Translate

Affichage des articles dont le libellé est Calais. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Calais. Afficher tous les articles

samedi 9 novembre 2019

Calais : 27 % de chômeurs mais 27 millions pour le projet Dragon !

 
 

 
Welcome in Calais ! Son millier de clandestins squattant les zones industrielles, ses 27,7 % de chômeurs (Insee 2019), ses 30 % d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté (Compass).

Qu’importe la réalité socio-économique, la municipalité dirigée par Natacha Bouchart (Les Républicains) a décidé d’engager la ville à hauteur de 27 millions d’euros, sur 8 ans, afin que François Delarozière, compagnie La Machine basée à Nantes, fabrique pour Calais un dragon, des iguanes et autres joyeusetés…
 
Ce week-end de la Toussaint, pour l’arrivée du Dragon de Calais, la population a eu le droit à une petite sauterie à 980 000 euros, financée à 80 % par le conseil régional des Hauts-de-France, qui veut faire de Calais « une terre de culture ».
L’événement, comme il se doit, a été encensé par les deux médias locaux du groupe Socpresse Nord Littoral et La Voix du Nord.
Des jours de Une tout feu tout flammes relayant l’enthousiasme de Natacha Bouchart : « Si on estime à 250 000 visiteurs tout au long de ces trois jours de fête, et c’est une fourchette très basse, ce seront 7, 5 millions d’euros qui seront injectés dans l’économie locale ! » (sur la base d’une dépense de 30 euros par personne, NDLR 1).
La fête a été pluvieuse.
Le dragon aujourd’hui dort et va prendre la rouille sur un front de mer aussi accueillant et riant qu’une station balnéaire de l’époque soviétique.
La halle provisoire (1,8 millions d’euros) érigée à la va-vite pour « le bébé » n’est pas fonctionnelle. Son toit en plastique s’est arraché au premier coup de vent.
Il vaut dire qu’abriter une machine sur un front de mer souffrant des tempêtes et du climat marin n’est pas très logique.
Mais à Calais rien n’est logique.
 
Arrêté anti-migrants
 
L’arrivée du mastodonte dont la construction a coûté 4,5 millions au lieu des 3,2 annoncés n’a pas fait que des heureux.

dimanche 21 octobre 2018

Calais : une femme violée par plusieurs migrants hier soir

 
 
Calais : une femme violée par plusieurs migrants hier soir
 
ELISE CAUCHIN 09:59 - 21 octobre 2018
      

« Une femme de 38 ans a été agressée sexuellement par plusieurs migrants » hier soir à Calais avenue Toumaniantz (dans le quartier du beau marais) nous a confirmé la préfecture du Pas-de-Calais. La victime est hospitalisée.

Les faits se sont produits samedi soir vers 23h45.
Une femme était suivie par « 4 ou 5 migrants »  avenue Toumaniantz, une autre dame qui promenait son chien a remarqué la scène, le temps d’aller avertir son mari et de rentrer son chien, ils ont découvert la victime de 38 ans choquée au sol.
Cette dame venait de se faire agresser sexuellement par plusieurs migrants selon le sous-préfet de permanence.
Cette calaisienne de 38 ans a été transportée à l’hôpital de Calais.

« Une enquête est en cours pour identifier les auteurs, des prélèvements ADN sur ses vêtements souillés vont être réalisés ».

radio6.

vendredi 4 mai 2018

Une patrouille de CRS attaquée par des migrants à Calais



migrants
 
Des migrants à Calais le 2 février 2018 - Philippe Huguen-AFP

 
Une cinquantaine de migrants armés de bâtons et de pierres ont encerclé et attaqué une patrouille de CRS ce vendredi après-midi dans la zone industrielle de Calais, faisant deux blessés légers parmi les forces de l'ordre.
 

300 à 600 migrants vivent à Calais
 

 

lundi 12 mars 2018

Ces migrants qui font la fine bouche à Calais

 
 


Le 12/03/2018


À quand la sous-préfète en soubrette pour prendre les commandes de ces messieurs ?

C’est le bouquet !
Selon les sources, les 350 à 600 migrants du Calaisis – malgré le énième démantèlement de la jungle en octobre 2016 – qui, c’est ce qu’on nous a dit, ont souffert mille morts, et de la faim en particulier, durant leur fuite de pays en guerre, ne veulent pas manger les repas distribués par l’État.
Pourquoi ? Pas à leur goût, pas assez épicés, contraires à leur religion ?
Pour le savoir, revenons un peu en arrière.

