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dimanche 15 décembre 2024

Alexandre del Valle : Le « jihadisme politique » de Joulani sera-t-il pire pour l’Europe que la dictature d’Assad ?


Mohamed Abou Al-Joulani s'exprime à la mosquée des Omeyyades à Damas, le dimanche 8 décembre 2024. Photo © Omar Albam/AP/SIPA

Mohamed Abou Al-Joulani s'exprime à la mosquée des Omeyyades à Damas, le dimanche 8 décembre 2024. Photo © Omar Albam/AP/SIPA

 

Mohamed Abou Al-Joulani, en réalité Ahmed Hussein al-Sharaa, que l’on a présenté comme un pragmatique, et qui vient de proclamer la Charià en Syrie, au nom de sa coalition jihadiste-salafiste, le Hay’at Tahrir al Sham (HTS), a célébré la « défaite de l’Iran » et la « victoire de la Oumma islamique » lors de la prise de Damas, dans la mosquée des Omeyyades, lieu ultra symbolique des jihadistes car siège du premier Califat « Rachid ».

 

Son programme chariatique, qui va s’intensifier avec son cortège de justice expéditive, est calibré pour attirer des islamistes de tous bords, de Daech aux Frères musulmans, en passant par des néo-ottomanistes et des al-qaïdistes, tout en « rassurant » certaines capitales.

 

Car Joulani est un jihadiste atypique, pragmatique, qui veut réaliser la synthèse entre jihadisme et islam politique. Il est vrai que son parcours, fait de taqiya et d’adaptations permanentes – sans jamais renier Ben Laden – le prédestinait à réaliser la synthèse – initiée par les Talibans après le retrait américain en 2020 – entre le terrorisme et islamisme de gouvernement. Son parcours fait de changements continus explique en partie sa synthèse originale.

 Retrouvez toutes les chroniques géopolitiques d’Alexandre del Valle sur notre site

Issu d’une famille syrienne bourgeoise, Joulani est né et a passé ses premières années en Arabie saoudite. Bien qu’ayant vécu ensuite dans les beaux quartiers de Damas, sa famille est en partie originaire du Golan (Jolaan, en arabe, d’où son nom), occupé par Israël. Il a d’ailleurs déclaré s’être radicalisé à 17 ans, lors de la deuxième intifada dite Al-Aqsa (2000), ce qui montre qu’il est loin d’être un « pro-israélien », comme certains complotistes voyant partout la main d’Israël l’ont laissé entendre.

Le nom même de son HTS, l’Organisation de la Libération du Cham, implique à terme, l’éradication d’Israël par le jihad. Mais chaque chose en son temps : le salafiste sait que la patience (« saber ») est la clef de la réussite, lui qui a repris la Syrie après 8 ans d’échec de la rébellion jihadiste qui a attendu son heure dans la poche d’Idlib. Admirateur de Ben Laden et du créateur d’Al-Qaïda, le palestinien Abdullah Azzam, Joulani entre dans le jihadisme en 2003, avec la seconde guerre anglo-américaine en Irak. Arrêté en 2005, il côtoie l’état-major de Daech dans la prison américaine d’Irak, Camp Bucca. Libéré en 2011, il est envoyé par Abou Bakr al-Baghdadi en Syrie lors du printemps arabe.

Le chef de l’État islamique d’Irak le charge de créer la branche syrienne secrète de Daech. Mais déjà adepte des revirements, Joulani lui désobéit et crée la branche syrienne d’Al-Qaïda, al-Nostra, ancêtre de HTS, qui refuse de fusionner avec Daech, laquelle devient son ennemi-rival.


Idlib et les jihadistes français

mardi 10 décembre 2024

Les syriens réfugiés en Europe risquent fortement de déchanter rapidement..

 

 

samedi 21 octobre 2023

Attentat terroriste à Bruxelles : les propos glaçants du père d’Abdesalem Lassoued, « tout petit, déjà, il voulait mourir en martyr »



Les parents (adoptifs) d’Abdesalem Lassoued ont été interrogés, par la police tunisienne, mais aussi par la chaîne de télé « Hannibal ». 
 
Pour eux, c’est comme s’il n’avait rien fait de mal. Leur récit est édifiant…

La presse tunisienne, focalisée sur le conflit israélo-palestinien, a mis du temps avant de s’intéresser à l’attentat qui a endeuillé, ce lundi, des familles suédoises. Trois supporters portant le maillot jaune et bleu de la sélection ont été froidement abattus par un ressortissant tunisien habitant de manière illégale à Scharbeek.

