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lundi 16 décembre 2024

Contrairement à la Roumanie, la Géorgie ne cède pas aux menaces de Bruxelles ou de Washington !

 

 

mardi 6 août 2024

Royaume-Uni. « Ce sont les travaillistes, et non l’extrême droite, qui constituent la véritable menace pour notre sécurité »

 

 



Vous connaissez la phrase de Benjamin Franklin selon laquelle ceux qui sont prêts à acheter une sécurité temporaire au prix de libertés essentielles ne méritent ni l’une ni l’autre. 

Bien que cette phrase soit généralement citée pour défendre la liberté, elle présente toujours les deux valeurs en question, à savoir la liberté et la sécurité, comme un compromis délicat.

C’est moins vrai aujourd’hui. Peut-on douter que les actions irréfléchies et la négligence gratuite des classes politiques des pays occidentaux constituent une menace bien plus grande pour la sécurité publique que même leurs critiques les plus impulsifs et irrévérencieux ? Après le massacre de jeunes filles à Southport par un immigré rwandais de la deuxième génération, les élites britanniques ont suivi le schéma habituel, se concentrant sur les aspects les plus exacerbés de la réaction à cette atrocité, tout en accusant de “faire de la politique” et d'”attiser les divisions” quiconque met en évidence les racines de cette atrocité dans des décisions politiques désastreuses et évitables.

Dans The Strange Death of Europe, Douglas Murray a clarifié le débat sur l’immigration en établissant une distinction instructive entre les problèmes “primaires” et “secondaires”. Ses conseils avisés n’ont pas été suivis. Le Premier ministre Keir Starmer et Yvette Cooper, la ministre de l’intérieur travailliste, préfèrent être obsédés par les regrettables émeutes de Southport – et d’ailleurs – après le meurtre par Axel Rudakubana de trois filles lors d’un cours de danse de Taylor Swift, plutôt que de s’attaquer aux griefs tout à fait justifiés d’un peuple qui en a assez.

Pour dire les choses simplement, nous n’avons jamais voté pour être remplacés démographiquement, et encore moins par des groupes ayant une plus grande propension à commettre des actes de violence. La semaine dernière, un soldat britannique a failli être poignardé à mort par un Nigérian appelé Anthony Esan, une policière a été frappée au visage par des jeunes Pakistanais à Manchester et des rixes à la machette ont eu lieu à Southend. Tout au long du mois de juillet, nous avons également assisté à des émeutes bangladaises à Londres, à une anarchie rom et sud-asiatique à Leeds, et à des manifestations musulmanes devant un poste de police en solidarité avec les Pakistanais qui avaient attaqué des agents à l’aéroport de Manchester.

En outre, il y a eu un traitement policier à deux vitesses flagrant des griefs collectifs des différents groupes. Comparez les troubles survenus à Londres en début de semaine avec les émeutes de la mi-juillet à Harehills, Leeds. Pas moins de 111 personnes protestant contre le massacre de jeunes filles à Southport ont été arrêtées dans la nuit de mercredi à jeudi, certaines à juste titre, d’autres apparemment pas. À Harehills, où nous avons été témoins d’un chaos, d’un incendie criminel et de dégâts matériels bien plus importants, ce chiffre n’était que de 17. Voilà ce qui se passe lorsque la police a peur, au lieu de se présenter en tenue anti-émeute comme elle le fait lorsque l’extrême droite est en ville.

jeudi 29 juin 2023

Avant, il y a longtemps, Nanterre, c’était la ville de sainte Geneviève…


 

 ©Shutterstock

Iris Bridier 28 juin 2023

Avant, Nanterre, c’était la ville de sainte Geneviève. La bergère qui repoussa Attila et ses hordes barbares. 

