Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Une vague massive de policiers anti-émeutes ont déferlé hier soir dans les rues de Tbilissi en Géorgie pour empêcher les émeutiers soutenus par l'UE de détruire le pays !
Contrairement à la Roumanie, la Géorgie ne cède pas aux menaces de Bruxelles ou de Washington !
Vous connaissez la phrase de Benjamin
Franklin selon laquelle ceux qui sont prêts à acheter une sécurité
temporaire au prix de libertés essentielles ne méritent ni l’une ni
l’autre.
Bien que cette phrase soit généralement citée pour défendre la
liberté, elle présente toujours les deux valeurs en question, à savoir
la liberté et la sécurité, comme un compromis délicat.
C’est moins vrai aujourd’hui. Peut-on
douter que les actions irréfléchies et la négligence gratuite des
classes politiques des pays occidentaux constituent une menace bien plus
grande pour la sécurité publique que même leurs critiques les plus
impulsifs et irrévérencieux ? Après le massacre de jeunes filles à
Southport par un immigré rwandais de la deuxième génération, les élites
britanniques ont suivi le schéma habituel, se concentrant sur les
aspects les plus exacerbés de la réaction à cette atrocité, tout en
accusant de “faire de la politique” et d'”attiser les divisions”
quiconque met en évidence les racines de cette atrocité dans des
décisions politiques désastreuses et évitables.
Dans The Strange Death of Europe,
Douglas Murray a clarifié le débat sur l’immigration en établissant une
distinction instructive entre les problèmes “primaires” et
“secondaires”. Ses conseils avisés n’ont pas été suivis. Le Premier
ministre Keir Starmer et Yvette Cooper, la ministre de l’intérieur
travailliste, préfèrent être obsédés par les regrettables émeutes
de Southport – et d’ailleurs – après le meurtre par Axel Rudakubana de
trois filles lors d’un cours de danse de Taylor Swift, plutôt que de
s’attaquer aux griefs tout à fait justifiés d’un peuple qui en a assez.
Pour dire les choses simplement, nous
n’avons jamais voté pour être remplacés démographiquement, et encore
moins par des groupes ayant une plus grande propension à commettre des actes de violence. La semaine dernière, un soldat britannique a failli être poignardé à mort par un Nigérian appelé Anthony Esan, une policière a été frappée au visage par des jeunes Pakistanais à Manchester et des rixes à la machette ont eu lieu à
Southend. Tout au long du mois de juillet, nous avons également assisté
à des émeutes bangladaises à Londres, à une anarchie rom et
sud-asiatique à Leeds, et à des manifestations musulmanes devant un
poste de police en solidarité avec les Pakistanais qui avaient attaqué
des agents à l’aéroport de Manchester.
En outre, il y a eu un traitement
policier à deux vitesses flagrant des griefs collectifs des différents
groupes. Comparez les troubles survenus à Londres en début de semaine
avec les émeutes de la mi-juillet à Harehills, Leeds. Pas moins de 111
personnes protestant contre le massacre de jeunes filles à Southport ont
été arrêtées dans la nuit de mercredi à jeudi, certaines à juste titre, d’autres apparemment pas. À Harehills, où nous avons été témoins d’un chaos, d’un incendie criminel et de dégâts matériels bien plus importants, ce chiffre n’était que de 17. Voilà ce qui se passe lorsque la police a peur, au lieu de se présenter en tenue anti-émeute comme elle le fait lorsque l’extrême droite est en ville.
Avant,
Nanterre, c’était la ville de sainte Geneviève. La bergère qui repoussa
Attila et ses hordes barbares.
La sainte patronne « des gendarmes français, gardiens de l'ordre public »,
dépositaires de la violence légitime, cet autre nom de la légitime
défense de la majorité silencieuse. Parce qu’un État n’en est plus un
quand il est faible avec les forts, et intraitables avec les innocents.
Parce qu’un État n’est plus un État quand il laisse hors de contrôle des
enclaves hors la loi. Parce qu’un État n’est plus un État quand il
laisse se creuser un fossé entre la police et la justice, au nom d’une
impunité endémique. C’était cela l’État régalien au temps de sainte
Geneviève et de saint Louis son voisin des Yvelines.
Mais ce n’est plus cela Nanterre.
Nanterre, c’est un « jeune » de 17 ans, au volant d’une Mercedes,
engagée sur une voie de bus et refusant d’obtempérer au contrôle de la
police.
C’est la mort par balle du jeune homme dans un geste du policier que seule l’enquête permettra de qualifier.
