Translate

Affichage des articles dont le libellé est solidarité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est solidarité. Afficher tous les articles

jeudi 1 février 2024

Le 1er février 1954, sur les ondes de Radio Luxembourg, l'abbé Pierre lançait un appel désespéré en faveur des sans abris


 

"Mes amis, au secours... Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l'avait expulsée... 

Chaque nuit, ils sont plus de deux mille recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d'un presque nu. Devant tant d'horreur, les cités d'urgence, ce n'est même plus assez urgent ! Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l'un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l'autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s'accrochent sous une lumière dans la nuit, à la porte de lieux où il y ait couvertures, paille, soupe, et où l'on lise sous ce titre « centre fraternel de dépannage », ces simples mots : « Toi qui souffres, qui que tu sois, entre, dors, mange, reprends espoir, ici on t'aime » La météo annonce un mois de gelées terribles. Tant que dure l'hiver, que ces centres subsistent, devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l'âme commune de la France. Merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux « sans abri ». Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain : cinq mille couvertures, trois cents grandes tentes américaines, deux cents poêles catalytiques. Déposez-les vite à l'hôtel Rochester, 92, rue de la Boétie. Rendez-vous des volontaires et des camions pour le ramassage, ce soir à 23 heures, devant la tente de la montagne Sainte Geneviève. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse ne couchera ce soir sur l'asphalte ou sur les quais de Paris. Merci !"

jeudi 29 novembre 2018

 
TV LIBERTES s’associe à l’action de La France Rebelle. Nous vous avons déjà informé, sur notre JT, du calvaire qu’endure Françoise.

VOICI UN MOYEN DE L’AIDER !
Françoise, une retraitée qui a donné sa vie pour ses compatriotes, est jetée à la rue par un bailleur social sans scrupules ! 
Aidez-nous à récupérer ses meubles et garder ses souvenirs
Cher ami,
je viens à vous car une de nos compatriotes est mise à la rue par l'État. Ce même État qui héberge des clandestins gratuitement !
Françoise est une retraitée de 62 ans. Elle touche 1000 euros par mois, et est hébergée par un bailleur social, à Vannes (Morbihan).
Le logement que le bailleur lui a fourni est vétuste. De grandes ouvertures sous les fenêtres laissent passer le froid glacial de l'hiver.
Pour atteindre une température décente (20°C), Françoise doit fortement monter le chauffage en hiver. C'est la seule manière de ne pas tomber malade !
A cause de cela, ses charges d'électricité s’élèvent à 120 euros par mois ! Françoise, désemparée, a alerté à de nombreuses reprises son bailleur social. C'est à lui de réaliser les travaux nécessaires pour lui fournir un logement vivable ! Mais le bailleur n'a jamais rien voulu faire pour elle.
Après plusieurs années à se serrer la ceinture, Françoise décide, pour protester et obliger son bailleur à effectuer les travaux, de ne payer que la moitié de son chauffage tous les mois, soit 50 à 60 euros tout de même.
Le bailleur a porté plainte. Par deux fois, la Justice a donné raison à la retraitée. Mais, l'été dernier, un juge a finalement ordonné l'expulsion de Françoise.
Le 31 octobre 2018, veille de la trêve hivernale, un huissier se pointe chez Françoise, accompagné de forces de l'ordre, pour l'expulser manu militari. La retraitée se retrouve à la rue avec quelques affaires, et tous ses meubles sont saisis.
Grâce à une alerte lancée sur les réseaux sociaux, une chaîne de solidarité s'est mise en place. Françoise est hébergée par de généreuses personnes touchées par sa détresse. Mais elle doit changer de « domicile » chaque semaine.
En attendant de lui trouver un toit pérenne, une autre urgence se dresse devant elle : le 29 novembre, tous ses meubles saisis seront mis en vente forcée. Elle perdra le peu de biens qu'elle a accumulés durant sa vie. Ces derniers iront à quelques profiteurs !
D'urgence, mobilisons-nous : nous devons, avant le 29 novembre, réunir 3000 euros pour racheter les meubles de Françoise lors de la vente forcée, puis les lui offrir.
A l'approche de Noël, je fais appel à votre générosité : faites un don que Françoise récupère ses biens. Dans cette période difficile pour elle, ce serait le plus beau cadeau que nous pourrions lui faire !
Je vous remercie d'avance,
Philippe Gibelin
Aidez-nous à récupérer ses meubles et garder ses souvenirs

vendredi 23 juin 2017

Un bel élan de la solidarité pour Jeanine, SDF, grâce à la police et aux habitants de Hyères

Le 23/06/2017Jeanine Sophie, SDF, bénéficie d'un bel élan de solidarité à Hyères, dans le Var / © France 3 Côte d'Azur
 
Jeanine Sophie, SDF, bénéficie d'un bel élan de solidarité à Hyères, dans le Var / © France 3 Côte d'Azur
 
Jeanine, 79 ans, SDF dormait dans sa voiture avec son chien, jusqu'à ce qu'un bel élan de solidarité se mette en place grâce à la police municipale et quelques habitants de Hyères, dans le Var.
 
Par HL, VK
Jeanine Sophie, une dame de 79 ans, sans domicile, dormait dans sa voiture avec son chien.
Son terre-neuve à l'arrière et ses huit cartons dans le coffre de sa voiture représentent tout ce qui lui reste aujourd'hui.
Faute de garant, elle ne peut trouver nulle part de location.

La situation a ému la police municipale et certains habitants de Hyères.
 Ils se sont mobilisés pour lui porter secours. Tout n'est pas réglé, mais Jeanine a désomrais pu accéder à un toit dans un mobil-home, et l'entraide se poursuit.
Une belle histoire humaine, un bel exemple de solidarité.


 
 
Une chaîne de solidarité pour Jeanine, 79 ans, dormant avec son chien dans sa voiture à Hyères 

france3-regions.francetvinfo.fr