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mercredi 21 mai 2025

Cette coiffeuse qui n’arrive pas à recruter… et ce RSA qui rapporte plus!

 

 

 par | 21 Mai 2025

 

Voici le témoignage d’une patronne de salon de coiffure qui n’arrive pas à recruter à mettre en relation avec l’échange plus bas où l’on parle des bénéficiaires du RSA à 1 200 euros par mois et c’est vrai. 

Ne venez pas me dire que le RSA c’est 646 euros, cela ne marche pas avec moi, parce que je ne suis pas naïf et que je vois ce que je dois voir.

Ce que je vois, c’est que l’on se déclare dans l’immense majorité des cas comme « parent isolé » ce qui fait monter le RSA à 1 200 euros par mois quand on a deux enfants, et que l’autre parent lui se déclare effectivement « seul » et donc on rajoute 646 euros soit 1 846 euros pour un couple et deux enfants.

Ce n’est évidemment pas Byzance, mais sans travailler ce n’est pas si mal. Ensuite ne me dites par que je juge. Je ne juge pas. Je constate. Je ne condamne pas. Tous nos concitoyens qui agissent de la sorte sont des agents économiques parfaitement rationnels. Pourquoi travailler pour avoir encore moins, 35 heures de boulot, dans les pattes un patron pénible, des heures de transport, sans même parler des frais de garde de vos enfants.

Avec 1 400 euros nets par mois, évidemment le travail ne paye pas assez.

Nous sommes tous d’accord là dessus.

Le problème c’est que toutes les aides sociales sont financées par le travail et donc l’assistanat des uns est financé par le travail des autres et toutes les cotisations qu’ils payent. C’est le poisson qui se mort la queue, c’est le cercle vicieux.

dimanche 12 janvier 2025

Une aide de 2.750 euros versée par la CAF pour… des cours de vélo !

© CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris 
 
© CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris 
 
 

Ce jeudi 9 janvier, un papier de L'Est Républicain revenait sur un événement s'étant produit dans le Doubs.

 Les faits : le mercredi 8 janvier, sept femmes ont été reçues à Montbéliard, dans les locaux de la sous-préfecture, pour être honorées, car, au cours des mois passés, elles ont appris à faire du vélo. 

Une prouesse telle qu'il était impossible de se passer d'une sauterie en présence d'un parterre de fonctionnaires.

Bien que cela soit déjà ahurissant que de l'argent public soit employé pour de telles manifestations, ce n’est pas le pire dans cette histoire. Le plus beau est à venir. Figurez-vous que pour relever ce défi, les sept femmes, équipées de leurs tenues islamiques, ont été aidées par la CAF du Doubs qui leur a versé la somme de 2.750 euros. Cet argent a permis de financer cinq séances d’une heure afin qu'elles apprennent à se déplacer à bicyclette. Un besoin hautement vital !

Une aide superflue…

Ne crions pas au scandale trop tôt. Cette généreuse somme n’est pas tombée du ciel par hasard. Elles l’ont méritée ! L’Est Républicain le précise en rapportant les propos d’Aurélie Vrignaud Kakudji, la directrice de la MJC Centre social Saint-Exupéry et membre du jury qui leur a attribué cette dotation : « Elles se sont présentées à la CAF du Doubs, lors des jurys ID Habitants et elles ont obtenu la somme leur permettant de financer leur bel objectif. »

Qu’est-ce que cette aide nommée ID Habitants ? Difficile de le savoir. Le règlement intérieur d’action sociale de la Caisse d’allocations familiales du Doubs ne donne que deux indications, pour le moins vagues. Dans la case « Montant et le versement », il est indiqué : « À définir au regard du projet et des possibilités de co-financement. Des actions d’autofinancement sont exigées. » Dans celle intitulée « Modalités de mise en œuvre », ce n’est pas plus clair : « Les projets présentés par les habitants lors de jury doivent concourir à soutenir l’engagement et les initiatives des habitants dans les domaines de la solidarité, la citoyenneté et l’animation locale. » Dans quelle catégorie ont été classés les cours de vélo ? Mystère et boule de gomme.

lundi 16 septembre 2024

Supprimer les allocations aux étrangers ?


