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lundi 17 mars 2025

40% du minimum vieillesse est versé à des étrangers qui n'ont jamais cotisé en France

 

lundi 16 septembre 2024

jeudi 9 mai 2024

Face à la déferlante continue des migrants, la Tunisie envoie la force armée


Migrants à Ceuta 
 
Migrants à Ceuta

 

Accusée de fascisme, voire de nazisme larvé, par les belles âmes de ce côté-ci de la Méditerranée, la Tunisie, économiquement mal en point, tente de résister aux vagues de migrants subsahariens qui déferlent sur Sfax et sa région

 Incapables d’enrayer le flot, confrontées à une situation de plus en plus tendue entre les populations locales et les migrants, les autorités du pays envoient l’armée.

Houssem Eddine Jebabli, le porte-parole de la Garde nationale, en a informé ses compatriotes à la télévision tunisienne Telvza le 23 avril : à la suite des nombreuses attaques menées par les migrants « contre des propriétés publiques et privées » à El Amra et Jebeniana, « une intervention sécuritaire était nécessaire pour protéger les migrants eux-mêmes et les Tunisiens ». Des Tunisiens qui tentent de chasser les migrants à coups de mortier d’artifice…

Le site Infomigrants.net est allé à la rencontre de ces migrants dans les camps qui émaillent la route entre Sfax et El Amra. « Avant, quand la Garde nationale venait, ils saisissaient du matériel, le carburant qu’on stocke pour les traversées [de la Méditerranée], les canots... Maintenant, ils détruisent tout, ils brûlent nos affaires, ils veulent qu’on parte de la zone », dit un Guinéen. Un Camerounais les accuse de brûler leurs tentes, installées au milieu des champs d’oliviers dont ils empêchent la récolte.

Des gangs armés parmi les migrants

Houssem Eddine Jebabli le confirme à Infomigrants : « Il y a bien eu des affrontements entre des habitants d'El Amra et des exilés. Il y a aussi eu des blessés des deux côtés. » De fait, les habitants alertent sur les agressions commises par des gangs, souvent ivoiriens, précise-t-on. Des gangs armés qui n’hésitent pas à racketter les leurs : « Il y a des gangs, ici, d’Africains qui ont des machettes, ils s’attaquent même à nous, leurs propres frères, ils volent notre argent, nos téléphones, nous rackettent. Mais ils pillent aussi les commerces. »

mercredi 24 janvier 2024

Contre la répartition des migrants, un maire rural organise la fronde


Bernard Carayon, maire de Lavaur

J-185. Dans un peu plus de six mois, Paris s’apprête à accueillir les Jeux Olympiques. 

Au total, seize millions de visiteurs sont attendus dans la capitale pour soutenir et célébrer leurs champions. Et pour les recevoir, l’exécutif promet une ville belle, propre et sûre. Alors, après le plan « Zéro délinquance » lancé avec beaucoup d’espoir par le ministère de l’Intérieur, c’est au tour des sans abris, et notamment des migrants de quitter les lieux. Mais qu’ils se rassurent, loin de les expulser, le gouvernement propose de les répartir en zone rurale, dans des régions jusque-là épargnées par l’immigration de masse.

Cette politique de répartition des immigrés à la campagne n’a rien de nouveau. Déjà en 2015, sous François Hollande, après le démantèlement de la « Jungle de Calais », de nombreux migrants avaient été envoyés aux quatre coins du pays. Digne successeur du président socialiste, Emmanuel Macron avait à son tour projeté en 2022 de déplacer les migrants en zone rurale dans le but, disait-il, de revitaliser ces régions. « Un argument scandaleux » fustige un élu LR. Depuis, l’exécutif a produit de nombreux plans et guides visant à institutionnaliser ce désengorgement de l’Ile-de-France vers les campagnes. L’arrivée prochaine des Jeux Olympiques semble donner un coup d’accélérateur à cette opération de « nettoyage » de la capitale.

