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mardi 12 novembre 2024

Ce mec est a chier, je ne le supporte plus, faites quelque chose!



 

jeudi 1 février 2024

Le 1er février 1954, sur les ondes de Radio Luxembourg, l'abbé Pierre lançait un appel désespéré en faveur des sans abris


 

"Mes amis, au secours... Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l'avait expulsée... 

Chaque nuit, ils sont plus de deux mille recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d'un presque nu. Devant tant d'horreur, les cités d'urgence, ce n'est même plus assez urgent ! Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l'un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l'autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s'accrochent sous une lumière dans la nuit, à la porte de lieux où il y ait couvertures, paille, soupe, et où l'on lise sous ce titre « centre fraternel de dépannage », ces simples mots : « Toi qui souffres, qui que tu sois, entre, dors, mange, reprends espoir, ici on t'aime » La météo annonce un mois de gelées terribles. Tant que dure l'hiver, que ces centres subsistent, devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l'âme commune de la France. Merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux « sans abri ». Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain : cinq mille couvertures, trois cents grandes tentes américaines, deux cents poêles catalytiques. Déposez-les vite à l'hôtel Rochester, 92, rue de la Boétie. Rendez-vous des volontaires et des camions pour le ramassage, ce soir à 23 heures, devant la tente de la montagne Sainte Geneviève. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse ne couchera ce soir sur l'asphalte ou sur les quais de Paris. Merci !"

mercredi 21 juin 2023

DECADENCE AUX USA : « De plus en plus d’Américains se retrouvent à vivre dans la rue…


  20 juin 2023

businessbourse

La classe moyenne est LAMINEE par l’inflation qui détruit des familles entières ! Le nombre des sans-abris ne cesse d’augmenter…Les campements sont insalubres, la CRIMINALITE et la TOXICOMANIE se développent à très grande vitesse !!! »

Joe Biden et les médias mainstream ne cessent de nous dire que l’économie se porte bien, mais nous continuons d’obtenir de plus en plus de preuves qui contredisent directement ces affirmations. Au cours des dernières années, le coût de la vie a augmenté beaucoup plus rapidement que les salaires, ce qui a complètement éviscéré la classe moyenne. Il y a de plus en plus de familles qui étaient autrefois prospères financièrement, qui sont maintenant en grande difficulté, et tant de familles qui luttaient autrefois pour joindre les deux bouts vivent maintenant dans la rue. Selon une analyse complète qui vient d’être menée par le « https://www.wsj.com/articles/homeless-numbers-rise-in-u-s-cities-fd59bc7b », le nombre de sans-abri aux États-Unis « a encore énormément augmenté cette année« …

Le nombre de sans-abri recensés dans les rues et dans les refuges aux États-Unis a largement augmenté cette année, selon une étude du « Wall Street Journal » sur les données de tout le pays.

Le Journal a examiné les données de 150 entités qui comptent des sans-abris dans des zones allant des villes à des États entiers. Plus de 100 endroits ont signalé des augmentations des décomptes au début de 2023 par rapport à 2022, et collectivement, leurs chiffres indiquent que les États-Unis pourraient connaître une hausse plus forte que ces dernières années. Jusqu’à présent, la plupart des grandes zones urbaines déclarant des données ont connu des augmentations, notamment Chicago, Miami, Boston et Phoenix.

Nous devrions tous être profondément attristés par ce à quoi nous assistons.

Dans l’ensemble, le nombre d’Américains sans abri a augmenté de 9% depuis l’année dernière…

Le Journal a reçu des données de 67 des 100 localités avec le plus grand nombre de sans-abri l’année dernière, ainsi que de nombreuses autres. Les données préliminaires montrent que 48 de ces 67 ont signalé une augmentation cette année, avec des décomptes combinés en hausse de 9 % par rapport aux chiffres publiés par le HUD pour ces endroits en 2022 et de 13 % depuis 2020. Certains endroits ont déclaré que les comparaisons avec 2020 étaient meilleures en raison des perturbations du comptage pendant la pandémie.

Bien sûr, ceux qui font ces comptages reconnaissent ouvertement qu’ils sous-estiment la population des sans-abris.

Beaucoup de sans-abri sont très méfiants à l’égard des travailleurs sociaux, et d’autres ne veulent tout simplement pas être retrouvés.

