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jeudi 29 février 2024

Migrants d’Afrique de l’Est : Mayotte, Roissy et finalement le château de Grignon


195 ressortissants africains ont trouvé, le mardi 27 février, un point de chute au château de Thiverval-Grignon, dans les Yvelines. 

Des personnes venues d’Afrique de l’Est via Mayotte, puis Roissy, et enfin Grignon. 

Un château dont les mésaventures de ces dernières années ont déjà été évoquées par BV. Classé monument historique, datant du XVIIe siècle et berceau de l’agronomie française depuis le XIXe siècle, il a été le siège de l’école d’ingénieurs AgroParisTech pendant une longue période. Depuis, plus de résidents ni de visiteurs. Comment, d'ailleurs, ne pas évoquer, au passage, le scandale du mobilier d'époque bradé en 2022.

Déjà en novembre 2022

Déjà en novembre 2022, 200 migrants avaient trouvé refuge pendant plusieurs mois. Ils sont aujourd’hui presque autant à être accueillis par les travailleurs sociaux d’Emmaüs. Ces sans-papiers venus d’Afrique de l’Est, principalement des femmes seules et des familles, ont tenté leur chance à Mayotte pour y trouver une vie meilleure. Sur les 718 individus destinés à quitter Mayotte, 195 trouveront finalement cette chance d'être hébergés dans un château des Yvelines. Ils ont obtenu le statut de réfugié. L’État a parfaitement orchestré l'opération : un avion a été dépêché depuis l’île où la moitié de la population est en situation irrégulière pour prendre 310 passagers à bord et les déposer à l’aéroport de Roissy où un car attendait 195 d'entre eux pour les conduire jusqu’au domaine.



Témoignages sur place

mercredi 7 février 2024

La justice épargne les Arméniennes sans papier qui ont tué une agricultrice et sa fille sur un barrage de Pamiers…

 

La justice épargne les Arméniennes sans papier qui ont tué une agricultrice et sa fille sur un barrage de Pamiers…


 parÉric Verhaeghe

Au chapitre des décisions étonnantes prises par les autorités, on visera l’étonnante clémence dont les Arméniennes sans papier responsables du décès d’une agricultrice et de sa fille sur un barrage à Pamiers. 

Bizarrement, alors que le Préfet du coin voulait les expulser sans délai du territoire (décision en soi étrangement clémente), la justice vient de leur accorder un délai d’un mois. On rappellera ici l’analyse décapante de Noam Anouar avait faite de cet incident… analyse que la décision de justice semble plutôt conforter. 

 

 

 

On se souvient que, à Pamiers, une voiture avait foncé dans un barrage d’agriculteurs, tuant une femme et sa fille mineure.

 On avait appris que cet accident improbable avait été causé par une Arménienne sans papier, accompagnée de deux proches, au volant de sa voiture en route pour Andorre à une vitesse élevée. Ces Arméniens étaient sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français.

La justice vient de trancher sur la décision préfectorale de les expulser : les personnes incriminées bénéficient d’un délai de 30 jours.

 Curieusement, aucun des mouvements identitaires qui pestent inlassablement contre le prétendu laxisme de la justice concernant les sans papiers ne semble s’en émouvoir.

Le Préfet devra donc attendre un mois avant de procéder à leur expulsion, le temps que l’affaire se perde dans les limbes et que plus personne n’y pense.

On rappelle les analyses sceptiques de Noam Anouar sur la véritable nature de cet incident.

vendredi 25 août 2023

Des sans-papiers, employés bénévoles, en grève chez Emmaüs. Cherchez l’erreur…


Marie Delarue 24 août 2023

« Y a des jours… », disait l’abbé Pierre. Y a des jours, en effet… Après l’Emmaüs de Saint-André, dans le Nord, dont les bénévoles sans-papiers sont à l’arrêt depuis le début de l’été, c’est son voisin de Grande-Synthe qui est touché par une grève illimitée.

Ici, le Français de base – comprenez le « beauf » pointé par les élites du PS – se tirebouchonne le cerveau : comment des sans-papiers peuvent-ils être en grève ? Contre qui, contre quoi, pour qui, pourquoi ? Simple comme l’exploitation de l’homme par l’homme, disent-ils.

