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vendredi 6 juin 2025

Délinquance à Marseille : Mazargues, Saint-Barnabé… tous les quartiers touchés

Capture écran Drive Cam Truck 
 
Capture écran Drive Cam Truck

 

Dans la deuxième ville de France, les délinquants sévissent partout et tout le temps. 

Marseille, IXe arrondissement. Dans la nuit du lundi 3 au mardi 4 juin, aux alentours de 2 heures du matin, un homme de 21 ans a été grièvement blessé par arme blanche alors qu’il se tenait devant une supérette de la place Saint-Roch.

 Son pronostic vital est engagé. L’auteur, lui, pourrait être un jeune homme de 17 ans interpellé au petit matin à La Soude, une cité sensible du même arrondissement. Il y a de quoi s’en désoler, mais l’affaire est banale.

Même dans le IXe arrondissement, un secteur qui ne fait pas partie des quartiers nord, bien au contraire. La place Saint-Roch constitue l’esplanade de l’église de Mazargues, le village de Jean-Claude Gaudin. Il s’agit d’un « quartier commerçant aux ruelles colorées où il fait bon vivre et se balader », comme l’indique l’office du tourisme de la deuxième ville de France. En réalité, il s’agissait…


Encore

Éléonore Bez, conseillère d'arrondissement RN des IXe et Xe arrondissements, raconte à BV : « Il y a une insécurité qui s’installe depuis un an à un an et demi. Les commerçants ferment boutique au profit d’alimentations de nuit et de barbiers », des secteurs d'activité dont les connexions avec le narcotrafic ne sont plus à démontrer. Le deal, autrefois cantonné aux cités, se déplace et prend place dans les noyaux villageois. L’élue confie : « Maintenant, il est partout. »

Autre problème dans ce quartier, la proximité avec la prison des Baumettes où il y a beaucoup de détenus incarcérés sous le régime de la semi-liberté. Selon la conseillère municipale, « les magistrats leur laissent 2 à 3 heures de battement pour rentrer », ce qui leur permet de « traîner en soirée » et rend le quartier moins sûr. Résultat : « Le neuvième devient un arrondissement vraiment compliqué et les gens en ont assez. »

Et encore, s’il n’y avait que le neuvième... Le dixième, frontalier, est aussi durement touché.

mercredi 4 juin 2025

Ce qui se passe dans les foyers de l'aide sociale à l'enfance est un scandale d'Etat

 

 

 

 31 mai 2025  

En France, environ 20.000 enfants se prostituent, dont une grande partie sont placés au sein des foyers de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 Une «pandémie dont personne ne parle» que l’avocat Michel Amas attribue aux manquements des services sociaux et notamment de trois présidents de départements qu'il a visés par des recours pour faute en responsabilité.

 

mardi 29 avril 2025

Rennes : chronique d’une ville livrée à la violence et aux caïds de la drogue


 

 

Pendant que la presse, aux ordres de la gauche, s’émoustille pour savoir si des « néo-nazis espagnols » auraient pris la pose en tribune Mordelles au Roazhon Park, à Rennes (en réalité la photo du scandale ne montre que trois jeunes faisant le salut de la victoire en Serbe), il se passe des choses bien plus graves, depuis des années, sans que ces mêmes journalistes ne s’en émeuvent, mais cette fois-ci avec des conséquences bien réelles pour la population.

Autrefois paisible capitale bretonne, Rennes est devenue, en à peine deux ans, l’un des nouveaux épicentres français de la violence liée au narcotrafic. Les tirs résonnent désormais du nord au sud de la ville, les bandes de mineurs sèment la terreur dans les quartiers et la mairie, pétrifiée dans ses dogmes idéologiques, assiste, impuissante, à l’effondrement de l’ordre public.

Des gamins de 12 ans sous influence

À la Bellangerais, quartier résidentiel devenu zone grise, les riverains n’en peuvent plus. Chaque matin, devant la maison de quartier, une troupe d’enfants déguisés en voyous prend possession des lieux. À peine 12 ans pour les plus âgés, des regards durs, des insultes crachées à la volée, et parfois des liasses de billets exhibées avec insolence.

