Translate

Affichage des articles dont le libellé est prisons. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est prisons. Afficher tous les articles

mercredi 23 avril 2025

Des Prisons Attaquées


 
 
 
 
 
Laval, le 29 août 2022. A la maison d’arrêt de Laval, une école a été aménagée dans une ancienne cellule réhabilitée de 32 m². Sur les 212 détenus incarcérés dans le courant de l’année, 182 ont assisté aux cours. L’école propose aussi bien des cours d’alphabétisation qu’une préparation au certificat d’aptitude professionnelle. SUR LA PHOTO: Une des ailes de l’établissement pénitentiaire construit en 1908.
 

On apprend par la bouche du premier ministre, que la France est au bord du gouffre et qu’il faut trouver rapidement 40 milliards pour colmater le trou. 

En réalité, il en faudrait 4 ou 5 fois plus. En même temps, le freluquet vient de donner 2,6 milliards aux « palestiniens »avec de l’argent qui manque à l’Etat.

Mais l’actualité ne s’arrête pas là. Après les commissariats attaqués à coup de feux d’artifice, c’est au tour des prisons françaises de subir le même sort, en montant d’un échelon dans la gravité puisque des armes de guerre ont été utilisées. On a pu voir de nombreux incendies de véhicules de gardiens, des menaces à l’encontre de leur famille. Mais aussi une école de l’Administration Pénitentiaire qui a été obligée  d’évacuer 1000 élèves. Voilà ce qu’a donné le « progressisme humanitaire » comme résultat. Et en plus les nouvelles mesures utilisées par le Gouvernement pour juguler le trafic de drogue ne sont pas appréciées dans le milieu des trafiquants. Ils le font savoir. Mais la réalité dépasse la fiction…

Ces voyous veulent continuer à mener leur trafic à partir de cellules de prison où ils sont un peu comme chez eux. Deux ou trois téléphones portables à disposition, commodités de confort, drogues servies par des drones, possibilités de faire du sport ou de sortir à l’extérieur. Et surtout respect et admiration assurés par des détenus de la diversité, de  moindre envergure, pour les caïds qu’ils sont devenus. La belle vie quoi…

Les logements Algéco de M. Darmanin destinés à remplacer les cellules de prison sont pourtant aménagés comme des chambres d’hôtel modernes. Sauf que les conditions de détention seront plus restrictives, mais encore trop laxistes. Alors c’est à nouveau le soulèvement généralisé. Avec un slogan tout à fait surprenant: « Respect des Droits  pour les prisonniers ». On croit rêver!! Ils iront voir si ces droits existent dans les prisons algériennes.

samedi 22 mars 2025

Prisons - Salvador, France comparaison

 

 

dimanche 16 mars 2025

Évidemment ça n'a pas grand chose à voir avec les prisons club Med inaugurées par le petit moussa D


 

jeudi 21 novembre 2024

Pouquoi le Salvador arrive a mater les racailles et pas nous?

 

jeudi 7 novembre 2024

Les narcotrafiquants marseillais sont multipropriétaires à Dubaï… Normal !


@Ravi Dwivedi/Wikimedia Commons 
 
@Ravi Dwivedi/Wikimedia Commons 
 

Le trafic de drogue fait, en ce moment plus que jamais, la Une de l’actualité. 

La France ouvre les yeux sur l’ampleur de ce commerce illégal et sur ses conséquences sur la société. 

Les réseaux sont tentaculaires, organisés comme des entreprises et génèrent des sommes folles. Les gros bonnets du narcotrafic sont multimillionnaires, si ce n’est pas plus. A Marseille, haut lieu du deal, sans doute encore plus qu’ailleurs.

Problème (si l’on peut dire) : ces euros gagnés grâce aux stupéfiants sont de l’argent sale. Après avoir vendu leur marchandise, les dealers doivent donc blanchir son produit. Dans une grande enquête, Le Monde révèle que cette opération se fait notamment à Dubaï, via des achats immobiliers.

