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Affichage des articles dont le libellé est faillite organisée. Afficher tous les articles
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dimanche 30 mars 2025

Royaume-Uni : Accélération de l’Effondrement

 


 29 mars 2025 

 L’effondrement se précipite en Grande Bretagne. 

Un des hommes les plus riches du pays, Laskmi Mittal a decidé de partir. 

Le pays s’effondre sur tous les plans pendant que la taxation explose. Beaucoup de créateurs d’entreprises partent…

dimanche 29 décembre 2024

Narcotrafic, immatriculations frauduleuses : impuissance et recul de l’État

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Ce sont deux informations que l'on s'attendrait à lire dans la presse alternative. 

Mais c'est Le Monde qui en a fait ses unes de fin d'année et, curieusement, elles n'ont pas été relayées comme elles doivent l'être. Elles disent, à elles seules, l'ampleur des errances politiques de ces quinze dernières années qui ont conduit à un recul volontaire de l'État là où il aurait dû être offensif.

Le scandale des immatriculations de véhicules : merci, François Hollande !

C'est d'abord une enquête des célèbres « Décodeurs » du Monde qui révèle qu'« une faille béante dans la législation française encourage depuis près de huit ans ces fraudes, devenues massives et systématiques ». Le journal établit, exemples à l'appui, que « le système d’immatriculation français est miné par des milliers de fraudeurs qui, tous les ans, réalisent des dizaines de milliers d’opérations fictives ». Que s'est-il donc passé « à la fin de la présidence de François Hollande (2012-2017) » ? L'État a décidé, « au nom de la simplification et de la modernisation », de retirer aux préfectures le contrôle des nouvelles immatriculations et de le confier aux entreprises - les garages - pourvues d'un agrément. Ils sont ainsi aujourd'hui 34.000 professionnels habilités environ, mais, à côté de votre garagiste de confiance, au moins 10 % du total seraient des microentreprises « qui, tous les ans, réalisent des dizaines de milliers d’opérations fictives ». Ils vendent leurs services frauduleux sur Internet et les réseaux sociaux : opérations « antidatées », changements de carte grise « sans recherche » du précédent propriétaire, usurpations d'identités, multiplication des déclarations d’achat (DA), un statut provisoire normalement réservé aux véhicules nouvellement acquis. Toute une panoplie qui permet aux « bénéficiaires » d'échapper aux amendes. Mais les dommages de cette fraude généralisée pour la collectivité ne représentent pas seulement un enjeu d'équité entre les automobilistes qui n'en peuvent plus des radars et du flicage et qui ne comprennent pas pourquoi d'autres peuvent tout se permettre sur la route. Elle a aussi, poursuit Le Monde, « des conséquences sérieuses sur la sécurité routière, les finances publiques et même la lutte contre la criminalité organisée ». En effet, le trafic de voitures volées (et parfois accidentées) et le blanchiment de l'argent de la drogue ont trouvé dans cette « libéralisation » une véritable aubaine !

Narcotrafic : ils savaient et n'ont rien fait !

lundi 2 décembre 2024

“Sans l’euro, les hommes politiques seraient responsabilisés”. Et oui… l’euro c’est notre drame de Paris !

 

 

 par | 2 Déc 2024 |

 

L’enfer est pavé de bonnes intentions.

L’euro est un enfer pour la France et pour bien d’autres pays.

Si nous avions encore le franc, nous n’aurions jamais pu faire les âneries budgétaires que nos Mozart de la finance enchaînent consciencieusement depuis 25 ans.

L’euro nous donne une “protection” qui nous permet de faire n’importe quoi en termes de gestion économique de notre pays.

Nos politiques étant démagogues, sans courage et sans vision, ils font la générosité avec l’argent des autres, et augmentent les impôts pour rattraper tant bien que mal leur niveau de dépenses.

Sans l’euro l’ajustement monétaire aurait été immédiat, la sanction des marchés très rapide et finalement l’endettement que nous connaissons aujourd’hui n’aurait jamais pu exister.

