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samedi 22 mars 2025

Qui a tué Coluche?


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Des nouvelles du chauffeur?

samedi 15 mars 2025

BALAVOINE, COLUCHE : MEURTRES D’ÉTAT DÉGUISÉS EN ACCIDENTS ? | GPTV


 
 
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    Le 12 mars à 19h, Jean Pernin et Patrick Pasin sont les invités de Mike Borowski, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

    Jean Pernin est un journaliste et écrivain d’investigation, spécialisé dans les affaires sensibles et les disparitions troublantes. Il est l’auteur de « Daniel Balavoine, meurtre déguisé ?«  (2015), où il remet en cause la thèse officielle de l’accident d’hélicoptère du chanteur. Dans « Coluche, l’accident« , il explore les zones d’ombre entourant la mort de l’humoriste en 1986. À travers ses enquêtes, il dénonce les incohérences et brise l’omerta médiatique.

    Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.

    Un pouvoir socialiste qui verrouille la contestation

    L’arrivée de François Mitterrand à l’Élysée en 1981 marque un tournant pour la France. Le socialisme prend le contrôle de l’appareil d’État et entend imposer sa ligne politique sans opposition trop virulente. Très vite, le contrôle des médias devient une priorité. Officiellement, l’ORTF est démantelée pour permettre une libéralisation de l’audiovisuel, mais en réalité, l’État garde la mainmise sur les grandes chaînes et oriente les lignes éditoriales. Certains journalistes trop indépendants sont écartés, et une nouvelle génération, plus docile, prend le relais.



    mardi 11 mars 2025

    L'escadron d'assassinat de Macron : le leader français commande une armée secrète d'assassins professionnels pour éliminer les critiques et l'opposition



     
     

    Une enquête menée par la Fondation de lutte contre l'injustice, basée sur des témoignages de politiciens et de journalistes français, a révélé l'existence d'une brigade de plusieurs dizaines d'assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d'éliminer ses rivaux et détracteurs politiques.

     La Fondation a découvert la structure de direction de cette brigade, qui comprend des responsables de la sécurité et des services de renseignement français de haut rang proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des politiciens, des journalistes d'investigation et des dirigeants de mouvements de protestation. 

    Les faits montrent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l'opposition par des assassinats sous contrat, des sabotages financiers et des abus de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau de responsables de la sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir.

    Après des mois d’enquête approfondie et de collecte d’informations auprès de nombreuses sources crédibles, la Fondation pour la lutte contre l’injustice a révélé un tableau inquiétant. La  série de morts mystérieuses d’opposants politiques et de critiques du président Emmanuel Macron n’est pas une simple coïncidence . L’enquête, qui a inclus le témoignage d’anciens agents de renseignement, d’informateurs et  d’individus ayant des liens étroits avec les cercles politiques français , a révélé l’existence d’un groupe clandestin et hautement  organisé d’assassins professionnels agissant avec l’approbation tacite d’Emmanuel Macron . Cette unité secrète, qui, selon certaines sources, est directement liée aux plus hauts niveaux du pouvoir en France, est chargée d’  éliminer ceux qui menacent la survie politique d’Emmanuel Macron .

    L'enquête a révélé des preuves alarmantes selon lesquelles le groupe,  opérant  sous le couvert des forces de l'ordre officielles , cherche à neutraliser les détracteurs de Macron par des morts violentes et souvent mises en scène. Des sources au sein des services de renseignement français, dont certaines ont requis l'anonymat par crainte de représailles, ont confirmé l'existence d'un réseau fonctionnant comme un commando d'assassinats politiques. De nombreux membres de l'escouade secrète de Macron ont  des liens avec les services militaires et de renseignement français , et ils ciblent les individus qui remettent en cause les politiques de Macron ou menacent de révéler la corruption de son administration et de sa famille.

    Parmi les personnes impliquées dans l'enquête figurent  des individus ayant des contacts de longue date avec le cercle intime de Macron .