 

 L’un des trois Suédois est toujours à l’hôpital. 

Il a eu plus de chance que ses deux amis qui sont décédés suite aux balles tirées par Abdesalem Lassoued. Un nom, certains l’ont remarqué, qui ressemble fort à celui du pays où il a vécu et où il a été emprisonné. Un pays qu’il était venu à détester, selon ses parents qui ont été interrogés par nos confrères de la chaîne tunisienne « Hannibal TV ».

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samedi 28 mai 2022

Le médecin militaire, père de famille poignardé à Marseille est décédé



 
 Image
 
 Boulevard Voltaire 27 mai 2022

Poignardé le 10 mai sous les yeux de ses deux enfants, le médecin militaire âgé d'une quarantaine d'années est décédé, rapporte Le Point.

Il était venu chercher ses enfants dans le groupe scolaire catholique privé Sévigné du 13ème arrondissement de Marseille. 

Sans raison apparente, le médecin a alors été poignardé une dizaine de fois, sous les yeux de ses enfants âgés de 3 et 7 ans. Son agresseur, âgé de 23 ans, Mohammed L. aurait hurlé avoir agi « au nom d’Allah ». S'il était connu des services de pour des affaires de stupéfiants, l'agresseur n'avait, à son domicile, aucun indice qui aurait pu indiquer une religieuse. Une donnée qui a conduit la à décider que la piste terroriste soit « définitivement écartée ».

Une information judiciaire avait été ouverte par le parquet de pour tentative d'homicide volontaire, et le placement en détention de l'agresseur avait été requis. Pour l'heure, le meurtrier est en détention provisoire dans une maison d'arrêt. Il est probable que les faits soient requalifiés, en raison du de la victime.

dimanche 30 mai 2021

A quand le prochain attentat ?


 

Si Mélenchon n'existait pas il faudrait l'inventer.

A travers ses tweets et notamment le dernier, on oscille entre éclats de rire, colère et mépris.  
 
Ainsi suite au drame de La Chapelle Sur Erdre près de Nantes nous avons eu droit à la dernière trouvaille mélenchonesque : "Comment un malade atteint de schizophrénie a-t-il pu être abandonné sans accompagnement médical ? 31 000 lits de psychiatrie de moins en 30 ans : voilà le résultat."
 
J'avoue que j'ai relu trois fois le texte du député de LFI pour être sûr que des mots ne m'aient pas échappé. Des mots comme : islamiste, inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), ou radicalisation en prison.

Mais non, cette attaque pour lui n'est qu'un problème mal géré de folie ordinaire.

Dans son écrit, aucune allusion à la policière municipale grièvement blessée, aucune référence aux trois gendarmes tirés comme des lapins qui heureusement ont réussi à le neutraliser, aucune évocation de la jeune femme séquestrée. A croire que l'agression n'a jamais eu lieu. A croire qu'il est plus répréhensible de lancer un cri d'alarme à travers une lettre adressée aux politiques que de vouloir tuer des représentants de l’État et des collectivités locales.

mardi 11 mai 2021

Liès Hebbadj mis en examen pour fraude et escroqueries


 
Son épouse légitime et ses trois maîtresses devraient elles aussi être rapidement mises en examen pour avoir menti afin de toucher des allocations.
 
AFP

Liès Hebbadj, le "Français" soupçonné de polygamie par le ministre de l'Intérieur, a été mis en examen mercredi pour fraude aux prestations sociales, escroqueries et travail dissimulé, a annoncé le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. 

Son épouse légitime et ses trois maîtresses devraient elles aussi être rapidement mises en examen pour déclarations mensongères d'allocation pour parent isolé, a-t-il précisé.  

Au terme de deux jours de garde à vue, le commerçant musulman de Rezé (Loire-Atlantique) a été libéré sous contrôle judiciaire avec obligation de remettre son passeport, interdiction de sortie du territoire et versement d'une caution de 10.000 euros.

Devant les journalistes, le procureur a présenté Liès Hebbadj comme «l'instigateur» d'un système impliquant ses enfants nés de quatre mères différentes. Selon lui, le Nantais a actuellement 15 enfants, bientôt 17. Il a expliqué que le commerçant avait «sciemment» choisi de ne pas reconnaître huit enfants pour pouvoir toucher ces allocations. 