L’euro, c’est notre drame de Paris, c’est le drame de la France et ce sera la perte de l’union européenne.


lundi 18 novembre 2024

Les normes font même couler les grands navires


 

Le naufrage économique se profile pour les géants industriels français au bord de l’asphyxie. 

En France et dans toute l’Europe, les mêmes maux et rien que dans le secteur automobile, 32 000 suppressions de postes ont déjà été actées en Europe au premier semestre, soit pire que pendant la pandémie de Covid, orchestrée de toutes pièces rappelons le, à partir d’un virus très probablement issu d’un laboratoire.

 Fermetures de sites et licenciements massifs achèvent de fragiliser des territoires entiers, avec des thématiques industrielles, comme ont pu l’être, à une époque, les manufactures du Nord ou les soieries de Lyon. Les écosystèmes économiques locaux s’écroulent les uns derrière les autres et en cascade, les sous-traitants, les commerces de proximité et les marchés immobiliers, ainsi que les tissus associatifs et commerciaux.

En cause, toujours, les normes environnementales et les normes tout court de construction, de fonctionnement, de tout. Toute une réglementation européenne aveugle, pléthorique et un protectionnisme inexistant qui met l’Europe en concurrence directe avec des pays sans normes, soit beaucoup moins de normes. Un véritable suicide dont il est impossible de penser qu’il n’est pas lui aussi orchestré de main de maître. Contraintes absurdes, électrification forcée, sont autant d’erreurs stratégiques qui s’amplifient au fil du temps, alors même que les premiers retours montrent justement leur nocivité. Après les PME, TPE, ETI, ce sont les mastodontes comme Stellantis, Renault et Valéo qui sont étranglés. Les coûts de production rendus artificiellement exorbitants, la concurrence internationale faussée, déloyale féroce, souvent déloyale, jettent nos fluerons en pâture à des grands groupes internationaux largement subventionnés par leurs États et qui profitent des misères faites à nos industries, par nos propres dirigeants qui scient la branche sur laquelle ils sont assis… dans quel but ?

samedi 11 mars 2023

TPE/PME – La Destruction Programmée du Tissu Économique Français !

  
 

mise à jour: 10 mars 2023

Vuitton, Hermès, Orange, BNP, Michelin, ou Renault, ce sont nos meilleurs ambassadeurs à l’étranger – et pourtant, ces mastodontes, des multinationales dont les performances boursières sont saluées par tous les investisseurs sont loin, très loin de représenter l’économie française.


L’essentiel de notre tissu économique est en réalité composé de centaines de milliers de PME et de TPE.

99.9 % de nos entreprises soit comptent moins de 250 salariés, soit réalisent un chiffre d’affaires annuel de moins de 50 millions d’euros.

Parmi elles, 96 % sont des TPE, qui emploient de zéro jusqu’à 19 salariés.

Leur petite taille permet plus de souplesse dans leur gestion, mais les rend aussi plus vulnérables aux aléas économiques, mais depuis la crise sanitaire, les PME françaises peinent à reprendre le rythme.

Alors que les choses ne sont toujours pas rentrées dans l’ordre et que le virus continue de circuler sous la forme de nouveaux variants, tous plus inquiétants les uns que les autres, elles doivent affronter une succession inédite de difficultés que personne n’attendait, entre pénuries de matières premières, de main d’œuvre, hausse des taux d’intérêts et surtout : l’inflation.

Cette année, les patrons et les travailleurs indépendants, artisans, commerçants, et professions libérales vont devoir jongler avec les blocages en tout genre pour espérer être encore là à Noël prochain, et pouvoir le fêter avec leurs salariés.

mardi 7 mars 2023

La mort lente des entreprises européennes

 

07.03.2023 

À une époque, l'Europe était le cœur des innovations et du développement. Mais pourquoi aujourd'hui tant de géants industriels délocalisent-ils leur production? 

Les factures exorbitantes d'électricité et la bureaucratie étouffent l'industrie européenne, écrit Spiked. Les entreprises européennes se meurent lentement. 