La sainte patronne « des gendarmes français, gardiens de l'ordre public », dépositaires de la violence légitime, cet autre nom de la légitime défense de la majorité silencieuse. Parce qu’un État n’en est plus un quand il est faible avec les forts, et intraitables avec les innocents. Parce qu’un État n’est plus un État quand il laisse hors de contrôle des enclaves hors la loi. Parce qu’un État n’est plus un État quand il laisse se creuser un fossé entre la police et la justice, au nom d’une impunité endémique. C’était cela l’État régalien au temps de sainte Geneviève et de saint Louis son voisin des Yvelines.

Mais ce n’est plus cela Nanterre.
Nanterre, c’est un « jeune » de 17 ans, au volant d’une Mercedes, engagée sur une voie de bus et refusant d’obtempérer au contrôle de la police.
C’est la mort par balle du jeune homme dans un geste du policier que seule l’enquête permettra de qualifier.
C’est la vidéo qui embrase les réseaux sociaux puis les banlieues, sans discernement, relayés par cette gauche morale d’habitude si attentive au temps du deuil et à la présomption d’innocence.
C’est le concert de  réactions, comme autant de verdicts déjà prononcés : l’émotion du président de la République (n’est pas Saint Louis qui veut) ; « l’appel au calme » de M. Véran (n’est pas sainte Geneviève qui veut). La machine militante étonnement réactive et parfaitement huilée : un avocat de la famille déjà sur les plateaux TV, la réaction de la mère relayée par Assa Traoré, et l’inénarrable Mélenchon pointant les violences policières au côté de son utile électorat qu’il a substitué aux ouvriers depuis longtemps abandonnés. Ajoutons la marche blanche et les mots sirupeux des personnalités préférées des Français, intouchables depuis leurs palais dorés : Omar Sy, Mbappé, pleurant leur « mal à la France » et « le petit ange parti trop tôt ».

mercredi 3 août 2022

Émeutes à Limoges : selon la préfecture, la plupart des individus attaquant les policiers et les pompiers sont des jeunes de 13 à 17 ans “originaires d’Afrique subsaharienne et de Mayotte” (MàJ)


 
 
03/08/2022

Selon le secrétaire général de la préfecture, la plupart des individus opposés aux forces de l’ordre durant ces deux nuits sont des jeunes de 13 à 17 ans, originaires d’Afrique subsaharienne et de Mayotte.

« C’est un quartier où la dérive violente se fait depuis des années, avec la structuration de bandes vraiment organisées, essentiellement des dealers organisés autour de bandes de Mahorais », a commenté à l’AFP le maire LR de Limoges Emile-Roger Lombertie, qui réclame des policiers supplémentaires pour faire face à « ces 70-90 personnes » cherchant à être « totalement maîtres » de ce quartier de 2.500 habitants situé à l’extrême ouest de Limoges.

20minutes.fr


Des policiers ont à nouveau été ciblés par des tirs de mortiers dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 août dans le quartier du Val de l’Aurence, à Limoges, a appris franceinfo de source policière ce mercredi. Ces violences interviennent 24 heures après une nuit déjà agitée dans cette cité.



Selon France Bleu Limousin, 30 à 40 personnes ont participé à ces nouveaux tirs contre des policiers en patrouille dans le quartier vers 1 heure du matin. Un des CRS a été touché par un tir de mortier et a été amené à l’hôpital pour des examens, selon une source policière à franceinfo.

samedi 25 septembre 2021

Covid-19 : quelle folie s’est donc emparée de l’Australie ?


 
 
 
 
Mais que se passe-t-il, en Australie ?

Alors que l’île du Pacifique occupe l’actualité française depuis une semaine suite à la rupture d’un très gros contrat militaire avec Naval Group, le pays fait face à un autre débat qui mérite amplement qu’on s’y attarde. 

L’Australie semble s’être empêtrée dans une folie « covidiste » qui dure depuis des mois et qui remue le pays tout entier.

