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mercredi 1 janvier 2025

Mayotte : Bayrou en appelle aux services de Musk !

Capture écran Le Figaro TV 
 
Capture écran Le Figaro TV

 

 

Lundi 30 décembre, François Bayrou était donc à Mayotte, flanqué de deux anciens Premiers ministres, Manuel Valls et Élisabeth Borne, pour présenter son plan « Mayotte debout ». 

Parmi la série de mesures annoncées, l’une d’elles fait déjà polémique : le déploiement de 200 antennes Starlink afin d’accélérer le retour des télécommunications sur l’archipel ravagé par le cyclone Chido. 

Polémique, donc, car la France fait appel à un prestataire étranger. Comment, en effet, ne pas penser aux propos d’Emmanuel Macron, lors de son passage à Mayotte : « Vous êtes contents d’être en France ! Si c’était pas la France, vous seriez dix mille fois plus dans la merde ! » Et aujourd’hui, la France fait appel à l’étranger pour sortir de « la merde » les télécommunications de Mayotte. Et quel prestataire !

Starlink appartient à SpaceX, qui appartient à... Elon Musk

Starlink est un fournisseur d’accès à Internet par satellite qui appartient à SpaceX. Et la société SpaceX, comme chacun sait (à moins de vivre au fond d’une grotte et de communiquer avec le monde par signaux de fumée), appartient à Elon Musk… 

Décidément, encore lui ! Un personnage désormais diabolisé mais incontournable. La preuve par Le Monde qui, en mai 2023, à l’occasion d’un passage à Paris du milliardaire, se demandait : « Elon Musk à l’Élysée : peut-on encore recevoir le patron de Twitter comme n’importe quel patron ? » Musk n’est ni ange ni démon, il fait seulement des affaires. On ne devrait jamais oublier cela. 

On ne va pas faire, ici, la réclame de Starlink mais, en gros, disons que ce système déploie une myriade de petits satellites en orbite terrestre basse (moins de 1.000 kilomètres d’altitude). Ces satellites (plus de 6.000, à ce jour, sont opérationnels, soit environ les deux tiers de ceux qui tournent autour de la Terre) sont reliés entre eux et permettent, ainsi, une couverture maximale jusque dans les endroits les plus reculés de la Terre où sont installées les antennes, comme celles qui vont l’être à Mayotte. Après le passage de l’ouragan Hélène, en Floride, Musk a d’ailleurs offert un accès Internet gratuit aux victimes. Mais avant d’être un philanthrope, disons-le encore, Musk est un homme d’affaires !

lundi 23 décembre 2024

Zorro est arrivé


 

Mayotte a été détruite en partie par un terrible ouragan et c’est une tragédie pour la population.

 Mais tout va s’arranger, car le freluquet sauveur des causes perdues est arrivé à temps.

 Lui qui n’a rien fait en 7 ans pour ce petit territoire, à part des parlottes inutiles pour tenter d’apporter une amélioration de vie à ses habitants en expulsant les CLANDESTINS PORTEURS DE DESORDRES. Maintenant il se prend pour le Père Noël apportant des cadeaux. En réalité, 4 tonnes de fret alimentaire ce qui est dérisoire, mais lui a permis  de  faire à la foule en colère une leçon de morale et dit quand même quelques vérités, après avoir entendu « Macron démission ». Mais il est content de lui, même s’il est dépassé par la situation et s’accroche à un pouvoir qui ne veut plus de lui . Ce type est incorrigible !

Mayotte c’est le reflet de la France métropolitaine disent certains témoins réalistes. En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets et mis à part une catastrophe météorologique exceptionnelle, la situation sociale et sociétale de la France devient de plus en plus celle de Mayotte. Mêmes zones de non-droit, même immigration non voulue exponentielle, même violence ethnique, avec une démographie unilatérale qui par la magie du droit du sol est en voie de dépasser un jour prochain la population d’origine.

Une bonne partie des mahorais seraient paraît-il, attachés à la France. Le sont-ils vraiment, ou seulement pour l’intérêt économique et de meilleures conditions de vie ? La moitié des habitants de l’île seraient des étrangers en provenance des autres îles de l’archipel, du continent africain, ou de Madagascar.

Une journaliste qui est allée sur place à Mayotte révèle la réalité de la situation ubuesque, et les mensonges de Macron.

