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dimanche 30 octobre 2022

Vous êtes français, pas de logement, fallait être migrant !



C’est l’histoire d’un couple de français, honnête et sans histoire. 

Avec une famille de 9 enfants, dont 4 sont encore à charge. Et leur honnêteté va leur coûter très cher.
Ils avaient un logement en location. Aucun problème avec le propriétaire. Mais le propriétaire demande à récupérer son bien et souhaite donc mettre un terme au bail.


La logique aurait voulu que cette famille accepte, mais à condition d’avoir un autre logement au moment de partir afin de ne pas se retrouver à la rue.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploermel-56800/toujours-sans-logement-cette-famille-nombreuse-bretonne-vit-en-caravane-4abc630a-5515-11ed-9ae3-e2252c205a01

Ils auraient aussi pu faire comme on le voit dans de multiples endroits : refuser de partir et occuper les lieux, bref « squatter » et comme l’hiver arrive, ils auraient été indélogeables au moins jusqu’en mars 2023. Sans oublier qu’avec 4 enfants, le propriétaire aurait eu toutes les peines du monde à les mettre dehors à la fin de la période hivernale.

Mais cette famille ne fonctionne pas ainsi. Elle est honnête. Trop honnête.
Donc, la famille a bien fait ses demandes de logement, mais a fait l’erreur de partir sans avoir obtenu de nouveau logement avant de quitter les lieux.
Résultat : cette famille est aujourd’hui obligée de vivre sur une aire de gens du voyage, dans une caravane. Depuis le 30 septembre 2022. Parce que les services sociaux n’ont pas de logement pour elle.
Ajoutons que la dite aire sur laquelle ils vivent est jugée insalubre par le maire de la commune lui-même.
A ce jour personne, au sein des institutions qui gèrent les logements sociaux, ne semble s’alarmer de la situation, par exemple du fait que cette famille ne peut même pas se laver car les douches ont été cassées par les personnes qui l’ont précédée sur cette zone.
Ce cauchemar se passe en 2022 en France, à Ploërmel, en région Bretagne.

Ah oui, la Bretagne, c’est aussi là que se trouve Callac. Bourgade de 2 200 habitants dans laquelle le maire veut installer 70 familles immigrées, soit plus de 500 personnes (selon les chiffres donnés par Ouest-France du 14 Septembre).
Ces immigrés viendront d’Afrique. Et pour eux… pas de problème. Des millions d’euros sont prévus. Des logements vont être rénovés et mis gratuitement à leur disposition.
Callac, c’est à environ 1 h 30 de voiture de Ploërmel.

vendredi 26 juillet 2019

Ile de Ré : expulsée de son logement, à 75 ans, elle vit dans sa voiture



 
   Depuis 25 jours, Myriam vit dans sa voiture à Ars-en-Ré

Depuis 25 jours, Myriam vit dans sa voiture à Ars-en-Ré © Radio France - Marine Protais
                                                                    
Par , France Bleu La Rochelle, France Bleu
 
Ars-en-Ré, France
 
Elle a bientôt 75 ans et vit dans sa voiture, sur l'île de Ré.
 
Myriam, après la mort de son compagnon, a été expulsée de son logement.
Depuis le 1er juillet, elle dort dans son véhicule, à Ars-en-Ré.
                        
Vous l'avez peut être aperçue, si vous êtes allés sur l'île de Ré.
Une femme, qui va avoir bientôt 75 ans, vit dans sa voiture, à Ars-en-Ré.
Myriam, après la mort de son compagnon, a été expulsée de son logement à Ars.
Pendant plusieurs mois, elle a vécu chez une amie.
Mais la maison étant louée tout l'été, elle a dû la quitter et s'est retrouvée à la rue.
Depuis le 1er juillet, elle dort dans son véhicule, dans l'attente de retrouver un logement.
Elle stationne en face d'un camping, à quelques mètres de la mer.
Sa voiture est pleine à craquer, remplie de vêtements, de nourriture en conserves, de coquillages dont elle faisait la collection avec son conjoint.
Cela fait maintenant 25 jours qu'elle dort sur le siège conducteur de sa voiture, avec pour seule compagnie, son chat.
Et aujourd'hui, elle craque. "J'ai tout perdu."

vendredi 8 mars 2019

L'égalité devant les problèmes de logements

 
 
Résultat de recherche d'images pour "sdf paris"
 
 
Unité de vie d'un SDF dont le  seul crime est de n'avoir plus de boulot
 
 
L’image contient peut-être : personnes assises et intérieur
 
Unité de vie réservée aux criminels condamnés à de longues peines de "prison" (cherchez l'erreur)
 

samedi 15 septembre 2018

Orly : expulsée de son logement, elle dort dans sa voiture

 

Orly. Expulsés de leur logement à Livry-Gargan (93), Sarah, son mari et sa petite fille Méllina vivent dans leur voiture depuis deux mois. LP/Charlotte Follana

Charlotte Follana| 13 septembre 2018, 18h06 |


Il y a deux mois, Sarah a quitté son logement qu’elle louait depuis deux ans dans le 93. Dans l’attente de retrouver une habitation sociale, elle doit se résoudre à dormir dans son véhicule.
 
