Translate

Affichage des articles dont le libellé est stupidité abyssale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est stupidité abyssale. Afficher tous les articles

jeudi 3 avril 2025

La chute de l’usine à scarabées : dans la Somme, l’entreprise prometteuse Ynsect en péril faute de repreneur


L'usine Ynsect Ynfarm de Poulainville, ferme d'insectes dans la Somme, s'étend sur 45 000 m2. PhotoPQR/Le Courrier Picard/Fred Haslin 

Par Isabelle Boidanghein
Le 2 avril 2025
leparisien.fr

 

Repreneurs et investisseurs ont jusqu’à jeudi pour se manifester et sauver Ynsect une start-up prometteuse spécialisée dans la protéine issue d’insectes d’élevage mais déjà placée en redressement.

Le monumental site de 45 000 m2 culminant jusqu’à 35 m de haut se détache dans la campagne de Poulainville, près d’Amiens (Somme).  

Lors de son inauguration, en mai 2021, l’usine Ynsect avait été présentée comme « la plus grande ferme verticale du monde ».

 Quatre ans après, faute d’investisseurs ou de repreneurs d’ici au 3 avril, l’entreprise spécialisée dans la protéine de scarabée, dont le siège social se trouve à Évry (Essonne), pourrait être purement et simplement liquidée. L’usine de la Somme compte encore 104 salariés.

Une procédure de sauvegarde prononcée en septembre avait été suivie d’un placement en redressement judiciaire début mars. Lundi, une audience cruciale se déroulera devant le tribunal de commerce d’Évry (Essonne) qui pourrait accélérer la fermeture de la start-up de 214 personnes fondée en 2011 pour produire des scarabées Molitor dont la protéine devait entrer massivement dans l’alimentation animale et humaine, leurs excréments servant d’engrais.

lundi 23 décembre 2024

Une journaliste qui est allée sur place à Mayotte révèle la réalité de la situation ubuesque, et les mensonges de Macron.

 

 

jeudi 14 novembre 2024

La Gendarmerie ne peut plus acheter de voiture… à cause du malus écologique !


 

 par | 14 Nov 2024 |

 

Le malus écologique « plombe » le budget de la gendarmerie dédié à l’achat de nouveaux véhicules…

C’est sous ce titre que le site Opex360 revient sur la pénurie de voiture dans la Gendarmerie qui n’a plus les moyens de ses très “luxueux” véhicules (c’est du second degré) puisqu’ils sont polluants… et donc taxés au malus et pas qu’un peu !

“Instauré à l’issue du Grenelle de l’environnement d’octobre 2007, le malus écologique est une taxe prélevée lors de la première immatriculation de voitures considérées comme trop polluantes. Elle est calculée en fonction de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) émise par le véhicule et de la masse de ce dernier [on parle alors de « taxe sur la masse en ordre de marche ».

Au fil du temps, le seuil du « malus CO2 » n’a cessé d’être abaissé. Idem pour le seuil de déclenchement du « malus masse ». En clair, la taxe est de plus en plus élevée pour les véhicules à la fois lourds et émettant plus de 117 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre.

Le projet de loi de finances pour 2025, tel que proposé par le gouvernement, entend aller encore plus loin puisque le malus écologique pourrait s’appliquer aux véhicules neufs émettant plus de 99 grammes de CO2 par kilomètre tandis que le seuil de déclenchement du « malus masse » serait abaissé de 100 kg (soit 1 500 kg par véhicule).”

“Évidemment, les véhicules électriques ne sont pas concernés par ce dispositif. Seulement, ceux-ci ne sont pas adaptés aux besoins des services de secours. « Les camions de pompiers et les fourgons de police ne sont pas électriques, car personne n’aimerait s’entendre dire, après avoir composé le 17 ou le 18 : ‘Le véhicule charge, nous viendrons demain’ », avait ainsi ironiquement relevé l’amiral Pierre Vandier, alors major général des armées, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en mai dernier.”

