Translate

Affichage des articles dont le libellé est voyoux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est voyoux. Afficher tous les articles

mardi 21 mai 2024

[MEDIAS] Affaire Adama Traoré : les grands médias persistent dans le déni


Capture d'écran ©YouTube
 
Capture d'écran ©YouTube 

 

Encore une défaite pour le collectif « Vérité pour Adama ».

 Jeudi 16 mai, la cour d’appel de Paris s’est prononcée contre le recours de la famille de l’homme de 24 ans, mort en 2016, et en faveur de l’abandon des poursuites contre les gendarmes qui l’ont interpellé. Il s’agit de la confirmation d’une autre décision de justice, prise en août 2023 par trois juges d’instruction parisiens qui, au terme de sept ans d’investigations, avaient écarté toute charge à l’encontre des trois militaires mis en cause.

 

 

De quoi, enfin, faire honte aux médias qui, des années durant, ont complaisamment relayé la version de la famille et incriminé les gendarmes au mépris des faits ? Pensez donc. Leur parti pris n’a pas changé d’un pouce. France Info continue d’employer à tort et à travers l’expression militante « violences policières » qui vise à imposer l’idée d’une police faisant quotidiennement un usage disproportionné de la force. Le Monde continue de qualifier Adama Traoré de « victime ». Le Nouvel Obs continue de prendre fait et cause pour le clan Traoré, une famille qui « se bat pour que la vérité et la justice l’emportent », et notamment pour la sœur, Assa, « une figure désormais populaire ». Libération continue de parler d’un « jeune homme noir », précisant dès que possible sa couleur de peau, histoire de mieux accréditer la thèse du crime raciste. Ces médias ont leur propre vision de l’affaire et n’en changeront pas, quoi qu’en dise la Justice.

L’histoire d’un emballement médiatique

Leur biais pro-Traoré s’est manifesté dès le début de l’affaire, il y a déjà huit années. Guidé par son idéologie anti-police et anti-France, l’espace médiatique a immédiatement réservé un traitement outrageusement complaisant à la famille Traoré, dont plusieurs membres sont pourtant des repris de justice notoires, et multiplié les séances collectives de génuflexion devant sa chef, la très vindicative Assa. Cette dernière a été transfigurée en représentante de la jeunesse des quartiers, en icône de la lutte contre les « violences policières ». La sœur du défunt a ainsi eu droit à un élogieux article dans Télérama, qui saluait sa « dignité » et s’émouvait des « circonstances troubles » de la mort de son frère, victime, selon l’hebdomadaire, d’un « engrenage terrifiant et scandaleux ».

vendredi 4 août 2023

Ces femmes subissent le harcèlement de rue à Lyon : "J'ai toujours ma lacrymogène"


Des Lyonnaises témoignent du harcèlement de rue quotidien. Insultes, remarques sexuelles, menaces...

Des Lyonnaises témoignent du harcèlement de rue quotidien. Insultes, remarques sexuelles, menaces… (©Martin Leduc/ actu.fr)

Des Lyonnaises qui vivent le harcèlement sexuel et sexiste au quotidien témoignent. Elles confient changer de tenue, ne plus se maquiller et éviter des quartiers à Lyon. 

Leur quotidien est rythmé par les insultes, les remarques, les comportements déplacés, voire des agressions physiques et des attouchements sexuels.

Plusieurs Lyonnaises confrontées au harcèlement sexiste dans la rue ou dans les transports en commun de la métropole de Lyon témoignent.

actu Lyon donne la parole à des femmes qui ont préféré, de force et malgré elles, changer leurs habitudes, leur comportement et leurs tenues vestimentaires pour tenter d’échapper au fléau du harcèlement. Afin de protéger l’anonymat des témoins, les prénoms ont été modifiés. 

