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samedi 19 septembre 2020

Suède : une Violence « Extrêmement Grave »

 

 
Le 28 août, à Malmö, environ 300 émeutiers ont brûlé des pneus, tiré des feux d'artifice et jeté des pierres sur la police. Des séquences vidéo publiées sur les réseaux sociaux ont montré les émeutiers criant « Allahu Akbar » et « Juifs, souvenez-vous de Khaybar, l'armée de Mahomet est de retour ». Photo : émeutiers à Malmö, en Suède, le 28 août 2020 (Photo par TT News Agency / AFP via Getty Images)

 

par Judith Bergman  •  14 septembre 2020

  • « La police doit arrêter les criminels pour qu'ils puissent être poursuivis. Les criminels doivent disparaître de nos rues et de nos places afin que cessent ces crimes impitoyables ... Mais nous avons beau travailler sans discontinuer, nous avons beau être mobilisés 24 heures sur 24, une violence grave continue de sévir ». - Le chef de la police nationale suédoise Anders Thornberg, 29 août 2020.

  • « Ce week-end, deux garçons ont été atrocement torturés dans un cimetière de Solna pendant une nuit entière. Mardi, un enseignant de Göteborg qui avait contacté la police a été kidnappé et battu. Ce que nous vivons au quotidien n'est pas normal ... Il faut que la Suède érige en crime l'appartenance à un gang, tout comme il est criminel d'appartenir à une organisation terroriste ». - Ulf Kristersson, chef du Parti modéré d'opposition, Facebook, 27 août 2020.

  • « Malheureusement, une sorte de rancune perdure contre la culture chrétienne dans certaines parties de la population mais l'Église de Suède à Malmö ne peut demeurer passive quand l'héritage culturel chrétien est vandalisé » - Parti démocrate de Suède, 26 août 2020.

    En Suède, les problèmes de sécurité ont atteint un niveau d'acuité tel que, le 29 août, la police suédoise a publié un communiqué intitulé « Les évolutions de la violence sont extrêmement graves ». Le communiqué disait :

    « Récemment, plusieurs personnes ont été assassinées et d'autres gravement blessées à l'occasion d'incidents sérieux et d'actes de violence graves commis par des réseaux criminels...

    « À Stockholm, deux personnes ont été assassinées la semaine dernière et à Göteborg, des groupes criminels se sont livrés à une démonstration de force en contrôlant les véhicules à l'entrée de certains quartiers. En août, une innocente fillette de 12 ans a été assassinée ... [du fait d'un conflit entre réseaux criminels], et un peu partout dans le pays des guerres ont lieu entre gangs et des crimes impitoyables sont commis. Vendredi soir, une violente émeute s'est également produite à Malmö où plusieurs policiers ont été blessés ... "

dimanche 5 janvier 2020

Encore un "déséquilibré"?



Villejuif : le procureur de Créteil dynamite la première version officielle de la « violence aveugle »

 
 
 
 4 janvier 2020
 
Emmanuel Macron nous a-t-il menti, vendredi soir, dans son tweet ?

Ou était-il mal informé ? Et toute la chaîne d’information chargée avec lui de nous faire croire à la « violence aveugle », selon les mots du Président, au déséquilibré ayant poignardé « au hasard », selon les éléments de langage de la presse ?

Toujours est-il que le procureur de Créteil, samedi après-midi, est venu ramener tout ce petit monde à la réalité que les Français voient bien, malgré tous les paravents qu’on essaie de dresser autour.
Déjà, dès vendredi soir, les témoins avaient rapporté que Nathan C. avait bien crié à plusieurs reprises « Allah akbar ».
Déjà, on nous avait dit qu’avaient été retrouvés dans son sac un Coran et des papiers « liés à la religion », toujours selon les éléments de langage distillés.
Mais la conférence du procureur a apporté une information capitale, qui ajoute à l’horreur – et à la colère : ce converti à l’islam depuis deux ans n’a pas frappé « au hasard », à l’aveugle, non.
Il s’en est d’abord pris à un passant qu’il a épargné parce que celui-ci a déclaré qu’il était musulman et qu’il a pu réciter une « prière en arabe » à la demande du terroriste, qui s’est alors détourné de lui pour attaquer un couple, avec le tragique bilan que l’on sait.

dimanche 10 mars 2019

Bourg-en-Bresse : Un surveillant marche sur son tapis de prière, le détenu l’étrangle violemment


 

 


mercredi 6 mars 2019

L’assassin islamiste pouvait donc baiser en prison, et poignarder ensuite deux gardiens !

