entretenir gratos par la généreuse Europe, qui a déjà assez de bouches inutiles à nourrir comme ça.
Bras d’honneur, insultes, jets de projectiles, avec l’inévitable Allahou Akbar, qui sonne comme une menace en guise de présentation.
La plupart de ces illégaux, qui franchissent les frontières à coups de boutoir ne sont pas venus pour demander à passer, mais pour exiger.
En France, la 5ème Colonne islamique attend des renforts.
De la part d’Erdogan, c’est une véritable déclaration de guerre à la Grèce et à l’Europe.
Combien de djihadistes et de massacreurs de Daesh parmi eux ?
Ce pays qui voudrait nous exporter maintenant des millions de d’exogènes pour nous punir de ne pas le soutenir dans sa guerre injuste contre la Syrie, a quand même touché de la part de Bruxelles, en tout, 50 milliards d’euros.
  • Soit 14, dans le plan de pré-adhésion à l’UE,
  • Plus 28,9 injectés par la Banque Européenne d’Investissement,
  • Et 6 pour la maitrise des frontières.

mercredi 4 mars 2020

Réfugiés? non troupe d'invasion



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Sur ces deux photos, on voit, en noir et blanc, des français qui fuyaient la guerre en 40, en famille, de manière pacifique, pour aller en zone libre, le plus souvent dans la famille, sans abandonner leur pays et sans commettre la moindre exaction, en se cachant à la première alerte. 

Sur l’autre photo, ceux qui sont censés fuir la guerre ne sont que des hommes forts, qui viennent en découdre à nos frontières, font preuve d’une immense violence à l’égard des populations rencontrées et sont impliqués dans de nombreux faits de vol, viol ou violence.

Avec eux, ni femmes, ni enfants, ni grands parents, ils viennent avec l’intention de trouver, sans doute, ce qu’il faut sur place, avec les méthodes liées à leur culture évidemment.
Il ne s’agit à l’évidence pas de pauvres migrants, ce sont au mieux des pique-assiettes, au pire des combattants sciemment sélectionnés et manipulés, peut-être même formés.
Les policiers grecs sont engagés dans de vrais combats et leur frontière ne tiendra sûrement pas très longtemps face à une stratégie du chaos et de la submersion par le nombre.
Et après la frontière grecque, la nôtre.
Tout le monde ou presque, dans nos pays, s’en est aperçu, sauf les dirigeants, ou alors, ils font semblant, ou alors, ils sont complices.
Pierre Duriot

Le poids des mots.



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La promptitude avec laquelle le personnel politique mais aussi l’écrasante majorité des médias ont requalifié un acte hostile d’invasion revendiqué comme tel par le tyran islamiste Erdogan en «crise humanitaire», est en soi un problème qui traduit tous les autres.

La sémantique n’est pas chose accessoire.

Lorsque des dizaines voire centaines de milliers d’individus se lancent à l’assaut d’une frontière, depuis la plus haute Antiquité cela porte un nom, et ce nom n’est pas «crise humanitaire».
Le refus d’assumer les mots correspond à un insupportable déni de réalité, aboutissant à cette lâcheté suprême qui consiste à laisser le peuple grec se débrouiller seul avec son problème et l’inévitable sorte d’inhumanité à laquelle sont contraints les individus lorsque les États (ici, le supra-État mondialiste européen amateur de chair fraîche/main d’œuvre à bas coût) ne font pas leur boulot.
Une invasion de cette ampleur n’est pas une crise humanitaire, ou plus exactement, la crise humanitaire est une conséquence de cette tentative massive et concertée d’invasion.
Par ailleurs, quel commode moyen de ne jamais aborder la question posée sous l’angle de l’intégration, qui ne fonctionne plus, de l’assimilation devenue un gros mot et de la question culturelle posée aux invitants contraints.
Tout est une crise humanitaire, la maladie, le cancer, le sida sont une crise humanitaire, la violence est une crise humanitaire, la mort est une crise humanitaire.
Vivre me tue, comme disait l’autre. Anne-Sophie Chazaud

lundi 2 mars 2020

Invasion migratoire. La Grèce, en première ligne, bloquera les migrants qui veulent rentrer en Europe





La Grèce « n’acceptera aucune demande d’asile pendant 1 mois » et « expulsera tous les migrants franchissant sa frontière » ont déclaré les autorités du pays, après l’afflux massif de migrants, afflux provoqué par la Turquie, qui s’est révélée ces derniers jours être ce que beaucoup avaient déjà dénoncé, à savoir un ennemi juré de l’Europe et des Européens.