La résistance des élus locaux

Face à cette politique qui vise à infliger aux campagnes, déjà en grande souffrance, les problèmes des banlieues, le maire de Lavaur, commune de 11.000 habitants dans le Tarn, a décidé d’organiser la fronde. Dans un courrier adressé aux maires de France, Bernard Carayon, élu des Républicains, invite ses collègues à « faire part de leur refus d’accueillir des immigrés » dans leur village. Contacté par BV, il s'explique : « Je vois que personne ne réagit. Il faut pourtant bien que les maires, qui sont les victimes expiatoires de l’échec de la politique migratoire d'Emmanuel Macron, engagent un processus de résistance ». D'autre part, pour l’édile, le projet de répartition des migrants lancé par Emmanuel Macron a pour seul objectif, non pas de dynamiser les campagnes, mais de « rendre Paris plus présentable ». Auprès de BV, il précise : « Vouloir transporter les migrants de Paris en zone rurale, c’est indigne. Ce ne sont pas des meubles que l’on déménage. Tout ça pour rendre la ville plus propre et les étrangers moins visibles : c’est révoltant ».

vendredi 25 août 2023

Des sans-papiers, employés bénévoles, en grève chez Emmaüs. Cherchez l’erreur…


Marie Delarue 24 août 2023

« Y a des jours… », disait l’abbé Pierre. Y a des jours, en effet… Après l’Emmaüs de Saint-André, dans le Nord, dont les bénévoles sans-papiers sont à l’arrêt depuis le début de l’été, c’est son voisin de Grande-Synthe qui est touché par une grève illimitée.

Ici, le Français de base – comprenez le « beauf » pointé par les élites du PS – se tirebouchonne le cerveau : comment des sans-papiers peuvent-ils être en grève ? Contre qui, contre quoi, pour qui, pourquoi ? Simple comme l’exploitation de l’homme par l’homme, disent-ils.

40 heures par semaine pour 150 euros par mois

Après leurs compagnons de Saint-André-lez-Lille, en grève depuis début juillet, ceux de Grande-Synthe protestent ainsi contre leurs conditions de travail indignes et les promesses de régularisation (après trois à cinq ans de bénévolat) qui leur ont été faites mais pas tenues. C’est que, là-haut, les compagnons sont tous du même profil : immigrés illégaux. Ils reprochent donc à la direction d’Emmaüs de les exploiter bassement en leur faisant miroiter un avenir radieux qui n’arrive pas. Des promesses de régularisation réfutées par Pierre Duponchel, président de la Halte Saint-Jean dans Le Parisien : « On n’a jamais promis quoi que ce soit et on n’a certainement pas dit : "Vous venez ici et, dans trois ans, vous serez régularisés". »

Parvenus jusqu’à l’eldorado européen, ces gens disent être tombés tout bonnement dans un piège. La direction locale d’Emmaüs les contraindrait ainsi à travailler 40 heures par semaine pour 150 euros par mois. À quoi il faut quand même, au titre des avantages en nature, ajouter l’hébergement et la nourriture. Qu’importe, c’est de l’« esclavagisme », dénonçait à France 3 Nord Pas-de-Calais un compagnon de Saint-André : « L’esclavage est un gros mot que l’on ne doit pas prononcer, mais malheureusement, dans nos situations, on est vraiment des esclaves. »

jeudi 8 juin 2023

Les sans-abri attendus à Bruz débarquent à Montgermont


 Marie-Camille Le Conte 7 juin 2023

Vous vous souvenez de Bruz, la commune bretonne élue pour recevoir les dizaines de sans-abri dépêchés en car depuis Paris pour faire place nette à l’approche des Jeux olympiques ? 

Eh bien, les nouveaux venus ne s’y sont pas rendus directement et ont commencé par faire escale à Montgermont, au nord de Rennes (Ille-et-Vilaine).