40 heures par semaine pour 150 euros par mois

Après leurs compagnons de Saint-André-lez-Lille, en grève depuis début juillet, ceux de Grande-Synthe protestent ainsi contre leurs conditions de travail indignes et les promesses de régularisation (après trois à cinq ans de bénévolat) qui leur ont été faites mais pas tenues. C’est que, là-haut, les compagnons sont tous du même profil : immigrés illégaux. Ils reprochent donc à la direction d’Emmaüs de les exploiter bassement en leur faisant miroiter un avenir radieux qui n’arrive pas. Des promesses de régularisation réfutées par Pierre Duponchel, président de la Halte Saint-Jean dans Le Parisien : « On n’a jamais promis quoi que ce soit et on n’a certainement pas dit : "Vous venez ici et, dans trois ans, vous serez régularisés". »

Parvenus jusqu’à l’eldorado européen, ces gens disent être tombés tout bonnement dans un piège. La direction locale d’Emmaüs les contraindrait ainsi à travailler 40 heures par semaine pour 150 euros par mois. À quoi il faut quand même, au titre des avantages en nature, ajouter l’hébergement et la nourriture. Qu’importe, c’est de l’« esclavagisme », dénonçait à France 3 Nord Pas-de-Calais un compagnon de Saint-André : « L’esclavage est un gros mot que l’on ne doit pas prononcer, mais malheureusement, dans nos situations, on est vraiment des esclaves. »

mercredi 24 février 2021

Pau : le migrant égorge son bienfaiteur, Bayrou et Darmanin en larmes…


La dépêche de l’Agence France Presse est tombée dans toutes les salles de rédaction et aussitôt les journaleux mainstream l’ont reprise sans se poser de questions.

Vers 11 h, ce vendredi 19 février, le directeur du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) Isard COS  de Pau a été mortellement poignardé par un demandeur d’asile soudanais de 38 ans.

Le directeur, âgé 46 ans, père de famille, est mort quelques minutes après l’agression et son agresseur a été interpellé sans incident.

Aussitôt, le ministre de l’Intérieur a abandonné son dossier sur la dissolution de Génération Identitaire pour annoncer sur Twitter qu’il allait se rendre sur place dans la journée.

Il a également adressé ses « condoléances à la famille de la victime et ses proches ».

Un autre macroniste de compétition, homme du Plan et accessoirement maire de Pau, François Bayrou, a déclaré : « C’est un drame épouvantable. C’est d’autant plus choquant que la victime était engagée pour aider ces réfugiés ».

Encore un coup du père François !

Succomber sous la lame d’un migrant quand on est un collabo de l’immigration est donc plus « choquant » que si l’on est un pauvre bougre ou une jeune fille avec passeport français marchant dans une rue française.

De tels propos en disent long sur la mentalité du bonhomme. Les familles de tous les poignardés et égorgés de l’Hexagone par les clandos et autres demandeurs d’asile apprécieront.

Nous sommes rassurés par une source proche du dossier : l’attaque n’est pas considérée comme terroriste.

Ouf !

Il s’agit simplement du coup de colère d’un pauvre Soudanais, vivant de nos impôts sur notre territoire depuis des années et déjà condamné en 2017 pour avoir par deux fois manié une lame avec quelque intention d’envoyer ses victimes dans le paradis d’Allah.

Pourquoi ce sympathique Soudanais a-t-il piqué une crise ?

mercredi 17 février 2021

Lyon : un Sénégalais sans papiers et condamné plusieurs fois refuse les tests PCR pour empêcher son expulsion


 
 

Un Sénégalais âgé de 39 ans était jugé, le mercredi 10 février, pour avoir refusé, à quatre reprises depuis octobre 2019, une mesure de reconduite à la frontière, relate Le Progrès.

Sans papiers et condamné « pour usage de chèques falsifiés, violences conjugales ou port d’arme »

Arrivé en 2013 en France, l’homme âgé de 39 ans n’a pas obtenu le renouvellement de son titre de séjour en 2020, en raison certainement de plusieurs condamnations « pour usage de chèques falsifiés, violences conjugales ou port d’arme ».

Il devait donc être reconduit à la frontière depuis cet automne. Mais il a trouvé le moyen de retarder son expulsion : en refusant de subir un test PCR, il ne pourrait pas être embarqué dans l’avion qui le ramènerait au Sénégal où vivent ses trois enfants.

dimanche 20 décembre 2020

Marche des sans-papiers en France : comment expliquer que des migrants réclament des papiers dans un pays aussi détestable ?


Le 18 décembre, à Paris et dans plusieurs villes de France, des sans-papiers ont saisi l’occasion de la Journée internationale des migrants pour manifester et réclamer leur régularisation, dans le cadre de ce que les associations organisatrices ont baptisé l’Acte IV de la Marche des Solidarités.