… Evidemment un camion pompier de 25 tonnes au gasoil ça pollue mais bon, pour le moment nous n’avons pas trop le choix.

Face à ça d’ailleurs depuis janvier 2023, les véhicules, qu’ils soient lourds ou légers, acquis par les Services départementaux d’incendie et de secours [SDIS], sont exemptés du malus écologique.

Pas de problème donc me direz-vous.

Si les pompiers sont exemptés de malus pourquoi pas nos gendarmes ?

Et bien non !

jeudi 4 juillet 2024

Nouveau Front populaire : La libération de 16.000 prisonniers à son programme ?


prison

 

Le programme du Nouveau Front populaire fait partie de ces livres qu’il vaut mieux ne pas lire avant de s’endormir.

Cauchemars et angoisses nocturnes garantis. 

Certains s’y sont risqués et s’en mordent les doigts. « Je n’ai pas dormi de la nuit », reconnaît, ainsi, l’imprudent Alexandre Avril, maire de Salbris et conseiller régional Les Républicains. Parmi toutes les fables horrifiques du bloc d’extrême gauche, l'une a particulièrement effrayé l’élu trentenaire : celle qui raconte la libération de quelque 16.000 détenus au nom d’un obscur principe de « régulation carcérale ». « Dès lors qu’un juge veut mettre un délinquant en prison, il doit en faire sortir un autre. C’est adapter le nombre de délinquants au nombre de places de prison et non l’inverse, résume Alexandre Avril. Ça a déjà été fait. Je vous rappelle qu’en 1981, François Mitterrand avait libéré 5.000 prisonniers pour fêter sa victoire. Et 1981 a été l’année où la délinquance a le plus explosé. »


 

Très critiquée pour ses propositions lunaires en matière de justice, La France insoumise a tenté de s’expliquer, jurant qu'il n'était « pas question de libérer 16.000 prisonniers d'un coup en arrivant au pouvoir, mais de refonder la politique pénale ». Il s’agirait simplement, pour le NFP, d’« agir contre la surpopulation carcérale », comme le stipule de manière bien vague son programme.

Regardons-y de plus près. Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, il y aurait, aujourd’hui, 77.880 détenus, en France, pour 61.694 places de prison, soit un excédent de… 16.000 détenus. Les calculs d’Alexandre Avril sont donc exacts. Alors, certes, l’extrême gauche réduirait ce qu’elle nomme « surpopulation carcérale », aussi, par un recours généralisé au bracelet électronique et autres peines alternatives, mais des amnisties et d’innombrables libérations anticipées de prisonniers seraient néanmoins à son programme. Elsa Faucillon, une des principales promotrices de la « régulation carcérale », ne s’en cache pas, d’ailleurs : « C’est cela, la régulation carcérale, c'est organiser une sortie encadrée, préparée, quand un détenu doit entrer et qu'il n'est plus possible de respecter l'encellulement individuel, avouait-elle en commission, en juin 2023. Il s'agit de la seule solution pour lutter contre l’indignité des conditions de détention, la surpopulation et la récidive par la réinsertion. »


 

La « surpopulation carcérale » : avant tout, une « sous-dotation carcérale »

mardi 26 mars 2024

Voiture électrique : crash violent dans le mur des réalités


 

 Marie Delarue 25 mars 2024

L’Europe l’a décidé : à partir de 2035, c’est la fin des voitures thermiques neuves. 

C’est comme ça, on ne discute pas ! Et puis, c’est facile, c’est pas cher et ça peut rapporter gros sur le marché des élections, ont dit nos crânes d’œuf bruxellois.

Alors, en mars 2023, malgré le rétropédalage des constructeurs européens confrontés à une réalité que personne n’avait étudiée, il a bien fallu entériner les décisions de l’Union européenne. Qu’importent les coûts, jamais évalués, qu’importent les difficultés techniques, jamais évaluées non plus, qu’importent les réticences des automobilistes qui voient grimper les prix à mesure que s’envole celui de l’électricité : aucun véhicule neuf vendu à partir de 2035 ne sera équipé d’un moteur thermique.