De la poudre à la pierre

Plusieurs caïds de la cité des Oliviers (13e), auraient acheté des appartements dans les tours Act One et Act Two de la ville des Emirats arabes unis. Non pas un petit pied-à-terre par-ci, par-là ou un appartement pour un vague cousin, les narcotrafiquants se sont offerts quarante-cinq biens. L’une des têtes de réseau en aurait acquis vingt-cinq, soit pour plus de 15 millions d’euros, au cours de la même année, en 2021. Il possèderait un étage entier, le quarante et unième de la tour Act Two. Un autre serait propriétaire de douze biens achetés pour un montant total de 7 millions. Lui aussi aurait acquis ces biens en 2021.

Ces appartements sont ensuite pour certains revendus, ce qui permet de blanchir de l’argent, ou louer sur des plateformes de location courte durée pour générer des revenus supplémentaires. Dans tous les cas, comme par enchantement, l’argent gagné illégalement devient de l’argent propre.

Du trou à la tour

samedi 5 octobre 2024

Marseille : piloté depuis une prison, le tueur présumé a… 14 ans !


Image générée par IA. 
 
Image générée par IA.

 

Ça recommence. Après une première moitié d’année plutôt calme en matière de règlements de comptes, les assassinats commandités repartent de plus belle dans la deuxième ville de France. 

 

Le dernier en date a eu lieu ce vendredi 4 octobre aux alentours de 4h30 du matin, dans le quartier Saint-Lazare, dans le 3e arrondissement de Marseille. Un homme de 30 ans aurait reçu une balle dans la tête alors qu’il était au volant de sa voiture.

L’auteur présumé des faits serait le passager du véhicule. Il a été filmé par les caméras de surveillance de la ville quittant le Renault Kadjar de la victime après qu’elle ait percuté un mur suite à la perte de contrôle de son conducteur. Il a été interpellé non loin du lieu de l’accident, rue de Crimée (3e), dans la matinée. Il s’agit d’un Nîmois âgé de... 14 ans !

Adolescent et tueur à gage

Selon les informations de La Provence, l’adolescent n’aurait pas agi de son propre chef. Il aurait exécuté un contrat. Le commanditaire de ce meurtre serait un détenu. Le tout sur fond de trafic de stupéfiants, la spécialité locale.

dimanche 18 août 2024

Nîmes (30) – Les incroyables livraisons de drogue par drone à la maison d’arrêt, des spécialistes du pilotage recrutés. “De bons pilotes qui parviennent à livrer soit dans la cour, soit carrément au niveau de la fenêtre de la cellule d’un détenu.”


 

Bruno pour Fdesouche

17/08/2024

 

La tendance se confirme ces dernières semaines, des pilotes de drone seraient recrutés pour livrer de la drogue ou de la nourriture à la maison d’arrêt de Nîmes.

Les projections de drogue à travers les murs immenses de la maison d’arrêt de Nîmes semblent être dépassées par une nouvelle tendance : la livraison par drone.

 Ainsi, plusieurs survols de drone de la prison ont été recensés ces dernières semaines et des arrestations ont été réalisées par la police. Mais le phénomène semble bien installé et les livraisons se multiplier. Ce qui fait émerger, selon plusieurs sources, des “as” du survol de la prison. “Certains sont de bons pilotes et parviennent à livrer soit dans la cour soit carrément au niveau de la fenêtre de la cellule d’un détenu”, explique un spécialiste. Le “pilote” dirigerait son engin avec une télécommande et visualiserait le vol sur une application installée sur son téléphone portable. Ces “champions” de la livraison pourraient tout aussi bien livrer dans des établissements pénitentiaires du Gard ou de l’Hérault. “Parfois, un signe distinctif est installé sur la fenêtre pour guider le pilote jusqu’au point de livraison, dans d’autres cas, c’est un guidage par téléphone. Ensuite pour rentrer le pilote enclenche une fonction retour au point de départ sinon il manœuvre l’appareil jusqu’à lui”, note un observateur du phénomène. […]

Les livraisons se dérouleraient souvent tard dans la nuit et les drones effectueraient leur survol à une altitude assez élevée pour ne pas faire de bruit.

jeudi 4 juillet 2024

Nouveau Front populaire : La libération de 16.000 prisonniers à son programme ?


prison

 

Le programme du Nouveau Front populaire fait partie de ces livres qu’il vaut mieux ne pas lire avant de s’endormir.

Cauchemars et angoisses nocturnes garantis. 