 

A la faveur des difficultés financières de la France, savamment orchestrées par l’équipe Macron qui mélange incompétences et soumission à des diktats extérieurs, ceux de Davos puisque tout en monde en parle et que ses promoteurs ne se cachent même plus, Zemmour, Bardella et quelques autres reviennent sur la nécessité de réguler l’immigration à destination de la France, notre pays se posant en terre d’asile aux largesses impensables, qui fait que tous les migrants de la zone arabo-afro-musulmane viennent en terre chrétienne, avec non seulement la certitude d’obtenir des aides financières n’existant pas ailleurs, mais en plus, l’autre certitude de pouvoir ne pas lâcher le moindre lest quant à la culture musulmane et même celle de pouvoir l’imposer au pays d’accueil qui à force de « respect », passe dans la soumission pure et simple.

 Une dernière enquête montre qu’environ la moitié de ces migrants travaille : trop peu pour justifier l’accueil débridé de tout le monde.

Zemmour propose ni plus ni moins que de supprimer toute forme d’allocation aux étrangers. C’est ce que nous préconisons depuis des années au RPF, demandant que la seule venue possible en France, le soit à ses frais. Ce n’est pas une mesure d’extrême droite, comme l’explique l’extrême gauche dont le fonds de commerce semble devenu l’islamisation du pays. Et pour cause, la très grande majorité des pays du monde pratique ce type de mesure à destination des étrangers désireux de s’installer chez eux. Sans parler des pays musulmans eux mêmes, qui même très riches, ne versent pas le moindre centime, posent des exigences de revenus pour les arrivants, leurs interdisent des pans entiers de l’activité économique, des secteurs du territoire et même, les cantonnent dans des zones d’habitat réservées, comme en Arabie-Saoudite par exemple, sans que cela ne gêne en rien l’extrême gauche française habituée du grand écart idéologique.

Bien sûr que la fin des allocations doit être la base, mais il faut aussi que la France cesse son impensable générosité, cesse même de marcher sur la tête, en subventionnant outrageusement des étrangers dont on sait parfaitement qu’ils ne sont pas amicaux et en les gardant sur son territoire, tout en continuant de leur verser des allocations, alors qu’ils sont délinquants multirécidivistes : quel autre pays que la France fait cela ? Mais il faut également en finir avec l’anti-France, ces associations subventionnées pas le contribuable, en grande partie, comme la Cimade, ou France-Terre-d’Asile et bien d’autres, qui sont des machines à accueillir et à expliquer les droits de l’arrivant, quel qu’il soit, le tout, le plus souvent, dans le respect de « sa » culture, de « sa » religion, sans se souvenir qu’en France aussi, nous avons aussi une culture et une religion.

Se souvenir également que nombre d’entités administratives, départements, régions, agglomérations, municipalités, se sont permis de subventionner des bateaux de sauvetage en Méditerranée dont les actions et les connivences, en lien avec des passeurs, ont souvent été pointées.

Remigration : avec 30.000 euros d’allocation retour, la Suède met le paquet


Johan Forssell, ministre suédois des Migrations. Capture d'écran © The Emirates News Agency (WAM) 
 
Johan Forssell, ministre suédois des Migrations. Capture d'écran © The Emirates News Agency (WAM)

 

 

Ce jeudi 12 septembre, la Suède pourrait avoir fait un pas de plus en matière de remigration. 

 

Le gouvernement suédois a proposé que l’aide de retour aux migrants soit revue à la hausse, pour atteindre 350.000 couronnes (soit environ 30.000 euros) en 2026.

L’annonce a été faite par le ministre des Migrations et de la Politique d’asile, Johan Forssell, qui a également déclaré : « Nous franchissons de nouvelles étapes dans la réorientation de la politique migratoire. » L’objectif d’une telle mesure est on ne peut plus claire : la Suède veut réduire l’immigration sur son sol. C’est d’ailleurs sur la base d’un programme de coalition avec les Démocrates de Suède que Ulf Kristersson, chef des Modérés, a été élu Premier ministre en octobre 2022.

Des mesures drastiques et incitatives…

Depuis cette date, une série de dispositions ont été prises : le regroupement familial a été restreint, le quota des réfugiés accueillis est passé de 6.400, en 2022, à 900, en 2024, le niveau minimum de salaire pour obtenir un permis de travail aux migrants extérieurs à l’Union européenne a été revu à la hausse, le titre de séjour permanent a été remplacé par un titre de séjour temporaire…

Résultat : en 2024, pour la première fois depuis plus de cinquante ans, le nombre d’immigrés devrait être inférieur au nombre d’émigrés en Suède, comme annoncé en août dernier par Maria Malmer Stenergard, alors ministre des Migrations.