 
 
 
Publié le 5 mars 2019 - par Francis Gruzelle -
 
De gros moyens sont déployés au centre pénitentiaire d’Alençon – Condé-sur-Sarthe, où deux gardiens de prison ont été poignardés par un détenu radicalisé.
 
 
 

Condamné à (seulement !) un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme, mais aussi à 30 ans de prison pour avoir assassiné, dans des conditions sordides un vieil homme de 89 ans, un détenu radicalisé, Michaël Chiolo, a poignardé deux gardiens de prison de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne), alors qu’il sortait du « baisodrome » où il avait passé la nuit avec son épouse.
Les faits se sont déroulés ce mardi 5 mars 2019 à 9 h 45, et l’un des deux surveillants de prison se trouve dans un état très grave.
 
Le fil rouge de cette journée :
– 9 h 45 : Michaël Chiolo, un détenu de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne) poignarde, sans raison apparente, deux surveillants, avec un couteau en céramique.
  • 9 h 55 : Le détenu Michaël Chiolo est retranché avec sa compagne, Hanane A. (femme inconnue des services de police), dans une unité de vie familiale (UVF). Selon Me Pauline Brion, l’avocate du détenu, il a rencontré sa compagne « en prison et ils projetaient de se marier ». « Il avait écrit à quelqu’un après sa conversion pour qu’on lui trouve une épouse », indique l’avocate à l’AFP.
    Selon des informations recoupées, cette dernière est enceinte.
  • 10 h : Michaël Chiolo dit être en possession d’une ceinture d’explosifs, ce que personne n’a pu vérifier.
  • 11 h 56 : comme à chaque catastrophe, la ministre de la Justice Nicole Belloubet adresse un communiqué de presse aux journalistes accrédités. La garde des Sceaux indique : « Il était à l’unité de vie familiale (UVF), avec sa femme, où il a agressé deux surveillants avec un couteau en céramique. L’un des agents a été plus grièvement atteint. Ils ont été immédiatement pris en charge, et conduits vers l’hôpital ; leur pronostic vital n’est pas engagé… Le détenu s’est retranché dans l’unité avec son épouse. Il est condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme, et à un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme. Il est libérable, à ce jour, en 2038.
« L’Éris de Rennes est en route vers la maison centrale ; les forces de sécurité intérieure sont également mobilisées. Le parquet est saisi. Une cellule de crise a immédiatement été ouverte aux niveaux régional et national. J’apporte tout mon soutien aux agents blessés et à leurs proches, ainsi qu’à leurs collègues actuellement mobilisés ; je me rends à la cellule de crise nationale. »

Attaque à la prison de Condé-sur-Sarthe : on en apprend de belles…

 
 

DR
Julien Michel
              
“On n’a aucun moyen légal de forcer un détenu à se lever le matin s’il ne veut pas.”
“On ne procède pas à une fouille au corps sur les visiteurs.”
“On ne palpe pas les détenus.”