Face aux médias, pour défendre leur demande de régularisation, l’un des coordinateurs de la manifestation parisienne a affirmé : « Nous sommes en très grande précarité et on était en première ligne pendant le confinement. On était les travailleurs qui étions au front, les caissiers, les livreurs, auxiliaires de vie, etc. »

Je m’interroge : en quoi poser des actions durant la crise sanitaire pour le compte de la solidarité donne-t-il un droit ? En quoi exécuter son contrat de travail durant la crise sanitaire, contre rémunération, donne-t-il un droit supplémentaire ?

Rappelons cette nuance importante dans le débat. Être sans-papiers c’est, lorsqu’on est migrant clandestin, ne disposer d’aucun document permettant d’attester son identité. Être en situation irrégulière ne signifie pas obligatoirement être sans-papiers, car tout migrant ayant entamé une procédure de régularisation, qui se voit par la suite opposer un refus, est aussitôt en situation irrégulière, mais à la différence du sans-papiers, son identité est connue.

Les associations de soutien aux migrants surfent sur cette confusion dans l’esprit de beaucoup de Français pour poser les revendications les plus saugrenues.

lundi 1 juin 2020

Sommes-nous encore dans la normalité ?



sans papiers

Même loin de Paris, nous avons vécu par réseaux et TV interposés les manifestations bruyantes et anarchiques qui ont animé les rues de la capitale. 

Du moins, de l’Opéra à la République. Alors que l’interdiction préfectorale s’arrêtait à 10 personnes.
Ainsi, 5500 clandestins africains (selon la police) ont réclamé la régularisation pour tous. La France est bonne poire, pourquoi se gêner ?
Ils étaient entrainés (au dire des témoins) par un Iman, ce qui laisse supposer que la majorité d’entre eux était musulmane.
Par contre, on peut se demander, ce que faisait là le député François Michel Lambert, en train d’haranguer la foule ?
Une foule déjà surexcitée dans ses cris et banderoles : Police assassin, papiers pour tous etc.… et qui n’avait pas besoin qu’on en rajoute une couche.
Et bien sûr, avec la participation, le soutien habituel et inconditionnel de syndicats, de partis de gauche et d’antifas, dont on se demande aussi à quel jeu ils participent.
Nous sommes déjà, et depuis même, trop longtemps en état de surpopulation de faux demandeurs d’asile et de vrais profiteurs économiques, alors qu’il en arrive tous les jours de nouveaux.
Le verre déborde, mais ça ne fait rien, le contribuable paiera le gâchis !
Ces associations et autres bénévoles, ne sont pas sans le savoir.
Ils sont ainsi, doublement coupables.
La France, surtout après cette épidémie, en ressort ruinée, du moins pour une large partie du secteur privé.
Des milliards investis chaque année pour couvrir les frais de ces nouveaux arrivants, alors qu’une partie de la population va se trouver au chômage.
Quelle honte !

Manifestation de clandestins : où sont le préfet Lallement et Christophe Castaner ?





Comment pouvons-nous permettre à des sans-papiers de se rassembler, de narguer les forces de l’ordre et nos autorités ? 

J’ai honte mais je garde espoir car la France ne mourra jamais…

Le jeudi 28 mai, le Premier ministre, Édouard Philippe, annonce la reconduction des mesures concernant l’état d’urgence sanitaire, notamment la règle interdisant les rassemblements de plus de dix personnes.
En effet, au grand dam de beaucoup d’associations, aucun assouplissement des conditions de rassemblement sur la voie publique n’est autorisé et cette règle est reconduite jusqu’au 21 juin sur l’ensemble du territoire national.
Ce samedi 30 mai, pourtant, la France entière a pu constater, suite aux appels de diverses associations, que plus de 5.000 personnes se sont rassemblées à Paris afin de manifester pour réclamer la régularisation des sans-papiers, et ce, malgré cette interdiction.
Oui vous avez bien lu… en France, malgré plus de 28.000 morts du Covid-19, des associations bravent l’interdiction de regroupement pour manifester afin de réclamer la régularisation des sans-papiers.
À ce niveau, en Île-de-France, ce n’est pas aux associations qu’il faut réclamer des comptes mais au préfet de police de Paris, lui si prompt à casser du gilet jaune ou du manifestant anti-loi retraite, lui, , roulant des mécaniques devant les médias pour montrer son intransigeance.
Où était-il, le 30 mai ?

jeudi 7 novembre 2019

Rubrique : no borders.