 

 

vendredi 20 décembre 2024

« Mayotte. N’attendez jamais rien de l’Etat ». L’édito de Charles SANNAT


 

 ar | 20 Déc 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

N’attendez jamais rien de l’Etat.

Non pas que l’Etat soit par nature méchant, bien qu’il ne soit pas gentil non plus.

Disons simplement que l’Etat fonctionne comme une énorme machine pas forcément très réactive et avec des moyens contraints et limités.

C’est ainsi.

Ce n’est ni bien, ni mal, c’est comme ça et vous devez le prendre en considération dans vos choix.

Le vrai choix c’est de toujours et en toutes circonstances exercer sa liberté et prendre ses responsabilités personnelles.

Regardez ce qu’il se passe à Mayotte.

Pas d’eau, pas de nourriture. Des charniers à ciel ouvert. Peut-être des milliers de morts et sans doute l’Etat préfèrera-t-il que nous ne le sachions jamais vraiment.

Vous n’aurez pas de bilan.

Ecoutez cette vidéo.

Ecoutez la réaction, que je pense sincère, du président Macron qui est presque choqué d’apprendre que les secours ne sont pas encore allés dans les bidonvilles…

Ecoutez les propos lénifiants, creux, vides de l’homme en blanc.

L’homme en blanc, c’est lui qui dirige les opérations sur place.

Ils n’arrivent pas à grand-chose, et quand il y a ce genre de catastrophe, il faut du temps pour arriver à quelque chose. Du temps, du matériel, des moyens, des hommes, tout cela met du temps à arriver, à se déployer.

 

 

Pendant plusieurs jours vous êtes donc seul.

Seul face au réel.

L’Etat n’est pas une maman nourricière qui peut tout, tout le temps et en toutes circonstances.

Nous avons perdu ces 30 dernières années nos habitudes de résilience et de prévoyance.

Soyez prévoyants mes amis.

Par les temps qui viennent et qui s’annoncent, soyez prévoyants.

Ayez de quoi bâcher votre toit. De quoi vous alimenter, de quoi filtrer l’eau, ayez un peu de médicaments d’avance, ayez du cash et des espèces. Ayez des économies et des plans A, B et C… si vous avez envie de rajouter un plan D, ne vous privez pas ! Ayez de quoi réparer une fenêtre et de quoi avoir chaud.

jeudi 29 février 2024

Migrants d’Afrique de l’Est : Mayotte, Roissy et finalement le château de Grignon


195 ressortissants africains ont trouvé, le mardi 27 février, un point de chute au château de Thiverval-Grignon, dans les Yvelines. 

Des personnes venues d’Afrique de l’Est via Mayotte, puis Roissy, et enfin Grignon. 

Un château dont les mésaventures de ces dernières années ont déjà été évoquées par BV. Classé monument historique, datant du XVIIe siècle et berceau de l’agronomie française depuis le XIXe siècle, il a été le siège de l’école d’ingénieurs AgroParisTech pendant une longue période. Depuis, plus de résidents ni de visiteurs. Comment, d'ailleurs, ne pas évoquer, au passage, le scandale du mobilier d'époque bradé en 2022.

Déjà en novembre 2022

Déjà en novembre 2022, 200 migrants avaient trouvé refuge pendant plusieurs mois. Ils sont aujourd’hui presque autant à être accueillis par les travailleurs sociaux d’Emmaüs. Ces sans-papiers venus d’Afrique de l’Est, principalement des femmes seules et des familles, ont tenté leur chance à Mayotte pour y trouver une vie meilleure. Sur les 718 individus destinés à quitter Mayotte, 195 trouveront finalement cette chance d'être hébergés dans un château des Yvelines. Ils ont obtenu le statut de réfugié. L’État a parfaitement orchestré l'opération : un avion a été dépêché depuis l’île où la moitié de la population est en situation irrégulière pour prendre 310 passagers à bord et les déposer à l’aéroport de Roissy où un car attendait 195 d'entre eux pour les conduire jusqu’au domaine.



Témoignages sur place

mercredi 14 février 2024

Il y a 40 ans, Jean-Marie Le Pen crevait l’écran à L’Heure de vérité…(MàJ)


 

 

Nicolas Gauthier 13 février 2024

C’était il y a quarante ans, le 13 février 1984, sur Antenne 2, qui ne s’appelait pas encore France 2. Les moins jeunes de nos lecteurs doivent encore s’en souvenir. 