En attendant, c’est la Grèce qui se retrouve à faire face, seule, abandonnée par les autres nations européennes pour le moment (ce qui va encore faire se demander à des citoyens à quoi sert l’UE), en première ligne pour repousser cette invasion migratoire.

Et les mesures ont été rapidement prises, signe de la gravité de la situation :

dimanche 12 mai 2019

Grèce : une « No-Go-Zone » à Athènes ?

 


 Sur la photo : une rue d'Exarchia à la suite d'une émeute, en décembre 2008. (Source image : Xenos2008 / Wikimedia Commons)
par

vendredi 12 octobre 2018

Grèce : une grande croix chrétienne détruite pour ne pas « offenser les migrants », la population locale en colère (MàJ)

 


                                  
Grèce – Une grande croix chrétienne en ciment, construite sur le rivage rocheux d’Apelli, sous le château de Mytilène sur l’île de Lesbos, érigée en l’honneur des gens qui sont morts en mer, a été détruite après qu’une ONG ait indiqué à la municipalité qu’elle était « offensante pour les migrants ».



« C’était un acte de haine ! Cette croix a été faite en béton armé, ils ont utilisé des outils lourds pour niveler la croix au sol… Nous ne voulons pas d’ennuis mais nous n’accepterons pas ce comportement… C’est inacceptable ! »
Le placement de la croix, début septembre, a provoqué des réactions négatives de la part des organisations d’aide aux migrants et une lettre a été envoyée au capitaine du port de Lesbos et au maire de la ville, indiquant que la croix avait été placée à cet endroit pour empêcher les migrants de se baigner.

« Il y a quelques jours, ils ont placé une grande croix, afin d’empêcher les migrants de venir nager. Cet acte est illégal, inesthétique mais surtout offensant pour le christianisme, une religion d’amour et de sacrifice, et non de racisme et d’intolérance. (…) S’il vous plaît, nous vous demandons de vous débarrasser de ce symbole religieux inapproprié (…) » dit l’ONG pro-migrants.

Quelques jours plus tard, la croix a été enlevée pendant la nuit.

L’annonce de cette affaire a provoqué de vives réactions de la population locale qui estime que cette destruction va à l’encontre des croyances religieuses de la majorité des habitants de l’île.

Certains ont promis de reconstruire la croix.

Greek City Times / Naftemporiki.gr

dimanche 5 août 2018

La Grèce toujours en faillite, mais le mensonge continue


Français, on vous ment pour la gravité de l’invasion migratoire, comme on vous ment pour la dette grecque.
 

Le FMI est l’exception qui confirme la règle pour la Grèce.
Il dit la vérité : sans allègement réel de la dette grecque, c’est-à-dire sans renoncement au remboursement pur et simple de la dette publique grecque, et non pas avec un simple allongement des échéances, la Grèce tombera immanquablement en faillite à terme !
Le FMI répète que la dette grecque représente encore aujourd’hui 178 % du PIB du pays.
L’accord de juin 2018 devrait permettre à Athènes d’avoir accès, à moyen terme, à des financements par les marchés, mais tout cela est théorique et repose sur du sable, car il sera impossible à la Grèce d’avoir une croissance de 3 % tout en maintenant un excédent budgétaire de 2,2 % du PIB, hors service de la dette.
Selon le FMI, la croissance n’a été que de 1,7 % en 2017 et atteindra difficilement 2 % en 2018 et les années suivantes, tandis que l’excédent budgétaire sera au maximum de 1,5 % du PIB et non pas 2,2 %.
Le reflux du chômage est tout à fait anecdotique, conjoncturel en Grèce et non pas structurel puisqu’en étant hyper-optimiste, il passerait de 21,5 %, en 2017, à 19,9 %, en 2018, et 18,1 %, en 2019.
Les risques de banqueroute grecque sont, en fait, énormes si l’on songe à la moindre hausse des taux d’intérêt, au calendrier de politique intérieure grecque, à l’immigration clandestine extra-européenne, à une population à bout, fatiguée des réformes et du « demain, on rasera gratis » !