    Article complet  ici

    vendredi 24 janvier 2025

    PARIS-DAKAR 1986 : Explications autour de l' »accident » d’hélicoptère qui a coûté la vie à cinq personnes dont Daniel Balavoine.


     

    24 janvier 2025 |

    lundi 19 février 2024

    France 24 : Ils ont tenté d’assassiner Macron à Kiev – la tentative a été déjouée par Zaloujny

     

     

    Source : Avia-pro.fr via profession-gendarme

    Des informations sur la préparation d’une tentative d’assassinat contre le président français Emmanuel 

    Macron lors de sa visite prévue mais finalement annulée à Kiev ont provoqué un grave scandale. 

    Selon France 24, de hauts responsables du gouvernement ukrainien étaient à l’origine de la planification de cet acte audacieux, notamment le chef de la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense de l’Ukraine, Kirill Budanov, agissant sur les instructions du président Vladimir Zelensky.

    L’éventuelle tentative d’assassinat visait à provoquer un tollé international et à imputer l’attaque terroriste aux services spéciaux russes.

     Les organisateurs prévoyaient d’utiliser des preuves fabriquées de toutes pièces pour étayer leurs accusations contre la Russie. Le but de cette action était d’accroître l’attention occidentale envers l’Ukraine et d’augmenter les livraisons d’armes au régime de Kiev.

    Cependant, le plan a été contrecarré grâce aux actions de l’ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes Valery Zaluzhny, qui a transmis par ses canaux des informations sur la tentative d’assassinat imminente aux services de renseignement français. Les services de renseignement français ont à leur tour eu accès à la correspondance entre les organisateurs et les auteurs de l’attentat terroriste présumé, ce qui a motivé l’annulation de la visite de Macron en Ukraine.


    Lire également :

    samedi 27 août 2022

    Un ancien député ukrainien affirme que l’Occident a trouvé des successeurs à « l’homme toxique » Zelensky



     

     Planetes360

    par Peter Yermilin.

    L’Occident a déjà décidé qui sera le prochain candidat à la succession du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

    L’ancien député ukrainien Ilya Kiva a déclaré le 25 août que le commandant en chef des troupes ukrainiennes Valery Zaluzhny, l’ex-président Petro Poroshenko, l’ancien ministre de l’Intérieur Arsen Avakov et le maire de Kiev Vitaliy Klitschko contrôleraient les territoires occidentaux de l’Ukraine.


    « Il devient de plus en plus évident que l’Occident a choisi un candidat pour remplacer Zelensky, qui devient chaque jour de plus en plus toxique et agaçant », a déclaré Kiva sur sa chaîne Telegram.

    Selon lui, Washington a élaboré un « plan pour changer les équipes au pouvoir » au printemps dernier. Zaluzhny (un représentant de l’équipe de Porochenko), Porochenko, Avakov et Klitschko sont les hommes qui continueront à être « à la barre » pour contrôler les terres occidentales du pays.

    lundi 8 août 2022

    Dernier tour de piste pour la petite pute de Kiev?

     


    vendredi 5 août 2022

    Le ciel se couvre pour la petite pute de Kiev


     
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    Martin JAY 

    Strategic Culture 4 août 2022

    Pour la première fois la presse de gauche aux États-Unis qui soutient Biden, fait référence à la corruption en Ukraine.

    Cet article se hasarde à des hypothèses audacieuses, mais l’idée de départ selon laquelle les fissures qui apparaissent sont à prendre en considération, cette idée mérite que l’on s’y attarde.

    Biden pense-t-il que le meiller moyen de détourner les critiques des médias américains est de sortir de la guerre en Ukraine et d’envisager une deuxième phase plus tard ?

    Vous ne l’avez peut-être pas remarqué. Pour la première fois par la presse de gauche aux États-Unis qui soutient Biden, a fait référence à la corruption. Elle existe et est un vrai problème dans l’administration du président Zelensky en Ukraine.