Depuis six mois, la bibliothèque du quartier a même dû engager un vigile pour filtrer l’entrée : « Un simple lieu de lecture est devenu une cible pour des gamins élevés à la violence, au rap hardcore, et au porno sur smartphone« , nous glisse une habitante jointe par téléphone, Geneviève, la voix serrée.

Le plus effrayant ? Certains de ces enfants, à peine sortis de l’école primaire, servent déjà de guetteurs pour les trafiquants du coin. Leur récompense ? Des bonbons… ou quelques billets de dix euros, suffisants pour acheter l’illusion d’une toute-puissance.

La spirale infernale des règlements de compte

À Villejean, Maurepas, Le Blosne, les règlements de compte s’enchaînent. Depuis deux ans, 28 fusillades ont éclaté dans Rennes. Trois quartiers concentrent la majorité des tirs, mais désormais, même le centre-ville n’est plus épargné. Le 7 octobre 2024, un enfant de 5 ans a été blessé par balles sur la rocade.

Dans les quartiers, les habitants vivent dans une insécurité permanente. « On sent l’affrontement arriver », soupire Malika, mère de trois enfants, qui envisage désormais de quitter la ville. « Le trafic explose, les fusillades se multiplient, mais ici, on nous explique qu’il faut rester ouverts, tolérants. À ce rythme-là, ce sera bientôt les corbillards qui feront la tournée des quartiers. »

samedi 19 avril 2025

Rennes : fusillade à Villejean, encore une démonstration de l’impuissance face aux trafiquants


 

 

 

Les rafales d’une arme automatique ont une nouvelle fois brisé la tranquillité apparente d’un quartier populaire.

 

 En plein après-midi, sur la dalle Kennedy à Villejean, un groupe de trois hommes armés a ouvert le feu à proximité d’un restaurant Subway, blessant plusieurs personnes sous les yeux de nombreux passants. Une scène choquante, filmée par un habitant, qui révèle l’ampleur du chaos imposé par les réseaux criminels dans certains quartiers devenus zones de non-droit.


 


Trois hommes en noir, une arme automatique, une fuite filmée

La vidéo, rapidement diffusée sur les réseaux sociaux, est saisissante. On y voit trois individus, vêtus de noir et cagoulés, traverser la dalle Kennedy en courant, dont l’un exhibe une arme automatique. Ils s’arrêtent brièvement pour tirer en direction du Subway avant de reprendre leur course. Deux nouvelles salves de tirs éclatent, semant la panique parmi les passants. Un véhicule les attend un peu plus loin : une Peugeot 2008 grise dans laquelle ils s’engouffrent après avoir ouvert le feu à nouveau.

Quelques minutes plus tôt, ces mêmes individus avaient blessé par balles trois personnes à l’intérieur ou aux abords du restaurant. En prenant la fuite, leur véhicule a percuté un piéton, lui aussi grièvement blessé.


Un quartier pris en otage

Le quartier de Villejean, à l’ouest de Rennes, n’en est pas à sa première alerte. Cette nouvelle flambée de violence n’est que le dernier épisode d’un engrenage meurtrier alimenté par les rivalités entre trafiquants.

vendredi 7 février 2025

Pour supprimer la drogue, il faut supprimer les consommateurs



 

Et là c'est mal barré

dimanche 19 janvier 2025

Contre-enquêtes - La nouvelle gauche : sexe, drogue et pédophilie


 

 

Publiée le 19/01/2025
 

Dans ce numéro de "Contre-enquêtes", David Louis revient sur deux affaires qui ont secoué la gauche ces derniers mois : les affaires Andy Kerbrat et Pierre-Alain Cottineau.

 A travers leurs histoires sordides, c'est toute une tendance à la déliquescence au sein de cercles bourgeois homosexuels qui se dévoile. 

Un état d'esprit possiblement hérité des années 70 et 80, où une toute autre approche de la drogue et de la sexualité a émergé

lundi 18 novembre 2024

Andy Kerbrat : le député LFI au cœur d’un scandale financier et personnel lié à sa consommation de drogue

Le député de Loire-Atlantique Andy Kerbrat, élu sous l’étiquette La France insoumise (LFI), se retrouve au centre d’une affaire mêlant argent public et consommation de drogues. 