Trois phrases. Trois aveux qui donnent une photographie terrible du Droit français : une soumission totale aux lobbys qui font modifier une par une toutes les lois afin de rendre l’Etat impuissant.
Et c’est réussi : l’Etat est impuissant.
Lorsque, contre le souhait populaire, on a abandonné la peine de mort, cet abandon se faisait en échange d’une évidence : la perpétuité serait réelle, et les détenus seraient rendus inoffensifs.
Or, la réalité est que la perpétuité c’est en gros 25 ans – c’est à dire rien, pour un jihadiste – et que les prisonniers ont tellement de droits qu’ils en sont devenus des dangers constants.
Toute la presse s’étale sur la personnalité de Michaël Chiolo.
On entend jusqu’à son père qui nous assure que ledit Michaël est “catholique, baptisé”.
Risible. Chiolo est en prison pour le meurtre de Roger Tarall, ancien résistant et survivant du camp nazi de Dachau, retrouvé mort asphyxié le 17 avril 2012 à son domicile, les mains attachées dans le dos, la bouche bâillonnée, quasiment momifié.

vendredi 14 décembre 2018

Attentat de Strasbourg : VIDÉO. Concert de klaxons et applaudissements des riverains après la neutralisation du terroriste.



 
Le soulagement des policiers et riverains après la neutralisation de Cherif Chekatt (Twitter / @nathstey)
 
14 décembre 2018
par Y.C.
 
Après 48 heures de cavale et la neutralisation de Cherif Chekatt, le soulagement a été tel que policiers et riverains ont laissé éclater leur joie.

Cherif Chekatt a été repéré par un équipage de trois policiers de la Brigade spécialisée de terrain de Strasbourg,  dans le quartier de Neudorf.
Le terroriste a été abattu par un tir de riposte alors qu’il avait fait feu sur des policiers, jeudi 13 décembre.
 
De la tension au soulagement
 
Quelques minutes après la neutralisation de Cherif Chekatt, plusieurs fourgons de police qui semblent  quitter les lieux ont klaxonné.
Immédiatement, les automobilistes, toujours bloqués par le périmètre de sécurité, ont répondu dans un concert de klaxons en signe de joie et de remerciement.
Des habitants se sont également mis à applaudir les policiers dans les rues du quartier.
La tension laissait alors place au soulagement.

lundi 24 septembre 2018

Ajaccio. Colère après l’agression violente d’un jeune Corse

 
 





Un jeune Corse a été poignardé, dans la nuit de samedi à dimanche, par un individu de type nord-africain, dans le secteur de la gare à Ajaccio.


Une agression sauvage qui a nécessité une trentaine de points de suture entre l’oreille et la mâchoire pour la victime.
Immédiatement, une enquête a été ouverte pour identifier le ou les auteurs de l’agression et une perquisition effectuée lundi matin (en l’absence de l’agresseur présumé).
Pas de quoi calmer la colère des supporteurs d’Ajaccio, et notamment du groupe Orsi Ribelli dont le jeune homme faisait partie.
Une centaine de personnes se sont rassemblées dimanche soir en soutien à la victime, et l’Orsi Ribelli a communiqué via sa page Facebook :
Notre membre et ami Cyril B, a été victime d’un coup de couteau alors qu’il regagnait son véhicule avec ses amis.
Les faits ont été commis par un homme d’origine nord-africaine, déjà connu par la justice pour des faits similaires, en effet ce dernier, avait agressé muni d’une arme de poing un commerçant ajaccien. Il est important de préciser que cet acte a engendré une trentaine de points de suture sur le visage de notre ami, de la tempe à la mâchoire ; le manque de bravoure de l’agresseur sera marqué à vie sur lui.
Cette agression ressemble à tout ce que nous rejetons, elle s’assimile aux faits divers connus de tous, quotidiens en France.
Si de tels faits demeurent insignifiants sur le continent, ils ne peuvent être tolérés sur notre île.

De plus, L’Orsi Ribelli 2002 s’alarme qu’un jeune Corse ne soit plus maitre de sa terre et puisse risquer une agression barbare par une personne censée s’intégrer au sein de notre société.

jeudi 20 septembre 2018

Dijon : VIDÉO. Attaqué et roué de coups pour sa voiture, aucun témoin n’intervient.


 
 Captures écran vidéosurveillances.19 septembre 2018 ● 23h34
par Y.C
 
L’homme qui a foncé avec une Mercedes sur les pistes de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry avait volé le véhicule qui a servi à commettre ses actes, avec une grande violence, à Dijon, quelques heures auparavant.