Ce soir-là, un certain Jean-Marie Le Pen avait, pour la première fois de sa carrière, les honneurs de L’Heure de vérité, l’émission politique la plus prestigieuse de l’époque.

Et ce qui aurait pu n’être qu’un moment télévisuel anodin devient un coup de tonnerre médiatique. À l’époque, tout l’état-major du Front national tient dans un trois-pièces du 11, rue Bernoulli, dans le huitième arrondissement parisien. Dès le lendemain, ses deux malheureuses lignes téléphoniques sont au bord de l’implosion. On fait la queue pour adhérer. La province n’est pas en reste, malgré une implantation des plus modestes. Bref, une étoile est née.

Certes, le FN avait déjà commencé un début de percée électorale, à Aulnay-sous-Bois (93) ou Dreux (28). Pour les rares clampins qui connaissent le nom de Le Pen, son image renvoie à celle du reître avec bandeau sur l’œil, à l’élection présidentielle de 1974. Mais cette émission change définitivement la donne. Son public d’avant ? Celui de meetings aux rangs clairsemés, ne rassemblant que sympathisants radicaux de longue date acquis à sa cause. Mais là, c’est pour la première fois au grand public qu’il s’adresse.

Et puis, il y a les élections européennes…

La preuve : quatre mois plus tard, le Front national recueille 10,95 % des voix aux élections européennes, talonnant ainsi le PCF (11,20 %). Bref, la vie politique ne sera plus jamais comme avant, le FN, avant de devenir RN, commençant à passer de jeune pousse à valeur sûre, d’opposition symbolique à force de gouvernement. Pour ce faire, il aura fallu quarante ans, mais tout aura symboliquement démarré ce jour-là.

Paradoxalement, et à revoir ce moment mythique, on constate, en revanche, qu’autre chose n’a pas changé depuis : l’obsession de ces journalistes à toujours vouloir tout ramener aux questions du racisme et de l’antisémitisme. Lors de cette Heure de vérité, Jean-Marie Le Pen doit donc rappeler que son nom était inscrit sur les monuments aux morts, alors que celui d’un Georges Marchais ne l’est que sur les fiches de paye des usines Messerschmitt, en Allemagne. Un demi-siècle plus tard, sa fille est encore tenue de se justifier de ces mêmes procès en sorcellerie.

mardi 13 février 2024

Mayotte


 C’est le devenir de la France métropolitaine dans tout son éclat. 

Une bombe sociale qui touche cette petite île de l’océan indien avec 84% de la population sous le seuil de pauvreté, dont 30% sans eau potable ni électricité. 

Les bidonvilles s’étendent de plus en plus et la sécurité n’est plus assurée; avec pillages, viols et attaques armées avec machettes et couteaux sur des personnes.

Mayotte est non seulement convoitée et envahie par les îles des Comores alentour, mais envahie depuis peu par des éléments provenant de Madagascar et du proche continent africain. Cette fois, Darmanin paraît décidé à frapper un bon coup, par la suppression du droit du sol. Très bonne idée certes, mais qui risque fort de rester une chimère. Que fera le Conseil constitutionnel, comme chaque fois qu’une idée de bon sens  est exprimée ?

En 2005 François Baudouin avait envisagé ce projet, vite relégué aux oubliettes par des juges qui font la loi à la place de l’Exécutif. Ce qui fait dire à Estelle Youssouffa (Députée de Mayotte) que la préférence locale est remplacée par la préférence étrangère. Exactement comme en métropole d’ailleurs !

Mais ce petit territoire que Sarkosy a départementalisé, sous sa seule autorité (un cadeau empoisonné) car c’est un boulet de plus que la France traîne et qui préfigure son propre destin, si les mesures prises sur Mayotte ne sont pas étendues à l’Hexagone en même temps. Mais aussi, à la Réunion, à la Guyane, et aux Antilles, qui vivent aussi les mêmes problèmes.

Comme le droit du sol est intimement lié au regroupement familial, il serait indispensable d’en étendre la suppression. Mais là encore, il faudrait le recours d’un référendum pour passer au-dessus du véto des juges et de la gauche en général.