Les constructeurs freinent des quatre roues

D’abord enthousiasmés par l’idée de voir s’ouvrir un nouveau marché, les constructeurs freinent aujourd’hui des quatre roues. Ils le disent tous : avant de décider ce qui constitue une révolution complète sur le plan technologique, social, environnemental, aucune étude d’impact n’a été faite.

Déjà, les acheteurs ne sont pas vraiment au rendez-vous, et pour cause. En période d’inflation la voiture électrique est un luxe. « En France, par exemple, il faut débourser plus de 35.000 euros pour la Peugeot 208 électrique, soit 57 % de plus que la version à essence, même en tenant compte des aides publiques. Un prix en augmentation de 20 % sur les trois dernières années », lit-on dans La Tribune. Le patron de Mercedes, lui, a déclaré : « Il n’est pas possible de prédire exactement si nous vendrons notre dernier moteur thermique en 2030, 2033 ou encore 2035, car ce sont nos clients qui décideront », et l’Allemagne a obtenu de l’UE de pouvoir utiliser des carburants synthétiques.

Accusé, comme d’autres constructeurs européens, d’être « sur le côté conservateur de la transition énergétique », le président de Renault, Jean-Dominique Senard, était entendu, le 20 mars, par la commission des Affaires économiques du Sénat. Il a évidemment déploré qu’aucune étude d’impact n’ait été faite en amont. Conséquence : « Une fois que la décision a été prise, tout le monde a découvert ou a fait mine de découvrir que nous avions un énorme problème autour des ressources nécessaires pour alimenter les usines de batteries. » On s’est tout à coup aperçu que « l’Europe était dépourvue d’accès significatif aux mines (de métaux rares) nécessaires à la fabrication des batteries ». Bref, de ce fait, « l’industrie automobile s’est trouvée devant des défis majeurs qui n’avaient pas été anticipés ».

L’Asie, elle, a anticipé, comme l'atteste le dirigeant de Renault : « Depuis 25 ans, la Chine […] a mis la main sur une quantité significative de mines. » Et d'ajouter que « la Chine domine entre 60 et 70 % de l’accès aux mines de métaux nécessaires pour la production d’énergie électrique ».

mercredi 31 janvier 2024

Wokisme dans le surf : La marque Rip Curl arrête de sponsoriser une surfeuse car elle dénonçait la présence des hommes trans dans les compétitions féminines… et la remplace par une transgenre (Maj : de nombreuses réactions hostiles contre la marque)


 

LeTocsin pour Fdesouche
30/01/2024

Une foule en colère, armée de fourches virtuelles et de torches, cible Rip Curl.

La marque de surf emblématique, créée à Torquay, en Australie en 1969, a été critiquée à la suite d’une publication sur les réseaux sociaux supprimée depuis mettant en vedette la surfeuse transgenre de compétition, Sasha Jane Lowerson.

De plus, la réaction survient après que la marque a rompu ses liens avec la surfeuse professionnelle et survivante d’une attaque de requin, Bethany Hamilton, qui a exprimé son opposition aux athlètes transgenres participant à des compétitions de surf féminin. […]

SURFER Magazine

[Pour le thread complet, allez sur Twitter]

dimanche 14 janvier 2024

L'ENA, une référence en matière d'intelligence


mardi 14 novembre 2023

Europe : vers l’interdiction des boîtes en bois pour nos camemberts ?


 

 

Nicolas Gauthier 13 novembre 2023

Il faudrait être bien sot pour prétendre que la Commission européenne n’a pas le sens des priorités, en témoigne ce texte de loi censé entrer en application à l’horizon 2030 et visant à interdire… le traditionnel emballage en bois de nos camemberts !

 Ce qui prouve au moins que cette instance sait aussi raisonner dans le temps long.