Pour rappel, le maire de Bruz a appris, début mai, que sa commune (18.000 habitants) avait l’honneur d’inaugurer un nouveau concept, celui de « sas d’hébergement temporaire », prévu pour accueillir les sans-abri impossibles à prendre en charge à Paris - entendez, pour une grande partie de ces SDF, des migrants. Embarrassé par ces nouveaux arrivants qu’il ne pouvait loger, le maire s’était déclaré défavorable à leur installation du fait des mauvaises conditions d’accueil. Qu’à cela ne tienne : les sans-abri ont donc établi leurs quartiers à une vingtaine de kilomètres de là, en attendant que solution soit trouvée à Bruz. Les voilà donc à Montgermont, village de 3.600 habitants, où ils ont délogé, pour l’occasion, des migrants abrités dans un hôtel afin de prendre leur place. Bienvenue en Absurdie : on chasse désormais les migrants pour les remplacer par d'autres.

Les associations ont donc eu la surprise, le 31 mai dernier, de voir des migrants évacués de l’hôtel qui les hébergeait et s’en aller sans avoir pour autant de solution de proximité. « Sept personnes ont été accompagnées vers deux des trois autres départements bretons, par une association de protection civile », a reconnu la préfecture. Jointe par téléphone, Astrid Prunier, conseillère régionale (RN) de Bretagne, réagit : « On attendait une réaction de bon sens… on en est loin. Au lieu de régler le problème, ils le multiplient en disséminant les migrants afin de créer un "joli Paris". Mais ces migrants chassés de Montgermont, il faut savoir que certains sont partis puis revenus, puisque aucune structure ne leur était proposée autre part. Alors, maintenant ils errent, sans solution de logement. Certains se sont installés sous des tentes. »

vendredi 19 mai 2023

Villers-Saint-Paul (60). Faute de logement, Hervé, Kelly et leurs 5 enfants vivent sur le parking d’un Intermarché



 lionel pour Fdesouche

19/05/2023

Depuis plus de deux semaines, Hervé, Kelly et leurs cinq enfants vivent dans leur camping-car, sur le parking de l’Intermarché de Villers-Saint-Paul (Oise). 

Une solution de secours faute de logement disponible immédiatement pour cette grande famille.

« Je n’ai jamais vu ça de ma vie », déplore Hervé, 50 ans, derrière son épaisse barbe blanche. Il y a un peu plus de deux semaines, ce père d’une grande famille a dû se résoudre à déménager sur le parking de l’Intermarché de Villers-Saint-Paul avec son épouse et ses cinq enfants. À sept, ils tentent de s’accommoder de leur nouveau quotidien dans le vieux camping-car familial. 

Si cette famille a dû se résoudre à vivoter, stationnée là, c’est parce qu’Hervé a récemment perdu son logement de fonction en même temps que son emploi de gardien dans un camping voisin. Malgré un nouveau contrat de chauffeur de bus, son CDD ne lui permet pas de se loger dans le parc privé, alors que son épouse ne travaille pas.

dimanche 18 décembre 2022

Le ministre du logement Olivier Klein réquisitionne le château de Grignon (78) pour “mettre à l’abri les plus en détresse” : autrement dit, y seront logés 200 migrants



Présentés comme des “SDF”…


Les premiers SDF sont arrivés vendredi, principalement des Yvelines. L’association Emmaüs va les suivre au quotidien et travailler sur la scolarisation des enfants dans les écoles des communes voisines. Le domaine appartient à l’État qui, malgré les oppositions, souhaite toujours le vendre.

Le Parisien



…les 200 individus logés au château de Grignon sont tous des migrants


Sur ce même château, il y a15 jours


Château de Grignon : tout le patrimoine de l’État bradé à une vente aux enchères qui n’a eu aucune publicité ; l’État estimait à quelques dizaines d’euros des meubles valant des centaines de milliers d’euros (MàJ : le château hébergera 200 migrants)

dimanche 30 mai 2021

Coups de feu, attaque à la machette : une « scène de guerre » en pleine rue à Lille


 
 


Une véritable scène de guerre s’est déroulée le vendredi 28 mai dans le quartier de Wazemmes à Lille : plusieurs dizaines d’individus avec et machettes ont attaqué une autre bande dans une petite artère commerçante. 

Trois hommes (racailles) ont été blessés, un grièvement par balle au thorax, deux à coups de lame plus légèrement (avec une grosse plaie au crâne pour l’un d’eux). Les trois victimes, conscientes, sont hospitalisées, relate La Voix du Nord.