Étape numéro 1 : le 23 février, le Premier ministre Édouard Philippe annonçait que l’État – comme s’il ne subventionnait déjà pas les associations en place – allait prendre en charge le coût des repas destinés aux migrants.
L’objectif étant « d’essayer d’éviter que se reconstituent des situations qui ne sont pas satisfaisantes et essayer de trouver des solutions durables », avait-il expliqué.
À savoir empêcher la création de nouveaux camps, encouragée quand ce sont les associations d’aide aux migrants qui s’occupent précisément des repas. Bon.

Étape numéro 2 : ça se présente mal.
Le 5 mars, l’association L’Auberge des migrants (pour Le Huffington Post) liste différents inconvénients inhérents à cette décision.

vendredi 2 février 2018

Calais : des rixes entre Afghans et Erythréens font 18 blessés, dont quatre entre la vie et la mort



Calais : des rixes entre Afghans et Erythréens font 18 blessés, dont quatre entre la vie et la mort

Illustration : une distribution de repas près de Calais le 12 janvier 2018, photo ©PHILIPPE HUGUEN / AFP
1 févr. 2018

Une centaine de migrants armés de bâtons et de pierre se sont affrontés à coup de barres de fer et avec des armes à feu en marge d'une distribution de repas.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb doit se rendre à Calais dans la soirée.
18 migrants ont été blessés à Calais ce 1er février 2018 lors de plusieurs rixes qui ont opposé des Afghans et Erythréens après une distribution de repas.
Pour quatre d'entre eux, blessés par balle, selon le parquet de Boulogne-sur-mer cité par l'AFP, le pronostic vital est engagé.
«Une centaine de migrants africains armés de bâtons ont voulu s'en prendre à une vingtaine d'Afghans», a détaillé le parquet.
Ces violences se sont déroulées aux alentours de 15h30, d'après la préfecture, près du centre hospitalier de la ville.
Les Afghans sont venus pour une distribution de repas et sont tombés sur une forte présence africaine
Vers 16h, une deuxième rixe a éclaté à environ 5 kilomètres de là, sur la commune de Marck, près du centre de logistique Transmarck.
«Les forces de police sont intervenues pour protéger les migrants de nationalité afghane pris à partie par 150 à 200 migrants de nationalité érythréenne», a précisé la préfecture.
A l'occasion de cette rixe, six migrants ont été blessés par des «coups de barre de fer».
«Les Afghans sont venus pour une distribution de repas rue des Verrotières et sont tombés sur une forte présence africaine.
On a eu un mouvement de foule qui a entraîné des blessés avec des barres de fer», a précisé le parquet à l'AFP.
Selon un journaliste de La Voix du Nord, ce même jour dans la soirée, la police était toujours  à la recherche d'une cinquantaine de migrants, encore armés de bâtons et de barres de fer.

 
«[En termes de victimes] on est revenu à une situation qui ressemble beaucoup à celle de 2015 [année de création de la Jungle, démantelée en octobre 2016], a commenté une source judiciaire citée par l'AFP.
Il s'agit du bilan le plus lourd depuis le 1er juillet 2017 lorsque des bagarres inter-ethniques avaient fait 16 blessés, dont un grave.

mercredi 17 janvier 2018

Les « Macron » font du camping à Calais…

 
 





Le bienfaiteur de l’humanité au service des puissances de l’argent ne transige pas avec la qualité du produit : le migrant peu exigeant sur le salaire et les conditions de travail doit arriver dodu et joyeux devant les recruteurs des multinationales.

L’ex-banquier d’affaires de la maison Rothschild s’est rendu à Calais afin de vérifier que l’arrivage de ces futurs « nettoyeurs de bureau à 5 h du matin » se passait bien.
De leur côté, les deux associations les plus actives dans cette traite négrière d’un nouveau genre ont refusé de rencontrer le grand organisateur élyséen jugé trop peu zélé dans l’accueil d’une main-d’œuvre corvéable à merci.
Le bienfaiteur de l’humanité au service des puissances de l’argent ne transige pas avec la qualité du produit : le migrant peu exigeant sur le salaire et les conditions de travail doit arriver dodu et joyeux devant les recruteurs des multinationales.
Sur ce point, les dames patronnesses calaisiennes (et d’ailleurs) ne rigolent pas.
Le projet de création d’un label « esclave nourri aux bons sentiments » devrait venir rassurer les associations qui luttent sur le terrain.
En attendant ce jour béni, le Président Macron a annoncé que les repas seraient désormais pris en charge par le gouvernement.
Grosse tuile pour les humanitaires et No Border qui se voient, par cette décision, condamnés à l’inactivité ou à se tourner vers l’aide aux SDF locaux, tous fermement opposés à l’idée de nettoyer des bureaux à 5 heures du matin.