En trois ans, l'ensemble des «familles» de Liès Hebbadj ont reçu 175.000 euros de prestations sociales. Si tous avaient vécu sous le même toit, ils n'auraient eu droit qu'à 88.000 euros, a expliqué le magistrat.

Pas poursuivi pour polygamie

Le compagnon de la jeune femme verbalisée pour avoir porté le voile intégral au volant ne sera en revanche pas poursuivi pour les faits de polygamie dont il était soupçonné, a également fait savoir le parquet de Nantes. «M. Hebbadj n'a été marié qu'à une reprise sur le plan civil, le parquet n'a donc pas engagé de poursuites», a expliqué le procureur pour qui l'homme a cependant organisé une «polygamie de fait», son épouse et ses trois maîtresses vivant dans des maisons très proches les unes des autres.

dimanche 18 octobre 2020

Assassinat d’un professeur : l’impuissance de nos dirigeants face à l’islamisme


 
 

L’assassinat barbare d’un professeur d’histoire, coupable d’avoir voulu expliquer à ses élèves l’importance de la liberté d’expression, est l’aboutissement extrême des menaces et des pressions régulièrement exercées dans les établissements scolaires par des familles qui font passer la loi de leur religion avant la loi de la nation. 

Il est aussi la conséquence d’un laxisme trop fréquent, qui refuse de reconnaître la réalité : la volonté des islamistes d’imposer progressivement leurs conceptions politico-religieuses, incompatibles avec les valeurs de notre culture.

Faut-il rappeler que l’objectif de l’école est théoriquement d’instruire les élèves, en leur transmettant des savoirs objectifs et rationnels ? De leur apprendre à acquérir un jugement critique et à construire leur liberté de pensée ? Force est de constater que des professeurs de toutes disciplines subissent les pressions d’une minorité pour les faire renoncer à aborder des périodes de l’Histoire, des écrivains, des théories scientifiques, ou à effectuer avec tous les élèves certaines activités. Les enseignants seront-ils contraints, pour ne pas se mettre en danger, de céder au chantage exercé contre eux ou de s’autocensurer pour éviter des représailles, qui peuvent aller jusqu’à la décapitation ? Ce serait faire le jeu des ennemis de la France et renoncer à leur mission.

mercredi 19 août 2020

Allemagne : Un islamiste irakien fonce à la voiture-bélier sur l’autoroute. 6 blessés dont 3 graves. (Vidéo)


Plusieurs accidents ont eu lieu mardi soir sur une autoroute à Berlin, faisant six blessés. 

Ils sont le fruit d’un acte «islamiste», selon le Parquet allemand.
Un homme a provoqué mardi soir des accidents en série avec sa voiture sur une autoroute qui traverse la ville de Berlin, blessant six personnes dont trois grièvement, dans un acte «motivé par l’islamisme» selon le parquet.


Selon plusieurs médias, l'auteur des faits est un Irakien de 30 ans qui a hurlé «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand») en sortant de son véhicule, après avoir percuté plusieurs voitures et motos sur l'autoroute urbaine vers 18H30 locales (16H30 GMT).
«Que personne ne s'approche, sinon vous allez tous mourir!», a-t-il aussi crié selon des témoins cités par le quotidien Bild, en menaçant de détenir un engin explosif.
Il a été interpellé par les forces de l'ordre arrivées en nombre sur place.
[...]
20min.ch / Lefigaro.fr



Depuis 2013, le nombre d'islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s'établir actuellement à 680.
Celui des salafistes est lui évalué à environ 11.000, soit deux fois plus qu'en 2013.

dimanche 3 mai 2020

Attaque de Colombes : c’était bien un islamiste radicalisé !




On a d’abord parlé d’un homme fragile psychologiquement, selon la formule consacrée. 

Mais, après quelques jours de garde à vue, il a bien fallu reconnaître que l’auteur de l’attaque contre deux policiers, lundi, à Colombes, présentait le profil d’un islamiste radicalisé.

