40% du minimum vieillesse est versé à des étrangers.
— Laurent Jacobelli Ⓜ️ (@ljacobelli) March 16, 2025
Pendant ce temps-là, on demande aux Français de se serrer la ceinture. pic.twitter.com/jZG5ULtRXl
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
40% du minimum vieillesse est versé à des étrangers.
— Laurent Jacobelli Ⓜ️ (@ljacobelli) March 16, 2025
Pendant ce temps-là, on demande aux Français de se serrer la ceinture. pic.twitter.com/jZG5ULtRXl
🇫🇷 Son appartement est entouré par des centaines de gitans, et oui, c'est bien au cœur de Paris… pic.twitter.com/kKJe1oJA6l
— Wolf 🐺 (@PsyGuy007) September 15, 2024
Accusée de fascisme, voire de nazisme larvé, par les belles âmes de ce côté-ci de la Méditerranée, la Tunisie, économiquement mal en point, tente de résister aux vagues de migrants subsahariens qui déferlent sur Sfax et sa région
Incapables d’enrayer le flot, confrontées à une situation de plus en plus tendue entre les populations locales et les migrants, les autorités du pays envoient l’armée.
Houssem Eddine Jebabli, le porte-parole de la Garde nationale, en a informé ses compatriotes à la télévision tunisienne Telvza le 23 avril : à la suite des nombreuses attaques menées par les migrants « contre des propriétés publiques et privées » à El Amra et Jebeniana, « une intervention sécuritaire était nécessaire pour protéger les migrants eux-mêmes et les Tunisiens ». Des Tunisiens qui tentent de chasser les migrants à coups de mortier d’artifice…
Le site Infomigrants.net est allé à la rencontre de ces migrants dans les camps qui émaillent la route entre Sfax et El Amra. « Avant, quand la Garde nationale venait, ils saisissaient du matériel, le carburant qu’on stocke pour les traversées [de la Méditerranée], les canots... Maintenant, ils détruisent tout, ils brûlent nos affaires, ils veulent qu’on parte de la zone », dit un Guinéen. Un Camerounais les accuse de brûler leurs tentes, installées au milieu des champs d’oliviers dont ils empêchent la récolte.
Des gangs armés parmi les migrants
Houssem Eddine Jebabli le confirme à Infomigrants : « Il y a bien eu des affrontements entre des habitants d'El Amra et des exilés. Il y a aussi eu des blessés des deux côtés. » De fait, les habitants alertent sur les agressions commises par des gangs, souvent ivoiriens, précise-t-on. Des gangs armés qui n’hésitent pas à racketter les leurs : « Il y a des gangs, ici, d’Africains qui ont des machettes, ils s’attaquent même à nous, leurs propres frères, ils volent notre argent, nos téléphones, nous rackettent. Mais ils pillent aussi les commerces. »

J-185. Dans un peu plus de six mois, Paris s’apprête à accueillir les Jeux Olympiques.
Au total, seize millions de visiteurs sont attendus dans la capitale pour soutenir et célébrer leurs champions. Et pour les recevoir, l’exécutif promet une ville belle, propre et sûre. Alors, après le plan « Zéro délinquance » lancé avec beaucoup d’espoir par le ministère de l’Intérieur, c’est au tour des sans abris, et notamment des migrants de quitter les lieux. Mais qu’ils se rassurent, loin de les expulser, le gouvernement propose de les répartir en zone rurale, dans des régions jusque-là épargnées par l’immigration de masse.
Cette politique de répartition des immigrés à la campagne n’a rien de nouveau. Déjà en 2015, sous François Hollande, après le démantèlement de la « Jungle de Calais », de nombreux migrants avaient été envoyés aux quatre coins du pays. Digne successeur du président socialiste, Emmanuel Macron avait à son tour projeté en 2022 de déplacer les migrants en zone rurale dans le but, disait-il, de revitaliser ces régions. « Un argument scandaleux » fustige un élu LR. Depuis, l’exécutif a produit de nombreux plans et guides visant à institutionnaliser ce désengorgement de l’Ile-de-France vers les campagnes. L’arrivée prochaine des Jeux Olympiques semble donner un coup d’accélérateur à cette opération de « nettoyage » de la capitale.