Si l’on en croit les observateurs sur place, les habitants de Mayotte sont à deux doigts de faire justice eux-mêmes et ce serait la meilleure façon de faire bouger rapidement les choses. J’en dirai autant pour la métropole en réponse aux multiples agressions de clandestins dont sont victimes nos compatriotes.

samedi 10 février 2024

Erik Tegnér, sur le climat insurrectionnel à Mayotte


 

 

 

 

 

 

 

jeudi 18 janvier 2024

Mayotte : une quarantaine de réfugiés vont venir en métropole après le démantèlement d’un camp de migrants, Darmanin emploie le terme « rapatrier »


 

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, annonce ce mercredi 17 janvier avoir demandé le démantèlement du camp de migrants installé au stade de Cavani. 

Une quarantaine de réfugiés seront rapatriés dans l’Hexagone “car ils n’ont pas à rester à Mayotte, on a reconnu qu’ils avaient droit à l’asile et mon travail est désormais de les protéger”, annonce le ministre. (…)

Mayotte La 1ère

rapatrier, verbe transitif : 1. Faire revenir quelqu’un dans son pays d’origine

Larousse

(Merci à Jo.)

vendredi 8 décembre 2023

La borne chaleureusement accueillie à Mayotte


 Image

 


samedi 13 mai 2023

Pour Mansour Kamardine, les jours sont désormais comptés avant « la Guerre civile à Mayotte »


 Le 13 mai 2023

La situation à Mayotte se dégrade, tandis que le gouvernement est obsédé par l’extrême droite et a multiplié les mesures liberticides cette semaine, signe de ses proprités.

Le député Mansour Kamardine alerte sur une situation de pré guerre civile dans l’île, via un communiqué que nous reproduisons ci-dessous :

« Ce 12 mai, en pleine journée, une bande de barbares cagoulés et armés de machettes a attaqué l’antenne de Dzoumogné du Centre hospitalier de Mayotte, saccageant les locaux et blessant des Mahorais qui protestent contre le blocage de l’expulsion des clandestins par les autorités comoriennes.

Dans la nuit du 11 à 12 mai, une bande de jeunes d’origine étrangères a attaqué la puissance publique à Dembeni en s’en prenant au maire, à la police municipale et à une équipe de la communauté d’agglomération.

Les agressions contre les élus et les biens publics à Mayotte ne cessent de s’amplifier depuis 3 ans, à Passamainty, à Mamoudzou, à Kaweni, à Majicavo, à Ouangani, à Koungou, Dzoumogné, Dembeni. Chaque jour, la menace élargie son périmètre, au fur et à mesure, telle une tâche d’huile, la pression se répand sur l’ensemble du territoire du 101ème département.

Pire, désormais, c’est un fait nouveau, les étrangers en situation irrégulière affirment par l’intimidation et la violence qu’ils sont chez eux à Mayotte et que le territoire du 101ème département français appartient aux Comores, reprenant les récentes déclarations faites à Paris par les autorités comoriennes dans la presse nationale française, sous le regard complice du Quai d’Orsay.

Les maires sont mis sous la menace et reçoivent, comme le 1er magistrat de Dembeni, des messages explicites tels que “Guerre civile, nous sommes prêts”, “Mayotte c’est Comores”. Les citoyens mobilisés pour le retour aux Comores des clandestins comoriens sont agressés.

lundi 1 mai 2023

[Point de vue] Mayotte : les enfants des juges rouges


 

Maître Alain Belot 30 avril 2023

La situation à Mayotte n’est évidemment plus sous le contrôle de personne, comme on le constate depuis plusieurs jours. 

Alors qu’enfin l’État, dans ses fonctions régaliennes, avait décidé d’agir avec fermeté à l’encontre des clandestins, voilà qu’une juge a décidé d’ordonner à la préfecture de cesser toute opération d’évacuation et de démolition des habitats visés par l’opération « Wuambushu ».

Ici, il ne s’agissait pas d’une question juridique qui nécessitait une grande technicité mais une simple appréciation des faits. On sait désormais (mais on s’en doutait) ce que vaut l’appréciation de la juge Catherine Vannier, ancienne vice-présidente du Syndicat de la magistrature.