 Interpellé en octobre alors qu’il achetait des stupéfiants à Paris, l’élu aurait utilisé les fonds destinés à ses frais de mandat pour financer des dépenses personnelles, alimentant un scandale politique et médiatique.


Des retraits suspects et des fonds publics détournés

Selon une enquête approfondie de Mediapart, Andy Kerbrat a effectué des retraits en espèces d’un montant total dépassant 13 000 euros en 2023, souvent en pleine nuit. Ces fonds provenaient de son compte d’avance de frais de mandat (AFM), une enveloppe de 4 700 euros mensuels destinée à couvrir ses frais professionnels. L’élu aurait également transféré des sommes importantes sur son compte personnel, pour un total de 25 000 euros, en utilisant des applications comme Paypal et Lydia.

Bien que le député nie avoir directement utilisé cet argent pour acheter des drogues, il reconnaît avoir « fait n’importe quoi » avec ces fonds publics. Après avoir pris conscience de la gravité de la situation, Andy Kerbrat affirme avoir remboursé la totalité des sommes détournées grâce à une aide familiale.


Une descente aux enfers liée aux addictions

Le jeune élu, âgé de 34 ans, a admis que sa consommation de stupéfiants, notamment des cathinones de synthèse utilisées dans le cadre du « chemsex », avait profondément affecté son quotidien et son travail parlementaire. Il explique que cette consommation s’est intensifiée après un drame familial survenu en 2022, le plongeant dans un cycle d’addiction alimenté par un mal-être croissant.

Andy Kerbrat a également reconnu l’impact de ses pratiques sur ses performances professionnelles. Son absentéisme à l’Assemblée nationale a été remarqué, notamment en raison de sanctions financières pour des absences répétées en commission. Ses déboires personnels ont également affecté son rôle dans des instances clés, où il n’a pas pu représenter son groupe parlementaire sur des dossiers cruciaux.


Un contrôle défaillant des dépenses des députés

samedi 2 novembre 2024

Rixe géante et blessés par balles : Poitiers, ville symbole


Poitiers_panorama_01

 

 

Le far west s’étend dans les provinces françaises. 

A Poitiers, une fusillade a fait ce 31 octobre pas moins de cinq blessés dont « plusieurs graves et même très graves », selon Bruno Retailleau. 

Une dizaine de coups de feu a été tirée, vers 22h45. Un mineur de 15 ans touché par balle à la tête était en état de mort cérébrale, assurait un policier. La rixe a mobilisé pas mois de 50 à 60 personnes, selon une source policière citée par France bleu, « devant un restaurant kebab ». Les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes pour faire revenir le calme, acquis vers 1h30 du matin. Le préfet s’est redu sur place, Beauvau a envoyé 80 policiers de la CRS 8, spécialisée dans la lutte contre les émeutes urbaines, et d’autres de la CRS 84 basée à Montauban.

Soixante personnes impliquées, cela donne l’ampleur de la guérilla en cours. Le ministre de l’Intérieur avait évoqué « 400 à 600 jeunes impliqués » : le ministère est revenu sur ses propos parlant de quelques dizaines de personnes. On reste dans la guérilla, pas dans la guerre. Pas encore.. Mais le constat est clair : « Plus aucun territoire ni urbain ni rural n'est désormais à l'abri de ce qui est en train de se passer, constate Retailleau avec lucidité sur BFM TV. Les narco-racailles sot partout, il va falloir les combattre avec une détermination implacable ». On ne saurait mieux dire...

Les Couronneries, déjà, en juin 2023

On retrouve tous les ingrédients du succès du Vivre ensemble, dans ce quartier des Couronneries. Le quotidien local La Nouvelle République se félicitait justement le matin même (!) que, dans ce même quartier, « les caméras détruites pendant les émeutes de juin 2023 (après le décès du jeune Nahel, ndlr) ont été remplacées ». Jouez hautbois, chantez coucous ! Le journal rappelle que « la rapidité et la violence inouïe des faits (en juin 2023, ndlr) n’avaient pas pu être filmées par les caméras de vidéoprotection dont les mâts avaient été couchés par des véhicules béliers. Notamment aux Couronneries où huit (caméras) sur onze avaient totalement été détruites ». En juin 2023, toujours, le commissariat de police du quartier, le bureau de poste, plusieurs commerces et des dizaines de voitures avaient été incendiés. Ambiance festive garantie…

mardi 29 octobre 2024

Alerte en Auvergne : « Clermont, c’est Marseille en plus petit ! »


 
 
Capture d’écran TF1
 
— par — 23 octobre 2024 

La capitale auvergnate rongée à son tour par le narcotrafic !