 
 


Régis de Castelnau

On sait bien que les niaiseux que l’on trouve à ce qu’on appelle « l’extrême-gauche » (coucou Besancenot, coucou Poutou), confondant internationalisme et transnationalisme, se comportent en gardes rouges scrupuleux du Capital.

Mais ils sont tellement déconsidérés et groupusculaires qu’ils en deviennent inoffensifs.

En revanche dans les couches moyennes ralliées à l’oligarchie on n’a pas d’état d’âme et on n’est pas dupe du pathos humanitaire pour justifier le trafic d’êtres humains.
C’est qu’il en faut des ramasseurs de fruits et légumes, des plongeurs dans les restos branchés, des femmes de ménage en boubou, des nounous, des caissières de Daily’Monop, des balayeurs des ramasseurs de poubelles, des manieurs de marteaux-piqueurs sur les chantiers etc. etc.
Et quoi de mieux que des précaires déracinés prêts à tout, payés au noir, sans statut, comme le reconnaît l’ignoble Plantu.
Manon Aubry elle, n’hésite pas à enfumer en proférant des énormités.
Affirmant qu’il faut régulariser tous les clandestins parce qu’ils payent des impôts.
Pardon ?
Le sans-papier contribuable, il fallait y penser.
Avec prélèvement à la source ?

 La DRH pizzaiolo a encore moins complexe.

Elle assume.

La femme avenir du Capital ?

lundi 7 octobre 2019

Les vrais chiffres de l'immigration en France

 
 
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Publié le 07/10/2019

La France compte, depuis le 1er janvier 2019, 66,9 millions d'habitants.

Selon les derniers chiffres de l'Insee, 6,5 millions d'immigrés vivaient en France en 2018, soit 9,7 % de la population totale.

Un chiffre en progression depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale (5 % en 1946, 7,4 % en 1975).
Parmi eux, 2,4 millions ont acquis la nationalité française par décret ou par mariage, (dont 110 014 l'an dernier).
La population étrangère vivant en France s'élevait donc en 2018 à 4,8 millions de personnes (7,1 % de la population totale).
Elle se composait de 4,1 millions d'immigrés n'ayant pas acquis la nationalité française et de 0,7 million de personnes nées en France de nationalité étrangère.

1,7 million de personnes étaient nées de nationalité française à l'étranger. Avec les 6,5 millions de personnes immigrées, au total, 8,2 millions de personnes vivant en France étaient donc nées à l'étranger, soit 12,3 % de la population.
    
123 625 demandes d'asile en 2018, 33 330 accordées

Selon le gouvernement, toujours en 2018, 255 956 titres de séjour ont été délivrés aux étrangers majeurs à la suite d'une première demande (+ 3,4 % par rapport à 2017, + 24,6 % par rapport à 2013), parmi lesquels un peu plus de 83 000 pour des étudiants – un nouveau record – , 90 074 pour des motifs familiaux et 33 502 pour des motifs professionnels.

samedi 5 octobre 2019

Sarcelles : huit mois de prison pour avoir frappé son professeur

 

 
 


Il ne remettra plus jamais les pieds au lycée de La Tourelle de Sarcelles.

Le tribunal de grande instance a condamné, ce vendredi, en comparution immédiate, Dio, 19 ans, à huit mois de prison, dont quatre avec sursis, avec deux ans de mise à l'épreuve et interdiction de paraître dans l'établissement scolaire pour « violences volontaires suivies d'une interruption totale de travail supérieure à huit jours ».
 
Il a, aussi, l'interdiction d'entrée en contact avec le professeur d'EPS qu'il a frappé, à coups de poing, ce lundi dans les couloirs du lycée.
L'enseignant lui avait demandé, plusieurs fois, de retirer sa casquette.
« Bien que vous n'ayez jamais été condamné auparavant, ces faits sont extrêmement graves », a rappelé le procureur, qui avait requis six mois de prison avec sursis et 140 heures de travail d'intérêt général.

dimanche 1 septembre 2019

(Le temps des barbares) Ensauvagement.

 
 
 

Anne-Sophie Chazaud

Depuis hier, les journalistes et experts semblent être en traque puis soulagés à l’idée que l’attaque au couteau par un Afghan demandeur d’asile ne soit pas «terroriste», c’est-à-dire reliée à une organisation.

 J’avoue ne pas voir ce que cela a de rassurant, au contraire.