Si le gouvernement australien affiche, depuis le début de la pandémie, une volonté forte de lutter face au virus, il semblerait tout de même que la gravité de la situation soit à nuancer. Selon les chiffres de Reuters, il y a eu 88.710 cas recensés dans le pays depuis le début de la pandémie et « seulement » 1.178 décès… Au niveau mondial, l’Australie affiche l’un des taux de décès les plus bas de la planète. Et s’il est vrai que le pays connaît un taux record de contaminations, ces dernières semaines, les autorités de santé ne recensent, pour le moment, que 46 cas pour 100.000 personnes au cours des sept derniers jours. La France en compte 66 et le voisin allemand 71.

Malgré ces chiffres assez peu inquiétants, le gouvernement australien, mené par le Premier ministre libéral Scott Morrison, s’entête à mener une sanitaire extrêmement restrictive faite de couvre-feux et de confinements interminables ; de quoi susciter l’indignation parmi la population et laisser la place à des manifestations qui ressemblent de plus en plus à des émeutes.

 L’approche zéro Covid choisie par les autorités australiennes a drastiquement réduit les libertés des citoyens. Melbourne et Sydney sont confinées soit totalement soit partiellement depuis douze semaines ! Dans les quartiers les plus confinés de Sydney, les gens sont cloîtrés chez eux 23 heures sur 24 ! Terrains de jeux, parcs publics et commerces non essentiels sont fermés. La police a demandé aux habitants de Melbourne de rentrer chez eux avant le coucher du soleil.

dimanche 27 juin 2021

Emeutes immigrées de 2016 : un général explique qu’il préfère sacrifier ses gendarmes plutôt que neutraliser les tireurs


 

Bel aveu de la part de l’ex-chef de la gendarmerie du Val-d’Oise, au premier jour du procès des émeutes allogènes qui avaient – dans les communes de Persan et Beaumont-sur-Oise (à une trentaine de kilomètres de Paris) – suivi la mort d’Adama Traoré (délinquant africain mort lors d’une interpellation).

Sur les trois nuits d’émeutes, du 19 au 23 juillet 2016, « c’est un bilan assez lourd : une centaine de coups de feu sur les forces de l’ordre, 35 blessés dont 13 par arme à feu, des dizaines d’incendies et surtout une population traumatisée »énumère devant le tribunal le général T., colonel commandant du groupement de gendarmerie du Val-d’Oise à l’époque des faits.

L’Union rapporte :

« […] « Cette première nuit a constitué véritablement un traumatisme pour les militaires engagés. On s’attendait à des mortiers, des bouteilles incendiaires, mais surtout pas à se faire tirer dessus », relate le général en uniforme.
Il faut l’intervention des véhicules blindés du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) pour ramener le calme vers 4 heures du matin dans le quartier de Boyenval, où réside la fratrie Traoré. […]

« À plusieurs reprises, on m’a demandé l’autorisation d’abattre des tireurs : on ne l’a pas fait », confie-t-il. Selon lui, éviter un nouveau mort était vital à la préservation de la « paix publique » sur le long terme. Quitte, pour les forces de l’ordre, à être en situation d’infériorité sur le terrain au plus fort des émeutes et des tirs.

– Donc là vous décidez en conscience, dans le schéma où un émeutier ou un gendarme doit être tué, que vous prenez le risque qu’un de vos hommes soit blessé ?, l’interroge une avocate des parties civiles.

– Oui, j’ai accepté de faire prendre ce risque aux hommes, répond le général T.

dimanche 7 juin 2020

Émeutes aux États-Unis : un point de vue d’outre-Atlantique



Les émeutes qui secouent les États-Unis depuis le meurtre d’un voyou par un policier qui ne vaut pas mieux sont sans rapport avec le racisme. 

N’écoutez pas les médias qui cherchent à vous induire en erreur en vous répétant le contraire ad nauseam.