À lire aussi


« J’ai changé mes tenues, maintenant, je m’habille comme un sac »

Emilie, 23 ans, est étudiante à Lyon depuis quatre ans. En arrivant dans la ville depuis le Var d’où elle est originaire, elle s’installe dans le quartier populaire de Grand Trou dans le 8ᵉ arrondissement. « Je n’ai pas vraiment les moyens financiers de changer de quartier de toute façon », confie la jeune femme.

« Tout de suite » en arrivant dans la troisième ville de France, elle voit son quotidien changer. Insultes, remarques déplacées et crasseuses… « Ce n’était pas comme ça dans ma ville natale », affirme l’étudiante.

J’ai vécu ça tout de suite, j’avais l’habitude de mettre de jolies jupes, pas forcément très courtes. Mon école était près de Saxe, je me faisais suivre, insultée, embêtée. Très vite, j’ai changé mes tenues, maintenant, je m’habille comme un sac. On m'a déjà insulté de mécréante, de sale pute, on m'a fait de la drague lourde en me disant que « j’étais fraiche, bonne »...

Emilie, une Lyonnaise de 23 ans

À lire aussi


« Je mets des joggings très larges »

Certaines femmes comme Emilie adoptent une stratégie pour « devenir moche » et éviter d’attirer l’attention sur leur physique. Le « subway shirt » consiste à se vêtir d’une tenue longue pour cacher ses formes.

« Je mets des joggings très larges, des gros pulls, des pantalons très larges. Et l’été, quand j’ai l’occasion d’aller en vacances, je quitte Lyon (…) J’arrive à braver parfois la chose et m’habiller comme je veux mais je me fais insulter à chaque fois ».

À lire aussi


Plus de maquillage, quartiers à éviter, rentrer en Uber…

La Lyonnaise, qui confie qu’elle quittera la ville à la fin de ses études, assure « qu’elle ne se maquille plus ». « C’était un facteur aggravant… », confie-t-elle.

jeudi 7 mars 2019

Rioufol dénonce un deux poids deux mesures entre «l’extrême brutalité» de la répression des Gilets Jaunes et le maintien de l’ordre dans les cités


Résultat de recherche d'images pour "émeute grenoble"
 


 

mercredi 6 mars 2019

L’assassin islamiste pouvait donc baiser en prison, et poignarder ensuite deux gardiens !

 
 
 
Publié le 5 mars 2019 - par Francis Gruzelle -
 
De gros moyens sont déployés au centre pénitentiaire d’Alençon – Condé-sur-Sarthe, où deux gardiens de prison ont été poignardés par un détenu radicalisé.
 
 
 

Condamné à (seulement !) un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme, mais aussi à 30 ans de prison pour avoir assassiné, dans des conditions sordides un vieil homme de 89 ans, un détenu radicalisé, Michaël Chiolo, a poignardé deux gardiens de prison de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne), alors qu’il sortait du « baisodrome » où il avait passé la nuit avec son épouse.
Les faits se sont déroulés ce mardi 5 mars 2019 à 9 h 45, et l’un des deux surveillants de prison se trouve dans un état très grave.
 
