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jeudi 7 novembre 2024

Les narcotrafiquants marseillais sont multipropriétaires à Dubaï… Normal !


@Ravi Dwivedi/Wikimedia Commons 
 
@Ravi Dwivedi/Wikimedia Commons 
 

Le trafic de drogue fait, en ce moment plus que jamais, la Une de l’actualité. 

La France ouvre les yeux sur l’ampleur de ce commerce illégal et sur ses conséquences sur la société. 

Les réseaux sont tentaculaires, organisés comme des entreprises et génèrent des sommes folles. Les gros bonnets du narcotrafic sont multimillionnaires, si ce n’est pas plus. A Marseille, haut lieu du deal, sans doute encore plus qu’ailleurs.

Problème (si l’on peut dire) : ces euros gagnés grâce aux stupéfiants sont de l’argent sale. Après avoir vendu leur marchandise, les dealers doivent donc blanchir son produit. Dans une grande enquête, Le Monde révèle que cette opération se fait notamment à Dubaï, via des achats immobiliers.

De la poudre à la pierre

Plusieurs caïds de la cité des Oliviers (13e), auraient acheté des appartements dans les tours Act One et Act Two de la ville des Emirats arabes unis. Non pas un petit pied-à-terre par-ci, par-là ou un appartement pour un vague cousin, les narcotrafiquants se sont offerts quarante-cinq biens. L’une des têtes de réseau en aurait acquis vingt-cinq, soit pour plus de 15 millions d’euros, au cours de la même année, en 2021. Il possèderait un étage entier, le quarante et unième de la tour Act Two. Un autre serait propriétaire de douze biens achetés pour un montant total de 7 millions. Lui aussi aurait acquis ces biens en 2021.

Ces appartements sont ensuite pour certains revendus, ce qui permet de blanchir de l’argent, ou louer sur des plateformes de location courte durée pour générer des revenus supplémentaires. Dans tous les cas, comme par enchantement, l’argent gagné illégalement devient de l’argent propre.

Du trou à la tour

mardi 5 décembre 2023

Formidable: Dubaï institue le principe de dédommagement ou de réparation climatique

 


dimanche 11 avril 2021

Dubaï : l’esclavage moderne en caméra cachée


La gogoche et les décoloniaux se plaignent de l’esclavage d’il y a 3 siècles ou de la mort de Georges Floyd à 10.000km d’ici mais il n’y a pas grand monde pour dénoncer l’esclavage des africains à Dubaï en 2021. #BlackLivesMatter mon cul!