Une injonction européenne

À l’origine de cette mesure, une injonction européenne répondant au doux nom de PPWR, pour Packaging and Packaging Waste Regulation (Règlement sur les emballages et les déchets d’emballages, NDLR), visant à « harmoniser les règles sur l’empaquetage des produits de grande consommation à l’échelle du continent ». Au fait, pourquoi cela est-il rédigé en anglais, le français étant aussi langue internationale ? D’ailleurs, l’Angleterre ayant quitté l’Europe, on voit encore moins l’intérêt d’utiliser cet idiome maintenant étranger.

De son côté, le site ConsoGlobe, très en pointe dans la bienveillance inclusive et environnementale, affirme : « L’objectif est de réduire l’impact écologique des emballages, un enjeu crucial à l’ère du changement climatique. Or, les emballages représentent un véritable enjeu, ils sont très utilisés, mais aussi très polluants. » Certes, il y a ce que l’on surnomme le septième continent, ce « monstre de plastique », soit « au moins 1.800 milliards de déchets plastiques qui polluent les océans […] agglomérés en une monstrueuse masse qui ne cesse de s’étendre en plein Pacifique ». Mais on n’a, pour l’instant, que rarement entendu parler d’un éventuel huitième continent, celui que formeraient près de deux milliards de boîtes de camembert flottant au large des côtes normandes. Une négligence coupable, à n’en point douter, pour laquelle nous présentons, au lecteur et par avance, nos plus plates excuses.

Sans surprise, les réactions ne se font pas attendre. Premier à sortir le clairon ? Aurélien Véron, conseiller de Paris, élu sous l’étiquette du Parti libéral démocrate dont il est le président : « Nos parlementaires travaillent dur à sortir le pays de son déclin avec des règlementations essentielles qui vont libérer la croissance et la prospérité. »


 

De son côté, Guillaume Poitrinal, ancien patron d'une entreprise du CAC 40, est plus direct encore sur son compte X : « Jusqu’où peut conduire la folie de la bureaucratie. La boîte en bois – bas carbone, légère, biodégradable, fabriquée en France – est meilleure pour la planète que le plastique issu de pétrole saoudien, transformé en chine avec de l’électricité au charbon, et qui finira dans l’océan. » Voilà qui n’est pas fondamentalement faux.

Des emplois en jeu

mardi 19 septembre 2023

3 fois plus d’énergies renouvelables en Allemagne qu’en France, mais 20 fois plus de CO2 !

 

 

 par | 19 Sep 2023 |

Ce tweet ci-dessous est très cocasse.

L’auteur pousse des hourras de victoire pour démontrer qu’avec 62 % d’énergies renouvelables, l’Allemagne est génial et « l’a fait », alors que la pauvre France n’a que… 21 % de renouvelables au même moment, sauf, sauf… que le diable se cache dans les détails et le diable là, c’est le CO2 représenté par le petit carré à gauche marron en Allemagne avec 448 grammes contre seulement 22 en France le petit carré vert en dessous.

Logique… en Allemagne on a des renouvelables et pas de nucléaire, alors pour combler on utilise le charbon.

Résultat, malgré les renouvelables allemandes l’électricité de notre voisin est plus de 20 fois plus polluante en CO2 que l’électricité française.

Autre élément, nous parlons ici d’une mesure à un instant « T », ce n’est pas la moyenne allemande et la moyenne française sur une année de production.

Enfin, il n’y a qu’en France que l’on cherche à décarboner l’énergie nucléaire… qui ne produit pas de carbone. De la radioactivité et des déchets, certes, mais pas de CO2…



lundi 7 août 2023

Lyon. Sa voiture se retrouve sur le toit lors des émeutes : elle est verbalisée par la police municipale pour stationnement gênant


 Photo Le Progrès

6 août 2023

profession-gendarme 


Au lendemain des émeutes qui ont touché le centre-ville de plein fouet, Lucie Lopes, une jeune lyonnaise de 23 ans, se réveille pour aller au travail. 

C’est le 1er juillet : en allumant son téléphone, elle découvre les scènes de violence qui ont frappé la Presqu’île entre les Pentes de la Croix-Rousse et la rue Victor-Hugo. Des magasins ont été pillés, des vitrines détruites, des poubelles incendiées.