Le fil rouge de cette journée :
– 9 h 45 : Michaël Chiolo, un détenu de la maison centrale de Condé-sur-Sarthe (Orne) poignarde, sans raison apparente, deux surveillants, avec un couteau en céramique.
  • 9 h 55 : Le détenu Michaël Chiolo est retranché avec sa compagne, Hanane A. (femme inconnue des services de police), dans une unité de vie familiale (UVF). Selon Me Pauline Brion, l’avocate du détenu, il a rencontré sa compagne « en prison et ils projetaient de se marier ». « Il avait écrit à quelqu’un après sa conversion pour qu’on lui trouve une épouse », indique l’avocate à l’AFP.
    Selon des informations recoupées, cette dernière est enceinte.
  • 10 h : Michaël Chiolo dit être en possession d’une ceinture d’explosifs, ce que personne n’a pu vérifier.
  • 11 h 56 : comme à chaque catastrophe, la ministre de la Justice Nicole Belloubet adresse un communiqué de presse aux journalistes accrédités. La garde des Sceaux indique : « Il était à l’unité de vie familiale (UVF), avec sa femme, où il a agressé deux surveillants avec un couteau en céramique. L’un des agents a été plus grièvement atteint. Ils ont été immédiatement pris en charge, et conduits vers l’hôpital ; leur pronostic vital n’est pas engagé… Le détenu s’est retranché dans l’unité avec son épouse. Il est condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour arrestation, enlèvement, séquestration suivi de mort et vol avec arme, et à un an d’emprisonnement pour apologie publique d’acte de terrorisme. Il est libérable, à ce jour, en 2038.
« L’Éris de Rennes est en route vers la maison centrale ; les forces de sécurité intérieure sont également mobilisées. Le parquet est saisi. Une cellule de crise a immédiatement été ouverte aux niveaux régional et national. J’apporte tout mon soutien aux agents blessés et à leurs proches, ainsi qu’à leurs collègues actuellement mobilisés ; je me rends à la cellule de crise nationale. »

jeudi 27 septembre 2018

La mère d’Adrien Perez dénonce le « mépris » de Macron et juge celui-ci « incapable de mettre fin au règne sauvage d’une minorité qui empoisonne les Français »

 
 
 




 
Les parents d’Adrien, jeune garçon tué pour un motif futile à la sortie d’une boîte de nuit, ont écrit à Emmanuel Macron pour confier leur désarroi et demander des mesures. Ils n’ont eu aucune réponse.
 

(…) Depuis, personne ne leur a répondu. « C’est blessant, constate Patricia Perez, la maman d’Adrien. C’est une sorte de mépris. Avez-vous Monsieur le Président de la République, l’indignation sélective ? Vous êtes le père de la patrie. Vous êtes censé nous protéger. Si la France est en insécurité, c’est la fin de tout, c’est la porte ouverte à tout. Et c’est ce qui est en train de se passer. On accepte cette insécurité dans le pays. C’est une catastrophe », lâche Patricia Perez.
« Nous ne nous battons pas seulement pour Adrien, mais pour toutes les familles qui pourraient être touchées par cette violence gratuite, aveugle. Pour tous ces jeunes qui meurent pour rien dans notre pays », confie Bruno Perez.
« À Rennes, le 7 juillet, un autre jeune, Dorian, 24 ans, est mort, roué de coups par plusieurs personnes à la sortie d’une discothèque. Et derrière, il n’y a rien. On oublie ces drames. Et ça continue. Pourtant tout le monde peut être agressé gratuitement, à tout moment », dénonce Patricia Perez.

lundi 13 novembre 2017

«On a été agressé par des bandes de sauvages», un pompier belge s'indigne des émeutes à Bruxelles



«On a été agressé par des bandes de sauvages», un pompier belge s'indigne des émeutes à Bruxelles

© Social Media Source: Reuters
 
Le 11 novembre, place de la Bourse à Bruxelles, la police fait usage des canons à eau pour repousser les émeutiers

213 blessés dont 22 policiers. C'est le triste bilan des scènes de chaos à Bruxelles le 11 novembre après la qualification du Maroc pour la Coupe du monde de football 2018 .
 
Les pompiers pointent le manque de moyens et l'attentisme hiérarchique.
Deux jours après les émeutes qui ont fait 213 blessés dont 22 policiers à Bruxelles en marge du match qui a qualifié le Maroc pour la Coupe du monde de football face à la Côte d'Ivoire, la polémique enfle autour de la mauvaise gestion policière de s incidents : les forces de l'ordre auraient-elles dû intervenir plus tôt place de la Bourse ?
Entre 2 000 et 3 000 personnes s'y étaient réunies pour faire la fête après le match qui a vu triompher l'équipe du Maroc.
Mais très vite, le rassemblement a dégénéré, laissant dans son sillage des dizaines de blessés, des voitures brûlées, des vitrines cassées, des magasins pillés et du mobilier urbain détruit.
Les forces de l'ordre ont dû faire usage des canons à eau pour disperser la foule.
Mais sont-elles arrivées trop tardivement ?