Certains s’y sont risqués et s’en mordent les doigts. « Je n’ai pas dormi de la nuit », reconnaît, ainsi, l’imprudent Alexandre Avril, maire de Salbris et conseiller régional Les Républicains. Parmi toutes les fables horrifiques du bloc d’extrême gauche, l'une a particulièrement effrayé l’élu trentenaire : celle qui raconte la libération de quelque 16.000 détenus au nom d’un obscur principe de « régulation carcérale ». « Dès lors qu’un juge veut mettre un délinquant en prison, il doit en faire sortir un autre. C’est adapter le nombre de délinquants au nombre de places de prison et non l’inverse, résume Alexandre Avril. Ça a déjà été fait. Je vous rappelle qu’en 1981, François Mitterrand avait libéré 5.000 prisonniers pour fêter sa victoire. Et 1981 a été l’année où la délinquance a le plus explosé. »


 

Très critiquée pour ses propositions lunaires en matière de justice, La France insoumise a tenté de s’expliquer, jurant qu'il n'était « pas question de libérer 16.000 prisonniers d'un coup en arrivant au pouvoir, mais de refonder la politique pénale ». Il s’agirait simplement, pour le NFP, d’« agir contre la surpopulation carcérale », comme le stipule de manière bien vague son programme.

Regardons-y de plus près. Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, il y aurait, aujourd’hui, 77.880 détenus, en France, pour 61.694 places de prison, soit un excédent de… 16.000 détenus. Les calculs d’Alexandre Avril sont donc exacts. Alors, certes, l’extrême gauche réduirait ce qu’elle nomme « surpopulation carcérale », aussi, par un recours généralisé au bracelet électronique et autres peines alternatives, mais des amnisties et d’innombrables libérations anticipées de prisonniers seraient néanmoins à son programme. Elsa Faucillon, une des principales promotrices de la « régulation carcérale », ne s’en cache pas, d’ailleurs : « C’est cela, la régulation carcérale, c'est organiser une sortie encadrée, préparée, quand un détenu doit entrer et qu'il n'est plus possible de respecter l'encellulement individuel, avouait-elle en commission, en juin 2023. Il s'agit de la seule solution pour lutter contre l’indignité des conditions de détention, la surpopulation et la récidive par la réinsertion. »


 

La « surpopulation carcérale » : avant tout, une « sous-dotation carcérale »

vendredi 24 mai 2024

« C’est le Club Med » : les prisons françaises envahies par le trafic de drogue


Fresnes 
Fresnes - Photo Groupe Rassemblement national

 

Depuis le 14 mai et son évasion sanglante, Mohamed Amra est le fugitif le plus recherché de France. 

Alors que celui qu’on surnomme « La Mouche » reste introuvable, Le Parisien dévoile les écoutes réalisées dans la cellule du trafiquant à la prison de la Santé (Paris) entre 2022 et 2023. On y découvre un homme particulièrement violent qui poursuit derrière les barreaux ses activités criminelles. Mais, pire, ces écoutes révèlent l’état de nos prisons au sein desquelles se développent les trafics en tout genre et où les détenus jouissent d’un certain sentiment d’impunité.

« Sur le Coran de La Mecque, Wallah, vous allez me respecter. Vous êtes des fous, mais je vais vous montrer que je suis plus fou que vous ! […] Vous voulez voir ma chienneté (sic) ? Je vais vous montrer ! Tu vas me payer ! » Derrière les barreaux de sa cellule, Mohamed Amra ne semble jamais avoir mis un terme à ses activités criminelles. Muni de plusieurs téléphones portables, le détenu est ainsi soupçonné d’avoir commandé, depuis la prison de la Santé, le meurtre barbare d’un homme afin de lui dérober son stock de cannabis. D’après les écoutes réalisées dans sa cellule, « La Mouche » dirigeait, en outre, en temps réel ses complices afin de mettre en place des guet-apens, des enlèvements et des demandes de rançons contre des trafiquants rivaux. Bien renseigné, il en profitait également pour avertir son réseau d’éventuels barrages des forces de l’ordre. Mohamed Amra bénéficiait, enfin, de solides soutiens à l’extérieur de la prison qui lui fournissaient des cartes SIM, des cartes bancaires prépayées ou encore du cannabis.