C’est la vidéo qui embrase les réseaux sociaux puis les banlieues, sans
discernement, relayés par cette gauche morale d’habitude si attentive au
temps du deuil et à la présomption d’innocence.
C’est le concert de réactions, comme autant de verdicts déjà prononcés :
l’émotion du président de la République (n’est pas Saint Louis qui
veut) ; « l’appel au calme » de M. Véran (n’est pas sainte
Geneviève qui veut). La machine militante étonnement réactive et
parfaitement huilée : un avocat de la famille déjà sur les plateaux TV,
la réaction de la mère relayée par Assa Traoré,
et l’inénarrable Mélenchon pointant les violences policières au côté de
son utile électorat qu’il a substitué aux ouvriers depuis longtemps
abandonnés. Ajoutons la marche blanche et les mots sirupeux des
personnalités préférées des Français, intouchables depuis leurs palais
dorés : Omar Sy, Mbappé, pleurant leur « mal à la France » et « le petit ange parti trop tôt ».
Selon le secrétaire général de la préfecture, la plupart des
individus opposés aux forces de l’ordre durant ces deux nuits sont des
jeunes de 13 à 17 ans, originaires d’Afrique subsaharienne et de
Mayotte.
« C’est un quartier où la dérive violente se fait depuis des années,
avec la structuration de bandes vraiment organisées, essentiellement des
dealers organisés autour de bandes de Mahorais », a commenté à l’AFP le
maire LR de Limoges Emile-Roger Lombertie, qui réclame des policiers
supplémentaires pour faire face à « ces 70-90 personnes » cherchant à
être « totalement maîtres » de ce quartier de 2.500 habitants situé à
l’extrême ouest de Limoges.
Des policiers ont à nouveau été ciblés par des tirs de mortiers dans
la nuit du mardi 3 au mercredi 4 août dans le quartier du Val de
l’Aurence, à Limoges, a appris franceinfo de source policière ce
mercredi. Ces violences interviennent 24 heures après une nuit déjà agitée dans cette cité.
Selon France Bleu Limousin,
30 à 40 personnes ont participé à ces nouveaux tirs contre des
policiers en patrouille dans le quartier vers 1 heure du matin. Un des
CRS a été touché par un tir de mortier et a été amené à l’hôpital pour
des examens, selon une source policière à franceinfo.
Alors que l’île du Pacifique occupe
l’actualité française depuis une semaine suite à la rupture d’un très
gros contrat militaire avec Naval Group, le pays fait face à un autre
débat qui mérite amplement qu’on s’y attarde.
L’Australie semble s’être
empêtrée dans une folie « covidiste » qui dure depuis des mois et qui
remue le pays tout entier.
Si le gouvernement australien affiche, depuis le début de la
pandémie, une volonté forte de lutter face au virus, il semblerait tout
de même que la gravité de la situation soit à nuancer. Selon les
chiffres de Reuters, il y a eu 88.710 cas recensés dans le pays depuis le début de la pandémie et « seulement »
1.178 décès… Au niveau mondial, l’Australie affiche l’un des taux de
décès les plus bas de la planète. Et s’il est vrai que le pays connaît
un taux record de contaminations, ces dernières semaines, les autorités
de santé ne recensent, pour le moment, que 46 cas pour 100.000 personnes
au cours des sept derniers jours. La France en compte 66 et le voisin
allemand 71.
Malgré ces chiffres assez peu inquiétants, le gouvernement
australien, mené par le Premier ministre libéral Scott Morrison,
s’entête à mener une politique
sanitaire extrêmement restrictive faite de couvre-feux et de
confinements interminables ; de quoi susciter l’indignation parmi la
population et laisser la place à des manifestations qui ressemblent de
plus en plus à des émeutes.
L’approche zéro Covid choisie par les autorités australiennes a
drastiquement réduit les libertés des citoyens. Melbourne et Sydney sont
confinées soit totalement soit partiellement depuis douze semaines !
Dans les quartiers les plus confinés de Sydney, les gens sont cloîtrés
chez eux 23 heures sur 24 ! Terrains de jeux, parcs publics et commerces
non essentiels sont fermés. La police a demandé aux habitants de
Melbourne de rentrer chez eux avant le coucher du soleil.
Bel aveu de la part de l’ex-chef de la gendarmerie du Val-d’Oise, au
premier jour du procès des émeutes allogènes qui avaient – dans
les communes de Persan et Beaumont-sur-Oise (à une trentaine de
kilomètres de Paris) – suivi la mort d’Adama Traoré (délinquant africain mort lors d’une interpellation).