    L’article, rédigé par le principal correspondant des affaires étrangères du Washington Post et journaliste primé Thomas L Friedman, visait vraiment à laisser entendre que les relations entre le camp de Biden et celui de Zelensky n’étaient guère solides. Peut-être ne l’ont-t-elles jamais été. Mais pour le moment, le récit qui est introduit dans le système – via Friedman – c’est que les relations ne sont pas tout à fait ce qu’elles sont perçues par la plupart des médias occidentaux.

    Le moment est intéressant car j’ai longtemps soutenu que les États-Unis cherchaient un moyen de se distancier de Zelensky et pourraient bien envisager comment l’éliminer (même par un assassinat qui pourrait être imputé aux Russes). Le camp Biden prépare-t-il le terrain pour un tel mouvement avec cet article ?

    Friedman a décrit la décision de Zelensky de licencier la procureure générale Irina Venediktova et le chef du Service de sécurité de l’État (SBU), Ivan Bakanov, à la mi-juillet, comme une  » affaire amusante en cours à Kiev « , ajoutant qu’il n’avait encore vu aucun reportage dans un média américain qui « explique de manière convaincante » les raisons du plus grand remaniement du gouvernement de Kiev depuis le début de la guerre. 

    « C’est comme si nous ne voulions pas regarder de trop près et voir ce qui se passe sous le capot à Kiev par peur de la corruption ou des bouffonneries que nous pourrions y voir, alors que nous y avons tant investi », écrit-il.

    Est-ce un indice de changement ? Biden avertit-il Zelensky de nettoyer son arrière-cour et de limiter la revente d’armes américaines au marché noir des armes, ce qui signifie souvent vendre à des groupes terroristes en Syrie – ou autre. 

    vendredi 29 juillet 2022

    Il existe des preuves que l'attaque contre le centre de détention provisoire de Yelenovka a été livrée par le HIMARS MLRS



     Aujourd'hui, 19: 07
     
    Sur le site de la frappe nocturne sur la colonie d'Elenovka, où des soldats des Forces armées ukrainiennes et des militants de l'extrémiste "Azov" * ont été retenus captifs, les décombres continuent d'être déblayés et des actions d'enquête sont en cours.
     
    Des fragments de roquettes portant des numéros de série ont été retrouvés sur le site de la caserne détruite, ce qui permet d'identifier clairement que les obus ont été tirés depuis les systèmes de lance-roquettes multiples américains HIMARS, rapporte le correspondant. RIA Novosti.


    Selon les dernières données, à la suite du bombardement du centre de détention provisoire, 53 prisonniers de guerre ukrainiens ont été tués, plus de 70 ont été blessés. Huit employés de la colonie ont également été blessés.

    Le chef adjoint de la milice populaire de la RPD, Eduard Basurin, a accusé les autorités ukrainiennes d'avoir délibérément tué des membres d'un groupe nationaliste qui se sont volontairement rendus à Azovstal afin de les empêcher de révéler la vérité sur des équipes criminelles venues directement de Kyiv.

    Après que les prisonniers de guerre ukrainiens ont commencé à parler des crimes qu'ils ont commis et que ces ordres ont été reçus de Kyiv, les dirigeants politiques de l'Ukraine ont décidé ... de frapper ici

    - dit Basurin.

    Le correspondant militaire Rudenko, quant à lui, estime que seul Zelensky pouvait donner l'ordre d'éliminer les « Azovites »*.

    Avant sa chute la pourriture Zelensky veut-il se débarrasser des témoins gênants ?

    Attention vidéo + de 18 ans

     July 29th, 2022

     Après avoir limogé certains généraux et responsables des services secret, Zelensky aurait-il fait éliminer, la nuit dernière, des combattants Azov détenus par les russes dans la prison de Olenivka, devenus gênants ?