 

Nous avions déjà alerté nos lecteurs en décembre 2023 par un article « Aurillac, nouvelle capitale des zones de non-droit en France submergée ? » qui dénonçait l’insécurité galopante qui gagnait les provinces les pus reculées de notre beau pays.

Aujourd’hui c’est une autre grande région française qui est touchée par l’ensauvagement.

En effet, ce n’est plus un « sentiment d’insécurité » façon Dupont-Moretti, c’est simplement une réalité à laquelle sont confrontés les habitants de Clermont-Ferrand.

Nos confrères du Parisien, peu enclins à alarmer les Français, titrent même « La capitale auvergnate, autrefois paisible, voit désormais les trafiquants de drogue déployer leurs activités au grand jour et en plein centre-ville » :

« On n’en peut plus ! Dites-le bien à tous ceux qui peuvent entendre notre détresse. »

Ce cri du cœur d’un commerçant clermontois implanté près de la Visitation, à quelques mètres de la gare, résume le ras-le-bol de tout un quartier et même d’une ville. Si le trafic de drogue est longtemps resté l’apanage des secteurs sensibles de la métropole auvergnate, il s’est immiscé depuis quelques années dans le centre-ville.

Des points de deal y sont actifs au grand jour, y compris sous les fenêtres de la mairie, où de jeunes hommes encapuchonnés tiennent à tour de rôle le square adjacent, malgré les tentatives régulières de délogement.


Comment être étonnés de ce chaos général quand Andy Kerbrat lui-même, député de LFI, est arrêté par la police alors qu’il achetait de la drogue à un dealer dans le métro parisien ?

L’exemple vient de haut et il est bien bas !

Paul DEROGIS

Sources : Le Parisien / La Montagne

samedi 5 octobre 2024

Marseille : piloté depuis une prison, le tueur présumé a… 14 ans !


Image générée par IA. 
 
Image générée par IA.

 

Ça recommence. Après une première moitié d’année plutôt calme en matière de règlements de comptes, les assassinats commandités repartent de plus belle dans la deuxième ville de France. 

 

Le dernier en date a eu lieu ce vendredi 4 octobre aux alentours de 4h30 du matin, dans le quartier Saint-Lazare, dans le 3e arrondissement de Marseille. Un homme de 30 ans aurait reçu une balle dans la tête alors qu’il était au volant de sa voiture.

L’auteur présumé des faits serait le passager du véhicule. Il a été filmé par les caméras de surveillance de la ville quittant le Renault Kadjar de la victime après qu’elle ait percuté un mur suite à la perte de contrôle de son conducteur. Il a été interpellé non loin du lieu de l’accident, rue de Crimée (3e), dans la matinée. Il s’agit d’un Nîmois âgé de... 14 ans !

Adolescent et tueur à gage

Selon les informations de La Provence, l’adolescent n’aurait pas agi de son propre chef. Il aurait exécuté un contrat. Le commanditaire de ce meurtre serait un détenu. Le tout sur fond de trafic de stupéfiants, la spécialité locale.

dimanche 28 avril 2024

Nîmes (30) : dans le quartier Pissevin, les trafiquants de drogue déboursent 90 000 euros par mois pour la surveillance d’un point de deal qui rapporterait 40 000 euros par jour


 

perubu pour Fdesouche

27/04/2024

 

Dans le quartier Pissevin, haut lieu du trafic de stupéfiants de Nîmes (Gard) et sa région, régulièrement le théâtre de violents règlements de compte, les enquêteurs spécialisés multiplient les investigations pour essayer de cerner au plus près le trafic et de serrer les trafiquants.