 
Au matin du 13 novembre, les syndicats de policiers et de pompiers s'insurgent : «Des forces en sous-capacité par rapport à l’événement ; des ordres – tant de l’autorité administrative que du responsable du service d’ordre policier – ambivalents, inadéquats, visant l’attentisme… Un ratage malheureux, en somme !», a résumé un syndicaliste de la police.
Bien que pris à partie par les émeutiers, les pompiers sont intervenus en pleine tourmente urbaine : «On a été appelé pour une voiture en feu. Lorsque nous sommes arrivés sur place, nous nous sommes faits agresser et on a dû dégager de là. La voiture a donc complètement brûlé parce que l’on n’a pas [pu] intervenir», explique l'un d'eux.

«Des bandes de sauvages»

vendredi 1 septembre 2017

SUD-ISÈRE: Des policiers municipaux attaqués en pleine rue et passés à tabac

 

Cette scène invraisemblable s’est produite mercredi, place Louis-Maisonnat. Archives Le DL/Christophe AGOSTINIS

Par D.M. | Publié le 01/09/2017
 
Des policiers municipaux qui intervenaient pour verbaliser un automobiliste dont la voiture était garée sur une voie du tramway, place Louis-Maisonnat à Fontaine en Isère, ont été pris à partie par une quinzaine d’hommes, puis littéralement passés à tabac, mercredi en fin d’après-midi : une scène invraisemblable, qui s’est produite en pleine rue et devant de nombreux témoins.

Les deux agents municipaux verbalisaient cet automobiliste coutumier du fait lorsque l’homme les a copieusement insultés.
Lorsqu’ils ont voulu l’interpeller, l’homme s’est violemment rebellé et a alerté le voisinage, appelant ses amis du quartier à intervenir, ce qui n’a pas tardé.
Une quinzaine d’hommes se sont alors approchés et ont commencé à frapper les agents municipaux, les faisant tomber à terre et les rouant de coups de pied.
Il a fallu l’intervention de la police nationale pour rétablir le calme, l’automobiliste étant interpellé et placé en garde à vue.
Blessées, les victimes ont porté plainte.
Une enquête a été ouverte par la Sûreté départementale et des renforts de police ont patrouillé dans le quartier pendant une grande partie de la soirée et de la nuit.

vendredi 4 août 2017

Le droit d’être défendus par autre chose que des fleurs et des bougies

Résultats de recherche d'images pour « st etienne du rouvray attentat »


Le 04/08/2017
 
Le père Hamel est mort parce que des fanatiques musulmans ont estimé servir leur Dieu en mettant à mort un prêtre catholique.
 
Il paraissait tout à fait normal que la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray rende hommage au père Jacques Hamel, un an après son martyre.
Et la présence du chef de l’État n’avait rien d’incongru.
En revanche, la forme de cet hommage l’a été : car ni les articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme gravés sur la stèle, ni les propos de M. Macron déclarant que les objectifs des assassins du prêtre étaient de susciter un esprit de vengeance chez les chrétiens n’ont le moindre rapport avec la réalité du martyre du père Hamel.
Ce n’est pas parce qu’il aurait été un propagateur des « droits de l’homme » que le père Hamel a été égorgé devant l’autel où il célébrait la messe.
Rien ne permet d’affirmer que cette fameuse déclaration ait joué le moindre rôle dans la décision de ses bourreaux.
C’est parce qu’il était un prêtre catholique, un prêtre qui croyait en Jésus-Christ, Fils de Dieu, ressuscité, qui a donné sa vie pour le salut des hommes et leur a enseigné l’amour et le pardon, qu’il a été massacré.
Et cela, personne ne l’a dit.
Pas même Mgr Lebrun, qui a tenté d’une façon assez laborieuse de trouver des liens entre la fameuse déclaration et la vie chrétienne du père Hamel 1.
Rien n’indique non plus, d’ailleurs, que les fanatiques musulmans qui ont massacré le père Hamel cherchaient à créer un climat de vengeance chez les chrétiens.
Non, le père Hamel est mort parce que des fanatiques musulmans ont estimé servir leur Dieu en mettant à mort un prêtre catholique.
Il est mort parce qu’il ne s’est pas soumis.
Il est mort sans haine pour les hommes qui le frappaient, mais il a fort bien compris qu’il avait affaire non à des agents de Dieu mais à des émissaires de Satan.
Il ne faut pas oublier, non plus, que le père Hamel est mort parce que la France a été incapable de le protéger, bien que l’un des assassins ait dû, en principe, être particulièrement surveillé alors qu’il a été laissé en liberté sans qu’une réelle surveillance soit exercée.