mardi 28 novembre 2017

À Calais, les clandestins font la loi

 
 


Article publié le 28.11.2017

Si les gros médias observent la plus grande discrétion sur ce qui passe à Calais, faisant ainsi accroire à nos compatriotes que la situation s’y est grandement apaisée, la réalité est tout autre.

Au point qu’il ne s’écoule pratiquement pas un jour sans que des incidents graves s’y produisent, notamment entre clandestins et forces de l’ordre.

Samedi sanglant

Dernière affaire en date, cette fusillade survenue samedi vers 18 heures au niveau d’un local du Secours catholique, à la sortie de la ville.
Selon une source policière, qui évoque « une probable dispute entre passeurs », des coups de feu ont en effet été tirés « entre des groupes d’Afghans », faisant cinq blessés par balle dont un, très sérieusement touché, à été transféré à Lille.
Dépêchées en nombre sur les lieux, les forces de l’ordre étaient toujours à la recherche du ou des auteurs des coups de feu dimanche soir.

Des forces de l’ordre qui, au passage, sont très régulièrement prises pour cibles par les clandestins. Ainsi, lors de cette même soirée, dans la zone industrielle proche de la rocade menant au port, une berline allemande embarquant neuf clandestins a foncé à toute allure sur un groupe de CRS pour tenter de se soustraire à un contrôle, blessant un policier au genou et contraignant ses collègues à faire usage de leurs armes pour réussir à stopper le véhicule.
Ce qui leur a permis d’interpeller six Irakiens et trois Afghans à son bord, parmi lesquels « de probables passeurs ».

vendredi 22 septembre 2017

Calais: rixe entre migrants, plusieurs blessés




Par Le Figaro.fr avec AFP
Publié le 21/09/2017
 
Sept migrants ont été blessés dont quatre par arme blanche lors d'une rixe entre plusieurs dizaines d'Ethiopiens, d'Irakiens et de Syriens au moment de la distribution de repas à Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture.
 
La bagarre a éclaté en centre ville aux alentours de 18H30 pendant qu'une association distribuait de la nourriture, a précisé la préfecture du Pas-de-Calais confirmant une information de la Voix du Nord.
La police est intervenue et le calme est revenu.
Les sept blessés ont été hospitalisés et sont hors de danger. Aucune interpellation n'a eu lieu.
Selon un correspondant de l'AFP présent sur place, une distribution de repas se déroulait sans incident près de l'hôpital vers 22h00.
La dernière rixe entre migrants, qui attendent à Calais et alentour de pouvoir passer en Grande-Bretagne, a eu lieu fin août, a ajouté la préfecture.

source
 
 


Vidéo censurée 
 
Mais retrouvée ici

 
Ajoutée le 21 sept. 2017
 
Filmer par une Calaisienne : 👇
Je viens d être temoin de cette scène horrible , à Calais , lors de la distribution à 2 mn d un collège, 1 Syrien ou Afghan qui faisait la queue pr le repas et une centaine d Africains , il a était passé à tabac seul contre plus de 40 africains munis de béquilles , barre de fer , morceau de bois , ils ont jeté leurs repas à terre pour finir d'aller le massacrer , c honteux , j hurlais pr qu ils arrêtent ,et les associations alors là bravo ils regardaient et d autres sont repartis tranquilles ds leurs voitures .

vendredi 25 août 2017

La dernière lubie du Secours catholique ? « Douche pour tous à Calais ! »

 
Résultats de recherche d'images pour « calais douche pour tout le monde »


Le 25/08/2017


Le chargé du Secours catholique, Vincent de Coninck, envisage « même un festival de douche en plein air »