« Nos prisons sont des passoires »

Ces révélations sur les conditions carcérales dont a joui l’homme le plus recherché de France n’étonnent pas les surveillants pénitentiaires contactés par BV. « La prison, c’est le Club Med pour beaucoup de détenus, aujourd’hui. Ils réceptionnent des colis qui sont jetés au-dessus de l’enceinte de l’établissement. Ils reçoivent ainsi de la nourriture, de l’alcool, de la drogue et parfois même des couteaux », nous confie l’un de ces surveillants désabusés. En novembre 2022, BV avait ainsi surpris ces « jeteurs » qui envoient des paquets depuis l’extérieur au-dessus des murs de la prison de la Santé.

« À cela s’ajoutent les nombreuses activités dont profitent les détenus au sein de la prison - musculation, télévision, PlayStation™, sport en extérieur, sorties en dehors de l’établissement.

samedi 27 avril 2024

Notre Système offre à nos criminels la Meilleure vie possible car les Citoyens ne décident de rien.


 Image


  La France, ce pays où même les plus vils criminels trouvent des égards dignes d'un palace ! 
 
Prenez Salah Abdeslam, ce tristement célèbre terroriste des attaques de Paris, qui dispose d'une salle de sport rien que pour lui. 
 
Ou Nordahl Lelandais, qui, dans le calme de sa cellule, a réussi l'exploit de devenir père depuis l'ombre de ses barreaux.
 Oui, messieurs dame, dans nos prisons, certains semblent trouver la recette du bonheur familial, malgré les crimes effroyables qui les y ont conduits. Il y a quelque chose de presque ironique, n'est-ce pas, dans le fait que nos politiques, trop effrayés par la division que pourrait engendrer une réforme radicale du système carcéral, choisissent le statu quo ? Le système des partis politiques, ce merveilleux mécanisme de la "démocratie représentative", semble paralysé face aux enjeux de la justice et du traitement des prisonniers. On en vient presque à se demander si ce n'est pas nous, citoyens, qui devrions reprendre les rênes de cette décision. Après tout, ce n'est pas tous les jours que l'on voit sur TikTok des influenceurs derrière les barreaux nous concocter des petits plats ou organiser des courses de kart en prison, n'est-ce pas ?

vendredi 22 décembre 2023

« 70-80 % de musulmans » en prison, selon le recteur de la GMP !


 

 

 Jean Kast 21 décembre 2023

C’est une petite phrase qu’aucun média n’a relevée mais qui vaut son pesant d’or. 

On la doit, contre toute attente, au recteur de la grande mosquée de Paris (GMP), Chems-Eddine Hafiz. L’homme répondait, il y a quelques jours, aux questions du média communautaire Mizane TV et s’exprimait sur le besoin d’aumôniers dans certains lieux, comme les hôpitaux et les prisons. « On sait très bien aujourd'hui que dans les prisons, on dit, il y a 70-80 % de musulmans », déclara-t-il sur un ton badin, sans se rendre compte de la bombe qu’il venait de lâcher.


 

Une surreprésentation connue mais taboue

La « stigmatisation » des musulmans vient du grand recteur himself. Bonne chance aux dénégateurs habituels pour l'accuser d’islamophobie.

Il faut dire, cependant, que la surreprésentation des musulmans en milieu carcéral n’est pas un scoop. En 2016, l’administration pénitentiaire avait ainsi indiqué que 18.630 détenus, « soit 27,5 % de la population carcérale », avaient sollicité le plateau-repas spécial ramadan. Plusieurs organisations de presse américaines comme le Pulitzer Center et le Washington Post étaient ensuite allées plus loin et avaient estimé entre 60 et 70 % la part des musulmans dans la population carcérale en France. Cette proportion – également avancée dans un rapport parlementaire de 2014 - est d’autant plus saisissante que, selon le très sérieux Pew Research Center, la communauté islamique compte pour moins de 9 % de la population totale française…

Le lien insécable entre immigration et délinquance

mardi 9 août 2022

Émeute et mutinerie au centre de rétention du Mesnil-Amelot (77) : Incendies, tentatives d’évasion de clandestins, violences envers les policiers, locaux dégradés…


 Koba pour fdesouche

Selon nos informations, de violentes émeutes se sont déroulées au centre de rétention du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, la nuit dernière. Aucun policier n’a été blessé.