mardi 6 juin 2017

Evry : un ado violeur récidiviste jugé pour des sévices d’une violence inouïe

Le 05/06/2017
 
 

Florian Loisy (@florianloisy sur twitter)|30 mai 2017, 20h46 | MAJ : 31 mai 2017,

 Le 30 mars 2014, une jeune femme de 18 ans sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes avait été entraînée dans le parc des Coquibus par quatre jeunes âgés de 13 ans à 18 ans. Là elle avait été victime de viol, tortures et actes de barbarie.

Le meneur, qui avait écopé de 30 ans de réclusion en première instance, est jugé en appel ce mercredi. 

En première instance, l’accusé âgé de 17 ans au moment des faits, avait écopé de 30 ans de réclusion. En 2014, avec trois complices, ce meneur avait violé, torturé et humilié une femme sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes (Essonne).
Le procès en appel s’ouvre ce mercredi.
« Cette affaire est tellement horrible qu’elle m’a fait pleurer pour la première fois en 23 ans d’exercice. »
Sandra Kayem, avocate au barreau d’Evry, s’apprête à défendre à nouveau une jeune femme qui avait été victime d’un viol collectif, de tortures, d’actes de barbarie et de racisme anti-blanc le 30 mars 2014, à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes (Essonne).
 « Ce n’est pas professionnel, mais mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu », avoue l’avocate.

À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, l’un des auteurs des faits est jugé en appel au tribunal de Melun (Seine-et-Marne).
Âgé de 17 ans au moment de cette attaque, l’excuse de minorité lui avait été retirée par la cour d’assises de l’Essonne.
 En récidive et chef de la bande, il avait été condamné à trente ans de prison en 2015.
Ses trois complices, âgés de 13 ans à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans de prison devant le tribunal.
 Parmi eux figure le frère du meneur.
 Ils seront cités en tant que témoins au procès en appel du principal accusé.

lundi 5 juin 2017

Une octogénaire agressée chez elle à Aulnat (Puy-de-Dôme) : "Je pensais qu'ils allaient m'égorger"

Le 05/06/2017


Une octogénaire agressée chez elle à Aulnat (Puy-de-Dôme) : "Je pensais qu'ils allaient m'égorger"

Les mains et les poignets de Louisette portent encore les stigmates de l'agression dont elle a été victime. © J B Ledys            

Publié le 02/06/2017

Louisette tremble encore en racontant la violente agression dont elle a été victime : au milieu de la nuit du mercredi 31 mai au jeudi 1er juin, deux hommes sont entrés chez elle par effraction, à Aulnat.

 L'un la maintenait sur son lit pendant que l'autre fouillait toute la maison.