 Dans un dossier éloquent, que Le Parisien a pu consulter, est défini l’organigramme du clan de la ZUP Sud, le principal point de deal du département. Le compte est vite fait : le four de la galerie Wagner rapportant selon les estimations 40 000 euros par jour, ce sont un peu plus de deux jours de chiffre d’affaires qui sont consacrés par les trafiquants à la sécurité des lieux.

Ce que l’on y découvre plonge au coeur des affaires économiques du trafic de ce quartier populaire et de son organisation, quadrillée, hiérarchisée, organisée avec des équipes, des horaires et des emplois du temps rigoureux. Ce seul poste de surveillance, selon le rapport confidentiel, ne coûte pas moins de 90 000 euros par mois aux trafiquants.

Ainsi, pour mener à bien leur business dans la galerie Wagner, noyau central du trafic, les caïds ont recours à de très nombreuses petites mains en charge de la surveillance du secteur : « L’organisation de la ZUP Sud emploie plusieurs dizaines d’individus pour assurer toute la logistique et la protection du plus important four de la ville de Nîmes. » Ces « agents de sécurité » ont pour mission de voir arriver de loin les policiers, mais aussi d’éventuels ennemis ou rivaux, intéressés par « la galerie » et par son « son trafic 20 heures sur 24 ». 

jeudi 18 avril 2024

Guerre de l’opium 2.0 : Pékin est bien partie prenante


Vieillard boomer américain mettant son masque pour se protéger des émanations de fentanyl (et aussi des coronavirus, accessoirement).
 

 

Boum. Bibi avait encore raison.

La commission parlementaire américaine consacrée à la Chine révèle dans un rapport :

Le PCC utilise des réductions d’impôts pour subventionner la fabrication et l’export de produits chimiques liés au fentanyl (source et source en VF).

Ca fait mal. Mais moins mal… qu’un cachet de fentanyl !

Ils écrivent :

“Par le biais de subventions, et d’autres incitations, la Chine nuit aux Américains tout en enrichissant les entreprises de la Chine.”

On rappelle rapidement… Cet opiacé synthétique est XX fois plus puissant que l’héroïne.

Il tue par overdoses… des dizaines de milliers de jeunes Américains CHAQUE ANNEE.

Le nombre de morts par overdose dépasse désormais les 100 000 par an (78 000 pour les seuls opiacés, chiffres de 2021) !

(Source https://nida.nih.gov/research-topics/trends-statistics/overdose-death-rates)

Ce sont les cartels mexicains qui fabriquent la drogue (à partir des produits chinois) et ensuite la distribuent via la frontière sud largement ouverte par le gang de Joe Biden.

Plus aberrant encore : le fentanyl sert désormais de produit de coupe (ultra dangereux) dans des drogues… récréatives (cocaïne, voire même la bonne vieille herbe)… volonté de rendre accroc… et donc un risque de blesser, de tuer démultiplé.

Le fentanyl n’est pas une drogue. C’est une arme de déstabilisation et de destruction massives.

Ca fait longtemps que les experts ont compris qu’il s’agissait d’une attaque asymétrique contre les Etats-Unis.

La Chine, qu’on le veuille ou non, est derrière cette attaque.

mercredi 20 mars 2024

Marseille : encore de la com’, toujours de la com’, rien que de la com’


Sarah-Louise Guille 19 mars 2024

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, Éric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, et Sabrina Agresti-Roubache, la locale de l'étape et secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville, étaient en déplacement à Marseille, ce mardi 19 mars 2024. 

Comme souvent, pour ne pas dire toujours, il était question de trafic de drogue. Alors qu’ils étaient attendus à 11 heures au commissariat de la division nord après une visite du site Airbus Hélicoptère et une réunion de travail au tribunal judiciaire, le programme a été bouleversé. Et pour cause…

Emmanuel Macron a décidé de prendre part au voyage et de faire une visite surprise à la Castellane, l’une des places fortes du narcotrafic (XVe). Sur place, il s’est entretenu avec les différents acteurs de la lutte contre le trafic de stupéfiants, dont le procureur de la République, Nicolas Bessone, et le nouveau préfet de police des Bouches-du-Rhône, Pierre-Édouard Colliex.