Selon Le Parisien, c’est « un individu très politisé, connaisseur du conflit israélo-palestinien et présentant un fort intérêt pour l’actualité au Mali et en Somalie ».
Aucun commentateur n’a encore osé dire ouvertement qu’il ne supportait plus d’être confiné dans un immeuble HLM et qu’il a craqué.
Lundi, en fin d’après-midi, il se met au volant de sa BMW – une voiture ordinaire pour qui est au chômage – avec deux couteaux et une lettre manuscrite où il prête allégeance à l’État islamique, affirmant sa volonté « de se lancer à corps perdu dans la bataille pour imposer la charia sur l’ensemble de la Terre ».
 Rien ne paraît planifié.
Il achète du pain dans une boulangerie puis, à 500 mètres de chez lui, aperçoit deux policiers en train de contrôler le conducteur d’un véhicule : « Il appuie sur l’accélérateur et percute de plein fouet les deux fonctionnaires, blessant plus légèrement un policier municipal », raconte Le Parisien.
Selon un proche de l’enquête, « ce n’est pas un grand intellectuel mais il a des connaissances géopolitiques et n’est pas déséquilibré ».
Il assumerait complètement son acte « puisque Allah [l’]a désigné ».

dimanche 5 avril 2020

Romans-sur-Isère : un Soudanais demandeur d’asile tue deux personnes et en blesse gravement quatre autres en criant « Allahou akbar »



 


En voyant la catastrophe causée par ce coronavirus, catastrophe sanitaire, économique et sociale, qui met notre système de santé et toute notre organisation sociale à genoux, on pouvait se demander, puisque le confinement nous permet de réfléchir au monde d’après, mais aussi à celui-ci, ce qu’il se passerait si d’autres facteurs de désorganisation plus graves s’ajoutaient à la situation actuelle.

Exemples : si, un jour, en pleine catastrophe sanitaire – celle-ci ou une autre – un séisme frappait Nice, si plusieurs banlieues s’enflammaient, plusieurs attaques au couteau, des attaques de commissariats, des pillages de magasins avaient lieu ici ou là.

À un moment où l’économie mondiale subit aussi une quasi-paralysie.
En médecine, cela s’appelle, je crois, une surinfection.
Et en Histoire, en politique ?
Un scénario-catastrophe, sans doute.
Mais, en tout cas, cela se prévoit, s’anticipe.
C’est même le devoir du politique que d’envisager le pire, la superposition des crises, et de faire une place à l’inattendu et au pire.
Il est clair, vu l’état actuel de pénurie en matière de médicaments et d’équipements dans des hôpitaux submergés dans ces temps de « guerre » contre le coronavirus, qu’un tel scénario ne pourrait que conduire à une sur-catastrophe.
Samedi matin, un drame est venu nous rappeler qu’une autre guerre n’est pas terminée : celle que les islamistes mènent depuis 2012 sur notre sol, celle que, depuis 2015, la France est censée mener, celle qui était passée à l’arrière-plan depuis ces dernières semaines.

mardi 4 février 2020

Attaque au couteau dans la gendarmerie de Dieuze : le terroriste est un militaire en formation

 
 
Attaque au couteau dans la gendarmerie de Dieuze : le terroriste est un militaire en formation
 
 
Après le policier radicalisé (en fait islamiste), voici le militaire radicalisé (mais on va nous dire déséquilibré…) qui passe à l’attaque :
“Le procureur de la République, Christian Mercuri, s’est rendu à la gendarmerie de Dieuze, au sud-est de Metz (Moselle), lundi 03 février 2020, avant de tenir une conférence de presse à quelques kilomètres, à la gendarmerie de Château-Salins.
Il a indiqué que l’agresseur était un jeune homme âgé de 19 ans qui venait de s’engager en décembre dans l’armée. Il résiderait au Centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze, l’un des 13 centres de ce type en France. Il est ce soir toujours hospitalisé après avoir reçu deux balles dans l’abdomen, tiré en légitime défense par un gendarme qu’il a blessé au bras à l’aide d’un couteau (…)
La motivation de cette attaque reste officiellement inconnue. Toutefois, quelques minutes avant qu’elle intervienne,  le centre opérationnel de la gendarmerie a reçu un appel téléphonique leur indiquant un “massacre à venir”, au nom du soi-disant “état islamique”.
Le Salon beige avait relayé l’inquiétude de voir l’armée française abriter en son seing des terroristes en puissance formés au maniement des armes : Un jour, il y aura le FAMAS (fou) d’un militaire que la hiérarchie militaire aura repéré… sans rien faire.
Suite au scandale d’Etat de la préfecture de Police de Paris, Jean-Yves Le Gallou s’inquiète, sans doute à juste titre, du risque similaire qui existe dans les armées françaises :

lundi 3 février 2020

Attentat au couteau à Londres : l’assaillant venait de sortir de prison après une condamnation pour terrorisme



 

Sudesh Amman a poignardé deux personnes en pleine rue avant d'être abattu par la police. (photo Metropolitan police/@iChrisyoo)
Y.C.
- 2 février 2020

Le terroriste de Londres a été rapidement identifié par la police puisqu’il était bien connu de ses services.