L’article complet du Progrès ici

Source : Police & Réalités

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

Cette information, qu’elle concerne une police municipale ou la police  nationale, est la preuve qu’on marche sur la tête et qu’il n’y a même plus une amorce de réflexion dans la tête de ceux qui procèdent à de telles verbalisations.

Est-ce le résultat de la course aux numéros qui accroissent les primes des « chefs » ?

Peut-être ! mais c’est surtout le résultat de comportements débiles de personnels qui ne savent pas refuser les ordres du même tonneau, que ce soit sur la voie publique dans l’action quotidienne ou en maintien de l’ordre. Ou l’imbécillité pure et simple (au sens étymologique du terme) de gens qui ont perdu leur bâton éthique !

Ils s’étonneront après d’être voués aux gémonies !



lundi 26 juin 2023

Ah si tu pouvais fermer ta gueule


 


samedi 27 mai 2023

samedi 4 février 2023

Pourquoi le trafic de drogue menace d’exploser après que le Conseil constitutionnel a décidé d’abroger un article du Code des douanes permettant de fouiller véhicules et marchandises de suspects… Les douaniers sont effarés


 Koba pour Fdesouche

03/02/2023

ENQUÊTE – Les Sages de la rue de Montpensier ont déclaré inconstitutionnel un article charnière du Code des douanes leur permettant de fouiller personnes, véhicules et marchandises. Les douaniers s’alarment.

«Sans l’article 60, c’est toujours plus de stupéfiants dans les collèges et lycées, d’armes et de tabac illégal en circulation sur le territoire, et moins d’argent dans les caisses de l’État». L’heure est à l’affolement pour le douanier Romain Simeon, du syndicat Unsa. Voilà quelques mois qu’un des textes fondateurs du travail des «gabelous» – il autorise à fouiller marchandises, moyens de transport et personnes – a été abrogé après décision du Conseil constitutionnel. «C’est une décision qui ne rend service qu’aux truands», déplore David-Olivier Caron, son collègue de la CFDT. La discrète administration étatique, à l’origine de près de 90% des saisies de marchandise de contrebande sur le territoire, craint de voir ses pouvoirs réduits à néant. Censure oblige, des affaires judiciaires tombent petit à petit. Comme ce routier polonais, relaxé malgré le transport de 53 kilos de cannabis en Charente-Maritime. Même chose pour ce conducteur d’un fourgon qui contenait du matériel pour les passeurs, à Lille. Ou encore ces deux Arméniens, contrôlés avec 2,3 kilos de cocaïne à Reims. «Si on continue comme ça, c’est la fin de la douane française, et l’autoroute pour les trafiquants», renchérit une syndicaliste.

À l’origine de cette «censure», comme souvent, on trouve une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), cette procédure de contrôle de constitutionnalité sur les lois déjà promulguées. Et une affaire on ne peut plus commune : le 10 février 2022, un certain Mounir S. est contrôlé par une brigade douanière de surveillance intérieure (BSI) à Vierzon (Cher) au volant de son véhicule, alors qu’il se rend à Toulouse. Les agents découvrent que l’homme, d’une quarantaine d’années, transporte avec lui pas moins de 47.000 euros, répartis dans des paquets thermosoudés dissimulés dans la portière avant droite.

samedi 24 décembre 2022

Lettre à ceux qui défendent les rats et détestent les chats [par Jean-Paul Pelras]


 

lundi 19 septembre 2022

Ces maires qui ne savent pas comment ils vont payer les factures d’électricité !


 

par | 19 Sep 2022 |

Les mairies comme les entreprises ne bénéficient pas des tarifs « bloqués » par le gouvernement et se prennent donc de plein fouet les hausses des factures énergétiques liées au marché libre européen et à ses règles de fonctionnement délirantes.


« On ne sait pas comment on paiera les factures à la fin de l’année » : face à la hausse de la facture énergétique, les maires improvisent

Pour autant je ne fais pas que plaindre nos aimables maires qui pour une proportion non négligeable d’entres eux sont de biens piètres gestionnaires du bien aussi commun que public .