La décision rendue est donc empreinte d’un parti pris moral et politique tout à fait inacceptable qui renforce chez le citoyen l’idée qu’il existe bien un gouvernement des juges. En d’autres termes, ces magistrats violent volontairement et de façon éhontée le principe de la séparation des pouvoirs. Et quand le Défenseur des droits s’en mêle également, plus rien n’est alors possible.

On le sait aujourd’hui, l’action politique, quand il s’agit d’immigration et de sanction de la délinquance, est annihilée par certains magistrats pour des motifs uniquement idéologiques. Les droits de l’homme sont devenus une forme de religiosité qui emporte tout sur son passage, et même le bon sens, et même la volonté du peuple.

À Mayotte, comme ailleurs en France, on fait le constat quotidien que la délinquance des mineurs, et notamment isolés et étrangers, convoquent chez ces juges des réactions d’une empathie immodérée provoquées par leurs pensées et leurs doctrines rouge écarlate. Or, les situations criminelles auxquelles nous sommes confrontées démontrent que la délinquance des mineurs est de plus en plus précoce et de plus en plus violente.

Les raisons à cela sont multi-factorielles mais certaines demeurent plus prégnantes que d’autres. De façon quasi constante, voire lancinante, l’enfant délinquant se trouve en général privé d’un père ou d’une mère. C’est une telle réalité, juridique et sociologique, qu’elle est, au quotidien, l’argument du plaideur qui cherche les raisons profondes de la commission du délit ou du crime. Personne n’ose s’emparer de cette difficulté évidente parce que cela reviendrait à remettre en cause l’œuvre de destruction de la famille engagée par les réformes sociétales des vingt dernières années.

Alors, l’État tente de pallier ce problème en créant des mesures éducatives ayant vocation à remplacer les parents et les peines de prison. C’est évidemment un échec car l’Éducation nécessite de l’autorité et l’État n’en a plus. Évoquons à peine les mesures surannées inutiles qui effraient terriblement la jeunesse délinquante : l’admonestation et l’avertissement solennel.

mardi 25 avril 2023

Miroir de la France de demain


 France Mayotte decasing operation

Cette petite île constitue le 101 ème département français. 

On doit sa départementalisation à la promesse de Chirac et à Sarkosy qui l’a réalisé.

 Dire qu’il s’agissait là d’une bonne idée, c’est autre chose. La réponse se trouve sans doute dans les évènements qui touchent ce petit morceau d’ex-empire colonial.

Le ministre de l’Intérieur s’est décidé à mettre le paquet pour pacifier l’endroit. Le Raid est en action et les forces de police et de gendarmerie sont en surnombre. Elles auront certainement fort à faire car le foutoir est au complet. Mais il ne s’agit pas de montrer ses muscles pour régler l’affaire.

Les bidonvilles fleurissent, comme les trafics en tout genre. Prostitution, règlements de compte, meurtres gratuits, incendies, drogue, alcolisme etc… Des bandes de mineurs isolés de 13 à 14 ans font régner la terreur et sont inexpulsables. Ils s’en prennent à la population indigène à coups de machette, allant jusqu’à découper des corps qu’ils exhibent comme des trophées. L’horreur dans toute sa laideur !

Mayotte est considéré comme  le département le plus dangereux de France. Selon Estelle Yassouffa (député mahonnaise). Sur 40 000 habitants, 50% de cette population serait étrangère, et elle ne se prive pas pour dire la vérité aux bonnes âmes qui chez nous ne veulent pas entendre parler de mesures sociales dures et de remigration. « Vos bonnes intentions sont notre enfer (dit-elle). Mêlez vous de vos oignons, occupez-vous de vos bassines ». Et elle se plaint à juste titre des beaux discours  sans lendemain des hommes politiques.

Des milliers de comoriennes viennent accoucher pour accéder à la nationalité française et pour la manne sociale. C’est aussi un ensemble d’exactions, qui en s’ajoutant aux paiements indus de retraites à des centenaires algériens, à de nombreuses tricheries à la carte vitale et à toutes sortes d’abus sur nos services sociaux contribuent à la ruine de ce qui fait encore la largesse de nos  fonds publics.

Mayotte, merci qui?



 


samedi 31 décembre 2022

Mayotte, une préfiguration de la France de demain ?


Arnaud Florac 30 décembre 2022

Mayotte est le 101e département français. 