La plus grande compagnie chimique mondiale BASF vient d'annoncer la réduction de sa production en Europe, la fermeture de plusieurs entreprises en Allemagne et la suppression de presque 2.600 emplois. L'une des raisons invoquées est l'envolée des prix des hydrocarbures, tout en oubliant de citer d'autres facteurs tout aussi importants. Notamment le fait que le marché européen a cessé d'être compétitif au niveau mondial à cause d'une bureaucratie excessive et des impôts exorbitants. À terme, les clients européens recevront des produits chimiques de Chine, de Corée du Sud et des États-Unis. 

L'Europe était autrefois le cœur des innovations et du développement. Alors pourquoi tant de géants industriels décident-ils de délocaliser leur production? Car BASF et l'industrie chimique allemande ne sont pas les seules à quitter l'Europe aujourd'hui. Le groupe Volkswagen a également annoncé récemment que la principale partie de sa production serait prochainement délocalisée d'Allemagne aux États-Unis. 

À première vue, l'Europe et les États-Unis restent les plus grandes économies du monde. Mais la plupart des tendances économiques ne promettent rien de bon à l'Occident. 

Prenons la production d'énergie. Les consommateurs européens et américains sont déjà confrontés à des prix élevés. Et ce, alors que les établissements publics, par exemple la Commission de réglementation nucléaire des États-Unis, ferment les centrales nucléaires partout où ils peuvent. Pendant ce temps, l'an dernier, les Émirats arabes unis, qui sont parfois qualifiés de station-service, ont construit leur troisième réacteur nucléaire en 10 ans. 

lundi 6 mars 2023

la faillite totale orchestrée par le petit Mozard de la finance



mercredi 18 janvier 2023

Faillites d’entreprises en hausse de 50 % !



 par | 18 Jan 2023 |

Voilà.

Nous y sommes.

Bruno lumière le grand phare de Bercy et le timonier préposé à l’économie du pays, après avoir endetté notre nation pour plus de 600 milliards d’euros avec l’aval du grand vizir du Palais pour sauver quoi qu’il en coûte notre pays, est passé du quoi qu’il en coûte au quoi qu’il en coule… nos entreprises.

J’ai toujours dit qu’il fallait sauver toutes les entreprises des confinements Covid dont l’histoire jugera de la pertinence ou pas.

J’ai toujours dit également qu’il était complètement stupide de laisser nos entreprises mourir de la crise énergétique après les avoir sauvées pour 600 milliards car nous allons logiquement nous retrouver 600 milliards plus pauvres et avec des milliers d’entreprises en moins. Nous perdons donc sur tous les tableaux.

Stupide.

Absurde.

jeudi 12 janvier 2023

« France. Plus rien ne marche, même les machines à voter à l’Assemblée Nationale ». L’édito de Charles SANNAT



 

 par | 12 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ceux qui prennent le train tous les jours, savent à quel point la SNCF malgré ses bénéfices affichés est une entreprise en fin de course et qui arrive à peine à faire rouler quelques trains à la ponctualité désastreuse… quand ils arrivent !

Ceux qui prennent les transports parisiens savent à quels point les infrastructures franciliennes se dégradent. Je ne parle même pas de nos lignes de bus… sans chauffeur.

Tous ceux qui payent leur facture d’électricité voient très bien que tout coûte plus cher pour pas plus de lumière.

Ceux qui sont malades, ou qui ont des proches malades, savent très bien que l’hôpital vit un véritable naufrage, à l’image de notre pays.

Il y a quelques semaines, ma maman a été transportée en urgence à l’hôpital pour une embolie pulmonaire. J’étais avec elle dans l’ambulance. Nous avons attendu plus d’une heure sur le parking à l’entrée des urgences évidemment saturées. Il y avait deux ambulanciers qui attendaient pour ma maman. A côté de nous 3 ambulances de pompiers avec 3 pompiers par ambulance qui attendaient de pouvoir décharger les malades que personne ne pouvait prendre en charge faute… de médecin ! Entre les services téléphoniques du Samu qui sont débordés et les ambulances qui bouchonnent devant les portes des hôpitaux, nous ferions bien de recruter des médecins, cela coûterait moins cher que d’empiler ambulances, pompiers sur les parkings. C’est surréaliste. Hallucinant.

