Écoutez bien 👇🏻👇🏻les migrants de macron dans nos villages 🤬 pic.twitter.com/iWxNsV9mWc
— 🎀🇨🇵Pam Ⓜ️ 🙏#JeSoutiensMarine (@tripam17) June 7, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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En Centre-Bretagne, le Grand Remplacement atteint des proportions inquiétantes.
Comme une illustration de cette tendance lourde, le CIAS (Centre Intercommunal d’Action Social) de Loudéac Communauté qui rayonne sur 41 communes du Centre-Bretagne vient d’éditer, à travers le dispositif « Berce ô culture », deux imagiers trilingues à destination des assistantes maternelles du secteur : un imagier mahorais-comorien-français et un autre roumain-romani-français.
Ces petits livrets ont été réalisés en collaboration de l’illustratrice Marion Cordonnier et la participation de familles du territoire. Quinze mots de chaque langue, sélectionnés par les familles, ont été illustrés et mise en sons. Les habitants du Centre-Bretagne peuvent retrouver les imagiers au sein du réseau des bibliothèques de Loudéac communauté.
Ces imagiers ont pour fonction d’aider les assistantes maternelles ayant des enfants roumains ou comoriens-mahorais, très nombreux dans le secteur car leurs parents travaillent dans les usines agro-alimentaires où le patronat a remplacé les ouvriers bretons par des étrangers pour des salaires moindres et des conditions de travail très dures.
La population du Centre-Bretagne mute à marche forcée, des anciens dont la langue d’origine était le breton ou le gallo sont progressivement remplacés par des Comoriens, Roumains ou autres étrangers amenés par le grand patronat avec la complicité enthousiaste des syndicats de gauche.
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Marie-Camille Le Conte 7 juin 2023
Vous vous souvenez de Bruz, la commune bretonne élue pour recevoir les dizaines de sans-abri dépêchés en car depuis Paris pour faire place nette à l’approche des Jeux olympiques ?
Eh bien, les nouveaux venus ne s’y sont pas rendus directement et ont commencé par faire escale à Montgermont, au nord de Rennes (Ille-et-Vilaine).
Pour rappel, le maire de Bruz a appris, début mai, que sa commune (18.000 habitants) avait l’honneur d’inaugurer un nouveau concept, celui de « sas d’hébergement temporaire », prévu pour accueillir les sans-abri impossibles à prendre en charge à Paris - entendez, pour une grande partie de ces SDF, des migrants. Embarrassé par ces nouveaux arrivants qu’il ne pouvait loger, le maire s’était déclaré défavorable à leur installation du fait des mauvaises conditions d’accueil. Qu’à cela ne tienne : les sans-abri ont donc établi leurs quartiers à une vingtaine de kilomètres de là, en attendant que solution soit trouvée à Bruz. Les voilà donc à Montgermont, village de 3.600 habitants, où ils ont délogé, pour l’occasion, des migrants abrités dans un hôtel afin de prendre leur place. Bienvenue en Absurdie : on chasse désormais les migrants pour les remplacer par d'autres.
Les associations ont donc eu la surprise, le 31 mai dernier, de voir des migrants évacués de l’hôtel qui les hébergeait et s’en aller sans avoir pour autant de solution de proximité. « Sept personnes ont été accompagnées vers deux des trois autres départements bretons, par une association de protection civile », a reconnu la préfecture. Jointe par téléphone, Astrid Prunier, conseillère régionale (RN) de Bretagne, réagit : « On attendait une réaction de bon sens… on en est loin. Au lieu de régler le problème, ils le multiplient en disséminant les migrants afin de créer un "joli Paris". Mais ces migrants chassés de Montgermont, il faut savoir que certains sont partis puis revenus, puisque aucune structure ne leur était proposée autre part. Alors, maintenant ils errent, sans solution de logement. Certains se sont installés sous des tentes. »
La nuit du 31 décembre 2022 au 1er janvier 2023 a été plutôt calme en Bretagne, dont la partie ouest était balayée par un coup de vent – avec quelques inondations locales – sauf à Nantes où des émeutes ont éclaté dans divers quartiers dits « sensibles«

Des murs d'immeubles ont été tagués à Callac,
dans la nuit de jeudi à vendredi, contre le projet Horizon qui prévoit
d'accueillir des familles de réfugiés en ville.
« Dehors ». « Notre avenir ». « Choisissez pour Callac ». Faisant mention au FLB, ces tags rédigés en breton, apparus dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 septembre, marquent une violente opposition au projet d’accueil de réfugiés, deux semaines après la double manifestation qui avait rassemblé 700 personnes (300 opposants d’un côté, et 400 soutiens de l’autre) dans la commune le 17 septembre.
Une escalade qui inquiète Jean-Yves Rolland, maire, qui reçoit régulièrement des menaces de mort : « Je ne sais pas où ça va s’arrêter. Sur la base de mensonges, certains font signer des pétitions aux gens, créant un climat délétère dans la commune… »