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots

Cette séquence a été de courte durée, comparée au temps que le Président a passé à la Castellane. Pendant plus de deux heures, il a déambulé dans la cité et a discuté çà et là avec les habitants. Il a serré beaucoup de mains, probablement même des mains de dealers. Peu importe, le but de cette visite surprise était de faire de la communication.

Le lundi 18 mars, une opération place nette XXL (fouille des caves, des toitures, contrôle des identités, équipes cynophiles, ouverture des voitures au pied de biche…) ayant permis l’arrestation de 82 personnes et la saisie de 140.000 euros a débuté à la Castellane ; début mars, Félix Bingui, chef du clan Yoda, a été arrêté au Maroc ; le 16 mars, dix membres de la DZ mafia ont été mis en examen... La lutte contre le trafic s'intensifie, le chef de l’État n’avait pas l’intention de laisser ses ministres en retirer toute la gloire.

Ni une ni deux, un petit tour de Falcon et Emmanuel Macron était à Marseille pour attirer toute la lumière à lui. Gérald Darmanin, Éric Dupond-Moretti et Sabrina Agresti-Roubache ont essayé de rentrer dans le cadre de la caméra mais n’ont pas prononcé le moindre mot. Tous les regards étaient tournés vers le chef, le sauveur.

La garde rapprochée du Président a pris le soin d’éloigner les journalistes lors des échanges les plus houleux, comme lorsqu’il a été interrogé sur le conflit israélo-palestinien, mais a parfaitement laissé le champ libre quand l’image était flatteuse, quand Emmanuel Macron se montrait compréhensif, à l’écoute et capable d’apporter des solutions concrètes. Rien n’a été laissé au hasard.

vendredi 26 janvier 2024

Rennes. Les dealers du Blosne « informés » de l’opération policière (finalement annulée) ?


Rennes

La place du Banat, quartier du Blosne. Source : www.rennesimmo9.com


Les cartels rennais bientôt plus puissants que ceux de Bogotá ?

 Les informations rapportées le 24 janvier par plusieurs médias locaux (et divulguées la veille par le journal Le Monde) sont en tout cas peu rassurantes pour les habitants de la capitale de l’Ille-et-Vilaine ne souhaitant pas vivre dans une ville où les narcotrafiquants prendraient le pas sur la police…

Mardi 23 janvier, c’était dans le célèbre quartier « prioritaire » du Blosne qu’une opération anti-drogue de grande ampleur devait être menée par les forces de l’ordre.

Mais les événements ne se sont pas déroulés comme prévus : il s’avère que les trafiquants de stupéfiants ayant fait main basse sur le quartier ont été informés de la descente de police à venir tandis que cette dernière avait pour objectif d’intervenir sur de nombreux points de ventes de drogue identifiés au Blosne. Au sujet de cette intervention, le parquet de Rennes a évoqué « une opération de grande envergure » s’appuyant sur le déploiement de « pas moins de 160 policiers appartenant notamment au RAID [Recherche, assistance, intervention, dissuasion, NDLR] et à la BRI [Brigade de recherche et d’intervention, NDLR] ».


Les dealers du Blosne « informés » de l’opération ?

Ainsi, l’opération policière prévue au Blosne a finalement « dû être annulée», comme l’a indiqué le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc, cité par France bleu.

En effet, tandis qu’ils étaient réunis sur le parking du magasin Castorama de Saint-Jacques de la Lande mardi à l’aube afin de préparer leur intervention, les policiers ont aperçu un véhicule circulant à faible allure à proximité, et dont les occupants prenaient des photos. Des soupçons renforcés par le fait que la voiture en question avait fait l’objet d’une surveillance de leur part au cours de l’enquête, cette dernière ayant par ailleurs duré plusieurs mois. À signaler également que le même véhicule, déjà repéré au Blosne par les enquêteurs, avait aussi été vu à proximité du commissariat de Rennes…

Les policiers tenteront bien de suivre le véhicule de marque Audi s’éclipsant ensuite rapidement du parking, en vain.