Ceux qui s’intéressent à ce qu’il se passe sur le terrain et ce que vivent nos forces de l’ordre, police comme gendarmerie, savent que la situation sécuritaire est en train de partir en vrille. Cette violence de rue qui devient endémique est multifactorielle. Drogue, décompensation, misère psychologique, absence de soins psychiatriques et d’internement, mais aussi religion, ou immigration, accueil défaillant, tout s’additionne et rentre en résonnance pour créer des conditions de grand danger pour les citoyens quelles que soient leurs origines.

Jusqu’à présent, nous avons tous conscience que l’effondrement rampant est avant tout vécu par les classes populaires de notre pays, qu’il s’agisse de nos concitoyens de la France périphérique ou rurale ou celle de nos banlieues, mais jusqu’à présent, il était rare de voir les conséquences de notre effondrement toucher nos mamamouchis.

Voilà chose faite.

Même à l’Assemblée les machines à voter sont en panne !

L’Assemblée nationale vient de connaître son naufrage technique sur ses appareils de vote électroniques, qui fonctionnent d’ailleurs de manière satisfaisante d’habitude.

vendredi 6 janvier 2023

« Urgence, faut pas être pressé. 30 minutes pour joindre le Samu ! ». L’édito de Charles SANNAT

 


 

par | 6 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Tout ce qui se passe dans notre si beau et grand pays est un déchirement pour tous ceux qui ont à cœur de préserver les biens communs, qui, comme leur nom l’indique, sont communs à tous, qui que nous soyons, d’où que nous venions. 

Ceux qui n’ont pas grand-chose, ne disposent que des biens communs comme patrimoine et comme filet de sécurité. C’est pour cela qu’ils ont autant de valeur pour la majorité de la population et c’est la raison pour laquelle nous devons en prendre soin, pour qu’ils puissent à leur tour, ces biens communs prendre soin de ceux qui en ont besoin.

L’hôpital bien évidemment fait partie de ces biens communs précieux, et parce qu’il touche à la santé, à la vie et à la mort, il est l’un des plus précieux. Précieuse également notre police qui doit assurer la paix civile et notre sécurité. Indispensable la justice qui apaise, répare, et doit nous assurer la concorde. Je ne parlerai pas de tous les autres biens communs qui font que la vie en société devient tout simplement possible. De l’école à l’électricité et notre société nationale EDF.

Arrêtons-nous sur l’hôpital.

Le gouvernement, incapable de régler quoi que soit en est réduit à déplacer les problèmes.

Vous vous souvenez que les urgences étaient totalement débordées il y a quelques mois. Les gens qui ne trouvaient pas de médecins pour se soigner allaient directement à l’hôpital. En France nous aimons jeter des voiles pudiques sur les situations qui nous dérangent, nous pointons du doigts les pessimistes qui les désignent. C’est plus facile. Plus réconfortant, à défaut de régler les problèmes.

Alors nos mamamouchis dans un éclair fulgurant de sagacité ont eu l’idée géniale d’édicter une nouvelle règle. Désormais avant d’aller aux urgences, il faut appeler le « 15 » le « Samu » qui va « réguler » et faire un premier tri entre ce qui peut attendre (en espérant ne pas se tromper) et ce qui est vraiment urgent.

Résultat assez prévisible des imbécilités et des fulgurances intellectuelles de nos aimables dirigeants ?

Le Samu ne répond plus parce qu’il est engorgé et les urgences sont toujours aussi pleines puisqu’il n’y a toujours pas assez de médecins.

Le Samu alerte sur le manque d’opérateurs : « Si on met 30 minutes pour décrocher, à côté de combien d’arrêts cardio-respiratoires peut-on passer ? »

mercredi 4 janvier 2023

« Mariole. Face aux prix délirants de l’électricité, Borne propose aux entreprises de reporter le paiement des impôts et des cotisations ». L’édito de Charles SANNAT



par | 4 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Chaque jour, chaque semaine, chaque mois et chaque nouvelle année, ceux qui président à nos tristes destinées sont chaque fois encore plus débiles que l’année précédente.