 Il s’agit en effet de la barbarie du quotidien, profondément anti-occidentale, nourrie par une culture qui hait tout ce que nous représentons (supposé chrétien) tout en aspirant très curieusement à venir y vivre en masse.
Il s’agit de la folie ordinaire d’un nombre important de personnes qui nous vouent une haine viscérale, qu’on laisse entrer par vagues et par trafics encouragés par les Rackete et autres médaillées de la Mairie de Paris, flattés par le Pacte de Marrakech, tout en punissant au moyen d’une justice politique de PRISON ceux qui, comme au Col de l’Échelle, sans la moindre violence, tentent de dire que cela n’est juste concrètement plus possible.
Ce sont les mêmes qui, amateurs de produits stupéfiants, assassinent Sarah Halimi, laissent le jeune Marin pour mort au sol, agressent des homosexuels ou des transexuels, comme cette semaine à Grenoble «sur le Coran c’est un mec, sale fils de pute».
À part ça, c’est vous les phobiques.

samedi 31 août 2019

Francfort : un migrant maghrébin relâché après un 542e délit, il ne sera pas expulsé

 
 
(Bild: AFP, stock.adobe.com, krone.at-Grafik)



 
Un demandeur d’asile commet 542 délits – pas d’expulsion

Un demandeur d’asile qui a déjà commis 542 délits en Allemagne est en liberté malgré son casier judiciaire.
L’homme, originaire d’Afrique du Nord, dispose d’un moyen simple mais efficace d’empêcher son expulsion: il ne révèle rien sur lui-même.
Personne ne sait qui il est ni d’où il vient.
Jusqu’à présent, il a réussi, à plusieurs reprises, à bénéficier d’une tolérance temporaire, malgré un casier judiciaire probablement unique.
« Un tiers des procédures concernaient la possession et l’acquisition de stupéfiants »
En outre, il y a des voies de fait, des vols, des extorsions et des violations de la loi sur la résidence, a déclaré le commissaire en chef Rüdiger Buchta à propos de l’inconduite du demandeur d’asile, entré en Allemagne en 1998 sans passeport.
Et pourtant, le sans-abri peut traverser Francfort sans être inquiété.
Le relevé de ses empreintes digitales n’ont pas pu aider à l’identifier.
La plupart du temps il se dit Marocain ou Algérien.
Mais aucun de ces deux pays ne se sent responsable du demandeur d’asile.
Lors d’une razzia ce vendredi, le Nord-Africain a été brièvement arrêté.
En l’absence de mandat d’arrêt, l’homme a été relâché.


Traduction Fdesouche d’un article du Kronen Zeitung

mercredi 14 août 2019

La carte bancaire offerte aux demandeurs d’asile coûte 42 millions d’euros par mois aux contribuables français




  par 13 août 2019

C’est donc au détour d’une réforme de la carte bancaire des demandeurs d’asile gérée par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) qu’il est possible d’avoir enfin confirmation de quelques éléments concernant la générosité de la République avec les immigrés qui affluent.
 
Chaque mois l’Allocation pour demandeurs d’asile (ADA) est allouée à chaque immigré demandeur d’asile pendant la procédure de traitement de sa demande.

Cette Allocation pour demandeurs d’asile peut aller d’environ 7 euros par jour, soit quelque 210 euros par mois pour un célibataire, à beaucoup plus pour un couple avec enfants.

Actuellement, 151.000 personnes bénéficieraient de l’Allocation pour demandeurs d’asile, pour un coût mensuel d’environ 42 millions d’euros.
Les immigrés demandeurs d’asile reçoivent pour cela une carte bancaire.
En marge, on apprend aussi que se profile un débat parlementaire sur l’immigration suite, notamment, aux problèmes de campements de rue rencontrés par les élus locaux.
 

lundi 12 août 2019

Nantes. Une jeune femme violée près du gymnase de St Herblain. Un migrant clandestin en cause ?


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L’horreur, une fois de plus, en Bretagne.
 
Une jeune femme affirme avoir été violée, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2019, à proximité du squat de migrants de Saint Herblain.
 
Selon la victime, il s’agirait d’un migrant.
Une enquête est en cours.
Sur la page Facebook des riverains du squat de migrants, la description du viol de la jeune femme est effroyable (mais sans doute nécessaire pour que les autorités se rendent compte de ce qu’ils autorisent au quotidien, en France comme en Europe, du fait d’un abandon total, question sécurité, des citoyens qui peuplent nos pays).
 