Mais même si nous voulons accepter le nombre qu’ils sont capables de compter, le fait que près de 600 000 Américains dorment dans la rue est définitivement un événement qu’il faut qualifier de crise nationale majeure.

À San Diego, la crise des sans-abrisme est pire qu’elle ne l’a jamais été. Au cours des sept derniers mois seulement, 580 tonnes de déchets ont été collectées dans les campements de sans-abri de la ville…

mardi 13 juin 2023

À plus de 70 ans, un couple contraint de vivre dans sa voiture à Vauvert (MàJ)


Alain et Giselle dorment dans leur voiture depuis plus d'un an 

 Alain et Giselle dorment dans leur voiture depuis plus d'un an © Radio France - Adèle Chiron

 

 Expulsés de leur dernière location, Alain et Giselle sont obligés de dormir dans leur voiture depuis plus d'un an à Vauvert. 

Une quinzaine d'habitants se mobilisent pour trouver une solution.

Alain, 71 ans et Giselle 74 ans, sont contraints de dormir dans leur petite voiture à Vauvert (Gard) depuis plus d’un an. Une situation insoutenable pour ces retraités, expulsés de chez eux l’année dernière, car endettés, Alain ne peut plus faire de demande d'un logement social. "J'ai été expulsé trois fois dont une, parce que je ne payais plus mon loyer, parce que le logement était indécent. Ensuite j’ai fait un dossier pour avoir un HLM, seulement avec mes expulsions à répétition, les bailleurs sociaux bloquent", et malgré leur retraite de 1.200 euros par mois à deux, trouver un studio devient le parcours du combattant.

Après avoir été déplacés d'hôtel en hôtel, les services sociaux de La Croix-Rouge ont  tenté de leur proposer des solutions, "Oui mais en EHPAD et il n’est pas question d’y aller. J’ai encore toute ma tête et surtout nous sommes obligés de nous séparer de notre petite chienne et ce n’est pas concevable" explique Alain.

vendredi 3 mars 2023

À Angers, il pénètre dans un domicile et agresse sexuellement une femme : prison ferme



Il a sonné à la porte jusqu’à ce qu’elle ouvre. C’était le 6 novembre 2022 à Angers (Maine-et-Loire). Ce jour-là, un SDF de 32 ans a fini par entrer dans l’appartement de deux femmes avant de se jeter sur l’une d’elles, de se frotter dessus, immobilisée sur un lit par son poids, jusqu’à l’éjaculation.

Ce mercredi 1er mars 2023, cet homme filiforme était jugé par le tribunal correctionnel d’Angers pour des faits d’agression sexuelle et de violation de domicile.

 Je loue une chambre dans cet appartement ​, a tenté de se défendre, avec l’aide d’un traducteur, le prévenu, actuellement incarcéré.  Pourquoi reste-t-il sur cette femme qui se débat ? ​ a demandé le président du tribunal, Denys Baillard.  J’étais alcoolisé à ce moment-là ​, tente-t-il.

Le juge le coupe : il n’a été contrôlé qu’avec 0,09 mg d’alcool par litre d’air expiré. Pas assez pour perdre conscience. Dans son box, l’homme parle en continu et se montre rétif aux injonctions à se taire du juge.


« Choc culturel »

lundi 9 janvier 2023

vendredi 30 septembre 2022

Une bretonne dort dans sa voiture à Scaër (29) : Le Département du Finistère va acheter un hôtel pour loger des migrants pour 1,5 millions d’euros

 

Le 30 septembre 2022 

Voici deux affaires coup sur coup révélatrices des priorités d’élus locaux qui utilisent l’argent public comme bon leur semble. 

Pendant qu’une femme de 61 ans, une autochtone, dort actuellement dans sa voiture n’ayant plus la possibilité d’avoir un logement, le département du Finistère vient de se positionner pour acquérir un hôtel, pour y loger des migrants. Explications.

A Scaër actuellement, Dominique Le Goff, une bretonne de 61 ans, dort dans sa voiture depuis des mois, depuis le décès de son mari, et la vente de son logement. Malgré les demandes de logements sociaux, les différentes communes ne donnent aucun signal positif. Le journal Brut l’a interviewée, Ouest France avait déjà évoqué son cas alors qu’elle dormait, à l’époque, à Commana.