Les images de vidéosurveillance montrent qu’aucun témoin n’est intervenu, alors même que l’attaque a duré 11 minutes.

La scène se passe le 10 septembre dernier en début de matinée, à Dijon (Côte-d’Or), à la station service Leclerc, près du magasin Ikéa.
Un homme surgit et s’en prend très violemment au conducteur d’une voiture Mercedes.
Pendant de longues minutes, le voleur s’acharne sur sa victime et le roue de coups.
Plusieurs personnes se trouvent pourtant à proximité de l’action, mais aucune n’a tenté d’arrêter l’agresseur ou de protéger la victime.
 
L’agresseur a utilisé sa clef pour blesser sa victime

C’est le propriétaire du véhicule, qui n’était pas sur les lieux des faits, qui a choisi de rendre publiques ces images en les envoyant à France 3 et franceinfo.
On y aperçoit très distinctement son collaborateur être attaqué par l’agresseur qui parvient finalement à voler la voiture.
Il explique par ailleurs que le suspect n’était pas armé d’un couteau, il s’est servi de la clef de sa voiture pour larder la victime.
L’agresseur a également projeté sa voiture contre une pompe à essence, percutant et blessant par la même occasion la victime.
 
« L’artisan, il regarde, il remet la première et il s’en va »

jeudi 29 mars 2018

Allemagne. Vivien K. poignardée par un réfugié syrien: « Tout le monde devrait voir ce qui a été fait à notre fille »

 
 
Allemande



 
**********
Selon son avocat et son ami, la jeune femme de 24 ans s'est réveillée de son coma.
Les capteurs surveillent les fonctions corporelles, les tuyaux alimentent Vivien K. (24 ans).
La jeune femme se trouve en soins intensifs - elle a été victime d'une agression après une dispute au supermarché.
Vivien K. a été agressée samedi soir à Burgwedel (Basse-Saxe) apparemment à la suite d'une dispute avec trois jeunes (13, 14 et 17 ans).

Le plus âgé l'a attaquée avec un couteau et l'a poignardée.
Le suspect est un réfugié de Syrie.
Il est le frère de l'enfant de 14 ans.
Il est en garde à vue et garde le silence.
 

vendredi 23 mars 2018

Un officier de gendarmerie s’est sacrifié : voici un homme, un vrai

 
 

Arnaud Beltrame, l’héroïque gendarme de l’attaque de Trèbes
Gabrielle Cluzel

 Un lieutenant-Colonel de gendarmerie s’est volontairement substitué à l’otage que l’islamiste tenait contre lui pour se protéger.

Qui pourrait dire ce qui se passe dans la tête d’un islamiste au moment de passer à l’acte ?
Faut-il qu’il soit fanatisé contre « Les Croisés », pour reprendre l’expression utilisée par l’État islamique au moment du Bataclan ?
Des Croisés que sans doute, en sus de détester, il méprise : des croisés mous du genoux – il sont ainsi en Occident – qui ont déjà apostasié sans qu’on ne leur ait rien demandé.
Il suffit de les regarder, pense-t-il sûrement, ils sont lâches, dévirilisés.
Quand lui est prêt à se sacrifier.
« À mourir en martyr », comme l’a crié, vendredi, le terroriste de Trèbes.
Quelle ultime leçon, tragique mais magnifique, a été donnée à ce petit délinquant radicalisé : un lieutenant-Colonel de gendarmerie de 45 ans – Arnaud Beltrame – s’est volontairement substitué à l’otage qu’il tenait contre lui pour se protéger.
L’officier de gendarmerie est « gravement blessé », a annoncé le ministre de l’Intérieur.
Voici le vrai sacrifice, le sens des mots retrouvé contre la dialectique dévoyée : être prêt à donner sa vie pour sauver, quand l’islamiste veut bien mourir mais pour tuer.