 
 
 
A noter que la presse mainstream est parfaitement silencieuse ou prudente sur cette affaire – nettement plus que lorsqu’il s’agit de relayer certaines campagnes (Meetoo and co).
Quelques jours seulement après qu’une femme ait retrouvé son appartement saccagé par des migrants « mineurs », cela commence à faire beaucoup.

dimanche 19 mai 2019

Grand remplacement : « la France c’est pas aux Français », « toute l’Afrique a le droit d’être ici »


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Plusieurs centaines d’immigrés clandestins ont envahi le terminal 2 de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, dimanche 19 mai, à l’appel du collectif La Chapelle debout.Ce collectif dénonce les expulsions de personnes en situation irrégulière et indique :

“Ce lieu est avant tout une frontière, sans murs ni barbelés. Pourtant elle marque des corps”.

Une délégation de “gilets noirs” (sic) a été reçue par des responsables de la compagnie Air France, à laquelle ils demandent de “stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique” à ce qu’ils désignent comme des “déportations”.

Un immigré soudanais et son traducteur déclarent que « la France c’est pas aux Français » et que « toute l’Afrique a le droit d’être ici ».

Sur place, des policiers ont tenté d’évacuer les lieux à l’aide de gaz lacrymogènes (mais pas de LBD…).

dimanche 9 septembre 2018

Marseille: les clandestins sont chez eux et remercient Macron



mardi 21 août 2018

Réduction des budgets de la Police et de la Gendarmerie au profit des immigrés

 

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Cherchez l'erreur : on coupe les crédits des forces de l'ordre pour les affecter aux immigrés, lesquels génèrent d'énormes problèmes de sécurité...
 
Dans un rapport, déposé le 4 juillet 2018, au nom de la commission des Finances, Philippe Dominati note que 133 millions d’euros en autorisations d’engagement et 110 millions d’euros en crédits de paiement ont été annulés pour la police nationale, ainsi que 111,4 millions d’euros en autorisations d’engagement et 90 millions d’euros en crédits de paiement pour la gendarmerie nationale.
Ces annulations ont été permises par un décret d’avance du 20 juillet 2017, servant à financer des mesures relatives à l’allocation pour demandeurs d’asile, qui dépend de la mission "Immigration, asile et intégration", explique le sénateur.
Le rapport relatif à ce décret d’avance précise que ce besoin d’ouverture de crédits est dû d’une part "aux insuffisances des dotations inscrites en loi de finances initiale", et d’autre part "à la hausse constatée des flux de demandeurs d’asile", qui entraîne une augmentation du nombre de bénéficiaires de l’allocation pour demandeurs d’asile et des besoins d’hébergement liés aux opérations de mises à l’abri menées sur les derniers mois.
 
Michel Janva

Posté le 21 août 2018 à 10h12 | Lien permanent

dimanche 28 janvier 2018

Immigration: A quoi ressemblent les quartiers Nord de Marseille

 
 
Marseille1



Immigration de masse, saleté, violence, multiculturalisme, peurs...: Marseille démontre ce qu'est le futur de la Suisse voulu par les mondialistes.
 
A noter qu'il n'y a plus de prénoms français dans les quartiers Nord de Marseille.
Mais le Grand Remplacement n'existe pas bien entendu...
 
**********
 
"Libérez-nous de cette prison !", implore Houda, locataire dans un immeuble insalubre des quartiers Nord de Marseille investi depuis cet été par plus d'une centaine de migrants en errance.
Une cohabitation explosive qui "empire" dans une quasi-indifférence, estiment les habitants.
Devant la barre H de la cité des Kalliste (15e arrondissement), la misère s’étale au grand jour.
Des migrants font leur lessive dehors grâce à une canalisation d'eau détournée, des déchets s'amoncellent, des câbles électriques pendent le long de la façade, des prostituées attendent le client devant la cage d'escalier, des trafiquants de drogue guettent...
 
"On n'en peut plus, la situation ne fait qu'empirer, mais tout le monde se renvoie la balle", confie Houda, une coquette jeune femme de 22 ans étudiante en BTS, qui a "l'impression d'être abandonnée". Les cinq membres de sa famille vivent dans un appartement vétuste, suintant d'humidité.
 
Depuis 2011, le bâtiment, décrépi, est promis à la démolition dans le cadre d'un programme de rénovation urbaine de la mairie.
Le bailleur social, Marseille Habitat, dont la ville est le principal actionnaire, a acquis un à un les appartements de cette co-propriété privée, mais 15% des propriétaires refusent de vendre au prix proposé, a expliqué l'adjointe au logement du maire de Marseille, Arlette Fructus (LR), vice-présidente de Marseille Habitat.