Sur son avant-bras gauche, de nombreux bleus très marqués, si gros qu'ils se rejoignent.
 Sur sa main gauche, les doigts sont rouge vif et peinent à dégonfler.
Ces traces sur sa peau, ce sont les stigmates de la violente agression dont Louisette (*) a été victime, chez elle, dans sa maison d'Aulnat, dans la nuit du 31 mai au 1er juin.
Assise sur le fauteuil de son salon, sous le regard de sa belle-fille, cette dame de 85 ans raconte : "Il devait être deux heures du matin.
 J'ai entendu du bruit, sur une porte ou une fenêtre. J'ai essayé de mettre un pied par terre pour me lever.
Mais aussitôt, quelqu'un s'est rué sur moi.
 Il était cagoulé, et habillé en noir.
 Il a mis sa main sur ma tête.
Il avait un gant.
Et il m'a repoussée sur le lit.
 Il m'a mis sa lampe torche dans le visage, puis il m'a maintenu par les poignets."
Pendant ce temps, un complice ratisse la maison, fouille dans tous les meubles, tous les tiroirs, et met
la main sur toutes les valeurs qu'il trouve.

mardi 17 janvier 2017

Juvisy : «La violence en bandes devrait être au cœur de la campagne présidentielle»

Le 17/01/2017
 
 
Thibault de Montbrial le 6 octobre 2016. Crédits photo: Philippe Dobrowolska

Thibault de Montbrial le 6 octobre 2016. Crédits photo: Philippe Dobrowolska

Par Vincent Tremolet de Villers
Mis à jour le 16/01/2017 à 16:51
Publié le 16/01/2017 à 16:44
 
FIGAROVOX/ENTRETIEN -
 
 Samedi soir, des jeunes ont semé la terreur dans un quartier calme de Juvisy. Pour Thibault de Montbrial, ces bandes mues par une haine de notre pays atteignent un degré de violence paroxysmique.

Spécialiste des questions de terrorisme, Thibault de Montbrial est avocat au barreau de Paris et président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure. Son premier livre,Le sursaut ou le chaos, est paru en juin 2015 aux éditions Plon. Il a préfacé le livre La France djihadiste d'Alexandre Mendel, paru en avril 2016 aux éditions Ring.

FIGAROVOX. - Une bande venue d'Athis-Mons a semé la terreur samedi soir dans un quartier calme de Juvisy. Ce type de violence semble s'installer dans le pays. Est-ce le cas?
 
Thibault de MONTBRIAL. - Les violences commises en bande se multiplient sur le territoire national.
Ces phénomènes sont le plus souvent observés dans les transports.
Certains TER de la région PACA en sont ainsi régulièrement la cible, comme d'autres en Rhône-Alpes et en région parisienne.
Mais les forces de l'ordre sont les premières victimes de ces violences de groupe.
Tout le monde conserve à l'esprit la dramatique attaque de deux équipages de police survenue à Grigny le 8 octobre 2016, au cours de laquelle deux policiers avaient été grièvement brûlés.

Depuis le début 2017 et pour ne s'en tenir qu'aux seuls événements dont j'ai pu avoir connaissance, des policiers ont été victimes de violences graves et ont dû battre en retraite avec des blessés lors du tournage d'un clip de rap à Mantes-la-Jolie, après un contrôle à Bobigny, ou encore dans une banlieue de Nancy.

La tendance est donc nettement à l'accentuation de ce phénomène de «bandes».
Leur violence toujours plus désinhibée n'est guère freinée par des moyens policiers très vite submergés par le nombre.

jeudi 20 octobre 2016

Quand la police balaie le « vivre ensemble » sans ménagement

Le 20/10/2016


 police
 
Derrière la grogne qui embrase la police, il n’y a pas qu’une révolte contre le management aristocratique pratiqué par les grands corps de l’Etat.

On trouve autre chose qui ne dit son nom que peu à peu: la remise en cause du « Vivre Ensemble » et du deux poids deux mesures vis-à-vis des « quartiers », valeur dominante de l’élite au pouvoir.