samedi 28 avril 2018

Lesbos: Seuls 7% des « réfugiés » dans le camp de Moria sont des femmes et des enfants



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28 avril 2018
 
Le camp de Moria sur l’île grecque de Lesbos est surpeuplé et les conditions ne sont pas bonnes, a rapporté le portail d’information grec Iefimerida au début de l’année.

Alors que les médias et les ONG ont concentré leurs rapports sur la situation des femmes et des enfants, ils ont omis de mentionner pourquoi la Grèce pouvait avoir de bonnes raisons de garder le camp isolé.
Il y a 162 enfants non accompagnés et 216 femmes dans le camp de réfugiés de la Moria ; la population totale du camp est de 5 206. (Statistiques de Iefimerida)
Ces statistiques indiquent que 92,8% des habitants des camps sont des hommes, qui ont probablement laissé leurs femmes et leurs enfants dans des pays violents et déchirés par la guerre, ou qui peuvent être motivés par d’autres raisons à venir en Europe.

Selon Iefimerida, une cinquantaine de nationalités vivent dans le camp, la Grèce a la lourde tâche de vérifier qui doit être renvoyé et qui a le droit de recevoir un permis de séjour.

Alors que les femmes et les enfants ont toujours besoin de bonnes conditions de sécurité, il est important de savoir quels «réfugiés» peuvent représenter un danger pour le peuple grec.

Source : VoE via suavelos.eu

mardi 18 juillet 2017

« La crise grecque a rapporté plus de 1 milliard d’euros aux Allemands ! » L’édito de Charles SANNAT

Le 18/07/2017
 
 
« La crise grecque a rapporté plus de 1 milliard d’euros aux Allemands ! » L’édito de Charles SANNAT
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
C’est un article de La Tribune qui nous apprend qu’entre les “prêts accordés à Athènes et les programmes de rachat de titres de dette, les organismes allemands ont récolté 1,34 milliard d’euros depuis le début de la crise”…
 
“Dans le détail, la banque de développement allemande KfW a encaissé 393 millions d’euros d’intérêts du prêt de 15,2 milliards d’euros qu’elle a accordé à Athènes en 2010.
Entre 2010 et 2012, un programme de rachat de titres de dette d’État par les banques centrales de la zone euro a permis à la Bundesbank d’enregistrer un profit de 952 millions d’euros.”
“Les États membres s’étaient pourtant accordés pour reverser les profits des banques centrales à la Grèce.
Seulement l’opération a été stoppée en 2015 pour des raisons politiques, rappelle Les Échos, en particulier à cause des tensions entre le gouvernement Tsipras, fraîchement élu, et la Troïka.
La bonne volonté marquée d’Athènes, en appliquant les mesures d’austérité demandées par ses créanciers, devrait conduire les Européens à lever le blocage.”
“Après huit années d’austérité, la croissance grecque ne décolle pas. Le FMI en a bien conscience et avait conditionné sa participation au versement de la prochaine tranche d’aide à des mesures d’allègement de la dette hellénique.
Face au refus catégorique du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, le Fonds a donné son accord de principe sur sa participation car sans cette nouvelle tranche d’aide, Athènes aurait fait défaut au remboursement d’un prêt qui arrivait à échéance ce mois de juillet. Mais le FMI ne veut pas effectuer de versement tant que des concessions ne seront pas faites de la part des Européens.”
 
Un nouveau problème arrive sur la Grèce…