Quelques jours après la dernière sortie du pape François estimant que la sécurité des migrants devait toujours passer avant la sécurité des autochtones, les brebis décidément bien égarées du Secours catholique du Pas-de-Calais ont décidé qu’il n’était pas digne pour les migrants s’incrustant ou arrivant toujours dans la jungle de Calais, pourtant maintes fois démantelée, de se laver au robinet.
Et de lancer une revigorante campagne « Douche pour tous ! »
Comme ils sont mi-mi, tous ces Victor, Vincent, Céline avec leur pancarte sur le ventre, sur laquelle ils ont pris un plaisir évident à écrire « Je viens prendre ma douche à Calais ».
Et Léa, comme elle est touchante, avec son joli décolleté, sa croix autour du cou, arborant son bout de pancarte précisant « J’arrive pour une douche »
Vous comprenez, l’affaire, depuis le mois de février, n’avait que trop duré.
Ils étaient au bord de l’exaspération, ces bons petits militants catholiques associatifs.
Eh oui, alors que le tribunal administratif, d’abord, puis le Conseil d’État, ensuite, les y obligent, les autorités locales refusent obstinément d’installer des douches pour permettre aux clandestins de se laver « dignement » !
Intolérable !
Voilà donc ces va-t-en-guerre de la douche partis en croisade.
Et ils y mettent le paquet !
Et vas-y que je prouve ma solidarité avec les pas bien lavés en me déguisant en Africaine.
Que je m’exhibe un gel douche dans une main et une brosse pour les toilettes dans l’autre – le rapport avec la douche ?
Que je me photographie non seulement dans une douche mais aussi dans dans la nature, devant le panneau « Le Pas-de-Calais accueille le monde ».
Et ils y collent même leurs enfants…

mercredi 26 juillet 2017

Calais. Des migrants fracassent le crâne d’un chauffeur avec une brique pour lui voler son camion

Le 26/07/2017




juillet 26, 2017

Moins de 6 semaines après la première mort d’un chauffeur à Calais causée par les migrants, un camionneur a été frappé à la tête avec une brique par des clandestins qui voulaient lui voler son véhicule.

La Road Haulage Association (RHA) a décrit l’attaque sur le conducteur, qui se remet à l’hôpital d’une blessure grave au crane, comme « extrêmement choquante » […]
Le conducteur s’est arrêté sur l’autoroute A16 en dehors de Calais, près de Marck, où il a remarqué des migrants en train d’essayer de grimper sur son camion.
Quand il est sorti du véhicule pour inspecter les dégâts, il a été attaqué par le groupe qui a ensuite volé son camion et conduit vers le port, le laissant le front contre le sol, saignant de ses blessures.[…]

En juin, un conducteur polonais était tué dans une des principales routes vers Calais quand des migrants ont fait des barrages sur l’autoroute A16 pour ralentir le trafic et monter dans les véhicules afin de rejoindre l’Angleterre.

source

dimanche 2 juillet 2017

Calais : une habitante filme les violentes rixes entre migrants dans un quartier résidentiel (VIDEOS)

Calais : une habitante filme les violentes rixes entre migrants dans un quartier résidentiel (VIDEO)

© Capture d'écran Twitter@CalaisLibre 
 
2 juil. 2017, 20:36
Une énorme rixe a éclaté entre une centaine de migrants africains à Calais, faisant plusieurs blessés.

 Des images ont émergé sur les réseaux sociaux, témoignant du chaos de la scène.
La bataille en règle qui a opposé des migrants éthiopiens et érythréens le 1er juillet à Calais et fait 16 blessés dont un grave, a été en partie filmée par une habitante de la ville.
Sur les images qu'elle a diffusées sur son compte Facebook et qui ont depuis été partagées plus de 13 000 fois, des dizaines de migrants – certains armés de bâtons – courent dans la rue d'un quartier résidentiel de l'Est de Calais, dans une tension palpable.
Puis ils se regroupent à l'angle de la route de Gravelines et du chemin des Communes et commencent à lancer des pierres et se ruer en direction de leurs adversaires, recherchant visiblement l'affrontement frontal.



Sur une autre des vidéos, un groupe de migrants avance d'un pas résolu, et semble en invectiver un autre, qui n'apparaît pas sur les images.

samedi 24 juin 2017

Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron




Le 24/06/2017
 
 
L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.
 
Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes.
Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises.
En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.
Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment.
 C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.
Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés.
 Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

mardi 20 juin 2017

Pas-de-Calais : un barrage de migrants sur l’autoroute provoque un accident mortel

 
20/06/17 – Guemps.