    Ces soldats témoignaient des crimes contre la population civile, des exécutions et des tortures.


    De hauts dirigeants du pays seraient impliqués dans la terreur menée contre la population civile de l'est de l'Ukraine.
    Des fragments de munitions HIMARS ont été retrouvés sur le site de l'attaque.

    dimanche 29 mai 2022

    Des officiers ukrainiens voudraient liquider Zélenski avec l’aide des forces spéciales russes


     

    Note: Bien entendu si je donne cette information ici c’est qu’elle est déjà connue du président ukrainien.

    L’information est brève et claire: Des rumeurs très sérieuses font état que certains officiers supérieurs ukrainiens ont en projet d’assassiner le président Zélenski et sont prêts à se faire aider par les ДРГ (Диверсионно-разведывательная группа)… russes! 

    En français ce sont les « Groupes de sabotage et de reconnaissance », unités de l’armée et de la Marine Russe opérant derrière les lignes ennemies et effectuant donc des opérations de sabotage et de reconnaissance.

    A l’Etat-Major de Kiev on s’inquiète de la tournure que prend l’opération militaire Russe qui depuis quelques semaines conduit à la déroute des forces ukrainiennes. Plusieurs unités complètes se rendent aux forces russes sans combattre et les autres fuient ou meurent sous un véritable déluge d’artillerie russe. On trouve même sur Telegram de nombreuses vidéos où le commandant d’unité déclare cesser le combat en invoquant l’absence du Commandement et le manque de moyens devant la supériorité des forces russes.

    Certains officiers supérieurs ont parfaitement compris que Zélenski est une marionnette des américains dont le but n’est pas de défendre l’Ukraine mais de détruire la Russie.

     Ils envisagent donc de liquider Zélensky et de mettre en place une junte qui plus que probablement déclarera la reddition des forces ukrainiennes, sans doute en tentant de sauver les meubles en demandant aux Nations Unies de jouer les médiateurs.

    dimanche 7 juin 2020

    Un vétéran d’Al-Qaïda tué par l’armée française





    Florence Parly, ministre des Armées, a annoncé, vendredi 5 juin, la mort d’, tué par l’armée française au nord-ouest du Mali, non loin de la frontière algérienne. 

    Il était le chef de l’organisation AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), ce redoutable mouvement terroriste que l’armée française combat maintenant depuis plusieurs années.

    Un nombre indéterminé de ses adjoints sont morts avec lui.
    D’origine algérienne, Droukdal a mené une très longue lutte armée dans son pays d’origine. Organisateur de nombreux attentats, il était réputé pour ses qualités d’artificier et avait prêté allégeance à Oussama ben Laden en 2006.
    Traqué par l’armée algérienne qui reconquiert progressivement le sud du pays, Droukdal va profiter de l’émergence du djihad au Mali pour faire du Sahel le nouveau front islamiste.
    Mais l’intervention de l’armée française, en 2013, va rebattre les cartes.
    De nombreux mouvements, plus ou moins stables, vont apparaître et concurrencer Droukdal.
    Les Touaregs et les Peuls, notamment, contestent la mainmise algérienne sur les combattants islamistes.
    L’apparition de l’EIGS ( au Grand Sahara), en 2015, va encore renforcer la concurrence qui va déboucher sur de sanglants règlements de comptes entre islamistes.
    Devant les progrès de l’État islamique (autrement dit Daech), la nébuleuse Al-Qaïda va réagir en créant le GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) et inverser la vapeur.
    Les combats qui se sont déroulés depuis janvier entre les deux groupes vont tourner en défaveur de l’État islamique, qui ne représente plus grand-chose aujourd’hui.

    mercredi 13 février 2019

    Alexandre del Valle : « Nos démocraties sont structurellement incapables de mettre hors d’état de nuire des psychopathes »

     
     
    Résultat de recherche d'images pour "Alexandre del Valle."