Le cas de Philippe Ginoux, maire de Sénas à franceinfo

« Ainsi, six salariés en CDD à la mairie vont voir leur contrat s’arrêter, soit une économie de 200 000 euros. Il restera encore 250 000 euros à trouver. « On a économisé 20 000 euros en supprimant le concert de la fête votive, poursuit l’édile. On va arrêter aussi le repas de fin d’année pour les personnes âgées. On le fait parce qu’on n’a plus le choix. » 200 000 euros les 6 intérimaires, cela fait tout de même un cout de plus de 33 000 euros par an et par personne. Pas négligeable en effet.

Et ce n’est pas tout : le maire a baissé de cinq euros le chèque de 50 euros qu’il adressait tous les ans aux familles pour les fournitures scolaires… Il y a pourtant l’Etat qui donne déjà une prime de rentrée pour les familles qui en ont besoin. Est-ce le rôle d’une commune que de faire ce chèque ?

vendredi 16 septembre 2022

Ils ont pris les EMBARGOS les plus DÉBILES de toute l’Histoire !


 
 
  16 sept. 2022  
 
Après avoir tentés par tous les moyens de ne plus payer la Russie pour les produits qu’on est obligé de lui acheter, les européens ont fini par comprendre qu’ils ne pourraient pas avoir le beurre et l’argent du beurre. 
 
Il est devenu évident qu’on ne pourra pas sanctionner efficacement la Russie tant qu’on continue à acheter ces énergies fossiles. La solution était donc évidente : On va donc interdire d’en acheter en décrétant des embargos ! Le début d’une aventure riche en débilités !

mercredi 14 septembre 2022

Comment survivre aux pénuries et coupures d’électricité à venir ? Le Kit de Base


La Confédération helvétique vient d’émettre une série de recommandations en cas de panne ou de coupure d’électricité. 

Elle conseille notamment de réfléchir à la façon, sans électricité, de préparer des repas chauds, d’avoir un éclairage suffisant, d’accéder aux informations importantes, d’avoir au moins une pièce chauffée dans son logement, d’assurer le bon fonctionnement d’installations, d’appareils et de systèmes importants comme des machines de dialyse, des systèmes d’alarme ou des pompes.

Alors qu’en France, Elisabeth Born évoque – ce qui était jugé complotiste il y a encore quelques jours – des coupures ciblées d’électricité (pas de gaz) cet hiver, alors que les prix menacent de flamber, non pas à l’hiver 2022 mais courant 2023 (au moins deux augmentations de 10% à prévoir durant l’année pour l’électricité), voici une liste de base de quelques matériaux et outils à posséder chez soi, pour s’habituer à faire sans l’Etat tiers monde qu’est en train de devenir la République française.


Concrètement, il faudrait penser à avoir chez soi les objets suivants:
  • Un réchaud non électrique avec suffisamment de combustible (camping gaz avec cartouches de rechange, réchaud à fondue avec gaz/alcool à brûler ou grill ou cuisinière à gaz, à bois ou à charbon de bois).

Après l’avoir méticuleusement organisé, les Allemands prennent peur devant le sabordage de leur économie – par Edouard Husson


 
14 septembre 2022

C'est le très arrogant magazine de Hambourg, Der Spiegel, qui joue le premier l'air "panique à bord". 
 
Avec son pédantisme habituel, le magazine enfonce la porte ouverte d'un scénario noir pour l'économie allemande: arrêt de la production, hausse des prix, baisse de la consommation, faillites, chômage, telles sont les 5 étapes à venir pour l'économie allemande. Mais à aucun moment ceux qui fabriquent la bien-pensance allemande ne mettent en cause ce qu'ils ont accompagné avec enthousiasme (sortie du nucléaire, assouplissement quantitatif de la BCE, coup d'Etat de Maïdan, politiques de confinement, soutien à Biden, soumission à Washington pour abandonner le gaz russe bon marché).
 