 Neuf migrants ont été interpellés…

 
Ce matin, un barrage de troncs d’arbres installé par des migrants sur l’autoroute A16 a causé la mort d’un automobiliste.
Il était 3h45 lorsque deux camions ont freiné à la vue d’obstacles qui entravaient la route au niveau de Guemps (Pas-de-Calais).
 Une camionnette qui roulait derrière eux n’a pas pu éviter l’accident.
Le véhicule immatriculé en Pologne a alors pris feu, causant la mort de son conducteur.
Pour le moment, l’identité de la victime n’est pas connue.
C’est la première fois qu’un barrage posé par des migrants provoque un accident mortel.
Au total, ce sont cinq barrages qui ont été installés depuis trois semaines sur l’A16, dans le Calaisis. Une pratique irresponsable et dangereuse qui était devenue quotidienne avant le démantèlement de la “jungle de Calais“.
En entravant la circulation sur l’autoroute au beau milieu de la nuit, les migrants cherchent à embarquer clandestinement dans les poids-lourds à l’arrêt.
Leur but, rejoindre la Grande-Bretagne à tout prix…
 
Neuf migrants de nationalité érythréenne ont d’ailleurs été interpellés ce matin dans l’un des camions bloqués par le barrage.

 Ils ont été placés en garde à vue.

source

lundi 16 janvier 2017

Sexe dans la Jungle de Calais : c’était la grande partouze…

Le 16/01/2017
 
 

— par Thierry Bouzard — 16 janvier 2017

Fondatrice de l’association britannique Care4Calais omniprésente dans la Jungle de Calais avant son démantèlement, Clare Moseley avait pourtant bien spécifié dans la charte de son organisation qu’il ne devait y avoir aucune relation sexuelle entre les bénévoles et les “migrants”.
La presse britannique explique comment elle a montré l’exemple.

Son association est créée en 2015 quand Clare Moseley est « émue jusqu’aux larmes sur les sort des migrants vivants dans la jungle de Calais ».
L’organisation a obtenu le statut d’organisation caritative.
Sa fondatrice abandonne tout, son travail, son mari, sa famille pour se consacrer aux réfugiés. L’histoire est racontée par la presse britannique1.

Elle est désignée par The Guardian comme une des six femmes qui ont marqué l’année 2015. Concernant sa famille qu’elle avait abandonnée, elle avait déclaré : « Ça a été dur pour eux, mais ils savent que c’est quelque chose que je dois faire. En conscience, je ne peux rester et ignorer ce qui se passe. Je ne peux pas imaginer vivre une vie normale, aller au restaurant, à des invitations, et penser à tous ces gens qui ont besoin d’aide. »

Le toyboy et la directrice

jeudi 29 décembre 2016

Le retour des migrants – et de la Jungle ?– à Calais

Le 29/12/2016

retour migrants Jungle Calais  


Le retour des migrants de Calais mécontents de leurs centres d’accueil

mardi 8 novembre 2016

Cazeneuve promet d'aider les migrants qui reviendront à Calais

Le 08/11/2016
 
 

Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur. Photo © AFP
 
Mardi 08 Novembre 2016 à 08:50 (mis à jour le 08/11/2016 à 08:53)
Par

Crise migratoire. Quelques jours après l'évacuation de la "jungle" de Calais, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a promis que pour les "migrants qui reviendraient à Calais" seront mis en place des "dispositifs de prise en charge".
Une semaine après le démantèlement de la Jungle de Calais, Bernard Cazeneuve a promis qu'il continuerait d'aider les migrants qui persistent à vouloir rejoindre l'Angleterre en passant par cette ville.
Les 10 000 personnes qui vivaient dans le bidonville ont été évacuées, et envoyées dans des centres d'accueil répartis sur le territoire.
Pour ceux qui, insatisfaits, feraient le chemin inverse, le ministre de l'Intérieur ne perd pas patience. "J'ai pris des engagements vis-à-vis des associations. Des dispositifs de prise en charge des migrants qui reviendraient à Calais devront être activés par l'Etat" a-t-il dit devant les forces de l'ordre et les associations qui ont œuvré lors de l'évacuation.
"En fin de semaine", il annoncera donc "la mise en place d'un dispositif humanitaire qui demeurera, et mobilisera les acteurs associatifs dans une relation de confiance".

mercredi 26 octobre 2016

Les clandestins sont de retour par centaines dans la Jungle de Calais encore fumante des incendies volontaires

Le 26/10/2016


policiers-jungle


par 26 octobre 2016

 
Les gendarmes mobiles qui empêchaient les clandestins de réinvestir la Jungle de Calais ont levé leur barrage, et des centaines d’immigrants ont repris possession des lieux. 