Attaques dans l'Aude : Le gendarme qui avait pris la place d'un otage dans le supermarché à Trèbes est gravement blessé

       
 
 Le supermarché à Trèbes où s'est déroulée la prise d’otages                
Le supermarché à Trèbes où s'est déroulée la prise d’otages © Maxppp -

C'est l'un des héros du jour. Alors qu'une prise d'otages était en cours vendredi à la mi-journée dans un supermarché à Trèbes, un gendarme a échangé sa place avec un civil.
 
Portable "ouvert sur la table"
 
Le lieutenant-colonel est entré volontairement dans le Super U.
En échange, un otage a été libéré.
Il s'est retrouvé alors seul avec le suspect. 
Selon le ministre de l'Intérieur de Gérard Collomb, il avait laissé son téléphone portable "ouvert sur la table" pour que les échanges avec le preneur d'otages puissent être entendus par les forces de l’ordre à l'extérieur du magasin.
 
"Gravement" blessé

Après des coups de feu, l'assaut a été donné par le GIGN qui a tué le suspect.
Le gendarme - salué par Gérard Collomb pour son "héroïsme" -  a été "gravement" blessé par balles. Deux autres militaires ont été touchés lors de l'attaque finale.
L'homme, qui se réclamait du groupe jihadiste Etat islamique, est soupçonné d'avoir tué trois personnes au cours de plusieurs attaques à Carcassonne et Trèbes (Aude).

Le Marocain Redouane Lakdim, abattu par le GIGN



 
L'assaut du Super U a été donné par l'antenne GIGN de Toulouse, qui ont eu 2 blessés.
 
Le tueur islamiste était armé d'un 9mm. 
Agé de 25 ans, cet homme d’origine marocaine était connu de la justice et du renseignement français.
Redouane Lakdim était déjà condamné et était très actif sur les sites salafistes.
Il est suspecté d’avoir d’abord attaqué les occupants d’une voiture à Carcassonne, tuant le passager et blessant le conducteur, puis blessé un CRS par balles avant de se retrancher dans un Super U de Trèbes, où il a été abattu après avoir tué au moins deux personnes.
Cet homme était suivi par la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI).
Par ailleurs, il était soupçonné d’avoir effectué un voyage en Syrie, mais rien n’est encore sûr. 
L'homme vivait avec ses parents et ses sœurs, dans un appartement de Carcassonne. 
Une voisine décrit ce garçon comme quelqu’un de « calme », « sympa », avec « toujours un mot gentil... 
La même personne explique aussi que le jeune homme fréquentait régulièrement la mosquée.
 
Par ailleurs, un lieutenant-colonel de 45 ans s'est échangé contre un otage dans l’attaque du supermarché de Trèbes.
 
Au cours de l'assaut, le militaire a été blessé.
 
Michel Janva

Posté le 23 mars 2018 à 15h46 | Lien permanent |

jeudi 8 février 2018

Xavier Raufer : « Salah Abdeslam, dans sa tête de petite racaille fanatisée, est en dialogue direct avec son créateur »

 
 



Le 08/02/2017
 
Salah Abdeslam, seul survivant du commando islamiste ayant commis les attentats du 13 novembre 2015, est jugé depuis lundi en Belgique pour une autre affaire.

L’occasion, pour Xavier Raufer, de revenir sur l’organisation de ce groupe terroriste.
Ce qui est le plus effrayant, selon lui, c’est de constater que, sur le sol de l’Union européenne, on ait pu monter des machines terroristes aussi complexes.

vendredi 2 février 2018

La France condamnée par la CEDH pour l'expulsion d'un djihadiste

 
 
La France condamnée par la CEDH pour l'expulsion d'un djihadiste

 Cet arrêt, pris jeudi par la CEDH, est susceptible d’appel. Image d'illustration. @ PATRICK HERTZOG / AFP
le 01 février 2018

La CEDH reproche à la France de l'avoir expulsé vers l'Algérie, un pays où la situation est "préoccupante" pour les détenus coupables de terrorisme.
 