 Sudesh Amman, 20 ans, venait tout juste de sortir de prison lorsqu’il a perpétré cet attentat.

Ce dimanche après-midi, Sudesh Amman a poignardé deux personnes en pleine rue, dans le sud de Londres (Royaume-Uni), dans le quartier de Streatham.
Il avait été libéré en janvier dernier, il y a seulement quelques jours, rapportent ce dimanche soir les médias anglais.
Le terroriste avait été condamné en décembre 2018 à 3 ans et 4 mois de prison pour 13 infractions terroristes différentes, notamment pour avoir détenu des documents terroristes qu’il avait diffusés.

« Armé et prêt le 3 avril »

Sudesh Amman avait aussi fait part de son souhait de mener une attaque terroriste.

samedi 30 novembre 2019

Attaque du London Bridge : Condamné pour terrorisme, l’assaillant était récemment sorti de prison

 
 
Deux personnes ont été tuées dans une attaque terroriste à Londres ce vendredi. (photo Gareth Fuller/PRESS ASSOCIATION IMAGES/MAXPPP)

 
L’assaillant du London Bridge était bien connu de la police et avait été condamné puis emprisonné pour des faits de terrorisme.
 
Il avait été libéré de prison récemment après avoir accepté de porter un bracelet électronique.
Deux personnes ont été tuées, trois autres blessées dont l’une gravement lors d’une attaque terroriste au couteau, sur le London Bridge, au cœur de Londres, ce vendredi 29 novembre.
L’assaillant a été abattu par la police alors qu’il portait une ceinture d’explosifs factice.
Ce dernier était déjà connu des services de police anglais.
Il avait également des liens avec des groupes terroristes islamistes précise Sky News.
L’homme dont l’identité n’a pas été révélée pour l’heure, était sorti de prison il y a environ un an après avoir purgé une peine pour une « infraction liée au terrorisme ».
Il avait accepté à ce titre, de porter un bracelet électronique révèle The Times.
 
Il assistait à une conférence sur la réhabilitation des prisonniers lorsqu’il a débuté son attaque
 
Ce vendredi après-midi lorsqu’il a débuté cette attaque terroriste au couteau, l’assaillant assistait à une conférence de l’Université de Cambridge sur la réhabilitation des prisonniers au Fishmongers Hall.

mardi 8 octobre 2019

La manifestation en soutien au meurtier des 4 policiers de la préfecture de Paris est autorisée (MAJ)




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Jacqueline Eustache-Brinio : « C’est une honte ! La manifestation de soutien au terroriste Mickaël Harpon ne sera pas interdite ! »


Alors que la France fait son deuil des victimes de l’attentat de la préfecture de police de Paris, un militant, Hadama Traoré, organise une manifestation de soutien au terroriste Mickaël Harpon à Gonesse jeudi.
La sénatrice du Val-d’Oise Jacqueline Eustache-Brinio a immédiatement saisi la préfecture pour faire interdire la manifestation. Sans succès.
Elle réagit au micro de Boulevard Voltaire.
 
 

 
 
Madame la Sénatrice, alors que la France fait le deuil des quatre victimes de Mickaël Harpon, une manifestation est organisée à Gonesse en soutien non pas aux quatre victimes, mais au terroriste lui-même, par un militant du nom de Hadama Traoré.
Vous avez demandé au préfet si cette manifestation allait être maintenue, quelle est la réponse que vous avez reçue ?
 
Comme tous les Français, je ne peux pas être insensible à ce qui s’est passé au sein même de la Police.
Et en tant que sénatrice du Val-d’Oise, je m’offusque qu’à Gonesse quelqu’un s’autorise à organiser une manifestation de soutien à un terroriste, à un assassin.

jeudi 3 octobre 2019

Paris : Un homme armé d’un couteau a attaqué des policiers à la préfecture de police, 5 morts, la piste terroriste est privilégiée.