Incendies allumés, tentatives d’évasion, violences envers des policiers qui assuraient la sécurité sur place. Entre 21h30 et 23h30, de violentes émeutes et mutineries se sont déroulées au sein du centre de rétention du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 août. Selon nos informations, aucun blessé n’est à déplorer dans les rangs de la police nationale. Le sous-préfet s’est rendu sur place. Par ailleurs, des pompiers ainsi que des renforts policiers en provenance du même département et de la Seine-Saint-Denis se sont également rendus sur les lieux, pour rétablir l’ordre aux alentours d’1 heure du matin.

La rétention « prioritairement destinée » aux étrangers délinquants

Ces faits se sont déroulés quelques jours seulement après les propos de Gérald Darmanin au sujet des délinquants clandestins. Dans une instruction datée du mercredi 3 août – diffusée dans la presse – et adressée aux préfets et aux responsables de police et de gendarmerie, le ministre de l’Intérieur avait rappelé sa ligne selon laquelle la rétention doit être « prioritairement destinée » aux étrangers délinquants.

(…) Valeurs



dimanche 20 juin 2021

Surdélinquance des étrangers et des Français issus de l’immigration : la fin d’un tabou ?


 
 

Laurent Lemasson, docteur en droit public et sciences politiques, vient de publier, dans le cadre de l’Institut pour la justice, un rapport où il analyse, à partir des données officielles disponibles, les rapports entre l’immigration et la délinquance.

C’est peu dire qu’il contribue à briser un tabou. 

On le voit, dans les où la gauche est en passe de perdre son hégémonie pluridécennale, dans l’opinion publique où s’opposent élite hors-sol et Français confrontés à l’insécurité quotidienne : les digues sont en train de céder. Même Emmanuel Macron, par la voix de Gérald Darmanin, s’essaie aux effets de manche en demandant aux préfets un tour de vis dans les expulsions des clandestins délinquants. La ficelle électoraliste est grossière, il n’empêche qu’il est en train de prendre conscience que la sécurité des Français sera un thème majeur de l’élection présidentielle.

Pierre-Marie Sève, directeur de l’Institut pour la justice, est interrogé ce week-end dans Le Figaro Magazine : il pointe toutes les contradictions de ce grand déni français : « Dans notre pays, parler négativement de l’immigration est moralement répréhensible et expose à une accusation de racisme ou, au mieux, de “fermeture d’esprit”. La question du lien entre immigration et délinquance est donc un tabou dans le tabou. »

Les chiffres alignés dans ce rapport sont tous plus affolants les uns que les autres et font ressortir une vérité nue, froide, objective : en 2020, 24 % de la population carcérale est étrangère, quand les étrangers ne constituent que 7,4 % de la population française. Sur ces étrangers, plus de la moitié (54 %) viennent d’ et du Maghreb. Ces étrangers sont donc surreprésentés dans les , mais aussi dans les chiffres de la délinquance fournis par la et la Justice, particulièrement pour les faits violents (homicides, vols avec violences, agressions sexuelles).

Pierre-Marie Sève rappelle, d’ailleurs, qu’il n’existe pas de statistiques sur la présence carcérale des clandestins, pas plus que sur la délinquance des Français d’origine étrangère. Il leur a donc fallu, en quelque sorte, « débusquer » les chiffres. Ces « esquives » dans la méthodologie employée par les autorités pour connaître l’ampleur et les origines de cette augmentation de la délinquance et de la sont significatives : pendant des décennies, par idéologie, on a pu ainsi faire semblant de ne pas voir le lien patent entre immigration et délinquance. Les yeux grand fermés. Une méthodologie amputée de ressources essentielles : en son temps, Michèle Tribalat pointait le même problème pour l’étude de l’évolution démographique de la population française.

mercredi 13 mai 2020

Papy mort en prison et jeunes détenus libérés !





« Violent, autoritaire et querelleur », selon les experts, le personnage était assurément peu sympathique, mais était-ce une raison pour le laisser mourir derrière les barreaux à… 90 ans ?

Il y a six ans, en effet, le « papy flingueur de Bugey », comme l’avait surnommé la presse, avait, pour une sombre histoire de conflit de propriété autour d’une cahute, blessé sérieusement son voisin d’un coup de fusil.