Des dizaines d’hommes armés de sabres, hachoirs et arme à feu.

A l’arrivée des forces de l’ordre, de nombreux jeunes attendent, dans une très forte tension. Ils accusent des membres d’une autre communauté de les avoir attaqués. « C’est une guerre de territoire, de clans, avec des sans-papiers, des dealers, témoigne un commerçant. La semaine dernière, un groupe a été délogé d’une partie de la rue, et, là, ce groupe est revenu avec du renfort… C’était hallucinant, ils ont débarqué à plusieurs dizaines avec des sabres, hachoirs, des bombes lacrymogènes pro (et une arme à feu). C’était une vraie scène de guerre, préméditée, une armada en centre-ville ».

Quelques heures après l’attaque , la a précisé que « l’enquête se poursuit ». La « présence policière est renforcée sur le secteur », détaillent les forces de l’ordre, 14 individus ont été interpellés. Les commerçants appellent les autorités à « intervenir en force ».

 

mardi 10 mars 2020

Humilié par Poutine, Erdoğan roule des mécaniques contre la Grèce et l’Union européenne

 

 
Jeudi dernier, Erdoğan est allé à Moscou s’agenouiller devant Poutine, comme d’autres se rendirent jadis à Canossa.

Une dépêche de l’agence chinoise Xinhua révélait que « commentant des informations selon lesquelles Vladimir Poutine, , Angela Merkel et le Président français Emmanuel Macron [auraient pu] se rencontrer vendredi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a répondu que le président russe avait d’autres projets ce jour-là ».

En termes moins diplomatiques, Poutine aurait refusé tout net qu’Erdoğan soit accompagné de Macron et Merkel.
Information confirmée dimanche, sur France 24, par la journaliste de Libé Hala Kodmani.
À quoi pourraient donc servir ces deux-là ?
Quelle part ont-ils pris au conflit ?
Quelle influence leur reste-t-il dans la région ?
La mine penaude, lâché de toutes parts, Erdoğan dut accepter sans sourciller les conditions de son vainqueur, baissant les yeux comme l’enfant terrible en passe de recevoir la fessée de son maître.
Mais, comme toujours, les dictateurs défaits trouvent toujours des plus faibles sur qui se rabattre pour pouvoir, à nouveau, rouler des mécaniques.
Alors, Erdoğan s’en est pris à l’Union européenne, et au plus fragile de ses membres, la Grèce, par ailleurs ennemi héréditaire de son pays.
L’envoi de milliers de migrants a provoqué un séisme à Athènes et les choses sont en train de tourner à la guerre entre populations locales et réfugiés.

samedi 21 septembre 2019

Scandale : l’Autriche refuse des aides au logement aux immigrés qui ne parlent pas allemand !

 
 
 


Voilà qui va encore alimenter le débat sur l’immigration.

En Autriche, certains habitants d’origine immigrée se sont vu refuser une aide au logement parce qu’ils ne maîtrisaient pas bien la langue allemande.

Cette mesure, instaurée en 2018 par la coalition entre la droite (ÖVP) et la droite nationaliste (FPÖ), ne s’applique actuellement que dans le Land de Haute-Autriche, mais pourrait être généralisée d’ici 2020. Les organisations humanitaires crient au scandale.
Selon la presse, 3.000 immigrés pourraient être concernés.
L’association Migrare aurait aidé une dizaine d’entre eux à porter l’affaire en justice.
Le Figaro cite l’exemple d’un père de famille d’origine turque qui a obtenu gain de cause en expliquant qu’il lui était impossible de suivre des cours à cause de ses horaires de travail décalés.
La Croix donne le témoignage d’une ancienne femme de ménage d’origine serbe, reconnue invalide : « J’ai travaillé dur, j’ai nettoyé partout », constate-t-elle avec amertume, se plaignant que son revenu ait été amputé de près de 150 euros d’allocation logement.
Elle a décidé de porter plainte pour discrimination fondée sur l’origine ethnique et le handicap.
Ce n’est sans doute pas un hasard si cette information sort dans les médias huit jours avant les élections anticipées du 29 septembre, où les conservateurs sont donnés largement en tête et pourraient reconduire leur alliance avec les nationalistes.
On peut trouver cette mesure injuste, surtout pour les travailleurs légaux qui sont installés en Autriche depuis plusieurs années.
La région de Haute-Autriche réfléchirait, d’ailleurs, à des exemptions.
Mais si l’on pense à la situation française, cette affaire pose la question de l’attrait que peuvent représenter, pour les immigrés, les diverses allocations auxquelles ils ont droit.