La France a été condamnée jeudi par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir précipité en 2015 l’expulsion vers son pays d’un Algérien condamné pour terrorisme, afin de l’empêcher d’exercer son droit de recours.
Cet arrêt est susceptible d’appel.
 
Une situation "préoccupante" en Algérie.
 
La juridiction du Conseil de l’Europe rappelle que les rapports du Comité des Nations unies contre la torture et plusieurs ONG décrivent une situation "préoccupante" en Algérie  s’agissant du traitement réservé aux personnes liées au "terrorisme international".
 
Expulsé en 2015.
 
Le requérant avait été impliqué dans des mouvements islamistes en Algérie durant les années 90, avant de rejoindre la France où il a été condamné à sept ans de prison en 2006 pour son implication dans un réseau de recrutement de combattants islamistes qui avait préparé un attentat à Paris.
La condamnation était assortie d’une interdiction du territoire français contre laquelle il a introduit un recours, rejeté pour raisons procédurales devant la Cour de Strasbourg, puis une demande d’asile en France rejetée en février 2015.

dimanche 21 janvier 2018

Arrêté en Syrie, un djihadiste veut rentrer en France, son geôlier le recadre face caméra (VIDEO)



Arrêté en Syrie, un djihadiste veut rentrer en France, son geôlier le recadre face caméra (VIDEO)

©   Capture d'écran vidéo du documentaire "Un djihadiste face à son geôlier" réalisé par France 2
Un djihadiste présumé face à son geôlier.
 
«Un djihadiste face à son geôlier», tel est le titre d’un reportage diffusé le 20 janvier sur France 2 dans le journal de 20h.
 
Affirmant au journaliste qu'il souhaitait rentrer en France, le djihadiste est sèchement recadré par son geôlier.
Le 20 janvier, la chaîne publique France 2 a diffusé dans son journal de 20h, un reportage sur le sort d’un djihadiste français détenu en Syrie par les unités de protection du peuple kurde (YPG). Le djihadiste présumé, renommé Yacine pour l'occasion, a accepté de répondre aux question d’un journaliste.
Interrogé sur les raisons de son voyage en Syrie, l’homme originaire de la ville de Lunel, a répondu qu’il était venu chercher son petit frère parti rejoindre les rangs de l’Etat islamique.





Une affirmation contrariée par l’existence de nombreuses photos qui montrent les deux frères armés lourdement et semble-t-il heureux de poser devant l’objectif.
 «La plupart des gens sont venus avec une croyance, avec un idéal, moi je suis venu sans idéal […], je ne connaissais aucune sourate, je ne connaissais rien du tout», affirme-t-il, cigarette à la main.
A la question du journaliste qui lui demande s’il souhaite être rapatrié en France, Yacine répond après avoir esquissé un bref sourire : «Je veux rentrer chez moi.»

vendredi 19 janvier 2018

Corse. Borgo: Un détenu radicalisé agresse des surveillants de la prison

 
 
 


Une nouvelle attaque terroriste a eu lieu à l’intérieur d’une prison. Elle s’est déroulée à la maison d’arrêt de Borgo en corse.
 
Un détenu radicalisé aurait agressé, à coups d’arme artisanale les surveillants.
Plus d’infos à suivre…
 
10h57: selon une source syndicale le détenu est retranché avec deux codétenus. Les surveillants ont été pris en charge par le SAMU.
 
L’un étant sans connaissance.
 
Jean-Marc morandini
 

mercredi 10 janvier 2018

Rennes. Une musulmane radicalisée de 19 ans menaçait de commettre un attentat

 
 
islamiste


10/01/2018 – 14h00 Rennes (Breizh-info.com) – 

C’est Le Point qui rapporte l’information

Une jeune femme de 19 ans a été interpellée mi-décembre dans l’Essonne par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Elle aurait projeté de commettre un attentat, notamment à Rennes.