Sur les trois nuits d’émeutes, du 19 au 23 juillet 2016, « c’est
un bilan assez lourd : une centaine de coups de feu sur les forces de
l’ordre, 35 blessés dont 13 par arme à feu, des dizaines d’incendies et
surtout une population traumatisée », énumère devant le tribunal le général T., colonel commandant du groupement de gendarmerie du Val-d’Oise à l’époque des faits.
« […]« Cette première nuit a constitué
véritablement un traumatisme pour les militaires engagés. On s’attendait
à des mortiers, des bouteilles incendiaires, mais surtout pas à se
faire tirer dessus », relate le général en uniforme.
Il faut l’intervention des véhicules blindés du GIGN (Groupe
d’intervention de la gendarmerie nationale) pour ramener le calme vers 4
heures du matin dans le quartier de Boyenval, où réside la fratrie
Traoré. […]
« À plusieurs reprises, on m’a demandé l’autorisation d’abattre des tireurs : on ne l’a pas fait », confie-t-il. Selon lui, éviter un nouveau mort était vital à la préservation de la « paix publique » sur le long terme. Quitte, pour les forces de l’ordre, à être en situation d’infériorité sur le terrain au plus fort des émeutes et des tirs.
– Donc là vous décidez en conscience, dans le schéma où un
émeutier ou un gendarme doit être tué, que vous prenez le risque qu’un
de vos hommes soit blessé ?, l’interroge une avocate des parties civiles.
– Oui, j’ai accepté de faire prendre ce risque aux hommes, répond le général T.
Les
émeutes qui secouent les États-Unis depuis le meurtre d’un voyou par un
policier qui ne vaut pas mieux sont sans rapport avec le racisme.
N’écoutez pas les médias qui cherchent à vous induire en erreur en vous
répétant le contraire ad nauseam.
N’écoutez pas, non plus, ceux qui vous rabâchent que ce pays est
raciste.
C’est faux. Et je peux même vous dire que les Américains, et
plus encore les juges, sont très sensibles à la question.
À ceux qui vous soutiennent le contraire, demandez-leur comment une
population blanche à 77 % a pu élire un président de couleur à deux
reprises tout en étant animée par des réflexes racistes ?
Non, les événements actuels qui embrasent une multitude de villes américaines ne relèvent pas uniquement du militantisme.
Ils sont la conjonction de deux facteurs, et qui sont même très éloignés :
Une exploitation politique outrancière par la gauche américaine qui
s’acharne à mettre le pays à genoux (de la même façon qu’elle a cherché à
le faire lors de la crise sanitaire du Covid-19) pour en faire porter
la responsabilité au président Trump afin de compromettre sa réélection.
Tous les moyens sont bons, quitte à mettre les villes à feu et à sang.
On sait, à présent, que nombre d’agitateurs sont rémunérés par quelques
oligarques subversifs, explique le Washington Times.
L’émergence de hordes de délinquants qui ont senti là une occasion de
piller les boutiques (voir les nombreuses vidéos en ligne), sans autre
but que de se remplir les poches à bon compte.
Ceci n'est pas une fake news, vidéo faite le 06/06/2020, alors que le grand remplacement qui n'existe pas est une utopie propagée par les fachos d'esstrèèème droâte
L’affaire George Floyd
secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde.
La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont
elle fait l’objet est d’une indignité obscène.
À coups d’images
savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages
poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des
revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par
leur couleur de peau.
Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à
des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières.
Les
fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont
pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking.
Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et
les gros titres.
Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de
relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur
militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.
Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de
George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite
que la sympathie.
Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI)
ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant
multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une
femme, comme le rapporte le Daily Mail.
Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile
de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé
100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le
ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.
Mardi
soir, plus de 20.000 personnes se sont rassemblées, porte de Clichy, à
Paris, pour dénoncer le décès d’Adama Traoré, en 2016, lors d’une
interpellation musclée par la gendarmerie.
Sur le plateau de LCI,
Maurice Szafran semblait sidéré : 20.000 personnes qui bravent les
consignes sanitaires, l’interdiction de manifester, c’est du jamais-vu.
Comment a-t-on pu mobiliser autant de gens sur ce fait divers déjà
ancien, et douteux ?
À bien regarder les « troupes » présentes devant le TGI, on comprend
vite que l’extrême gauche est l’élément moteur qui rassemble la
contestation, défie l’État, crée des troubles, à un moment
particulièrement sensible de notre Histoire.
Exactement comme aux
États-Unis : ce n’est pas pour rien que Trump vient de placer les «
antifas » sur la liste des organisations terroristes.