Le pays d’Europe du Nord ne compte pas en rester là. Plus que de mettre un terme à sa « politique de la porte ouverte », il veut inciter les immigrés à regagner leur pays. L’allocation de retour mise en place en 1984 étant trop peu connue et d’un montant assez faible (10.000 couronnes, soit 880 euros pour un adulte ; 5.000 couronnes, soit 440 euros par enfant et au maximum 40.000 couronnes, soit 3.520 euros, pour une famille), elle n’a pas l’effet escompté. Pour preuve, selon Johan Forssell, en 2023, une seule personne a accepté l’allocation. L'augmentation significative proposée devrait la rendre plus séduisante.

lundi 27 mai 2024

« Réforme du chômage. Toujours moins de protection ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 27 Mai 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je vous le dis depuis des mois et même des années.

Un pays qui n’a plus d’argent, n’a plus d’argent et l’argent magique n’existe pas.

Quand l’argent magique n’existe pas, il arrive un moment où la réduction des dépenses est inévitable.

On peut se dire, mais imprimons alors de l’argent magique ! Non seulement nous ne pouvons plus le faire puisque nous n’avons plus notre propre banque centrale, puisque nous avons cédé notre souveraineté monétaire à l’Europe avec la BCE et l’euro, mais si nous le pouvions via un retour au franc, ou parce que tout le monde en Europe serait d’accord pour créer plein d’argent magique et imprimer les billets qu’il nous manque que cela se termine toujours dans un bain de sang inflationniste. Logique. Nous achetons tout ailleurs. Notre énergie, comme nos chinoiseries. Si nous imprimons trop de billets, les partenaires commerciaux savent qu’on les paye en monnaie de singe.

Il n’y a donc pas d’argent magique.

Vous payez les coûts soit par une austérité et une baisse des dépenses, soit par de l’inflation .

Vous remarquez que nous avons les deux.

Brillant résultat du Mozart de la finance et de ceux qui l’ont précédé.

Tous ceux qui dépendent de la dépense publique sont donc condamnés à une disette plus ou moins prononcée.


Une nouvelle réforme du chômage pour dépenser moins !

Ouverture de droits

jeudi 11 janvier 2024

«L’État me paye, pourquoi j’irais travailler ?» : la surenchère de ceux qui revendiquent profiter des aides sociales françaises


 

10/01/2024

«C’est connu, la France c’est un pays de gauche en vrai, c’est un très beau pays quand t’es pauvre […] quand tu veux le RSA , quand tu veux le chômage , quand tu veux des subventions c’est le meilleur pays du monde», affirme sur TikTok l’influenceur Marcus Lawrence, suivi par près de 160.000 abonnés.

 Cet internaute, qui délivre des conseils d’entrepreneuriat, va même jusqu’à dire que «la France c’est le meilleur pays quand t’es un cassos et que tu ne veux rien faire, c’est triste à dire mais c’est vraiment vrai». 

Si, aujourd’hui, il s’affiche à bord de jets privés ou au volant de voitures de luxe, Marcus Lawrence reconnaît «avoir [lui-même] profité du système» du chômage durant un an, lui permettant de se «concentrer sur l’e-commerce et arriver là où [il en est]».

Dans les commentaires de ses publications, certaines personnes le remercient pour ses conseils et d’autres le qualifient même «d’idole». Contacté, il n’a pas répondu à nos sollicitations. Comme lui, ils sont de plus en plus nombreux à se filmer face caméra pour se vanter des aides sociales dont ils bénéficient. «L’État me paye, pourquoi je vais aller travailler ?», provoque une jeune femme sur TikTok. Elle déclare gagner «5000 euros avec tous les avantages que vous ne connaissez pas» et «continuer de vivre comme ça…

www.lefigaro.fr via fdesouche

samedi 23 décembre 2023

Vu sur les réseaux sociaux : « Les Français travaillent pour moi ! »



 

Arnaud Florac 22 décembre 2023

Les utilisateurs des réseaux sociaux partagent en masse ce témoignage d'un homme d'origine africaine, qui dit habiter Paris et qui explique d'une manière très claire comment fonctionnent les aides sociales. 