Pourquoi Rennes ?
Parce que la ville serait un lieu « festif », donc avec plus de victimes potentielles, et qu’il y aurait selon les déclarations de la jeune femme, musulmane, étudiante à la Sorbonne, et radicalisée, moins de présence et de surveillance policière.
Via l’application Telegram pas si cryptée que cela, elle aurait été repérée voulant acheter une kalachnikov (par la DGSI).
Devant les policiers, elle a tout avoué, et s’est déclarée « fière des attentats commis en France » par l’Etat Islamique, regrettant de ne pas avoir pu passer à l’action et expliquant avoir pratiqué la taqiya, la dissimulation, pour ne pas être repérée.
« Mise en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle », elle a été placée en détention provisoire.» explique Le Point, alors qu’une deuxième jeune femme aurait été arrêtée à Villeurbanne fin décembre.
La Bretagne, comme les autres régions de France et d’Europe, n’est pas – cette arrestation le montre – à l’abri de la menace islamiste.
 
Crédit photo : flickr (cc)

 [cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

vendredi 5 janvier 2018

Retour des djihadistes : on n’en veut pas ! Qu’Émilie König reste là où elle est !

 


Le 05/01/2017
 
 
Émilie König n’est pas une victime. Elle a revendiqué ses choix devant les caméras. Pourquoi devrait-on l’exonérer de ses crimes ?
 
Arrêtée en Syrie, détenue par les forces kurdes avec d’autres Françaises, on nous a montré Émilie König en larmes, implorant l’État français de la récupérer avec sa progéniture.
Enfin, quand je dis montrer, j’exagère, puisqu’elle était planquée sous sa burqa.

Disons qu’on l’a entendue sangloter et demander pardon à sa mère, à ses concitoyens, à la France.
Il y a longtemps que les avocats connaissent la combine : l’accusé doit se tordre les mains, pleurer abondamment et se couvrir la tête de cendres devant les caméras.
Il lui faut dénoncer d’affreuses conditions de détention, le viol et la torture, et battre sa coulpe en public pour arracher des sanglots à la ménagère puis aux jurés.
Sur ce plan, les avocats d’Émilie König sont de grands professionnels.
Ainsi Me Bruno Vinay a-t-il déclaré à l’AFP qu’il demande le rapatriement de sa cliente aux autorités françaises parce qu’elles « ont l’obligation de la juger ».
Et puis, dit-il, elle « est la mère de trois enfants français » et « tout doit être mis en œuvre pour faciliter leur rapatriement, conformément aux engagements internationaux de la France ».

Pour ce qui est de la mère de famille exemplaire, on rappellera ici que lorsqu’elle est partie porter les armes en Syrie, en 2012, Émilie König a laissé ses deux premiers enfants au pays.
Comme quoi l’amour maternel a des limites.
On se demande, alors, ce qui fait du petit garçon âgé de quatre ans et de ses sœurs jumelles âgées de un an seulement des petits Français !
Qui est leur père ?
Un barbu fanatique, sans doute, puisque la Lorientaise était, là-bas, l’égérie des fous d’Allah.

vendredi 1 décembre 2017

Étudiant tué à Montpellier : l’assassin présumé est un Algérien en liberté conditionnelle

 



                          
L’assassin présumé de Joachim, cet étudiant de 20 ans en géographie de la faculté Paul Valéry à Montpellier tué de deux coups de couteau rue Saint-Guilhem, le 2 novembre dernier avait été arrêté un an plus tôt après avoir commis une agression à l’arme blanche sur la place de la Comédie, à Montpellier et avait été libéré, alors que la peine prononcée n’était pas définitive.

En clair, la nuit de ce meurtre avec préméditation, Mohamed G., un Algérien de 29 ans au chômage se trouvait en liberté conditionnelle, après sa condamnation pour les faits commis sur la place de la Comédie en 2016.
À l’époque, son avocat avait déposé une demande de mise en liberté, qui avait été acceptée.
Depuis, il était astreint à un contrôle judiciaire. (…)
La mise à l’épreuve de l’assassin présumé courait encore, lors des faits sanglants du 2 novembre au soir, dans l’Écusson.