 
 
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Un homme armé d’un couteau a attaqué des policiers à l’intérieur de la préfecture de police de Paris ce jeudi vers 13 heures. Il a été abattu par les policiers. Quatre fonctionnaires ont été tués par l’assaillant.
  • Un fonctionnaire administratif affecté au service informatique de la DRPP a attaqué plusieurs autres fonctionnaires avec un couteau, à 13 heures à la PP
  • 4 ont été tués : trois hommes et une femme
  • L’assaillant a été abattu dans la cour de la PP par un autre policier
  • Une cinquième victime a été évacuée en état d’urgence absolue à l’hôpital
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17h50. L’assaillant était converti à l’islam depuis un peu plus d’un an selon une source policière. Sa cheffe ne ferait toutefois pas parti des victimes, contrairement à nos premières informations.

17h20. La femme de l’assaillant, Mickaël A., a été placée en garde à vue indique le parquet de Paris.

17h07. Selon nos informations, la piste terroriste est privilégiée. L’auteur, converti à l’islam, devait être prochainement convoqué par sa cheffe afin de s’expliquer sur le fait qu’il ne saluait plus les femmes.

actu17

mercredi 6 mars 2019

L’assassin islamiste pouvait donc baiser en prison, et poignarder ensuite deux gardiens !

 
 
 
Publié le 5 mars 2019 - par Francis Gruzelle -
 
De gros moyens sont déployés au centre pénitentiaire d’Alençon – Condé-sur-Sarthe, où deux gardiens de prison ont été poignardés par un détenu radicalisé.
 
 
 

Condamné à (seulement !) un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme, mais aussi à 30 ans de prison pour avoir assassiné, dans des conditions sordides un vieil homme de 89 ans, un détenu radicalisé, Michaël Chiolo, a poignardé deux gardiens de prison de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne), alors qu’il sortait du « baisodrome » où il avait passé la nuit avec son épouse.
Les faits se sont déroulés ce mardi 5 mars 2019 à 9 h 45, et l’un des deux surveillants de prison se trouve dans un état très grave.
 
Le fil rouge de cette journée :
– 9 h 45 : Michaël Chiolo, un détenu de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne) poignarde, sans raison apparente, deux surveillants, avec un couteau en céramique.
  • 9 h 55 : Le détenu Michaël Chiolo est retranché avec sa compagne, Hanane A. (femme inconnue des services de police), dans une unité de vie familiale (UVF). Selon Me Pauline Brion, l’avocate du détenu, il a rencontré sa compagne « en prison et ils projetaient de se marier ». « Il avait écrit à quelqu’un après sa conversion pour qu’on lui trouve une épouse », indique l’avocate à l’AFP.
    Selon des informations recoupées, cette dernière est enceinte.
  • 10 h : Michaël Chiolo dit être en possession d’une ceinture d’explosifs, ce que personne n’a pu vérifier.
  • 11 h 56 : comme à chaque catastrophe, la ministre de la Justice Nicole Belloubet adresse un communiqué de presse aux journalistes accrédités. La garde des Sceaux indique : « Il était à l’unité de vie familiale (UVF), avec sa femme, où il a agressé deux surveillants avec un couteau en céramique. L’un des agents a été plus grièvement atteint. Ils ont été immédiatement pris en charge, et conduits vers l’hôpital ; leur pronostic vital n’est pas engagé… Le détenu s’est retranché dans l’unité avec son épouse. Il est condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme, et à un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme. Il est libérable, à ce jour, en 2038.
« L’Éris de Rennes est en route vers la maison centrale ; les forces de sécurité intérieure sont également mobilisées. Le parquet est saisi. Une cellule de crise a immédiatement été ouverte aux niveaux régional et national. J’apporte tout mon soutien aux agents blessés et à leurs proches, ainsi qu’à leurs collègues actuellement mobilisés ; je me rends à la cellule de crise nationale. »

mardi 26 février 2019

Un ex-djihadiste assigné à résidence dans un hôtel d’Aurillac sans que le maire soit consulté

 
 


Le plus ancien assigné à résidence de France, une CEDH complaisante, un maire très remonté, un ministre de l’Intérieur sans égards, des habitants angoissés : mélangez le tout et vous obtenez une situation intenable voire, si elle se multiplie, explosive.