 


Vous pouvez signer une pétition pour aider cette dame à trouver un toit.

Pas de logement pour une femme de 61 ans, bretonne, dans le Finistère ? Le Département et ses élus (majorité de droite, dirigée par Maël de Calan) n’en ont visiblement cure.

samedi 2 avril 2022

Des familles françaises à la rue



  Kevin Tanguy 1 avril 2022

Des milliers de Français comme la famille Lefebvre ont des difficultés à se loger. 

Leur histoire est ubuesque. Le couple et ses trois enfants ont été expulsés de leur logement situé à Roubaix début mars. 

Depuis, dans la ville des poupées sans visage, ils bénéficient de mesures d’urgence à répétition. Trois semaines durant, ils ont été logés dans une chambre d’hôtel, avant que la menace de la rue ne vienne se présenter à nouveau. Malgré des solutions trouvées à chaque fois à la dernière minute, aucun retour à la vie normale ne semble se dessiner pour cette famille.

Pourtant, Laurent, le père de famille, travaille 35 heures par semaine comme cariste intérimaire. « La mairie de Roubaix m’a appelé pour me demander des papiers d’impôts pour finir le dossier de relogement d’urgence, explique Laurent à nos confrères de Nord Éclair. Ça montre que j’ai des revenus. L’association Graal de Roubaix m’a demandé de passer pour monter le dossier de relogement d’urgence, ajoute-t-il. Mais ils m’ont dit qu’il y avait sept mois d’attente. »

La famille Lefebvre n’est malheureusement pas seule dans ce cas, en France. En août 2020, dans la Manche (Normandie), une famille avec cinq enfants était sur le point de se retrouver sans logement, alors qu’ils louaient une maison depuis trois ans. Le propriétaire a envoyé une lettre indiquant que le bail arrivait à sa fin. Même scénario.

vendredi 24 décembre 2021

Georges, 86 ans et sans logement, s'apprête à passer un sixième hiver dans sa voiture dans le Biterrois


 George invite France Bleu Hérault à faire le tour de son logement de 8 mètres carrés.

George invite France Bleu Hérault à faire le tour de son logement de 8 mètres carrés. © Radio France - Stéfane Pocher

Par , France Bleu Hérault, France Bleu

La ville de Maraussan (Hérault) et l'association Les Maraudes 34 se mobilisent depuis un mois, pour que Georges, un ancien maçon de 86 ans ne passe pas un nouvel hiver dans sa voiture. 

Le retraité rejeté par son fils n'a que 900 euros par mois pour vivre et refuse l'aide apportée. Son état inquiète.

La situation précaire de Georges ne laisse pas insensible

La solidarité s'organise et s'amplifie dans cette commune proche de Béziers pour lui venir en aide. Des habitants lui apportent spontanément à manger. Sandra et Laurence, deux restauratrices (Au Bonheur des Papilles) touchées par cette précarité, lui offrent quotidiennement le couvert à midi.  "Le soir nous revenons lui faire une soupe pour qu'il ait un repas chaud". L'association d'entraide aux plus démunis Les Maraudes 34, tout comme la municipalité de Maraussan, se démènent pour lui trouver un toit au plus vite.

Dans la rue depuis l'automne 2016

Cet ancien patron (propriétaire d'une entreprise florissante à Cazouls-lès-Béziers) n'a plus que 900 euros par mois pour vivre. Cet ancien habitant de Cazouls-lès-Béziers a aujourd'hui tout perdu. Son fils, ayant repris l'entreprise familiale, lui a tourné le dos comme il l'explique à France Bleu Hérault,  tout comme son ex-femme après 41 ans de vie commune. "Ma retraite ne me permet pas de vivre dignement", explique l'octogénaire. 

"Maintenant, j'attends que le bon Dieu m'appelle."

''Cette voiture, c'est mon habitation personnelle. Je ne dérange personne'' dit Georges.

Georges dort dans cette modeste voiture depuis  2016
 
Georges dort dans cette modeste voiture depuis 2016 © Radio France - Stéfane Pocher

Une détresse humaine et psychologique

Dans sa voiture, ses vêtements s'entassent  les uns sur les autres à l'avant côté passager au milieu de papiers personnels. Sur la banquette arrière, plusieurs couvertures sous lesquelles Georges se faufile la nuit venue pour se protéger du froid nocturne. Dans le coffre tout le matériel de cuisine.  