Barbu et vêtu d'un bonnet blanc traditionnel (chez lui), cet homme plein de bon sens, avec une sincérité admirable, commence même par les conclusions : « Les Français travaillent pour moi. »

De fait, le détail de son train de vie est explicite : il perçoit 600 euros de RSA sans rien faire, les factures sont payées par les assistantes sociales, les APL font descendre le montant de son loyer à 150 euros, son passe Navigo est gratuit... Bref, notre ami économe arrive à mettre 600 € de côté chaque mois. Cela, alors même qu'il a fermement « décidé de ne rien faire ».

Tout cela, mesdames et messieurs, c'est avec vos impôts et les miens. On voudrait nous faire croire que ces clandestins, qu'on appelait hier des migrants et que l'on semble appeler aujourd'hui « des exilés », viennent nous aider à faire tourner le pays. On nous dit même (Benoît Hamon, pas plus tard qu'aujourd'hui) que l'immigration est en moyenne plus diplômée que les Français de souche... qui sont des beaufs incultes et paresseux, comme chacun sait. Le problème, c'est que les témoignages comme celui-ci se multiplient. Nos hôtes nous haïssent et nous méprisent, mais en plus, ils nous expliquent, face caméra, que nous nous levons tous les matins à six heures pour payer leurs allocations.

C'est un bon plan, ça, les aides de l'État. Ce n'est pas près de s'arrêter. Une sorte de justice décoloniale, en quelque sorte. Quel monde merveilleux.


 

Mais que font les départements?

mercredi 20 septembre 2023

« 1.800 € sans bosser, vive la France ! » : petit manuel de fraude sur YouTube


 
 

 

Clémence de Longraye 19 septembre 2023

« Je suis handicapé sur le papier, mais je vous rassure, je suis en très bonne santé. » 

 Face caméra, Mertel B., un influenceur en quête de buzz, se vante de frauder l’allocation adulte handicapé (AAH), en principe réservée aux personnes en situation de handicap qui ne disposent pas de revenus d’activité. Cette vidéo, exhumée par le militant Damien Rieu et désormais supprimée de YouTube, qu’elle se veuille humoristique ou simplement cynique, révèle les nombreuses failles du système social français.

Méthode pour frauder

« Je vais vous avoir l’AAH même si vous êtes en bonne santé. » En quatre minutes seulement, Mertel expose comment détourner l’AAH et, ainsi, percevoir 971 euros par mois, versés par la caisse d’allocations familiales (CAF), « sans rien foutre » (sic). Pour cela, il conseille d’abord de se rendre chez « un bon médecin qui te fera un bon certificat qui va dans ton sens ». Pour trouver de tels professionnels de santé peu ou pas regardants, l’influenceur conseille d'aller « en banlieue ». Une fois le rendez-vous médical pris, Mertel recommande à ses abonnés de « s’arranger » avec le médecin afin de faire valoir un « handicap invisible », comme le handicap psychique. Lui confie avoir « manipulé » son médecin pour obtenir un certificat de complaisance. Et contre 300 euros, il propose d’aider ses abonnés à faire de même. Ensuite, une fois le certificat en poche, il ne reste plus qu’à envoyer sa demande et attendre que l’argent tombe.



jeudi 17 novembre 2022

Tout remplacer par une allocation sociale unique de 75 % du SMIC maximum


 

par | 17 Nov 2022 |

Depuis que les LR ont pris une claque aux dernières législatives, ils semblent retrouver une forme de créativité économique et cela n’est que bénéfique pour l’état du débat dans notre pays.

Le député Aurélien Pradié, candidat à la présidence des Républicains plaide dans un entretien aux Échos pour un impôt sur le revenu universel ainsi qu’une « allocation sociale unique », idée également défendue par son concurrent Bruno Retailleau.

« Je propose que chaque Français paie l’impôt sur le revenu. Pour le permettre, nous devrons fusionner toutes les allocations sociales en une allocation sociale unique inférieure au revenu du travail »,

Voici l’essentiel de ce qu’a déclaré le député du Lot.

« Toute personne qui perçoit un minima social devrait pouvoir payer, ne serait-ce que quelques euros d’impôt sur le revenu. Ce n’est pas une punition, mais la base symbolique, politique et sociale d’un nouveau pacte fiscal ».

« La multitude d’allocations sociales peut créer la suspicion chez nos concitoyens qui eux payent l’impôt. Je veux que nous ayons, grâce à la fiscalité, un levier de responsabilité individuelle et collective ».

Bruno Retailleau lui a été plus précis en expliquant sa vision autour de la fusion des minima sociaux dans une allocation sociale unique « capée à 75% du smic pour assumer l’écart entre les revenus du travail et de l’assistance ».