N’écoutez pas, non plus, ceux qui vous rabâchent que ce pays est raciste.
C’est faux. Et je peux même vous dire que les Américains, et plus encore les juges, sont très sensibles à la question.
À ceux qui vous soutiennent le contraire, demandez-leur comment une population blanche à 77 % a pu élire un président de couleur à deux reprises tout en étant animée par des réflexes racistes ?
Non, les événements actuels qui embrasent une multitude de villes américaines ne relèvent pas uniquement du militantisme.
Ils sont la conjonction de deux facteurs, et qui sont même très éloignés :
Une exploitation politique outrancière par la gauche américaine qui s’acharne à mettre le pays à genoux (de la même façon qu’elle a cherché à le faire lors de la crise sanitaire du Covid-19) pour en faire porter la responsabilité au président Trump afin de compromettre sa réélection.
Tous les moyens sont bons, quitte à mettre les villes à feu et à sang.
On sait, à présent, que nombre d’agitateurs sont rémunérés par quelques oligarques subversifs, explique le Washington Times.
L’émergence de hordes de délinquants qui ont senti là une occasion de piller les boutiques (voir les nombreuses vidéos en ligne), sans autre but que de se remplir les poches à bon compte.

samedi 6 juin 2020

Sibeth Ndiaye tondue? MDR



Ceci n'est pas une fake news, vidéo faite le 06/06/2020, alors que le grand remplacement qui n'existe pas est une utopie propagée par les fachos d'esstrèèème droâte

Affaire George Floyd : la dictature de l’émotion



L’affaire secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde. 

La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont elle fait l’objet est d’une indignité obscène.

À coups d’images savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par leur couleur de peau.
Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières.
Les fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking.
Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et les gros titres.
Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.
Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite que la sympathie.
Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI) ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une femme, comme le rapporte le Daily Mail.
Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé 100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.

vendredi 5 juin 2020

France, États-Unis : l’offensive contre l’Occident affaibli a déjà commencé



Mardi soir, plus de 20.000 personnes se sont rassemblées, porte de Clichy, à Paris, pour dénoncer le décès d’Adama Traoré, en 2016, lors d’une interpellation musclée par la gendarmerie. 

Sur le plateau de LCI, Maurice Szafran semblait sidéré : 20.000 personnes qui bravent les consignes sanitaires, l’interdiction de manifester, c’est du jamais-vu.

Comment a-t-on pu mobiliser autant de gens sur ce fait divers déjà ancien, et douteux ?
À bien regarder les « troupes » présentes devant le TGI, on comprend vite que l’extrême gauche est l’élément moteur qui rassemble la contestation, défie l’État, crée des troubles, à un moment particulièrement sensible de notre Histoire.
Exactement comme aux États-Unis : ce n’est pas pour rien que Trump vient de placer les « antifas » sur la liste des organisations terroristes.
Samedi dernier, ce sont plusieurs milliers de sans-papiers et sympathisants qui ont défilé en toute illégalité entre République et Nation, sans jamais être inquiétés par les forces de l’ordre.
Les gestes barrières, les interdictions, c’est pour les restaurateurs, les commerçants, les gens qui travaillent, pas pour les agitateurs.
France, États-Unis : toute cette chienlit est-elle vraiment fortuite ?
 En 2017, à Minneapolis, Mohamed Noor, policier noir, avait tué par méprise une jeune femme blanche sans qu’aucune réaction ne vienne ni de la rue ni des médias.
En janvier 2020, Cédric Chouviat, un coursier « blanc », est mort suite à un plaquage ventral de la police à Paris : là encore, assez peu de remous dans l’opinion.
Seule la question raciale est mise en avant, les autres peuvent mourir dans l’oubli et le silence.

jeudi 4 juin 2020

La dictature bien pensante (coup de gueule)




19 juin 2018


MESSAGE MAI 2020: Attention à ce que le mouvement #BlackLivesMatter et les Anonymous n'exhortent pas votre haine. 