mercredi 31 juillet 2019

Nantes. Elle retrouve sa maison squattée et saccagée par des migrants, elle lance un appel à l’aide et au sursaut

 
 



MAJ : depuis ce matin, la victime a reçu de nombreux messages de soutien, mais aussi malheureusement des menaces.

Pour protéger la victime, à sa demande – nous retirons les informations personnelles qu’elle avait laissé sur sa page facebook (sa publication a également été retirée, mais elle nous a donné l’autorisation pour la laisser dans l’article épurée de ses coordonnées notamment)

 
« Nous ne ferons pas l’économie d’une réémigration ultra massive sans quoi ce pays va finir comme l’Afrique du Sud. Pour ceux qui auront les moyens ce sera gardien, caméras, grilles, barbelés et mur d’enceinte. Pour les autres… la survie au quotidien.
Les frontières vont devenir intérieures autour des terrains privés ».
 
Ces propos, signé JB Férut sur Facebook, résument parfaitement la situation que vit, dramatiquement, M, citoyenne française, nantaise, chef d’entreprise, qui vient de retrouver son domicile squatté et saccagé, notamment par des migrants
 
Elle publie une lettre ouverte, sur son compte facebook, que nous reproduisons ci-dessous
 
LETTRE OUVERTE – Nantes, le 29 Juillet 2019. MIGRANTS : QUI SONT LES VRAIES VICTIMES ?
 
Depuis des mois, les médias alertent l’opinion publique sur la situation catastrophique des migrants en France.
Les politiques et collectivités locales quant à eux se disent être très largement mobilisés aux côtés des acteurs associatifs afin de défendre, d’aider et soutenir les migrants.
Toutefois, qui défend, soutient et aide les victimes des migrants en France ?
Car oui, ils font des victimes en France et tout le monde s’en moque, personne n’en parle.
Il est impossible de continuer à se taire !
Des maisons et des vies saccagées, mais tout semble normal.
 
Le mardi 23 Juillet, je rentre chez moi, suite à un déplacement professionnel de 10 jours, dans la maison dont je suis locataire depuis plus de 5 ans et qui se situe route de Vannes à Nantes non loin de Beauséjour.
Il est 18h30 quand je mets la clé dans la serrure et là étonnement … impossible de tourner la clé. Impossible de rentrer dans la maison.
J’inspecte rapidement les autres ouvertures … porte de garage fracturée, volets roulants forcés.
Je tente de soulever un volet fracturé afin de voir à l’intérieur et là nouvel étonnement … ma maison est occupée, une odeur pestilentielle se dégage du salon, je vois des bouteilles de vin, de bière, un désordre indescriptible.
J’appelle la police qui se déplace très rapidement et rentre dans la maison par la fenêtre fracturée.
Après quelques minutes, ils ouvrent la porte d’entrée de l’intérieur.
Une clé était dans la serrure.
Ils m’indiquent que la maison est squattée, que les personnes ont du sortir car toutes leurs affaires se trouvent à l’intérieur.

vendredi 4 mai 2018

Une patrouille de CRS attaquée par des migrants à Calais



migrants
 
Des migrants à Calais le 2 février 2018 - Philippe Huguen-AFP

 
Une cinquantaine de migrants armés de bâtons et de pierres ont encerclé et attaqué une patrouille de CRS ce vendredi après-midi dans la zone industrielle de Calais, faisant deux blessés légers parmi les forces de l'ordre.
 

300 à 600 migrants vivent à Calais