"Pour me laver c'est simple, j'ai un réchaud. Je fais chauffer de l'eau dans la bassine et je me nettoie dedans comme à l'ancienne."

"On s'en occupe. Nous avons un logement à lui proposer" dit le maire de Mauraussan.

Mais cette mobilisation, y compris sur les réseaux sociaux inquiète le maire de Maraussan. "Il ne faudrait pas que Georges décide de quitter la commune" dixit Serge Pesce, "et que toute cette agitation lui fasse peur et qu'on ne sache plus où il se cache. Nous sommes très attentifs à sa précarité. La police municipale passe de manière régulière non pas pour le contrôler mais surtout vérifier s'il va bien. Le C.C.A.S se démène. Mais ce n'est pas si simple.''

Pas si simple, en effet, car Georges né en octobre 1935, qui se déplace difficilement avec une seule béquille refuse l'aide proposée. "Il est dans sa bulle. On dirait qu'il se punit", explique Soazic Maréchaux la présidente de l'association biterroise les Maraudes 34. Le Biterrois, tout sourire, très avenant, semble meurtri, affecté par son vécu. 

"Je ne veux pas qu'on m'aide" - Georges

vendredi 22 mai 2020

Grâce à la mobilisation d’un comité de soutien, une septuagénaire a pu quitter la voiture dans laquelle elle vivait depuis bientôt deux ans pour emménager dans une studette de Puteaux.



De nombreuses personnes en France vivent dans leur voiture, faute de logement décent. Photo d’illustration. PATRICK HERTZOG/AFP/Getty Images.

 De nombreuses personnes en France vivent dans leur voiture, faute de logement décent. Photo d’illustration. PATRICK HERTZOG/AFP/Getty Images.


Depuis près de deux ans, Marie De Jesus Ribeiro vivait dans sa voiture stationnée au deuxième sous-sol d’un parking de Puteaux. 

Une situation dont elle avait notamment témoigné l’an dernier dans l’émission Les Terriens du dimanche.

« J’ai toujours payé mes impôts, la taxe d’habitation depuis 30 ans à Puteaux. Mon propriétaire a voulu vendre l’appartement, il a le droit, mais je me retrouve dehors. J’ai été expulsée le 24 septembre [2018] », expliquait-elle à l’époque.
« Ma fille est en Angleterre, elle sait que je n’ai pas de logement, mais elle croit que je suis chez une amie. Elle ne sait pas que je suis dehors dans ma voiture, je ne veux pas qu’elle le sache. J’ai honte. J’ai honte que mon gendre anglais sache la situation de sa belle-mère et je veux protéger ma fille. Le rôle d’une mère est de protéger ses enfants et je ne veux pas qu’elle sache la tristesse et le désarroi dans lesquels je vis », poursuivait Mme Ribeiro avec émotion.
« Je n’ai jamais imaginé en arriver là. Jamais. Je pensais que les vieux n’allaient pas dehors, surtout que j’ai été très honnête. J’ai toujours payé mes loyers, je n’ai jamais eu de crédit », ajoutait-elle sur le plateau de Thierry Ardisson.

mardi 18 février 2020

Vannes: À 63 ans, il vit dans des toilettes publiques depuis deux ans



 

Philippe, 63 ans, a trouvé un abri dans les toilettes publiques à Vannes (Morbihan). (©Actu Morbihan)
 Publié le 17 Fév 20

C'est une histoire qui émeut une bonne partie du voisinage. Philippe a 63 ans et, faute de logement, s'est constitué un abri dans des toilettes publiques à Vannes (Morbihan).
À quelques pas d’une école, en face d’une église, se cache Philippe, 63 ans.
L’ancien ouvrier de chez Michelin à Vannes (Morbihan) a installé un matelas et quelques couvertures dans des toilettes publiques de la commune, là où il se loge en attendant mieux.
Lorsqu’on lui demande de raconter son histoire son visage alterne entre pleurs et rire soudain.  
Deux ans qu’il vit ici.
Il y a de quoi perdre un peu la tête.
« J’ai perdu mon logement et la garde de mes enfants après un divorce », raconte-t-il.