En conséquence de quoi, l’intervention policière a finalement été annulée. À ce titre, le parquet de Rennes a expliqué que « les trafiquants ont manifestement été informés de cette opération ».


Échec policier à Rennes : l’IGPN saisie

dimanche 14 janvier 2024

Coke en stock

 


 

Il faut instituer des contrôles anti drogue dans tous les domaines



vendredi 5 janvier 2024

Fentanyl ou la guerre de l’opium 2.0


 
 
L’Empire américain ? C’est ça.
 
 
 
… Et puis ça.
 
 
 
… Et ça aussi. Avec les compliments de la maison Xi Jinping !
 
 By Docteur
Post date
December 30, 2023

 

En septembre dernier, Anthony Blinken, le Secrétaire d’Etat américain (ministre des affaires étrangères) pleurnichait devant l’Assemblée des Nations Unies et qualifiait le fentanyl de “menace globale“.

 

Une “menace globale” mais qui étrangement n’affecte… QUE les Etats-Unis.

Blinken himself peignait l’horrifique tableau :

Blinken pointed to fentanyl and other synthetic drugs as the number-one killer of Americans aged 18 to 49. The US recorded 110,000 overdose deaths last year, with more than two-thirds linked to the synthetic opioid.

110 000 décès par overdose en 2022, dont 72 000 directement liés à l’opiacé de synthèse, le fentanyl (100 fois plus puissant que la morphine).

Première cause de mortalité chez les jeunes adultes. Oubliez le… “Covid” !

Les Etats-Unis perdirent près de 58 000 hommes (très jeunes) durant la guerre du Vietnam… en huit années d’engagement direct (quand, rappelons-le au passage… les Vietnamiens perdirent plus d’un million de soldats, sans parler des pertes civiles. Je n’ai de cesse de vous répéter que les Viets sont des sacrés résistants, sévèrement burnés).

On reformule : chaque année, les Etats-Unis subissent… deux guerres du Vietnam…

Chaque année.

Dans un silence… de mort.

On parle bien ici de pertes… militaires. Car c’est une guerre. Une vraie.

Il ne s’agit pas d’une guerre contre une pseudo pandémie couillonavirale qui tue quelques dizaines de milliers de vieillards… déjà malades (et dont PERSONNE n’a rien à foutre, il faut avoir le courage de le reconnaître… Au contraire, cela arrange les finances des pays occidentaux qui vieillissent à vitesse grand V).

Non.

Le fentanyl tue DES JEUNES, en clair les forces vives des Etats-Unis, leur avenir.

De la part d’une nation aussi belliqueuse, aussi agressive que celle de l’Oncle Sam… on pourrait s’attendre à une réaction très musclée.

Et ?

Rien.

Zéro.

Wallou.

Nada.

Chaque année, quelques fonctionnaires américains expriment leur désaprobation auprès de quelques sous-fifres mandarins chinois qui alternent sourires et air contrit…

Et on recommence le cirque l’année suivante (ah pardon les réunions furent interrompues durant la terrible pandémie de “Covid”, c’est trop bête).

Aujourd’hui, en 2023, les Etats-Unis protestent au plus haut niveau avec… le zombie Joe Biden face à Xi Jinping… en vain.

Ils sont en réalité à poil et voilà pourquoi désormais ils invoquent une improbable -loufoque même- “alliance mondiale” devant l’ONU, dans la plus grande tradition de Colin Powel et de sa petite fiole de la honte…

Répétons-le, ce problème n’affecte… QUE LES ETATS-UNIS (et un peu le Canada) !

dimanche 3 décembre 2023

La députée Caroline Janvier brise le silence sur la consommation de stupéfiants chez les politiques : « Il existe des soirées où la drogue circule. »


 
Crédit photo : Capture d’écran de Caroline Janvier, députée du Loiret.

Caroline Janvier, représentante du Loiret, a pris la décision courageuse de parler franchement de la réalité des soirées politiques : « Il y a des soirées où de la drogue circule. Comme il y a des dîners ou des fins de sessions parlementaires où il y a une consommation excessive d’alcool », confie-t-elle sans détours à Paris Match.