Verdict prononcé en 2017 : dix ans ferme pour tentative de meurtre, que son avocat avait bon espoir d’écourter ces jours-ci pour raisons médicales. Trop tard !
S’il est permis de penser qu’une récidive du papy était peu à craindre, ce n’est pas le cas des 10.000 autres détenus récemment remis dans la nature sous prétexte d’épidémie.
Par exemple l’agresseur, fin 2016, du jeune Marin, lui victime handicapée à vie, libéré à moins de la moitié de sa peine de sept ans et demi de prison.
Il est vrai que cet ange de douceur n’a fait l’objet que d’une quinzaine de sanctions disciplinaires depuis le début de son incarcération…
Il paraît qu’il est interdit de commenter les décisions de justice.
Serait-ce parce qu’effectivement, beaucoup se passent de commentaires ?

jeudi 16 avril 2020

Xavier Raufer : « Taubira en rêvait, Belloubet l’a fait ! »

 
 
 
8.000 détenus libérés pour désengorger les prisons menacées par l’épidémie de Covid-19. Parmi eux, des complices du terroriste de l’attentat de Strasbourg.
 
Retour avec Xavier Raufer, criminologue, sur le profil des « libérés » et les conséquences prévisibles d’une telle décision
 
 


Nicole Belloubet s’est vantée que près de 8000 détenus seront libérés avant la fin de leur peine pour désengorger les prisons exposées à l’épidémie de Covid-19. Quel est le profil de ces 8000 libérés ?


Contrairement à ce qui a été dit, malgré des recherches approfondies, il n’a pas été possible de trouver de traces sérieuses de la libération de 130 islamistes.
C’est sans doute fantasmatique.
J’aurais bien entendu adoré cela, mais la vérité s’impose.
Je ne pense pas que des islamistes aient été libérés.
En revanche, il y a eu des cas problématiques.

jeudi 26 mars 2020

Libération de détenus : révélation de l’incompétence…




Comme toujours au cœur des catastrophes, et celle que nous vivons mérite ce qualificatif, les pouvoirs publics révèlent leur (in)capacité à faire face à la crise.

Le confinement auquel nous sommes contraints, sans doute à raison mais bien tardivement, démontre s’il en était besoin que nous ne sommes pas gouvernés mais tout au plus administrés.
Chacun connaît l’état des prisons françaises, dont on a parlé ici.
Suroccupées, gangrenées par l’islamisme des cités, foyers de violence extrême, elles présentent un risque majeur en cas de contamination.
Les quelques mesures prises jusque-là relèvent du bon sens, comme la suppression des parloirs, mais sont gravement insuffisantes puisque les Français ont découvert que les surveillants étaient dépourvus de masques, à l’instar des policiers et gendarmes.
Mais on apprend par la presse que le ministre de la Justice entend libérer par anticipation plus de 5.000 détenus pour désengorger les prisons.
Un tel sommet d’irresponsabilité laisse pantois.
Rappelons, une fois encore, qu’à l’exception de ceux qui n’ont objectivement rien à faire en détention – et qui restent peu nombreux -, la politique pénale française est telle que ceux qui sont derrière les barreaux ont largement mérité la peine qui leur a été infligée.

lundi 11 mars 2019

Shérif Arpaio, le shérif le plus dur des Etats-Unis

 
 



Police Action

Ajoutée le 22 févr. 2019
 
Dans la fournaise de l’Arizona, des tentes, des barbelés et un mirador.

Et surtout, des bagnards à l’ancienne, avec uniforme à grosses rayures et chaînes aux pieds.
C’est la fierté du chef de la police de Phœnix, Joe Arpaio, qui s’est autoproclamé shérif le plus dur des USA...
Réalisateur : Sébastien Gilles

dimanche 10 mars 2019

Bourg-en-Bresse : Un surveillant marche sur son tapis de prière, le détenu l’étrangle violemment


 

 


vendredi 8 mars 2019

L'égalité devant les problèmes de logements

 
 
Résultat de recherche d'images pour "sdf paris"
 
 
Unité de vie d'un SDF dont le  seul crime est de n'avoir plus de boulot
 
 
L’image contient peut-être : personnes assises et intérieur
 
Unité de vie réservée aux criminels condamnés à de longues peines de "prison" (cherchez l'erreur)