Emmitouflée dans sa couverture à l’arrière de sa voiture, Sarah vit une situation intenable depuis deux mois.
Expulsée de son logement à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), elle a dû se résoudre à dormir dans sa voiture.
Son bail de 2 ans n’a pas pu être renouvelé.
Le propriétaire souhaitait mener des travaux de rénovation, la bâtisse présentant des problèmes d’insalubrité et de sécurité.
Pour Sarah, c’est le coup de massue.
Elle n’avait pas anticipé ce déménagement et se retrouve ainsi à la rue.
Les meubles laissés sur place, c’est avec seulement quelques affaires qu’elle affronte cette galère.
Avec sa petite famille, elle doit donc faire appel au système D pour retrouver un logement social.
Car ni ses demandes en mairie d’Orly où elle travaille, ou dans les hébergements sociaux ne sont acceptées.
« Mon cas ne serait pas prioritaire, déclare la jeune femme de 29 ans. Le 115 ne décroche pas et les centres sociaux manquent de place », souffle-t-elle.
Pourtant, elle a une petite fille de 18 mois.

vendredi 4 mai 2018

Logement : les seniors ont trop de place, dit l’INSEE. À quand, la réquisition ?

 
 


Le 04/05/2018


Sont donc montrés du doigt ces égoïstes qui « ont tendance à conserver leur logement après le départ des enfants du domicile familial ou le décès du conjoint »

« J’ai fait un rêve… » La formule est connue, reprise et galvaudée, depuis que Martin Luther King l’a prononcée au Lincoln Memorial de Washington, DC, le 28 août 1963.
Moi aussi, je fais un rêve, ou plutôt un cauchemar.
Récurrent, celui-là.
Je rêve que s’installent chez moi des familles venues de l’autre côté de la Méditerranée.
Des gens que je n’y ai pas invités, bien sûr, mais que les autorités y ont amenés au prétexte que je vis seule et qu’il est scandaleux qu’une personne comme moi ne partage pas son espace vital avec les nécessiteux.
Je reçois une lettre disant que mon appartement est, désormais, sous le coup d’une réquisition, transformé en logement communautaire, et aussitôt, c’est le débarquement avec les valises et la marmaille.
Dans mon cauchemar, je rase les murs, vis enfermée dans ma chambre, n’ose plus approcher de ma salle de bains ni de la cuisine, où mitonnent des tambouilles exotiques.
Chaque fois, je me réveille avec le cœur qui bat la chamade, persuadée que ce mauvais rêve n’en est pas un mais bien la vision d’un futur proche…
Et, voyez-vous, ce que je lis ce matin me conforte, hélas, dans ce pressentiment.
C’est une étude de l’INSEE qui s’est penchée sur le logement des seniors (60 ans et plus) dans le Grand Est.
Pourquoi le Grand Est ?
Parce que c’est, avec la Bretagne, la région où l’on est le plus en « sous-peuplement très accentué ».

jeudi 1 février 2018

Ce qu’on ne dit pas sur les problèmes de logement

 
 


Le 01/02/2018
 
Non, la France ne manque pas de logements. Il n’y a donc qu’une question à poser : comment mettre en adéquation l’offre et la demande ?
 
La fondation Abbé-Pierre vient de publier son rapport annuel sur l’état du mal-logement en France.
À la clé, des données pour le moins paradoxales : le marché de l’immobilier affiche une santé florissante et plus de deux millions de logements seraient vides sur l’ensemble du territoire ; malgré quoi, on nous répète depuis des années qu’il manque, en France, un million de logements.
Cherchez l’erreur.
Non, la France ne manque pas de logements.
Il n’y a donc qu’une question à poser : comment mettre en adéquation l’offre et la demande ? Question subsidiaire : pour quelles raisons cela est-il impossible chez nous quand ça l’est (à peu près) chez nos voisins européens ?
De l’avis général, les statistiques de l’INSEE sur le logement sont « pitoyables » ; elles sont surtout incohérentes.
Sur les 33 millions de logements enregistrés, près de 2,5 sont déclarés inoccupés.
Un chiffre qui a augmenté de plus de 400.000 en dix ans.
Mais un logement réputé inoccupé est-il, pour autant, un logement disponible ?
Non, bien sûr.
Il faudrait sortir de cette catégorie ceux en cours de vente, de mise en location, en attente d’occupation, en rénovation…
Reste qu’en certains endroits, comme Paris et sa région, le manque est effectivement criant.
D’autant qu’à ceux qui n’ont pas de toit s’ajoutent les mal-logés.

jeudi 11 août 2016

La priorité du gouvernement : loger les immigrés clandestins

Le 11/08/2016


Non, la priorité n'est pas l'emploi, la sécurité ou le logement des Français modestes.

 
 Emmanuelle Cosse veut loger en priorité les immigrés clandestins entrés en France de manière irrégulière que l'on nomme désormais les "migrants" ou "réfugiés" sans doute pour rassurer :
« Nous allons, avant la fin septembre, plus que doubler les capacités de ces centres de répit, en passant de 2 000 à 5 000 places.
Toutes les grandes villes ont accepté cet accueil, l’un des objectifs étant de désengorger les territoires très sollicités », annonce au Monde Emmanuelle Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable, chargée de ce dossier avec le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.
« Les campements ne satisfont personne, ni les migrants, ni les riverains, ni les élus. Nous devons accueillir dignement ces réfugiés, c’est une priorité et un engagement international », réaffirme-t-elle."
 
Philippe Carhon

Posté le 10 août 2016 à 15h47 | Lien permanent