Et pourtant, Fabienne Buccio, la préfète du Pas-de-Calais, a affirmé vers 14 heures ce mercredi : « C’est la fin de la jungle. », «  On a fait le tour, il n’y a plus de migrants dans le campement. ».
Malgré cela, aux alentours de 16 heures, le cordon de gendarmes mobiles qui empêchait les clandestins de revenir a reçu l’ordre de partir, laissant le champ libre aux « réfugiés » éparpillés aux alentours, pour revenir.
En effet, aussitôt des centaines d’immigrants ont repris possession des lieux.
Certains d’entre eux prétendent revenir chercher des affaires, mais la plupart expliquent qu’ils sont revenus parce qu’ils refusent de se rendre dans les centres d’accueil. 
Calais va-t-il renaître de ces cendres, au sens propre, avec de nouveaux locaux réinstallés au frais du contribuable, après que les précédents, déjà payés, aient été incendiés par leurs occupants eux-mêmes ?

Ne vous inquiétez, la situation dans la jungle de Calais est sous contrôle...

Le 26/10/2016


La preuve en photos :

0


1


2


4


3

Michel Janva

Posté le 26 octobre 2016 à 08h06 | Lien permanent

Migrants, de si gentils incendiaires. Mais jusqu’où iront-ils pour nous formater?

Le 26/10/2016

Calais Incendies


Raoul Fougax, journaliste


 Ils ont mis le feu à la jungle de Calais, mais bien sûr c’est pour la bonne cause.

Les médias audiovisuels n’arrêtent pas de faire de la propagande en faveur des clandestins, devenus des migrants.
 La jungle de Calais marque le summum de cette désinformation idéologique.
On veut nous imposer d’accepter et de participer à cette comédie destinée à nous culpabiliser.
Ainsi tout le monde est mis à l’abri.
C’est la formule obligatoire.
Pas déplacé, ni déporté ni même transféré non, mis en sécurité.
 Comme s’ils étaient en danger à cause de nous et qu’il était temps de prendre nos responsabilités. Les seuls qui ne sont pas mis à l’abri du terrorisme et de l’insécurité, ce sont les Français.
Des Français qui doivent se sentir solidaire de ces pauvres gens admirables.
Certes une majorité d’hommes et de jeunes, certains moins qu’ ils ne le prétendent, prouvent qu’il y a dans la masse de nombreux déserteurs qui ne se sont pas battus pour leur pays et leur idéal , forcément démocratique.
Tous ces malheureux ou presque ont des portables- qui les leur a achetés et qui paye les forfaits ?

 Mais il y a mieux.

lundi 24 octobre 2016

Répartition des migrants : La révolte qui vient

Le 24/10/2016
 
 
 
 
Saint-Gaudens, Saint-Brévin les Pins, Decazeville, Forges les Bains, Trégunc ou encore Saint-Denis-de-Cabannes sont quelques-unes des centaines de communes françaises concernées par l’accueil des « migrants » permettant ou tentant ainsi de désengorger la tristement célèbre « jungle de Calais ».

Si certains édiles locaux se sont portés volontaires pour accueillir ces milliers de clandestins, beaucoup d’autres se retrouvent dans des situations plus que difficiles, malgré l’engagement du gouvernement pour que « cette opération se déroule dans une démarche de dialogue et de concertation préalable et en tenant compte de la capacité d’accueil mais aussi des conditions économiques, sociales et financières des communes ».
En effet, l’état n’ayant consulté que rarement les élus locaux, refusant même la tenue d’un référendum populaire comme à Allex dans la Drôme, et encore moins la population, première concernée par ces mesures, les maires se retrouvent en première ligne face aux mécontentements de leurs administrés d’un côté et la pression exercée par les préfets, représentants légaux de l’état de l’autre.
Comme l’a si bien dit Christian Abrard, sous-préfet de la Loire :
« La décision est prise, donc ce n’est pas un marchandage. Nous disons simplement au maire : présentez-nous des projets, nous les prendrons en compte en priorité ».