Une politique d’assistanat mortifère.

Nous avons complètement oublié l’essence même de ce que sont la solidarité et l’assurance (chômage, santé, vieillesse) qui ne sont en aucun cas des droits à la paresse, mais la juste nécessité de compenser les aléas de la vie. Nous pouvons tous chuter, être malade, ou devenir âgé ! Il ne s’agit donc pas de rejeter aide, ou solidarité nationale, mais d’avoir le courage de dire que la notion d’aide légitime s’est transformée en assistanat délirant, où génération après génération, des millions de gens font le choix de l’inactivité qui désormais « rémunère » presque autant que l’activité, le patron et les contraintes en moins.

Collectivement, une société qui cesse de travailler et une société qui cesse de fonctionner.

mercredi 16 décembre 2020

Drôme – Le maire de Valence supprime les aides sociales aux familles des délinquants : « On va taper là où ça fait mal »



Par Séraphin Parmentier
16 décembre 2020


Après les violences urbaines qui ont éclaté pendant les vacances de la Toussaint, le maire de Valence a décidé de taper au portefeuille afin d’encourager les familles de jeunes voyous à prendre leurs responsabilités.

Le lundi 14 décembre, le conseil municipal de la ville de Valence (Drôme), a voté une mesure destinée à supprimer les aides accordées aux familles dont l’un des membres a fait l’objet d’une condamnation pour trouble à l’ordre public ou d’un rappel à l’ordre. Les familles ayant refusé un accompagnement parental sont également concernées.

« Je ne supporte plus que des enfants qui gâchent la vie de tous les habitants des quartiers puissent bénéficier d’aides de la collectivité et que leurs parents puissent continuer de bénéficier d’aides, alors qu’ils empêchent de vivre la quasi-totalité des habitants. On va taper là où ça fait mal », a déclaré Nicolas Daragon, le maire (LR) de Valence, à nos confrères de France Bleu.


 

« Les aides qui sont menacées sont celles qui sont versées par le Centre communal d’action sociale (CCAS) et celles qui sont versées par la ville.

vendredi 21 août 2020

1 homme, 4 femmes, 46 enfants : il est des nôtres, il réside à Bobigny !


20 août 2020 - par Benoit Rayski
Vive nous ! Nous sommes les champions : un homme, quatre femmes, 46 enfants !

Vous vous souvenez certainement d’Elias Abjad.

Ce boucher musulman se fit connaître grâce à sa prédilection pour la viande féminine.
Il avait quatre femmes, voilées comme il se doit, qui lui donnèrent 16 enfants.
On chercha des noises à cet honnête citoyen en l’accusant de polygamie.
Mais les calomniateurs en furent pour leurs frais.
En effet, le brave Elias n’avait épousé aucune de ses compagnes.
L’accusation fit donc long feu et il put continuer à percevoir tranquillement les allocs…
Or les performances d’Elias Abjad ne sont rien à côté de celles d’Adama.
Cet intéressant Malien réside à Bobigny.
Comme Elias Abjad, il a quatre femmes qu’il a fait venir du pays.
Comment ? Avec quels papiers ? Mystère.
Et ces quatre femmes lui ont donné 46 enfants !!
Plus de dix enfants en moyenne par femme.
C’est dire qu’elles ne chômaient pas.
Lui non plus d’ailleurs. Il avait du cœur à l’ouvrage.
Nous en profitons pour mettre fin à une légende usurpatrice selon laquelle les Français sont les meilleurs amants du monde.
Non, les meilleurs amants du monde ce sont les Maliens.

samedi 21 septembre 2019

Scandale : l’Autriche refuse des aides au logement aux immigrés qui ne parlent pas allemand !

 
 
 


Voilà qui va encore alimenter le débat sur l’immigration.

En Autriche, certains habitants d’origine immigrée se sont vu refuser une aide au logement parce qu’ils ne maîtrisaient pas bien la langue allemande.