    De Louis Lecomte
    12 février 2019 

    Le rapatriement des 150 djihadistes de nationalité française depuis le Proche-Orient fait débat.

    Dans l’intérêt national, vaut-il mieux les laisser sur place ou les avoir sous contrôle en France ? Éléments de réflexion par Alexandre del Valle.

    Si on ne rapatrie pas ces djihadistes, quel sera leur sort sur place ?

    Si on les laisse sur place, il y a plusieurs possibilités.
    Ils peuvent rejoindre d’autres lieux de djihad, être exécutés, mais la plus grande probabilité est qu’ils soient relâchés à un moment ou à un autre.
    De la part des Kurdes ou des Syriens, il y a une volonté de punir l’Occident soit d’avoir été contre le régime syrien, soit d’avoir lâché les Kurdes.
    Donc il y a de grandes chances – d’aucuns diraient malchance – que la plupart ne soit pas tués, se retrouvent dans la nature et fassent des petits.
    D’un autre côté, sur la masse de djihadistes qu’il y a dans ces pays, ça ne change pas grand-chose au niveau local et international.
    Mais ils peuvent aussi rejoindre des lieux où se préparent des attentats en Europe.
    Comme ils sont européens, il est facile avec de faux papiers d’identité de passer parmi les flux de réfugiés clandestins, puis de passer inaperçus une fois sur le sol européen.

    Dans ces conditions, la solution la plus sûre pourrait-elle être de les rapatrier et les mettre entre quatre murs ?

    samedi 2 février 2019

    Près de 130 djihadistes français vont être rapatriés de Syrie : un député propose de « les tuer sur place »

     
     

    PAR Planetes360
     
    Interrogé sur LCP, Pierre-Henri Dumont a déclaré : « Il y a un choix juridique d’intelligence avec l’ennemi, en leur retirant la nationalité française. Il y a un autre choix, l’élimination de ces personnes»

    « Ce sont des éliminations ciblées pratiquées déjà par différents services (de renseignement) en Syrie, en Irak (…) c’est-à-dire tuer des personnes qui ont pris des armes contre la France, la France ne doit jamais les réaccueillir », a-t-il précisé. « On les tue sur place, des assassinats ciblés ça a toujours été fait », a-t-il soutenu.
    bfmtv

    vendredi 1 février 2019

    Retour et libération des djihadistes français : vers une période de tous les dangers

     
     


    Suite à l’annonce, par Donald Trump, du retrait des troupes américaines de Syrie, la France se trouve confrontée, plus tôt qu’elle ne l’avait prévu, au retour programmé de 130 prisonniers djihadistes, jusque-là enfermés dans les prisons syriennes.


    Et, dans le même temps, le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, confirme qu’une trentaine d’islamistes radicalisés qui purgeaient leur peine de prison en France vont sortir au cours des prochains mois.
    Tragique coïncidence de calendrier, qui va ainsi permettre à plusieurs dizaines d’individus particulièrement dangereux de se retrouver sur notre sol à un moment où les Français se remettent à peine du dernier attentat, celui de Strasbourg, survenu il y a à peine quelques semaines, et qui avait fait cinq victimes innocentes.
    Car le risque est bien présent.
    Il ne faut pas oublier, en effet, les attentats commis par Mehdi Nemmouche (un quadruple assassinat au Musée juif de Bruxelles en 2014) lors de son retour de Syrie.
    Ou de Mohammed Merah (sept morts en 2012), après son séjour dans les zones tribales du Pakistan.
    Même si la lutte antiterroriste s’est notablement améliorée au fil des ans, les services de renseignement craignent toujours le retour de ces djihadistes, ainsi que la libération de ceux actuellement détenus.
    Ils n’excluent pas, en effet, que ceux-ci ne préparent des attentats, qu’ils contribuent à mettre en place de la logistique pour de futures opérations terroristes, ou bien encore installent des filières d’acheminement des combattants de Daech désormais rendus disponibles par la fin des combats sur zone.

    vendredi 14 décembre 2018

    Attentat de Strasbourg : VIDÉO. Concert de klaxons et applaudissements des riverains après la neutralisation du terroriste.