Louant le courage de Sandrine Josso pour avoir pris la parole, Caroline Janvier souligne la nécessité d’analyser cette problématique comme un système, sans pour autant justifier ces comportements déviants. Élue depuis 2017, elle témoigne des dérives observées au Palais Bourbon, principalement lors des séances nocturnes ou à la suite de soirées alcoolisées.


 

Elle appuie ses propos sur un aspect peu exploré du quotidien politique : la pression inhérente à cette vie, le rythme effréné et l’exigence d’un sans-faute permanent sous les feux des médias. Caroline Janvier admet elle-même avoir cédé à la tentation de la surconsommation d’alcool pour faire face à ce rythme effréné, soulignant l’existence d’un dilemme : soit maintenir une hygiène de vie exemplaire, soit recourir à des artifices pour tenir le coup.

vendredi 17 novembre 2023

Horizons le parti d'édouard philippe tient son champion


 

 

mercredi 21 juin 2023

DECADENCE AUX USA : « De plus en plus d’Américains se retrouvent à vivre dans la rue…


  20 juin 2023

businessbourse

La classe moyenne est LAMINEE par l’inflation qui détruit des familles entières ! Le nombre des sans-abris ne cesse d’augmenter…Les campements sont insalubres, la CRIMINALITE et la TOXICOMANIE se développent à très grande vitesse !!! »

Joe Biden et les médias mainstream ne cessent de nous dire que l’économie se porte bien, mais nous continuons d’obtenir de plus en plus de preuves qui contredisent directement ces affirmations. Au cours des dernières années, le coût de la vie a augmenté beaucoup plus rapidement que les salaires, ce qui a complètement éviscéré la classe moyenne. Il y a de plus en plus de familles qui étaient autrefois prospères financièrement, qui sont maintenant en grande difficulté, et tant de familles qui luttaient autrefois pour joindre les deux bouts vivent maintenant dans la rue. Selon une analyse complète qui vient d’être menée par le « https://www.wsj.com/articles/homeless-numbers-rise-in-u-s-cities-fd59bc7b », le nombre de sans-abri aux États-Unis « a encore énormément augmenté cette année« …

Le nombre de sans-abri recensés dans les rues et dans les refuges aux États-Unis a largement augmenté cette année, selon une étude du « Wall Street Journal » sur les données de tout le pays.

Le Journal a examiné les données de 150 entités qui comptent des sans-abris dans des zones allant des villes à des États entiers. Plus de 100 endroits ont signalé des augmentations des décomptes au début de 2023 par rapport à 2022, et collectivement, leurs chiffres indiquent que les États-Unis pourraient connaître une hausse plus forte que ces dernières années. Jusqu’à présent, la plupart des grandes zones urbaines déclarant des données ont connu des augmentations, notamment Chicago, Miami, Boston et Phoenix.

Nous devrions tous être profondément attristés par ce à quoi nous assistons.

Dans l’ensemble, le nombre d’Américains sans abri a augmenté de 9% depuis l’année dernière…

Le Journal a reçu des données de 67 des 100 localités avec le plus grand nombre de sans-abri l’année dernière, ainsi que de nombreuses autres. Les données préliminaires montrent que 48 de ces 67 ont signalé une augmentation cette année, avec des décomptes combinés en hausse de 9 % par rapport aux chiffres publiés par le HUD pour ces endroits en 2022 et de 13 % depuis 2020. Certains endroits ont déclaré que les comparaisons avec 2020 étaient meilleures en raison des perturbations du comptage pendant la pandémie.

Bien sûr, ceux qui font ces comptages reconnaissent ouvertement qu’ils sous-estiment la population des sans-abris.

Beaucoup de sans-abri sont très méfiants à l’égard des travailleurs sociaux, et d’autres ne veulent tout simplement pas être retrouvés.

Mais même si nous voulons accepter le nombre qu’ils sont capables de compter, le fait que près de 600 000 Américains dorment dans la rue est définitivement un événement qu’il faut qualifier de crise nationale majeure.

À San Diego, la crise des sans-abrisme est pire qu’elle ne l’a jamais été. Au cours des sept derniers mois seulement, 580 tonnes de déchets ont été collectées dans les campements de sans-abri de la ville…