Cette mesure, instaurée en 2018 par la coalition entre la droite (ÖVP) et la droite nationaliste (FPÖ), ne s’applique actuellement que dans le Land de Haute-Autriche, mais pourrait être généralisée d’ici 2020. Les organisations humanitaires crient au scandale.
Selon la presse, 3.000 immigrés pourraient être concernés.
L’association Migrare aurait aidé une dizaine d’entre eux à porter l’affaire en justice.
Le Figaro cite l’exemple d’un père de famille d’origine turque qui a obtenu gain de cause en expliquant qu’il lui était impossible de suivre des cours à cause de ses horaires de travail décalés.
La Croix donne le témoignage d’une ancienne femme de ménage d’origine serbe, reconnue invalide : « J’ai travaillé dur, j’ai nettoyé partout », constate-t-elle avec amertume, se plaignant que son revenu ait été amputé de près de 150 euros d’allocation logement.
Elle a décidé de porter plainte pour discrimination fondée sur l’origine ethnique et le handicap.
Ce n’est sans doute pas un hasard si cette information sort dans les médias huit jours avant les élections anticipées du 29 septembre, où les conservateurs sont donnés largement en tête et pourraient reconduire leur alliance avec les nationalistes.
On peut trouver cette mesure injuste, surtout pour les travailleurs légaux qui sont installés en Autriche depuis plusieurs années.
La région de Haute-Autriche réfléchirait, d’ailleurs, à des exemptions.
Mais si l’on pense à la situation française, cette affaire pose la question de l’attrait que peuvent représenter, pour les immigrés, les diverses allocations auxquelles ils ont droit.

samedi 7 septembre 2019

Charles Prats : « La fraude aux prestations sociales est massive, mais l’évoquer nous expose à des insultes ! »

 
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La députée Carole Grandjean et la sénatrice Nathalie Goulet ont mené une mission parlementaire sur la fraude sociale.

Elles ont présenté, ce mardi 3 septembre, leurs premières propositions pour lutter contre le phénomène grandissant : sur 450 milliards de prestations versées, la fraude est estimée entre 3 et 10 %.

Explications du magistrat Charles Prats au micro de Boulevard Voltaire.




Entre trois 3 et 10 % de fraude, soit jusqu’à 20 milliards d’euros de fraude annuelle rien que sur le périmètre de la CNAM. Cela confirme-t-il ce que vous redoutiez ?
Le principal scoop du rapport d’État rendu avant-hier était le nombre de numéros de Sécurité sociale. 84,2 millions de personnes réputées en vie, dont 3,1 millions de centenaires.
Cela ne veut pas dire qu’il y a 84 millions de personnes qui touchent des prestations, mais cela signifie qu’il faut évidemment regarder ce qu’il se passe lorsqu’on a un écart de 17 millions de numéros de Sécurité sociale.
Cela mérite tout de même qu’on vérifie.
Je rappelle qu’en 2013, un rapport conjoint de l’inspection générale des finances et de l’inspection générale des affaires sociales avait détecté 7 millions de bénéficiaires supplémentaires par rapport aux personnes qui étaient censées être sur le territoire.
Depuis, nous n’avons pas eu beaucoup de nouvelles sur ce qui a été entrepris pour vérifier ce point.
Aujourd’hui, on découvre qu’il y a de nouveau un « gap » entre les numéros de Sécurité sociale existants et le nombre de gens qui sont censés être sur le territoire.
C’est très inquiétant.

mercredi 14 août 2019

La carte bancaire offerte aux demandeurs d’asile coûte 42 millions d’euros par mois aux contribuables français




  par 13 août 2019

C’est donc au détour d’une réforme de la carte bancaire des demandeurs d’asile gérée par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) qu’il est possible d’avoir enfin confirmation de quelques éléments concernant la générosité de la République avec les immigrés qui affluent.
 
Chaque mois l’Allocation pour demandeurs d’asile (ADA) est allouée à chaque immigré demandeur d’asile pendant la procédure de traitement de sa demande.

Cette Allocation pour demandeurs d’asile peut aller d’environ 7 euros par jour, soit quelque 210 euros par mois pour un célibataire, à beaucoup plus pour un couple avec enfants.

Actuellement, 151.000 personnes bénéficieraient de l’Allocation pour demandeurs d’asile, pour un coût mensuel d’environ 42 millions d’euros.
Les immigrés demandeurs d’asile reçoivent pour cela une carte bancaire.
En marge, on apprend aussi que se profile un débat parlementaire sur l’immigration suite, notamment, aux problèmes de campements de rue rencontrés par les élus locaux.
 

mardi 30 avril 2019

Un autre mensonge tombe : l’immigration n’est pas le résultat du « réchauffement », démontrent les chiffres

 
 
 
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 30 avril 2019
 
Vous l’entendez partout à la télé. Les experts vous l’assurent la main sur le cœur et la larme à l’œil : « le réchauffement climatique est la cause de l’immigration massive ». Ils mentent. Et quelqu’un en apporte la preuve. Que voici.
 