     
    Le soulagement des policiers et riverains après la neutralisation de Cherif Chekatt (Twitter / @nathstey)
     
    14 décembre 2018
    par Y.C.
     
    Après 48 heures de cavale et la neutralisation de Cherif Chekatt, le soulagement a été tel que policiers et riverains ont laissé éclater leur joie.

    Cherif Chekatt a été repéré par un équipage de trois policiers de la Brigade spécialisée de terrain de Strasbourg,  dans le quartier de Neudorf.
    Le terroriste a été abattu par un tir de riposte alors qu’il avait fait feu sur des policiers, jeudi 13 décembre.
     
    De la tension au soulagement
     
    Quelques minutes après la neutralisation de Cherif Chekatt, plusieurs fourgons de police qui semblent  quitter les lieux ont klaxonné.
    Immédiatement, les automobilistes, toujours bloqués par le périmètre de sécurité, ont répondu dans un concert de klaxons en signe de joie et de remerciement.
    Des habitants se sont également mis à applaudir les policiers dans les rues du quartier.
    La tension laissait alors place au soulagement.

    mardi 21 novembre 2017

    Welcome aux enfants de Daesh, ces « lionceaux du Califat » !, par Caroline Parmentier

     
     
    Enfants de Daesh


    Emmanuel Macron l’a annoncé : on étudie le retour en France des enfants de Daesh « au cas par cas ».
     
    Il paraît que c’est notre honneur.Eux aussi il va falloir les accueillir.
    Même eux.
    On n’a pas eu assez d’immigration, de vagues de migrants, de communautarisme, de terrorisme islamiste et d’attentats.
    On n’a pas eu assez de morts.
    On nous informe qu’il va falloir s’y préparer.
    On nous parle de « défi éthique, philosophique et éducatif ».
    Nos djihadistes rentrent.
    Parfois seulement leurs femmes et leurs enfants.
    On nous explique que la guerre est une chose horrible.
    Pour tout le monde.
    Pour Mauranne et Laura comme pour les jeunes égorgeurs de Daesh.
    Tous victimes.
    Le procureur de la République de Paris chargé des questions terroristes, François Molins, a mis en garde :
    « Il faut se départir de toute naïveté. Il s’agit de ne pas confondre la déception, la désillusion et le repentir. Ils rentrent déçus mais pas repentis. Il faut faire attention : nous allons être confrontés à des mineurs ou à des femmes qui ont été souvent formés au maniement des armes. Nous faisons face à des appels au djihad qui continuent et qui s’adressent aussi à des mineurs et des femmes en leur demandant d’y prendre une part active. »

    dimanche 5 novembre 2017

    Hollande, Fabius, BHL, à quand l’autocritique ?

     


     

    5 novembre 2017 Geoffroy Geraud-Legros

     

    Qu’ils aillent se faire pendre là-bas.
     
     
    Guerre des sexes, guerres de religion, guerre des races, dans les médias et sur les réseaux tous les fronts sont très actifs.
    On en oublierait presque que l’armée syrienne aidée par la Russie a défait Daesh malgré le jeu trouble des USA et des pétro-monarchies.
    Tous ceux qui ont justifié et collé au millimètre à la stupide politique française, sont aujourd’hui bien embêtés.
    Que faire de tous ces djihadistes français que l’on a laissé partir, et à qui pour beaucoup on a continué à verser des aides sociales… ?
    S’en débarrasser discrètement ?
    Pratiquer la compassion 2.0 et les ramener pour leur faire des câlins et les aider à se reconstruire ?

    jeudi 5 octobre 2017

    Retour des djihadistes de Syrie : Rachida Dati prône une solution radicale

     


    Le 05/10/2017


    Qu’ils trouvent la mort à la guerre qu’ils ont choisi de mener est sans doute la seule solution pour éviter qu’ils ne viennent se la donner ici.