Membre d’un groupe terroriste affilié à Al-Qaïda, Kamel Daoudi est interpellé à Londres en 2001, déchu de sa nationalité française en 2002, interdit de territoire en même temps que condamné à six ans de prison en 2006 pour, finalement, être assigné à résidence en 2008.
Bientôt onze ans qu’il est logé aux frais de la princesse !

Mais pourquoi ne pas l’expédier dans son pays d’origine, l’Algérie, cet ex-citoyen français de 45 ans ?
Parce que, en 2009, la Cour européenne des droits de l’homme (CDEH) l’a interdit.
Au motif qu’il risque d’y subir des « traitements inhumains et dégradants », comme il disait lui-même dans un communiqué, publié par Mediapart, en octobre 2018.
Communiqué dans lequel il demandait à ladite Cour… de condamner la France !
Mais qu’est-ce qu’ils commettent, les djihadistes ?
Des traitement humains et respectueux, peut-être ?

vendredi 14 décembre 2018

Appellation d’Origine Contrôlée

 

 
Porc
 
Publié le
 
 
Le jeudi 13 décembre, vers 21 :00, un bon alsacien a été abattu devant le 74 rue du Lazaret à Strasbourg.
 
 
Car Cherif Chekatt était un vrai strasbourgeois, il est :
  • Né à Strasbourg
  • Elevé à Strasbourg
  • Abattu à Strasbourg
Je ne sais pas quelle est votre opinion sur le ‘DROIT DU SOL’, mais pour moi cette loi me parait aberrante.
Comment fabriquer si facilement des français avec des individus, certes nés en France, mais qui n’ont rien de français.
Cela saute immédiatement aux yeux qu’ils ne sont pas des nôtres, leurs valeurs ne sont pas du tout les mêmes.
Et leur religion leur commande de convertir tous les mécréants et de tuer tous ceux qui résistent et n’acceptent pas Mohamed et son message.
Peut-on accepter leur ‘beau modèle’ ?
Un homme qui a fait massacrer 600 hommes juifs en une journée, dit à ses hommes de prendre les femmes comme leurs esclaves, qui a épousé la petite Aïcha lorsqu’elle avait 6 ans et jouait à la poupée ?
Les musulmans vous diront qu’il ne l’a pas violée tout de suite, il a attendu qu’elle ait 9 ans …
Quelle belle religion !
Le ‘beau modèle’ qu’il est demandé à tout male musulman d’imiter est très loin de notre Jésus.
Si vous voulez continuer à côtoyer ces aliens je vous souhaite bon courage et surtout bonne chance à vous et à vos enfants.
Puissiez-vous prospérer et ne pas finir égorgé comme un porc, car pour eux nous sommes des porcs.
Pour ma part je voudrais

jeudi 13 décembre 2018

«Réveillez-vous !» : un eurodéputé italien brandit un gilet jaune au Parlement à Strasbourg (VIDEO)




«Réveillez-vous !» : un eurodéputé italien brandit un gilet jaune au Parlement à Strasbourg (VIDEO)
 
Capture d'écran Twitter @AngeloCiocca
13 déc. 2018
 
 
Séquence étonnante au Parlement européen, à Strasbourg : en pleine assemblée, l'eurodéputé italien Angelo Ciocca a brandi un gilet jaune pour illustrer son discours alors qu'il tirait à boulets rouges contre les institutions européennes.
 

Au lendemain de l'attaque de Strasbourg, Angelo Ciocca, eurodéputé italien de la Ligue, a créé la surprise en brandissant un gilet jaune en plein Parlement européen à Strasbourg le 12 décembre.
Il a également mis en cause les «responsabilités précises» de «Macron et cette Europe» dans un tweet qu'il a conclu par le hashtag «#terrorismo».


Lors de son allocution, l'élu souverainiste cisalpin a notamment estimé : «Vous vous jetez sur les dépouilles des victimes même pas refroidies», et a déclaré : «On ne peut tolérer que les erreurs faites par la France, et souvent celles faites par l'Europe, finissent par engendrer des actions extrémistes islamiques qui, très souvent et très injustement, ôtent la vie de nos concitoyens.
En ce qui me concerne, après les votes, je quitterai Strasbourg, je quitterai la France.