La révolte remplie de ressentiment n'est plus une révolte mais une guerre civile. 
L'étape d'après serait la loi martiale et cela pourrait tout à fait être encouragé par #FordFoundation. #Fema

Fentanyl, metamphétamine… : le rapport toxicologique de George Floyd



Oh putain le mec était chargé comme un mulet. 

Le Fentanyl est plus puissant que la cocaïne… 100 fois plus fort que la morphine.

Au delà de 7ng/ml, le fentanyl est mortel s’il est associé à d’autres substances.
La mort par overdose de fentanyl se présente sous la forme de détresse respiratoire et/ou mort subite par arrêt cardiaque (Source).
Le flic n’a pas eu à forcer beaucoup pour que George Floyd flanche…

Echec du « Vivre Ensemble »

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Un volcan se réveille. Aux Etats Unis, une partie du pays est en alerte rouge, et ce n’est pas la première fois. 

Sauf que cette fois c’est avec une ampleur jamais atteinte.
Sauf peut-être, lors de l’assassinat du pasteur Luther King à l’époque.
Aujourd’hui, on peut parler sans doute, d’un chaos plus racial que politique, avec une gauche (les Démocrates) qui l’instrumentalisent à dessein.
Partout, pillages, destructions, incendies.
A partir du moment où cette chienlit peut porter préjudice à Trump, il est bon de l’encourager.
C’est bien quand même les Démocrates qui en victimisant les afro-américains à outrance ont semé les germes de ce qui se passe en ce moment.
Comme en France, on connait le refrain bienpensant : Tous les gens de « couleur » sont sympas, ils ont toujours raison, ils sont bons par nature et surtout ils ne sont pas « racistes » comme les blancs. On les a colonisés, mis en esclavage, il faut tout leur pardonner et tout leur donner.
Donc, en vertu de ce raisonnement imbécile, les coupables sont les blancs.
Bande de rêveurs indécrottables.
Mais pour le moment, un policier est inculpé pour homicide volontaire, ce qui signifie perpétuité et, trois autres sont en prison.

Déstabilisation programmée de la France



Emeutes aux Etats-Unis. Comment les Antifas organisent les pillages



antifa
Selon les déclarations du chef de la sécurité du Texas, le colonel Steve McCraw, ses enquêteurs ont identifiés des activistes Antifas comme organisateurs des pillages du grand magasin « Target » le 31 mai à Austin.

Malgré les difficultés de mettre à jour leurs réseaux qui se fondent sur l’anonymat et l’absence de hiérarchies apparentes, le colonel McCraw, a indiqué que l’incitation au pillage de Target a été organisée par une page Web d’Antifa qui était sous surveillance. 
Les enquêteurs ont ainsi pu remonter jusqu’aux comptes des activistes qu’il décrit comme des extrémistes violents qui tentent d’exploiter les manifestations. 
Les forces de l’ordre ont désormais les preuves.
La thèse selon laquelle la gauche en général entretient le discours sur les tensions raciales et exploite les afro-américains comme une mèche pour allumer le feu est confirmée.

[Obs/CH]

La violence et le pillage sont planifiés à l’avance.
 

 lesobservateurs.ch

Randy Yaloz : « Ils utilisent la mort de George Floyd comme une arme politique »




 
Interview exclusive de l’avocat américain Randy Yaloz, qui fait le point sur les faits, l’enquête et l’exploitation politique de cette affaire locale par les démocrates contre Trump.




Vous êtes avocat et président de l’antenne française du parti républicain américain.
Vous allez vous exprimer aujourd’hui sur la situation aux États-Unis autour de la mort de
Les États-Unis sont-ils en train de sombrer ?