Baromètre de l’économie: les fabricants de papier toilette allemands font faillite!

Le Spiegel est entré en mode panique. Toujours drôle de voir les éternels donneurs de leçon perdre leur sang-froid, surtout pour constater que les producteurs de papier hygiénique sont en train de faire faillite. L’économie allemande est vraiment dans la mouise : 

“Le fabricant de papier hygiénique de taille moyenne est l’une des premières victimes de la crise qui ronge tout le pays. Pour transformer le bois en papier toilette, en marques comme “Sanft&Sicher” ou “Snuffi”, il faut de l’énergie. Et en quantité. Rien que dans son usine de Düsseldorf, Hakle utilise chaque année 60.000 mégawattheures de gaz naturel et 40.000 mégawattheures d’électricité. Entre-temps, cela est devenu hors de prix pour l’entreprise. L’explosion des prix de l’énergie et des matières premières est à l’origine de la détresse de Hakle“.

Et le magazine hambourgeois de continuer en lamento:

“Les mauvaises nouvelles en provenance des entreprises s’accumulent et proviennent de toute la République.

“Un producteur d’engrais menacé de fermeture”.

“Arcelor-Mittal arrête la production sur deux sites allemands”.

“Le chausseur traditionnel Görtz est en faillite – 2500 emplois en danger”

Les chefs de groupe et les dirigeantes syndicales parlent désormais ouvertement de leurs craintes. “Le pire est encore devant nous”, déclare Klaus-Dieter Maubach, le patron d’Uniper, en évoquant le prix du gaz. Et la présidente du DGB, Yasmin Fahimi, prévient dans un entretien au SPIEGEL que si le gouvernement ne réagit pas rapidement, il risque d’y avoir un effet domino qui pourrait conduire à une désindustrialisation en Allemagne. “Ce serait une catastrophe”.

La question n’est plus depuis longtemps de savoir si la crise va arriver. La question est de savoir à quel point elle sera grave et combien de temps elle durera.

« Prix de l’énergie. Des efforts mais pas de sacrifices ! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 14 Sep 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Élisabeth Borne, la Première ministre, doit tenir une conférence de presse aujourd’hui mercredi 14 septembre, sur la crise énergétique et doit faire quelques annonces notamment pour nous indiquer à quelle sauce nous allons être mangés et combien va nous coûter notre guerre contre la Russie aux côtés de l’Ukraine.

 En gros elle va nous dire quel sera le prix de notre liberté pour la saison automne/hiver 2022/2023.

Parce que 2024 c’est bien loin, et qu’à chaque jour suffit sa peine, nous saurons demain normalement l’ordre de grandeur de la douloureuse pour les prochains mois.

Cette conférence de presse sera pour Élisabeth Borne l’occasion de détailler les contours du nouveau bouclier tarifaire et la hausse des prix de l’énergie que devront supporter les ménages français.

Nous avons, à ce stade, quelques éléments qui ont fuité.

Tout d’abord la remise gouvernementale de 30 centimes par litre depuis le 1er septembre qui va diminuer à 10 centimes par litre à partir du 1er novembre, devrait être supprimée à partir du 1er janvier 2023 pour être remplacée par un dispositif à destination des « gros rouleurs », qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler. Ce serait donc le retour de l’aide aux gros rouleurs longtemps envisagée par le gouvernement et qui n’a jamais été mise en place mais qui est somme toute logique.

Ensuite pour l’électricité et le gaz on devrait avoir entre 10 % et 20 % de hausse.

Bruno Le Maire a d’ailleurs déclaré hier que « s’il n’y avait pas ce bouclier tarifaire, au 1er janvier 2023, vous auriez une augmentation du prix de l’électricité de 120 euros par mois par ménage et de 180 euros pour les prix du gaz. Ça serait des augmentations insupportables ». Nous ne pouvons qu’être d’accord avec Bruno le Maire sur ce sujet mais pas sur le suivant…

Pas de bouclier tarifaire pour les entreprises !