Matthew Sussis, directeur adjoint des communications du Centre d’Etude sur l’immigration (CIS), a compilé les données sur le rendement des cultures agricoles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture entre 2000 et 2017 (1).
 
Les données concernaient les principales cultures produites au Honduras, au Guatemala et au Salvador – les trois pays du Triangle qui constituent la majorité des migrants illégaux arrêtés à la frontière sud des États-Unis.
Ce qu’il a découvert, et que les chiffres révèlent, il suffisait de les consulter – est que l’image d’Epinal selon lesquelles les terres situées dans les pays chauds sont devenues incultes ou pauvres par le réchauffement, poussant les gens à fuir pour nourrir leur famille, est un hoax total.
  • La plupart des principales cultures des pays d’Amérique centrale ont vu leur production augmenter au cours des dix dernières années.
  • Entre 2007 et 2017, le Honduras a connu une croissance importante de la production de café, de melons, d’huile de palme, de riz et de haricots, dont une partie a augmenté de centaines de milliers de tonnes métriques.
  • Une croissance similaire a eu lieu au Guatemala au cours de la même période, qui a vu une augmentation considérable de la production d’huile de palme, ainsi qu’une croissance des bananes, du sucre, du maïs et du riz.
  • Le café, le riz et le sorgho ont diminué en El Salvador au cours des dix dernières années, mais le pays a été en mesure de produire beaucoup plus de maïs, de canne à sucre et de haricots. Selon Sussis, le déclin du café est dû en réalité à la concurrence d’autres exportateurs sur le marché, et à la volatilité politique du pays.

mercredi 11 juillet 2018

Suppression de la prime d'activité : les plus modestes sont frappés

 

Sylvie perd 160€/mois, Lami perd 235 €/mois, Valérie perd 140€/mois, Sandrine perd 200€/mois...

           
   
Depuis le 1er juillet, les bénéficiaires de pension d'invalidité qui travaillent ne toucheront plus la prime d'activité.


Une fois de plus, les plus modestes sont frappés !

Alors que le Président de la République est sur le point de présenter une stratégie de lutte contre la pauvreté, cette mesure inacceptable que nous dénonçons depuis plusieurs mois vient d'entrer en application.

Avec une perte moyenne de 158€/mois la suppression de la prime d'activité pénalise de nombreuses personnes en situation de handicap aux revenus modestes et en fait même passer certaines sous le seuil de pauvreté !
Depuis quelques jours, nous avons été alertés par de nombreuses personnes qui viennent d'apprendre qu'elles ne bénéficiaient plus de la prime d'activité.

Ainsi, Valérie, titulaire d’une pension d’invalidité et en emploi à temps partiel va perdre 140€ / mois, plus de 10% de ses ressources pour cette maman célibataire.

Même constat pour Sylvie, qui va perdre 160€ / mois et vivra désormais sous le seuil de pauvreté avec 900€ / mois.

Des pertes de pouvoir d’achat importantes pour des personnes aux faibles revenus qui vont devoir sacrifier certaines dépenses élémentaires liées au logement, à l’alimentation ou encore à la santé.

lundi 13 novembre 2017

Marsaud : «Les allocs étaient envoyées à Raqqa via Western Union» (RMC, 13/11/17, 12h10)

 


Ajoutée le 13 nov. 2017
 
Alain Marsaud (Fondateur du Parquet antiterroriste) : «[Lorsque, député, j'avais dénoncé le financement des terroristes par les allocations familiales] le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'était levé tel un diable sortant de sa boîte en disant que je faisais monter le Front National.

Mais j'avais des éléments.
J'avais reçu le directeur d'une Caisse d'Allocations Familiales du sud-est de la France qui gérait Mme Merah qui m'avait dit “Figurez-vous qu'elle est partie avec l'argent des Allocations Familiales en bus à Barcelone”.
J'ai fait une enquête et me suis rendu compte que partout en France, des CAF paient des allocations de parent isolé aux “braves dames” qui étaient parties faire le Djihad avec les “braves maris”, celles qui ont les “braves enfants”, et que ça continuait pendant longtemps. Le système fonctionnait avec Western Union : un tiers en France récupérait l'argent de la CAF, alors que théoriquement elle n'aurait pas dû payer puisqu'au bout de 6 mois d'absence sur le territoire, vous n'êtes plus allocataire ! Et donc, on a envoyé cet argent avec Western Union à Raqqa !»