La résistance des élus locaux
Face à cette politique qui vise à infliger aux campagnes, déjà en grande souffrance, les problèmes des banlieues, le maire de Lavaur, commune de 11.000 habitants dans le Tarn, a décidé d’organiser la fronde. Dans un courrier adressé aux maires de France, Bernard Carayon, élu des Républicains, invite ses collègues à « faire part de leur refus d’accueillir des immigrés » dans leur village. Contacté par BV, il s'explique : « Je vois que personne ne réagit. Il faut pourtant bien que les maires, qui sont les victimes expiatoires de l’échec de la politique migratoire d'Emmanuel Macron, engagent un processus de résistance ». D'autre part, pour l’édile, le projet de répartition des migrants lancé par Emmanuel Macron a pour seul objectif, non pas de dynamiser les campagnes, mais de « rendre Paris plus présentable ». Auprès de BV, il précise : « Vouloir transporter les migrants de Paris en zone rurale, c’est indigne. Ce ne sont pas des meubles que l’on déménage. Tout ça pour rendre la ville plus propre et les étrangers moins visibles : c’est révoltant ».

Marie Delarue 24 août 2023
« Y a des jours… », disait l’abbé Pierre. Y a des jours, en effet… Après l’Emmaüs de Saint-André, dans le Nord, dont les bénévoles sans-papiers sont à l’arrêt depuis le début de l’été, c’est son voisin de Grande-Synthe qui est touché par une grève illimitée.
Ici, le Français de base – comprenez le « beauf » pointé par les élites du PS – se tirebouchonne le cerveau : comment des sans-papiers peuvent-ils être en grève ? Contre qui, contre quoi, pour qui, pourquoi ? Simple comme l’exploitation de l’homme par l’homme, disent-ils.
40 heures par semaine pour 150 euros par mois
Après leurs compagnons de Saint-André-lez-Lille, en grève depuis début juillet, ceux de Grande-Synthe protestent ainsi contre leurs conditions de travail indignes et les promesses de régularisation (après trois à cinq ans de bénévolat) qui leur ont été faites mais pas tenues. C’est que, là-haut, les compagnons sont tous du même profil : immigrés illégaux. Ils reprochent donc à la direction d’Emmaüs de les exploiter bassement en leur faisant miroiter un avenir radieux qui n’arrive pas. Des promesses de régularisation réfutées par Pierre Duponchel, président de la Halte Saint-Jean dans Le Parisien : « On n’a jamais promis quoi que ce soit et on n’a certainement pas dit : "Vous venez ici et, dans trois ans, vous serez régularisés". »
Parvenus jusqu’à l’eldorado européen, ces gens disent être tombés tout bonnement dans un piège. La direction locale d’Emmaüs les contraindrait ainsi à travailler 40 heures par semaine pour 150 euros par mois. À quoi il faut quand même, au titre des avantages en nature, ajouter l’hébergement et la nourriture. Qu’importe, c’est de l’« esclavagisme », dénonçait à France 3 Nord Pas-de-Calais un compagnon de Saint-André : « L’esclavage est un gros mot que l’on ne doit pas prononcer, mais malheureusement, dans nos situations, on est vraiment des esclaves. »

Marie-Camille Le Conte 7 juin 2023
Vous vous souvenez de Bruz, la commune bretonne élue pour recevoir les dizaines de sans-abri dépêchés en car depuis Paris pour faire place nette à l’approche des Jeux olympiques ?
Eh bien, les nouveaux venus ne s’y sont pas rendus directement et ont commencé par faire escale à Montgermont, au nord de Rennes (Ille-et-Vilaine).
Pour rappel, le maire de Bruz a appris, début mai, que sa commune (18.000 habitants) avait l’honneur d’inaugurer un nouveau concept, celui de « sas d’hébergement temporaire », prévu pour accueillir les sans-abri impossibles à prendre en charge à Paris - entendez, pour une grande partie de ces SDF, des migrants. Embarrassé par ces nouveaux arrivants qu’il ne pouvait loger, le maire s’était déclaré défavorable à leur installation du fait des mauvaises conditions d’accueil. Qu’à cela ne tienne : les sans-abri ont donc établi leurs quartiers à une vingtaine de kilomètres de là, en attendant que solution soit trouvée à Bruz. Les voilà donc à Montgermont, village de 3.600 habitants, où ils ont délogé, pour l’occasion, des migrants abrités dans un hôtel afin de prendre leur place. Bienvenue en Absurdie : on chasse désormais les migrants pour les remplacer par d'autres.