Nous avons un problème de prix de l’électricité.

Je pense que même le dernier abruti de la Commission Européenne l’a compris.

Nous avons un problème non pas de production d’électricité, non pas de disponibilité d’électricité (à ce stade) mais juste un problème de règles pour fixer le prix.

Elisabeth Borne, grande polytechnicienne doit tout de même le savoir elle aussi. J’en suis certain.

C’est une dame intelligente, qui sait même compter et maîtrise au moins les 4 opérations de base. Si, si, j’en suis certain.

Pour payer l’électricité d’aujourd’hui suffit de décaler le paiement des impôts et des charges…

Et malgré tout cette intelligence, malgré tous ces traits de génie de notre grande timonière de Matignon, la voilà qui pour régler un problème de prix de l’électricité décide de décaler les charges sociales et les impôts.

C’est vrai, que moi, du haut de mon grenier je ne suis qu’un imbécile incapable de comprendre la grande politique et je pense que ceux qui nous dirigent sont trop « subtils », trop intelligents pour moi.

Quand j’ai un problème de constipation par exemple, je prend des pruneaux.

Elisabeth Borne, elle, décide de faire préparer du riz et des bananes mais à manger plus tard.

Donc si j’ai un problème de prix de l’électricité, dans le monde qui est le mien et la logique qui est celle de mon grenier, de mes poules et des mes chats, nous… réglons le problème du prix de l’électricité.

Depuis 8 mois maintenant nos mamamouchis se contorsionnent dans tous les sens pour ne pas régler le problème.

Pourquoi ?

Simple.

Ce son des europathes. Un europathe est un psychopathe de l’idéologie européenne.

C’est l’Europe qui fixe les règles qui fixent les prix de l’électricité.

L’Europe est un Totem.

Même quand il vous tombe sur le coin de la figure, et là c’est en pleine gueule.

On ne touche pas à un totem.

Et pour ne pas toucher à un Totem européen, et bien on fait les pires âneries.

Etaler la merde ne change pas l’odeur…

« Invitée sur France Info ce mardi, Elisabeth Borne a également demandé aux énergéticiens de « permettre aux entreprises en difficulté d’étaler leurs factures » des premiers mois de l’année.
La Première ministre Élisabeth Borne a annoncé ce mardi que les entreprises en difficulté et notamment les boulangers, touchés de plein fouet par l’augmentation des prix de l’énergie, pourront « demander le report du paiement de leurs impôts et cotisations sociales » pour soulager leur trésorerie.

mardi 27 décembre 2022

EDF, escroquerie en bande organisée


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A qui profite le crime, réfléchissez bien? 

 


lundi 19 décembre 2022

« France. Prédictions économiques 2023. Le naufrage ». L’édito de Charles SANNAT



par | 19 Déc 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine je vous propose de réfléchir aux grandes tendances économiques et géopolitiques qui vont marquer bien évidemment l’année qui s’annonce.

Je vous livre donc ici et en cette fin d’année 2022 les prédictions économiques pour l’année 2023.

Ici, encore une fois, aucune vérité absolue, mais des pistes de réflexion pour prendre de la hauteur et anticiper ce qui pourrait arriver pour vous protéger, vous, et ceux que vous aimez, ceux qui sont importants à vos yeux.

Voici à mon sens quelles sont les grandes tendances qui vont marquer durablement et profondément l’année 2023.

La guerre en Ukraine et une nouvelle phase d’offensive russe avant d’hypothétiques négociations politiques.

L’aggravation des tensions avec la Chine et le sujet de Taïwan.

Le phénomène de démondialisation/déglobalisation.

La poursuite de l’inflation. Une inflation de 7 à 17 % en 2023 ! Evolution de la guerre, problèmes d’énergie hivers 2023/24.

La poursuite de la hausse des taux. Des taux à 4 % en Europe et à plus de 5 % aux Etats-Unis.

La poursuite du dégonflement des bulles : boursière, obligataire, immobilière.

La baisse de la croissance vers 0 avec risque de récession particulièrement en Europe.