La police face aux quartiers

Ce n’est pas un sujet nouveau: la répartition des effectifs de police en France est ubuesque, et l’absurdité non seulement n’a jamais été corrigée, mais elle s’est même aggravée.
Dans la pratique, les effectifs policiers sont, de longue date, distribués sur une logique qui est sans lien avec le taux de criminalité des zones concernées.
Les suppressions de postes pratiquées depuis la RGPP ont frappé, en toute opacité, des zones fortement criminogènes.
Tout ceci concourt à dégrader les conditions de travail des policiers en zone sensible.
Cette dégradation est directement imputable aux politiques publiques et à l’incapacité du management à allouer ses moyens de façon optimale.

Un management au service de ses ambitions

Face à cette politique suicidaire dont la hiérarchie policière (corps préfectoral et administration centrale de l’Intérieur en premier lieu) est directement responsable et coupable, la terrible politisation de la haute fonction publique a fait son oeuvre.
Pour être bien vu, il ne faut pas sécuriser la voie publique, mais rendre de bonnes statistiques au ministère.
Et surtout ne pas faire de vagues.

mercredi 18 mai 2016

Voiture de police incendiée à Paris: trois hommes en garde à vue

 Le 18/05/2016
Voiture de police incendiée à Paris: trois hommes en garde à vue
 
Une voiture de police incendiée par des manifestants anti-police à Paris, le 18 mai 2016
AFP, publié le mercredi 18 mai 2016 à 21h17
                     
Enquête: trois hommes placés en garde à vue après l'incendie d'une voiture de police lors d'une manifestation anti-police interdite
 
Trois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue mercredi après qu'une voiture de police, dans laquelle circulaient deux agents, a été incendiée par un groupe d'une quinzaine de manifestants anti-police, a-t-on appris de sources policières et judiciaire.
Deux sont âgés de 19 ans, le 3e de 21 ans.
Alors même que des policiers manifestaient à la mi-journée contre la "haine anti-flics" à Paris, une contre-manifestation interdite s'est tenue contre les "violences policières".

mardi 26 janvier 2016

Calais: «Les No Borders donnent les instructions par téléphone ou talkie-walkie aux migrants»


no-borders-no-banks


REPORTAGE- L'arrestation de militants après la manifestation de samedi à Calais met en lumière le rôle majeur de ces infiltrés dans les camps pour galvaniser l'insurrection locale et organiser les débordements des migrants.
 
Envoyée spéciale à Calais et Dunkerque
 
L'interpellation pour «dégradations en réunion», samedi, de neuf militants No Borders (prosélytes du «Sans frontières»), dans l'intrusion de quelque 150 migrants dans le port de Calais, atteste, s'il était besoin, du rôle majeur de ces infiltrés dans les camps pour galvaniser l'insurrection locale et organiser les débordements.
 Leur part dans l'enkystement et la crise calaisienne apparaît encore plus claire depuis l'ultrasécurisation des points de passage vers la Grande-Bretagne, sur les sites d'Eurotunnel et sur la zone portuaire, il y a quelques mois.

source

lundi 25 janvier 2016

Les No Borders, ces militants radicaux qui soutiennent les migrants à Calais


Home ACTUALITE Société

Par William Plummer
Mis à jour le 24/01/2016 à 21:44
Publié le 24/01/2016 à 18:21

         
Les activistes défilent à Calais en 2009 pour dénoncer la situation des migrants dans la ville.
 
Les activistes défilent à Calais en 2009 pour dénoncer la situation des migrants dans la ville. Crédits photo : DENIS CHARLET/AFP

Présents dans la ville portuaire depuis 2009, les No Borders sont à l'origine des débordements survenus samedi en marge d'une manifestation en soutien aux migrants.

Les No Borders se sont une nouvelle fois fait remarquer dans le nord de la France.
 En marge d'une manifestation de soutien aux migrants de la «Jungle», une trentaine de personnes ont été interpellées samedi soir dans le port de Calais après s'être introduit à l'intérieur d'un ferry britannique.
Parmi ces personnes, 26 étaient des migrants et 9 étaient des militants du collectif «No Borders».
Un mouvement d'ultra-gauche, très présent à Calais, qui réclame l'abolition des frontières et la libre circulation des personnes.
Le groupe est/serait également à l'origine d'un tag «Nik la France» apposé, pendant le rassemblement, sur la statue du Général De Gaulle et d'Yvonne de Gaulle érigée dans le centre-ville.
Les voix se sont rapidement élevées pour dénoncer les nouvelles actions des activistes.