Les Mahorais, par référendum, ont voté en 2009 pour rejoindre la et la classe politique a écouté le peuple (privilège qu'elle n'accorde pas toujours aux Français de métropole, comme on sait). 

Depuis, l'île concentre toutes les difficultés que quarante ans d'encouragement à l'invasion migratoire ont fait naître partout en France. Ainsi, le droit du sol pousse les femmes comoriennes  à accoucher dans les maternités mahoraises pour avoir des enfants déclarés français. Le taux de fécondité des Mahoraises est en moyenne de cinq enfants par femme. On n'a pas dû leur dire qu'une telle capacité de reproduction provoquait des crises d'éco-anxiété dans Paris. Le département est celui de tous les records : 66 % de chômage, 40 % de cases en tôle en guise d'habitations, une densité de population de 682 habitants au kilomètre carré (la plus forte de la France d'outre-mer). Tous les ingrédients sont donc réunis pour que ça se passe mal.

De fait, sans énorme surprise, le département du miracle est une poubelle.

 Le long de routes en terre battue, des cabanes de tôle abritent des chômeurs, souvent jeunes, souvent drogués, et des quartiers entiers vivent en dehors de la loi commune (là, pour le coup, c'est comme en métropole). Petite différence, toutefois : les agresseurs, qui s'en prennent aux passants comme aux voitures, et ce, à coups de machette, n'ont pas plus de douze ou treize ans. Ce n'est pas si anodin qu'on l'imagine, puisque le RAID lui-même, appelé en renfort sur l'île il y a quelques semaines, ne peut rien contre des enfants, fussent-ils, selon les mots de la députée Estelle Youssoufa, « des barbares en culotte courte ».

vendredi 25 novembre 2022

« La situation à Mayotte est quasi désespérée ! » – Régis Le Sommier





Le 25/11/2022
Régis Le Sommier, reporter de guerre et directeur de la rédaction d’Omerta, décrypte les évènements dramatiques survenus à Mayotte.

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jeudi 24 novembre 2022

Mayotte « au bord de la guerre civile » : ce qui attend la France métropolitaine, demain ?


 
 
 Verlaine Djeni 23 novembre 2022

« On est au bord de la guerre civile » : par ces mots, Estelle Youssouffa, députée de Mayotte qui s'exprimait au micro de France Info, ce lundi 21 novembre, lance un véritable cri d'alerte au gouvernement français sur la gravité de la situation que vivent les Mahorais, dénonçant « la passivité du gouvernement », allant jusqu'à déclarer que « c'est de la non-assistance à population française en danger ».



Le 12 novembre, dans les rues de Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte, un jeune homme d'une vingtaine d'années est agressé par une bande de voyous. Il décédera malheureusement des suites de ses blessures. C'est ce meurtre qui va être à l'origine des événements qui, dès le lendemain, vont enflammer l'archipel et provoquer les tensions qui se poursuivent encore aujourd'hui. Car les villages et quartiers d'origine du jeune victime des exactions se font vengeance et alimentent le climat de vendetta devenu incontrôlable. Entre coups de machette, caillassages de véhicules, incendies et pillages, les forces de l'ordre semblent totalement débordées au point que Mayotte est devenue un enfer.

Les violences sur l'archipel sont incontestablement liées à une crise migratoire unique en France. Les chiffres de l'INSEE confirment que la forte natalité corollaire de l'immigration clandestine et la hausse des arrivées de Comoriens ont provoqué la multiplication par quatre de la population en trente ans. Mayotte compterait 270.000 habitants (256.500 en 2017), mais, toujours selon l'INSEE, près de la moitié de la population ne possède pas la nationalité française et un tiers des étrangers sont nés à Mayotte. Ce que confirme Estelle Youssouffa, qui déclare que « l'immigration clandestine est totalement liée à la violence à Mayotte, où plus de 50 % de la population est étrangère et en grande majorité en situation irrégulière ».

jeudi 22 avril 2021

Mansour Kamardine, député LR de Mayotte : « Le Grand Remplacement, on connaît… »



 

Hier, en ces colonnes, était pointé l’affaissement intellectuel du monde politique. 

 Mais plutôt que de désespérer sur tant de lait versé, pourquoi ne pas, aussi, trouver des raisons d’espérer ? En cherchant bien, on trouve !