Des visites régulières


Dans une odeur pestilentielle, Pascale Vola et son équipe de gilets jaunes viennent le voir chaque vendredi.
Au menu de cette soirée de la Saint-Valentin, des pâtes bolognaises faites maison.
« On fait des repas depuis chez nous avec nos moyens », explique Pascale.
On effectue des maraudes chaque vendredi en début de soirée. On rencontre une vingtaine de sans-abris mais jamais vraiment les mêmes. Parler avec eux les aident aussi. 
Marcel accompagne Pascale depuis quelques mois.
La situation de Philippe l’a particulièrement bouleversée. « On ne peut pas rester indifférents. Rien que pour la dignité humaine ».
J’ai une crainte à chaque fois qu’on revient c’est de découvrir un cadavre.
Victime de vols
Pour l’aider, Philippe bénéficie aussi du soutien de la Croix-Rouge qui effectue aussi régulièrement des visites en plus de lui proposer des douches dans leur local dans le centre et des sandwichs.

samedi 15 février 2020

Suède : la vidéo d’un homme dormant dans sa voiture à 88 ans après avoir travaillé toute sa vie devient virale et fait polémique

 
 


 

Le journaliste indépendant suédois Joakim Lamotte a récemment interviewé un sans-abri de près de 90 ans à Trelleborg.

L’homme, Rolf Hansson, ne reçoit aucune aide au logement de la part des services sociaux municipaux et est donc obligé de manger, dormir et vivre dans sa voiture.

« Il a travaillé et payé des impôts toute sa vie d’adulte, mais il risque maintenant de vivre ses derniers jours en tant que sans-abri en Suède puisque la municipalité refuse de l’aider avec un foyer ou une maison de retraite », a écrit Lamotte sur Facebook.
Le journaliste au franc-parler a également exhorté ses lecteurs à « faire pression » sur les autorités afin que Rolf n’ait pas à vivre sur un parking.
Pendant l’interview, des larmes coulent sur les joues de Rolf. « C’est comme ça que ça va finir », dit l’homme de 88 ans.
Selon la municipalité, il n’y a pas de place pour Rolf dans une maison de retraite, alors qu’il a presque 90 ans.
Lorsque Lamotte et Rolf ont visité le bureau de la municipalité, le personnel a déclaré qu’il était de sa propre responsabilité de trouver un endroit où vivre et qu’ils ne pouvaient pas l’aider de quelque façon que ce soit.
Ils ont d’abord refusé de quitter le bureau avant d’avoir pu parler à un supérieur.
Mais aucun responsable n’est venu leur parler.
En une journée, le film de Lamotte a été vu plus de 1 500 000 fois sur Facebook.

vendredi 7 février 2020

Mal-logement : retraitée, elle dort dans sa voiture

 
 
 

francetvinfo
publié le
À l'heure où les Franciliens sortent du bureau, Solange, 72 ans, se met en quête d'une place pour passer la nuit.
Depuis trois ans elle dort dans sa voiture.
"Je cherche un abri pour dormir, mais en sécurité", explique-t-elle.
Mais avant de trouver un abri, sa soirée commence toujours par un passage à la boulangerie.
Cette secrétaire à la retraite a connu des problèmes financiers.
Elle a été expulsée de son dernier logement, et ne veut pas solliciter ses enfants dont elle s'est éloignée.
Toute sa vie tient dans sa voiture.

La vie est difficile pour Solange
Dans la capitale, près d'un sans-abri sur cinq a plus de 50 ans, ils sont plus nombreux qu'avant et plus fragiles aussi.
La vie est difficile pour Solange.
Elle va passer la nuit emmitouflée dans des couvertures sur le siège passager de sa voiture.
À 72 ans, Solange espère obtenir rapidement une réponse pour une demande de logement et pour retrouver le confort d'un toit.

lundi 18 novembre 2019

Précarité : dans le métro parisien, un SDF sur cinq a un emploi

 
 
 
Métro, boulot… métro.