«L'attitude des No Borders à Calais est scandaleuse: il faut des sanctions! Je demande au Gouvernement une réunion de crise en urgence», a ainsi tweeté le nouveau président du conseil régional de Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Xavier Bertrand.
«La manifestation de samedi n'était pas un hasard», a indiqué auprès de la Voix du Nord la maire de Calais, Natacha Bouchart.

mardi 19 janvier 2016

Aubervilliers, le Cologne des femmes asiatiques ?

                                                    

Le 19/01/2015
Cinq voyous âgés de 18 à 19 ans et un mineur s’étaient spécialisés dans les agressions de jeunes femmes chinoises à proximité du métro.

La semaine dernière, Le Parisien nous apprenait l’arrestation d’un gang ultra-violent qui sévissait depuis deux mois à Aubervilliers.
 Cinq voyous âgés de 18 à 19 ans et un mineur s’étaient spécialisés dans les agressions de jeunes femmes chinoises à proximité du métro.
Le mode opératoire est toujours le même : un premier arrive par derrière pour empêcher la victime de crier, un second la cogne pendant que ses copains lui arrachent son sac.
Vingt-huit plaintes ont été déposées, un record – mais en réalité leur porte-parole estime qu’on peut multiplier ce chiffre par 4 ou 5 -, et une grande partie des victimes a fini aux urgences avec bras cassés, crânes ouverts, luxation de l’épaule…
Comble de l’horreur : pour un sac à main, ces ordures ont notamment tabassé une maman devant ses filles de 8 et 11 ans.
Comme ces dernières hurlaient de terreur, ils les ont giflées et ont brisé les lunettes de la plus jeune, le tout sous une pluie d’insultes.
Traumatisée, la petite fille de 8 ans n’ose plus mettre un pied dehors et fait des cauchemars toutes les nuits.
Cependant, le juge a estimé que ces faits n’étaient pas suffisamment graves pour mettre cette joyeuse bande en prison et trois d’entre eux ont été libérés en attendant leur procès…
En Chine, ce serait 10 ans de prison…

jeudi 31 décembre 2015

Combien de voitures vont être incendiées la nuit de la Saint-Sylvestre ?

 
Publié par Jean Vercors le 31 décembre 2015
 
VOITURE FEU ZUP
 
Selon L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) le nombre de véhicules incendiés en France en 2013 était de 34.441.
 
Le phénomène criminel des feux de voitures est devenu un vrai sport national.
La France en détient le record du monde (hors mis la Syrie et l’Irak) et ne parvient pas à lutter efficacement contre ce phénomène criminel, contrairement à ses voisins européens.
Près de 1.000 voitures brûlées au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre 2014. 
Le ministère de l’intérieur se flatte de constater que le nombre de véhicules brûlés en France la nuit du réveillon a diminué de 12% par rapport à 2013.
308 personnes ont été interpellées pour des incidents – et relâchées.
Chaque année, plus de 55.000 policiers et gendarmes sont mobilisés sur tout le territoire à l’occasion de cette nuit de « festivités », mobilisation qui vient s’ajouter à celle de l’état d’urgence antiterroriste.
 
Participent aussi presque 38.000 sapeurs-pompiers professionnels et volontaires.
 Et environ 9.000 policiers pour surveiller à Paris.
 
Les médias ne vous diront pas qui incendie les voitures, qui sont ces vrais racistes anti-blancs, par contre ils n’ont aucun problème à s’acharner sur les Corses qui refusent l’islamisation de leur île.
Souvenez-vous des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.