Ainsi, Mansour Kamardine, député LR de , vient-il d’accorder un entretien plus que décapant à la chaîne Front populaire, de Onfray. Ironie de notre époque que celle voulant que l’homme de droite trouve désormais son miel chez des hommes de gauche : Régis Debray, et, bien sûr, Michel Onfray, pour ne citer qu’eux. Une gauche très maladroite, dira-t-on. Certes, mais si l’actuelle droite se résume à Édouard Philippe, Gérald Darmanin et Xavier Bertrand, la gauche devient éminemment fréquentable…

Même étiqueté LR, qui sait vraiment de tel ou tel côté de l’échiquier politique campe Mansour Kamardine ? Peu importe. Car, justement, ce qui lui importe est la réalité des faits, têtus, comme chacun sait. L’immigration de masse ?

 « Imaginons un seul instant qu’on dise aux Français que les immigrés de France métropolitaine représentent quelque chose comme 40 millions, sur une population de plus de 65 millions. […] C’est exactement ce qui se passe à Mayotte, confrontée à une invasion migratoire barbare. »

Notons que Mansour Kamardine est de peau noire et de confession musulmane, ce qui ne l’empêche nullement de se sentir pleinement français. Il n’est, d’ailleurs, pas le seul : lors des européennes de 2019, huit territoires ultramarins sur onze ont majoritairement voté pour le Rassemblement national dont la liste était menée par Jordan Bardella. De quoi faire rougir de honte la bourgeoisie conservatrice du Grand Ouest parisien qui, elle, a plébiscité la liste macroniste.

mercredi 19 août 2020

Mayotte : les affrontements entre clandestins terrorisent la population


 
, devenue département français en 2011, est le théâtre de violences intra-communautaires récurrentes depuis de nombreuses années.

Samedi 15 août, ces affrontements entre bandes ont fait un mort et quatre blessés graves, ainsi que des dégâts matériels à Mamoudzou, chef-lieu de cette île française de l’océan Indien, et à Koungou, rapporte Le Point.

« Armés de pierres, de coupe-coupe, de machettes et de bâtons »

Dans Mamoudzou, « des jeunes cagoulés et armés de pierres, de coupe-coupe, de machettes et de bâtons » sèment la terreur « sous les regards effrayés des automobilistes », brûlent des maisons et agressent des habitants, depuis bientôt une semaine.
Ces deux bandes rivales sont issues des « deux villes à fort taux d’ clandestine », précise France Info.
Samedi, les pompiers appelés en renfort ont été menacés et ont dû rebrousser chemin.
 Les élus et la préfecture ont condamné « fermement » dans un communiqué commun dimanche des « actes d’une violence inadmissible et rarement atteinte », qui duraient « depuis trois jours ».
Au lendemain de ces faits qui terrorisent les Mahorais, les élus municipaux et départementaux de Mamoudzou et Koungou, la préfecture et le conseil départemental de Mayotte se sont réunis en urgence pour appeler au calme et tenter de trouver une solution à ces actes violents.
 La veille, une tentative de médiation organisée « en présence des riverains, responsables associatifs et religieux » avait échoué, selon France Info.

mercredi 23 octobre 2019

Mayotte, préfiguration de l’enfer migratoire ?

 
 


La phrase convenue pour désigner Mayotte, l’île où se rend aujourd’hui notre Président, est invariablement « petit bout de France posé au milieu de l’océan Indien ».

C’est faux. Mayotte n’est absolument pas au milieu de l’océan Indien.

Elle est un point de l’archipel des Comores, au nord-ouest de la grande île de Madagascar, à l’entrée du canal du Mozambique, ce qui la fait évidemment plus proche de l’Afrique que de la base américaine de Diego Garcia, par exemple – très bien centrée”, celle-là –, ou de la Réunion qui, elle, se trouve 1.000 kilomètres, environ, à l’est de Madagascar.
C’est important, la géographie, surtout lorsqu’on veut parler d’immigration.
Emmanuel Macron entame, ce jour, sa reconquête du pays profond par une balade dans nos terres de l’océan Indien.
Première halte à Mayotte, exception à la française s’il en est puisque, dans ce nouveau département (il est devenu le 101e en 2011) qui compte 256.000 habitants officiels, 48 % sont des étrangers, dont 95 % de Comoriens.
Là-dessus, la moitié sont sans papiers.