Signe percutant de précarité, les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux parmi les sans-abri trouvant refuge dans le métro parisien, indique une enquête publiée ce lundi 18 novembre par la RATP et l'observatoire du Samu social.
L'étude, menée de décembre 2018 à août 2019, permet de dresser le profil de ces personnes victimes de la grande pauvreté : majoritairement des hommes seuls (82%), francophones, âgés de 46 ans en moyenne, ils sont 20% à déclarer avoir un travail.
Et 3% des SDF interrogés sont titulaires d'une allocation chômage.
Enfin, 6% touchent une retraite.
Autrement dit, près d'un tiers des sans-abri ont un revenu lié au travail.
A titre de comparaison, 26% vivent de minima sociaux (RSA, allocation adulte handicapé), 20,6% ont recours à la mendicité, 4,9% reçoivent l'aide d'un proche et 33,1% ne déclarent aucun revenu.

dimanche 3 novembre 2019

En 2018, 612 SDF sont morts dans la rue, et que faisons-nous pour eux ?

 
 
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Encore une nouvelle qui passe inaperçue et qui ne fait pas les gros titres des médias.

Cette semaine, c’est France Info qui lance un chiffre.

Un chiffre qui devrait nous interpeller, nous faire réfléchir et faire changer certaines options scandaleuses de ce gouvernement.
L’an dernier, le nombre de sans-abri morts dans la rue a augmenté de 15 %.
Oui, ce sont 612 qui ont été retrouvés morts sur nos trottoirs, malades ou victimes d’agressions. Âge moyen de ces malheureux : 48,7 ans, alors que l’espérance de vie, en France, est de 82 ans.
Sur le site du collectif Les Morts de la rue, on peut trouver le nombre de victimes de cette année, arrêté au 25 octobre : 369, dont l’âge moyen était de 48 ans !
369 avant l’hiver…
Géraldine Frank, présidente de ce collectif, annonce même que ce chiffre pourrait être six fois supérieur à celui que cette association a comptabilisé.
Ces hommes et ces femmes sont morts dans l’indifférence de la Nation.
27 % des décès sont dus à « des accidents, des agressions ou des suicides », 36 % à des maladies. 4 de ces personnes sur 10 étaient de nationalité française et 3 sur 10 souffraient d’au moins une addiction.
Autre chiffre édifiant : parmi ces victimes, il y avait au moins 13 mineurs.
Mon mauvais esprit m’a aussitôt amené à une sordide comparaison…
Où sont les ONG-passeurs de migrants ?
SOS Méditerranée ne pourrait-elle pas devenir SOS Trottoirs ?
Mais c’est sûrement moins porteur que d’aller récupérer des migrants au large de la Libye.

dimanche 20 octobre 2019

Seine-et-Marne : elle vit dans sa voiture à 81 ans, des habitants se mobilisent pour l’aider

 

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À Chelles, une dame de 81 ans dort dans sa voiture depuis des mois. (©La Marne)
Publié le 18 Oct 2019

En Seine-et-Marne, des habitants se sont mobilisés pour venir en aide à une femme de 81 ans.

Depuis des mois, elle vit jour et nuit dans sa voiture sur un parking, à Chelles.
« J’ai aperçu sa voiture un soir, lorsque je promenais mon chien. C’était il y a deux mois. La voiture était toute pleine de buée, cela a attiré mon attention ».
C’est avec émotion que Béatrice Munoz, une habitante de Chelles, en Seine-et-Marne, évoque le soir où elle a découvert Monique (prénom modifié) sur le parking de la gendarmerie de la ville.
Ce soir-là, elle se rend compte que cette dame de 81 ans vit dans sa voiture, jour et nuit, avec pour seule compagnie : son chien.

« J’ai juste voulu l’aider »

« Elle n’a pas voulu me raconter son histoire mais j’ai bien senti qu’elle ne supportait plus cette situation. Je n’ai pas cherché à comprendre, j’ai juste voulu l’aider », continue-t-elle.
Cela fait plus d’un mois que Béatrice lui apporte à manger, tous les soirs après sa journée de travail.
 « Parfois elle accepte le repas, parfois elle refuse ».
Rapidement, un élan de solidarité s’est formé autour de cette dame.
Nous sommes trois personnes à aller la voir tous les jours mais tout le monde s’est montré solidaire envers elle. Certains voisins lui préparent un potage ou même de la nourriture pour son chien.