    Interrogée par Nice-Matin, lors de la Conférence des maires des villes d’Europe et de la Méditerranée qui se tenait à Nice le 30 septembre, sur les moyens d’empêcher les djihadistes de retour de Syrie de frapper sur le territoire français, Rachida Dati a déclaré : « Ceux qui veulent partir en Syrie ou en Irak, non seulement on devrait les laisser partir, mais surtout les empêcher de revenir par tous les moyens dont nous disposons. »
    Il semble qu’elle ait ainsi renoué avec la fougue qui lui avait valu, en 2007, de devenir la porte-parole de Nicolas Sarkozy.
    Sur les plateaux télé, ses cheveux d’un noir de jais, son regard de braise et son sourire éclatant, mis en valeur par la chemise bleu ciel qu’elle arborait alors, sont restés dans les mémoires.
    Elle avait conquis, par sa fermeté de ton, cette partie de l’électorat frontiste que Sarkozy avait décidé de séduire, ce qui lui assura la victoire à la présidentielle quelques mois plus tard.
    Plus tard, Garde des Sceaux chargé de réduire le budget de la Justice et de fermer de très nombreux tribunaux, et aux prises avec une vie privée compliquée, elle fut moins appréciée.
    Avec ses collègues LR, ses relations ne sont pas toujours au beau fixe non plus. Très attachée au très droitier VII e arrondissement de Paris dont elle est maire, elle a agi contre la candidature de NKM à la 2e circonscription de Paris proposée par Fillon en remerciement du ralliement de celle-ci à sa candidature lors du second tour des primaires, et n’aurait pas hésité – aux dires de certains – à fournir au Canard enchaîné des éléments accablant Fillon…

    lundi 19 juin 2017

    Islamisme. « Nous éviterons, autant que faire se peut, qu’un Français puisse sortir vivant de Mossoul »

    Le 19/06/2017
     

    islamiste


    19/06/2017 – 08h20 Mossoul (Breizh-Info.com) – 

    « Nous éviterons, autant que faire se peut, qu’un Français puisse sortir vivant de Mossoul ».

    Cette phrase est du général Abdelghani Al-Assadi, commandant du CTS, le contre-terrorisme irakien. Elle vise les islamistes « français» (la plupart, issus de l’immigration, sont français en vertu du droit du sol) engagés avec Daesh.
    Dans un entretien exclusif donné au journal Paris Match, le général confirme un accord tacite entre la France et l’Irak : aucun militant français de l’Etat Islamique ne doit revenir vivant en France.
    Cela confirme l’enquête menée par le Wall Street Journal au mois de mai 2017, qui révélait que la France éliminait les islamistes partis combattre avec Daesh – ce qui semblait interpeller la presse subventionnée…
    « Depuis des mois, les forces spéciales françaises font appel à des militaires irakiens pour traquer et éliminer des ressortissants français membres de la hiérarchie de Daech, selon des sources irakiennes et des responsables français, dont certains sont encore en activité.
    Les officiers irakiens qui commandent les opérations à Mossoul affirment que les forces spéciales françaises ont fourni aux unités irakiennes spécialisées dans la lutte antiterroriste les noms et les portraits de près d’une trentaine d’hommes identifiés comme des cibles prioritaires.
    Un nombre, pour l’heure inconnu, de ressortissants français ont été tués par l’artillerie et les forces terrestres irakiennes, assure-t-on de même source, grâce à des coordonnées et d’autres informations transmises par les Français.» explique Courrier International.
    Mille sept cents Français auraient rejoint les rangs de l’État islamique en Irak et en Syrie, selon le Soufan Group, une organisation basée à New York et spécialisée dans l’extrémisme.