La hausse spectaculaire des faillites d’entreprises et des commerces en l’absence de bouclier tarifaire étendu.

L’augmentation du triple déficit : budgétaire, commercial, des comptes courants.

La dégradation de la note souveraine de la France.

Une nouvelle crise européenne et de l’euro.

Voici la vidéo dans laquelle je détaille chacun des grands sujets que je viens de lister. Bon visionnage et partagez sans modération.

lundi 12 décembre 2022

« France en urgence absolue. Pronostic vital engagé ! ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 12 Déc 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine je vous propose de réfléchir à la situation de la France, en urgence absolue avec ces histoires de tarifs de l’énergie qui menacent son économie même.

Le bouclier tarifaire est trop restreint.

L’amortisseur n’est pas à la hauteur et en plus son mécanisme est totalement incompréhensible par un esprit normal c’est-à-dire un esprit qui n’est pas celui d’un énarque de Bercy.

Plus de bouclier c’est plus de déficit et donc la faillite de l’Etat.

Rester en l’état sur un petit amortisseur c’est la faillite des entreprises, des commerçants et l’effondrement du pays et au bout du compte de l’Etat avec la chute des rentrées fiscales et la crise économique.

Du délire.

Quand on regarde bien la situation, elle est dramatique.

La France, l’économie française sont en urgence absolue.

Le pronostic vital du pays est désormais engagé.

mercredi 23 novembre 2022

Fin février des milliers d’entrepreneurs seront ruinés



jeudi 6 octobre 2022

Bruno le rigolo. Abyssal déficit de 149 milliards d’€ à la fin août pour la France.



 par | 6 Oct 2022 |

Alors mon Bruno. Il est beau, beau le col roulé de mon Bruno. Il est lait, lait mon bidet. Dur, dur d’être un ministre de l’économie !

Allez, je prends 30 secondes pour expliquer à notre mamamouchi de la soie et du cachemire (parce que moi mes pulls il sont plutôt de chez Kiabi) qu’une année compte 12 mois.

Oui les enfants.

12.

Or le mois d’août est le 8ème mois de l’année. Si, si.

Donc pour ceux qui suivent, si nous avons 12 mois – 8 cela doit faire un truc comme 4 mois.

Si je suis à découvert au 8ème mois mon banquier me coupe la chique avant d’arriver au 12ème.

Bon un Etat cela ne fonctionne pas de la même manière.

Bruno, lui, il peut creuser, ce qui est bien parce que ça tient chaud, du coup Bruno peut poser la veste… et enlever le haut. Enfin le pull en cachemire ou en laine mérinos.

Je pense que c’est de là que vient l’expression laisser pisser le mérinos, et l’ami Bruno devrait cesser de contempler le mérinos pisser parce qu’il y a le feu à la maison avec ces prix délirants de l’énergie. Je sais j’insiste, mais je suis quelqu’un de très déterminé, alors je vais insister jusqu’au bout et vous avez le droit chacun de votre côté, pour ne pas dire le devoir, d’être tout aussi insistant auprès de vos députés. Faites leur suivre chaque jour la prose d’insolentiae, histoire de les tenir au courant de ce que l’on pense dans les greniers de France et de Navarre. Pour écrire à vos députés c’est ici.

Le déficit budgétaire s’élève à 149,9 milliards d’euros à fin août

la France est à l’euro près nous expliquait doctement notre bon Bruno quand il nous parlait du budget 2023.

mercredi 5 octobre 2022

« Energie multipliée par 31, les communes toutes en faillite ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 5 Oct 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je ne porte pas en grande estime ceux qui nous dirigent. Dire que nous avons voté pour « eux » n’est pas un argument recevable, puisque nous ne votons que pour ceux qui nous sont proposés et le choix est faible.

Tellement faible d’ailleurs que Coluche disait très justement que « si les élections changeaient vraiment quelque chose, cela fait longtemps que ce serait interdit ».

C’est si vrai.

Je suis simplement effaré.

Je suis simplement sidéré.

Je suis simplement halluciné.

Effaré, sidéré et halluciné par ce qui se passe et des médias qui non seulement ne disent rien mais en plus taisent.