Georges Floyd a été arrêté lors d’une intervention par des policiers à Minneapolis.
Malheureusement une force excessive a été employée lors de l’intervention, ce qui a conduit à sa mort.
C’est évidemment une bavure.
Aujourd’hui, les policiers impliqués doivent être sanctionnés et punis par la loi. Ils doivent donc payer le prix pour leurs différents actes.
Néanmoins, on ne peut pas généraliser.
Tous les policiers aux États-Unis ne sont pas violents et racistes.
C’est pourtant ce que ces mouvements cherchent à faire.
On peut, bien entendu, les comprendre étant donné la façon dont la ville de Minneapolis et l’État ont géré cette affaire.
Après le drame, le policier a simplement été mis à pied provisoirement, sans aucune inculpation de la part de la police et du procureur, et cela pendant plusieurs jours.
Quel message pensez-vous que cela envoie au peuple, concernant la perception et le traitement de ces faits très graves ?
Aujourd’hui, les gens sont dans la rue pour manifester et demander la justice.
Pendant plusieurs jours, suite à ces événements, la ville a été saccagée et brûlée.
Ce n’est que suite à ces événements qu’il a été inculpé.
La réaction des autorités a été trop tardive.

mardi 2 juin 2020

Des Blancs lynchés aux États-Unis : on en parle ?




Ne comptez pas sur les grands médias pour vous montrer tout ce qui est en train de se dérouler dans les grandes villes américaines après la mort regrettable de George Flyod.

Comme le souligne Gilles-William Goldanel dans un tweet, « je n’aurais pas assez de toute la nuit pour poster des vidéos de Blancs battus. Je n’aurais besoin que d’une seconde pour regarder si les médias le mentionnent. C’est non. »

Et c’est vrai que les scènes de lynchage sont des dizaines à avoir été mises sur les réseaux sociaux sans lesquels, une fois de plus, on ne serait pas informé de la réalité quotidienne.
Jean Messiha, qui ignore tout de la langue de bois, y va aussi de son commentaire avec le franc-parler qu’on lui connaît : « Les médias US ne parlent que des violences de policiers blancs contre des Noirs. Sauf que 55 % de ceux qui tombent sous les balles de la police sont blancs (noirs, 27 %). Les médias américains (et français) infestés de gaucho-« progressistes » multiplient manipulations et #FakeNews ».
Ces émeutes américaines qui ont vu, dans la nuit de dimanche à lundi, le poste de garde de la Maison-Blanche incendié (comme quoi, en Amérique, on est peut-être autrement plus libre que chez nous, où un périmètre XXL est interdit autour du palais de l’Élysée) nous prouvent tous les jours que le pouvoir médiatique est bien le premier pouvoir.

Criminalité interraciale aux États-Unis : la réalité des statistiques




La mort de , tué suite à l’interpellation violente d’un policier, embrase les États-Unis sur fond de tensions interethniques au point que plusieurs villes ont décrété l’état d’urgence. 

Les médias portent une lourde responsabilité dans cet embrasement pour avoir transformé ce triste fait divers en opération mondiale de victimisation d’une minorité noire prétendument oppressée par les Blancs.

En réalité, les premières victimes de ces tensions entre groupes ethniques ne sont ni noires ni hispaniques, contrairement à ce que veulent faire croire les médias progressistes qui exploitent ce drame pour relancer leur cabale contre Trump.
L’utilisation des statistiques ethniques, aux États-Unis, permet d’engager un débat serein sur la base de faits et de chiffres.
Ainsi, les chiffres officiels (tableau 14, page 13) du Département de la Justice dévoilent qu’en 2018, 3.581.360 Blancs ont été victimes de crimes et délits.
15,3 % de ces crimes et délits (547.958) ont été commis par des Noirs.
En revanche, sur les 563.940 crimes et délits dont ont été victimes les Noirs, seulement 10,6 % (59.777) ont été le fait de Blancs.
En valeur absolue mais aussi relative, les Blancs sont donc plus victimes de crimes et délits commis par des Noirs que les Noirs ne sont victimes de crimes et délits commis par des Blancs.
Ces statistiques officielles ne sont pas exploitées par la plupart des médias américains et internationaux qui relaient la propagande victimaire du mouvement Black Lives Matter.