Samedi dernier, ce
sont plusieurs milliers de sans-papiers et sympathisants qui ont défilé en toute illégalité entre République et Nation,
sans jamais être inquiétés par les forces de l’ordre.
Les gestes
barrières, les interdictions, c’est pour les restaurateurs, les
commerçants, les gens qui travaillent, pas pour les agitateurs.
France, États-Unis : toute cette chienlit est-elle vraiment fortuite ?
En 2017, à Minneapolis, Mohamed Noor, policier noir, avait tué par
méprise une jeune femme blanche sans qu’aucune réaction ne vienne ni de
la rue ni des médias.
En janvier 2020, Cédric Chouviat, un coursier «
blanc », est mort suite à un plaquage ventral de la police à Paris : là
encore, assez peu de remous dans l’opinion.
Seule la question raciale
est mise en avant, les autres peuvent mourir dans l’oubli et le silence.
MESSAGE MAI 2020: Attention à ce que le mouvement #BlackLivesMatter et les Anonymous n'exhortent pas votre haine.
La révolte remplie de ressentiment n'est plus une révolte mais une guerre civile. L'étape d'après serait la loi martiale et cela pourrait tout à fait être encouragé par #FordFoundation. #Fema
Le Fentanyl est plus
puissant que la cocaïne… 100 fois plus fort que la morphine.
Au delà de
7ng/ml, le fentanyl est mortel s’il est associé à d’autres substances.
La mort par overdose de fentanyl se présente sous la forme de détresse
respiratoire et/ou mort subite par arrêt cardiaque (Source).
Le flic n’a pas eu à forcer beaucoup pour que George Floyd flanche…
Un volcan se réveille. Aux Etats Unis,
une partie du pays est en alerte rouge, et ce n’est pas la première
fois.
Sauf que cette fois c’est avec une ampleur jamais atteinte.
Sauf
peut-être, lors de l’assassinat du pasteur Luther King à l’époque.
Aujourd’hui, on peut parler sans doute,
d’un chaos plus racial que politique, avec une gauche (les Démocrates)
qui l’instrumentalisent à dessein.
Partout, pillages, destructions,
incendies.
A partir du moment où cette chienlit peut porter préjudice à
Trump, il est bon de l’encourager.
C’est bien quand même les Démocrates qui
en victimisant les afro-américains à outrance ont semé les germes de ce
qui se passe en ce moment.
Comme en France, on connait le refrain
bienpensant : Tous les gens de « couleur » sont sympas, ils ont toujours
raison, ils sont bons par nature et surtout ils ne sont pas
« racistes » comme les blancs. On les a colonisés, mis en esclavage, il
faut tout leur pardonner et tout leur donner.
Donc, en vertu de ce raisonnement imbécile, les coupables sont les blancs.
Bande de rêveurs indécrottables.
Mais pour le moment, un policier est
inculpé pour homicide volontaire, ce qui signifie perpétuité et, trois
autres sont en prison.
"Les conflits raciaux observés aux États-Unis sont importés en France.
Pour des raisons politiques et idéologiques, des artisans importent volontairement ces conflits raciaux.
Aujourd'hui, nous sommes à la croisée des chemins ..." - @sebchenu#GeorgeFlyodpic.twitter.com/1iO5XGTmtk
Dans la famille Traoré je veux : -Yacouba : 3 ans ferme - incendie d'un autobus. --Samba : 4 ans ferme - violences avec arme. --Serene : 4 mois ferme - outrage. --Bagui : 30 mois ferme - extorsion sur femmes vulnérables. --Youssouf : 6 mois ferme - trafic de drogue.🙄
Selon les déclarations du chef de la sécurité
du Texas, le colonel Steve McCraw, ses enquêteurs ont identifiés des
activistes Antifas comme organisateurs des pillages du grand magasin
« Target » le 31 mai à Austin.
Malgré les difficultés de mettre à jour leurs
réseaux qui se fondent sur l’anonymat et l’absence de hiérarchies
apparentes, le colonel McCraw, a indiqué que l’incitation au pillage de
Target a été organisée par une page Web d’Antifa qui était sous
surveillance. Les enquêteurs ont ainsi pu remonter jusqu’aux comptes des
activistes qu’il décrit comme des extrémistes violents qui tentent
d’exploiter les manifestations. Les forces de l’ordre ont désormais les
preuves. La thèse selon laquelle la gauche en général
entretient le discours sur les tensions raciales et exploite les
afro-américains comme une mèche pour allumer le feu est confirmée.
[Obs/CH]
La violence et le pillage sont planifiés à l’avance.