- RMC, 13 novembre 2017, 12h10

lundi 19 décembre 2016

Un journaliste algérien : « 80 % des musulmans d’Europe vivent de l’aide sociale »

Le 19/12/2016
 
 


 
Ajoutée le 9 nov. 2016
 
Dans son émission télévisée du 12 octobre 2012 sur la chaîne libanaise Al-Mayadeen, le journaliste suédois d’origine algérienne, Yahya Abouzakaria, a critiqué les musulmans vivant en Europe, affirmant que 80 % d’entre eux « vivent grâce aux aides sociales occidentales ».
 Les Européens paient des taxes, a-t-il précisé, et l’État donne aux musulmans de l’argent pour se nourrir.

L’animateur de « Alif, laam, meem », résidant au Liban, ajoute qu’une « des erreurs majeures » de la mentalité musulmane est son « refus de l’autocritique », car, selon lui, elle est « frappée d’idiotie et de stupidité ».
Et de conclure : « La stupidité est tellement enracinée et si profondément ancrée en nous. »

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mercredi 23 novembre 2016

Fraude aux prestations sociales : un témoignage accablant !

 


Le 23/11/2016


Dans une commune de la région Auvergne-Rhône-Alpes, les fausses domiciliations, qui donnent accès aux prestations sociales, se multiplient.

Dans une importante commune de la région Auvergne-Rhône-Alpes, les fausses domiciliations, qui donnent accès aux prestations sociales, se multiplient.
L’an dernier, la mairie a décidé de se pencher de plus près sur les dossiers de demandes.
 Surprise !
Elle constate de nombreux abus : sur 1.900 demandeurs, seuls 370 se sont révélés sincères.
Le 28 juin 2016, le tribunal administratif de Lyon a annulé une décision du centre communal d’action sociale (CCAS), qui avait refusé la domiciliation à un Roumain d’une trentaine d’années – il avait « menti sur sa situation familiale et sur son lien avec la commune ».
La Ligue des droits de l’homme de se féliciter de cette décision, soulignant que la domiciliation, qui permet de disposer d’une adresse où recevoir du courrier, est « indispensable pour percevoir des prestations sociales légales, être soigné et exercer les droits civils élémentaires ».
Elle dénonce « une volonté de refuser le séjour dans la ville à certaines populations ».
Le maire avait déjà écrit, le 15 avril, au ministre de l’Intérieur pour souligner « l’incohérence » des modalités d’attribution de la domiciliation, « en contradiction avec la lutte contre la fraude et l’application de l’obligation de quitter le territoire français pour les déboutés du droit d’asile ». Réaction des autorités compétentes dans le sens inverse de celui qu’il souhaitait.
Des décrets, publiés le 19 mai, rendent encore plus facile l’attribution de la domiciliation : un simple « lien » avec une commune suffit désormais.

mardi 25 octobre 2016

360 000 euros d’allocation pour un réfugié, ses quatre femmes et 23 enfants ! Tollé en Allemagne

 

Source: Reuters
 
Ghazia A. a fui la Syrie en 2015 avec ses quatre épouses et leurs 23 enfants pour trouver refuge en Allemagne. Leur cas suscite la polémique, au vu du montant des allocations que leur verse l'Etat allemand.
                                    
L'histoire de Ghazia A. suscite de nombreuses réactions outre-Rhin, après que le journal BILD a publié un article détaillant les conditions dans lesquelles ce Syrien de 49 ans, après avoir fui la Syrie par la Turquie, a finalement trouvé refuge dans la région de Rhénanie-Palatinat avec ses quatre épouses et ses 23 enfants.
 
Si la polygamie est autorisée dans la tradition musulmane telle que la reconnaît le droit syrien, elle n'est pas reconnue par le droit allemand.
 A son arrivée, Ghazia a donc dû choisir l'une de ses épouses comme «femme officielle», afin de pouvoir percevoir les aides sociales auxquelles il a droit.
Son choix s'est porté sur Twasif, sa femme «principale» : avec leurs cinq enfants, ils forment donc un foyer officiel aux yeux de l'Etat.
Les trois autres femmes sont depuis considérées juridiquement comme de simples «partenaires» et ont dû se partager la garde des 17 enfants restants, l'une de ses filles étant déjà mariée en Arabie saoudite.