Des politiques également locaux qui ne disent rien et se taisent.

Les factures de tous ceux qui ne bénéficient pas du « bouclier tarifaire » c’est-à-dire les communes, les entreprises de plus de 10 salariés, ou encore les écoles, les universités, sont multipliées par 10, 30 et même 31 si l’on en croit le Maire de Neuilly sur marne

Quant au bouclier tarifaire c’est une escroquerie et un vol en bande organisé

Alors certes il faut faire un bouclier, mais l’aimable Maire de Neuilly se trompe, involontairement sans doute, mais il se trompe tout de même.

Encore une fois, le MW d’électricité en France coûte 50 euros à produire. Il peut donc être vendu à 51 euros allez disons même 65 euros prix auquel le payait la Mairie de Neuilly et tout le monde gagnerait de l’argent. Mais au nom du mode de fixation des prix de vente de l’énergie décidé par Bruxelles et la grosse commission de Bruxelles il faut payer des milliers d’euros le MW.

Cela provoque ce que nos technocrates complètement tarés et malades appellent des surprofits !

vendredi 30 septembre 2022

Les Allemands « en guerre » contre les Etats-Unis. Mais c’est trop tard…


 

par 30 septembre 2022 

 Trop tard.

Des milliers de personnes ont manifesté lundi soir dans plusieurs États est-allemands pour protester contre la politique énergétique du gouvernement et les sanctions contre la Russie. 

Les manifestants ont crié des slogans contre le gouvernement de coalition du chancelier Olaf Scholz et brandi des banderoles avec les messages « Arrêtez l’explosion des prix », « Arrêtez la guerre, arrêtez les sanctions » et « Ouvrez Nord Stream maintenant ». D’ailleurs Vladimir Poutine avait récemment proposé  à nouveau de pousser autant de gaz russe que possible via Nord Stream 2 vers l’Allemagne.

Selon la police, les plus grandes manifestations ont eu lieu dans l’État de Thuringe. Près de 24 000 personnes auraient assisté aux manifestations dans tout l’État. Les deux plus grandes manifestations ont eu lieu dans les villes de Gera et Altenburg, a rapporté le radiodiffuseur public MDR. La police a confirmé que les manifestations étaient pacifiques. La Saxe-Anhalt était un autre État contestataire. Environ 13 000 personnes seraient descendues dans la rue.

Les manifestants ont protesté contre les restrictions liées aux coronavirus, la hausse des prix de l’énergie et les sanctions de l’UE contre la Russie. L’une des bannières disait :

« Nous sommes tous dans le même bateau. Sans gaz russe, notre économie sera morte ! ».

Il y a une semaine, la police de Saxe-Anhalt avait compté jusqu’à 12 000 manifestants. Lors des manifestations dans le Mecklembourg-Poméranie occidentale, plus de 11 000 personnes auraient manifesté dans une vingtaine d’endroits, comme l’a rapporté le radiodiffuseur public NDR.

Le 8 octobre, une manifestation massive planifiée des mois à l’avance par l’Alternative für Deutschland (AfD), un parti nationaliste de droite avec une faction pro-russe influente, se tiendra dans le centre de Berlin. Ils exigeront la fin de la colonisation américaine. Sera-t-il l’occasion et le prétexte pour réprimer le mouvement de contestation avec la force publique en tant que « fasciste » ?

L’économie allemande s’est considérablement détériorée en septembre à cause en grande partie des sanctions de l’Union Européenne contre la Russie. L’indice IFO du climat des affaires continue de baisser. Et le sabotage du gazoduc ne va pas améliorer la situation. Un sabotage qu’une majorité des Allemands imputent aux Etats-Unis : le véritable ennemi de ces derniers étant ses alliés européens, Allemagne en tête.

La flambée des prix du pétrole et du gaz, en raison d’une pénurie amorcée dès la crise du covid et ses mesures économiques destructrices et amplifiée par les sanctions, en plus de créer des profits et des gains sur le marché boursier pour les entreprises américaines, provoque parallèlement une baisse catastrophique de la vigueur de l’économie allemande.