Les associations ont donc eu la surprise, le 31 mai dernier, de voir des migrants évacués de l’hôtel qui les hébergeait et s’en aller sans avoir pour autant de solution de proximité. « Sept personnes ont été accompagnées vers deux des trois autres départements bretons, par une association de protection civile », a reconnu la préfecture. Jointe par téléphone, Astrid Prunier, conseillère régionale (RN) de Bretagne, réagit : « On attendait une réaction de bon sens… on en est loin. Au lieu de régler le problème, ils le multiplient en disséminant les migrants afin de créer un "joli Paris". Mais ces migrants chassés de Montgermont, il faut savoir que certains sont partis puis revenus, puisque aucune structure ne leur était proposée autre part. Alors, maintenant ils errent, sans solution de logement. Certains se sont installés sous des tentes. »
lionel pour Fdesouche
19/05/2023
Depuis plus de deux semaines, Hervé, Kelly et leurs cinq enfants vivent dans leur camping-car, sur le parking de l’Intermarché de Villers-Saint-Paul (Oise).
Une solution de secours faute de logement disponible immédiatement pour cette grande famille.
« Je n’ai jamais vu ça de ma vie », déplore Hervé, 50 ans, derrière son épaisse barbe blanche. Il y a un peu plus de deux semaines, ce père d’une grande famille a dû se résoudre à déménager sur le parking de l’Intermarché de Villers-Saint-Paul avec son épouse et ses cinq enfants. À sept, ils tentent de s’accommoder de leur nouveau quotidien dans le vieux camping-car familial.
Si cette famille a dû se résoudre à vivoter, stationnée là, c’est parce qu’Hervé a récemment perdu son logement de fonction en même temps que son emploi de gardien dans un camping voisin. Malgré un nouveau contrat de chauffeur de bus, son CDD ne lui permet pas de se loger dans le parc privé, alors que son épouse ne travaille pas.
Le @gouvernementFR est pleinement mobilisé pour mettre à l'abri les plus en détresse 🛏️
— Olivier Klein (@OlivierKlein93) December 17, 2022
Avec @KARLOLIVE et @Prefet78, nous sommes venus procéder à la réquisition du château de @ThivGrignon avec le concours d'@emmaus_france 👏
Forte volonté d'@EmmanuelMacron et @Elisabeth_Borne. pic.twitter.com/NosIaXGF8a
Dans les installations du château inoccupé de @ThivGrignon, le ministre @OlivierKlein93 a annoncé un plan hivernal pour accueillir 200 migrants. 62 sont arrivés ce samedi matin. En étroite collaboration avec le préfet, les maires, le département et @emmaus_france. pic.twitter.com/OR1YaChwC3
— KARL OLIVE (@KARLOLIVE) December 17, 2022
Sur ce même château, il y a15 jours
Château de Grignon : tout le patrimoine de l’État bradé à une vente aux enchères qui n’a eu aucune publicité ; l’État estimait à quelques dizaines d’euros des meubles valant des centaines de milliers d’euros (MàJ : le château hébergera 200 migrants)

Une véritable scène de guerre s’est déroulée le vendredi 28 mai dans le quartier de Wazemmes à Lille : plusieurs dizaines d’individus avec armes à feu et machettes ont attaqué une autre bande dans une petite artère commerçante.
Trois jeunes hommes (racailles) ont été blessés, un grièvement par balle au thorax, deux à coups de lame plus légèrement (avec une grosse plaie au crâne pour l’un d’eux). Les trois victimes, conscientes, sont hospitalisées, relate La Voix du Nord.
Des dizaines d’hommes armés de sabres, hachoirs et arme à feu.
A l’arrivée des forces de l’ordre, de nombreux jeunes attendent, dans une très forte tension. Ils accusent des membres d’une autre communauté de les avoir attaqués. « C’est une guerre de territoire, de clans, avec des sans-papiers, des dealers, témoigne un commerçant. La semaine dernière, un groupe a été délogé d’une partie de la rue, et, là, ce groupe est revenu avec du renfort… C’était hallucinant, ils ont débarqué à plusieurs dizaines avec des sabres, hachoirs, des bombes lacrymogènes pro (et une arme à feu). C’était une vraie scène de guerre, préméditée, une armada en centre-ville ».
Quelques heures après l’attaque armée, la police a précisé que « l’enquête se poursuit ». La « présence policière est renforcée sur le secteur », détaillent les forces de l’ordre, 14 individus ont été interpellés. Les commerçants appellent les autorités à « intervenir en force ».
#Lille : trois #blessés #rueJulesGuesde, à #Wazemmes, après des #coupsdefeu https://t.co/rMuL7YxcH3 pic.twitter.com/DeEXNwvj3B
— La Voix du Nord (@lavoixdunord) May 29, 2021