Voici deux affaires coup sur coup révélatrices des priorités d’élus locaux qui utilisent l’argent public comme bon leur semble.
Pendant qu’une femme de 61 ans, une autochtone, dort actuellement dans sa voiture n’ayant plus la possibilité d’avoir un logement, le département du Finistère vient de se positionner pour acquérir un hôtel, pour y loger des migrants. Explications.
A Scaër actuellement, Dominique Le Goff, une bretonne de 61 ans, dort dans sa voiture depuis des mois, depuis le décès de son mari, et la vente de son logement. Malgré les demandes de logements sociaux, les différentes communes ne donnent aucun signal positif. Le journal Brut l’a interviewée, Ouest France avait déjà évoqué son cas alors qu’elle dormait, à l’époque, à Commana.
Elle s'appelle Dominique, elle a 61 ans et tous les soirs elle dort assise dans sa voiture faute de toit. Dans l'attente d'un appartement pour elle et son chien, c'est sa réalité. Notre journaliste Leila Amrouche l'a rencontrée. pic.twitter.com/6671sZUqHY
— Brut FR (@brutofficiel) September 29, 2022
Vous pouvez signer une pétition pour aider cette dame à trouver un toit.
Pas de logement pour une femme de 61 ans, bretonne, dans le Finistère ? Le Département et ses élus (majorité de droite, dirigée par Maël de Calan) n’en ont visiblement cure.

14 septembre 2022 Bernard Germain
Dans son édition du Mercredi 14 Septembre 2022, Ouest-France consacre un article au projet « Horizon » qui consiste à faire venir 70 familles immigrées afin de repeupler la ville de Callac (22), comptant 2200 habitants, localité victime de l’exode de sa population, notamment les jeunes.

Aucune mesure n’est prise pour venir en aide à ces jeunes. Le chômage est de 18 % dans la localité, donc plus du double du chiffre national. En conséquence, ces jeunes partent ailleurs, constatant que ni l’État, ni la Région, ni le Département, ni la municipalité ne lèvent le petit doigt pour eux.
Par contre l’association « Merci », d’une riche
parisienne, prévoit afin de « repeupler Callac » de faire venir 70
familles africaines.
Pour ces familles, tout ce qu’on refuse aux jeunes de Callac, va leur être accordé.
Des emplois, des formations, des aides diverses, une couverture à 100 %
par la Sécurité Sociale et même des logements en centre ville vont être
rénovés.
Ce qui suscite l’indignation de la population dont 45,2 % ont voté Marine Le Pen au 2ème tour de l’élection présidentielle.
Au
passage, vendant la mèche, Ouest-France qui conteste le chiffre de 70
familles, indique que des familles sont déjà arrivées. « Il y a cinq
familles représentant 38 personnes … ».
Si 5 familles représentent 38 personnes, cela fait 7,6 personnes par famille.
Donc si le projet « Horizon » se réalise, avec 70 familles cela représenterait l’arrivée de 532 personnes.
C’est à dire 24,18 % de la population actuelle de Callac. Presque le quart de la population !
A qui va-t-on faire croire que l’arrivée brutale de familles immigrées, représentant l’équivalent de 25 % de la population de Callac, n’aura pas de conséquences ?




« C’est une bombe à fragmentation […] Le problème est très complexe. Nous sommes touchés par des mineurs ou des faux mineurs qui entendent profiter de l’excuse de minorité et qui savent qu’ils ne peuvent pas être expulsés. Il y en a certains pour qui nous parvenons à prouver la majorité mais cela prend du temps et reste difficile à établir. Ces individus nient systématiquement les faits, ne parlent pas et refusent tout examen. »
Quatre-vingt-dix étrangers vont être accueillis, dans les semaines à venir, à Landivisiau, dans le cadre du programme d’accueil et d’hébergement des demandeurs d’asile. Cette opération est cogérée par l’Office français de l’immigration et de l’intégration et la société Adoma, filiale de Société nationale immobilière (SNI). Si Landivisiau, ville de 9.000 habitants, a été choisie, c’est parce que le bailleur social y dispose de nombreux logements dans la « Cité marine ». « Les demandeurs d’asile vont être installés dans 21 appartements vacants. Les premiers doivent arriver dans les tout prochains jours », a indiqué, hier soir, le sous-préfet de Morlaix, Gilles Quénéhervé.