Interview
exclusive de l’avocat américain Randy Yaloz, qui fait le point sur les
faits, l’enquête et l’exploitation politique de cette affaire locale par
les démocrates contre Trump.
Vous êtes avocat et président de l’antenne française du parti républicain américain. Vous allez vous exprimer aujourd’hui sur la situation aux États-Unis autour de la mort de Georges Floyd. Les États-Unis sont-ils en train de sombrer ?
Georges Floyd a été arrêté lors d’une intervention par des policiers à
Minneapolis.
Malheureusement une force excessive a été employée lors de
l’intervention, ce qui a conduit à sa mort.
C’est évidemment une
bavure.
Aujourd’hui, les policiers impliqués doivent être sanctionnés et
punis par la loi. Ils doivent donc payer le prix pour leurs différents
actes.
Néanmoins, on ne peut pas généraliser.
Tous les policiers aux États-Unis
ne sont pas violents et racistes.
C’est pourtant ce que ces mouvements
cherchent à faire.
On peut, bien entendu, les comprendre étant donné la
façon dont la ville de Minneapolis et l’État ont géré cette affaire.
Après le drame, le policier a simplement été mis à pied provisoirement,
sans aucune inculpation de la part de la police et du procureur, et cela
pendant plusieurs jours.
Quel message pensez-vous que cela envoie au
peuple, concernant la perception et le traitement de ces faits très
graves ?
Aujourd’hui, les gens sont dans la rue pour manifester et demander la
justice.
Pendant plusieurs jours, suite à ces événements, la ville a été
saccagée et brûlée.
Ce n’est que suite à ces événements qu’il a été
inculpé.
La réaction des autorités a été trop tardive.
Ne
comptez pas sur les grands médias pour vous montrer tout ce qui est en
train de se dérouler dans les grandes villes américaines après la mort
regrettable de George Flyod.
Comme le souligne Gilles-William Goldanel dans un tweet, « je
n’aurais pas assez de toute la nuit pour poster des vidéos de Blancs
battus. Je n’aurais besoin que d’une seconde pour regarder si les médias
le mentionnent. C’est non. »
Et c’est vrai que les scènes de
lynchage sont des dizaines à avoir été mises sur les réseaux sociaux
sans lesquels, une fois de plus, on ne serait pas informé de la réalité
quotidienne.
Jean Messiha, qui ignore tout de la langue de bois, y va aussi de son commentaire avec le franc-parler qu’on lui connaît : «
Les médias US ne parlent que des violences de policiers blancs contre
des Noirs. Sauf que 55 % de ceux qui tombent sous les balles de la
police sont blancs (noirs, 27 %). Les médias américains (et français)
infestés de gaucho-« progressistes » multiplient manipulations et #FakeNews ».
Ces émeutes américaines qui ont vu, dans la nuit de dimanche à lundi,
le poste de garde de la Maison-Blanche incendié (comme quoi, en
Amérique, on est peut-être autrement plus libre que chez nous, où un
périmètre XXL est interdit autour du palais de l’Élysée) nous prouvent
tous les jours que le pouvoir médiatique est bien le premier pouvoir.
La mort de George Floyd,
tué suite à l’interpellation violente d’un policier, embrase les
États-Unis sur fond de tensions interethniques au point que plusieurs
villes ont décrété l’état d’urgence.
Les médias portent une lourde
responsabilité dans cet embrasement pour avoir transformé ce triste fait
divers en opération mondiale de victimisation d’une minorité noire
prétendument oppressée par les Blancs.
En réalité, les premières
victimes de ces tensions entre groupes ethniques ne sont ni noires ni
hispaniques, contrairement à ce que veulent faire croire les médias
progressistes qui exploitent ce drame pour relancer leur cabale contre
Trump.
L’utilisation des statistiques ethniques, aux États-Unis, permet
d’engager un débat serein sur la base de faits et de chiffres.
Ainsi,
les chiffres officiels
(tableau 14, page 13) du Département de la Justice dévoilent qu’en
2018, 3.581.360 Blancs ont été victimes de crimes et délits.
15,3 % de
ces crimes et délits (547.958) ont été commis par des Noirs.
En
revanche, sur les 563.940 crimes et délits dont ont été victimes les
Noirs, seulement 10,6 % (59.777) ont été le fait de Blancs.
En valeur
absolue mais aussi relative, les Blancs sont donc plus victimes de
crimes et délits commis par des Noirs que les Noirs ne sont victimes de
crimes et délits commis par des Blancs.
Ces statistiques officielles ne
sont pas exploitées par la plupart des médias américains et
internationaux qui relaient la propagande victimaire du mouvement Black Lives Matter.