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dimanche 17 mars 2024

Il faut se débarraser de tous ces parasites qui nous pourissent la vie

 

 

 

vendredi 6 octobre 2023

Si nous en avons la confirmation, ce serait la bonne nouvelle du jour


 

vendredi 25 août 2023

A la rencontre du Jarl, un justicier dans la ville de Rennes : « Il y a très peu d’endroits dans la ville où on peut se balader sans s’inquiéter » [Interview]


 


Il ne donnera pas son prénom ni son nom même si des centaines de milliers d’internautes le connaissent désormais. Il, c’est Le Jarl, qui depuis de nombreux mois maintenant, cartonne sur les réseaux sociaux. Non pas à la recherche d’un « buzz » éventuel, mais afin de raconter sa vie de portier de boîte de nuit, à Rennes, afin de décrire ce qu’il vit et voit au quotidien, et l’état de dégradation avancée d’une métropole que certains considèrent encore comme « une des villes où il fait bon vivre ». Une ville de Rennes rongée par la délinquance qui explose, partout, des quartiers au centre-ville. Une ville de Rennes où des dealers contrôlent des territoires. Où des délinquants, notamment des « mineurs non accompagnés » que nous avons évoqués sur Breizh Info depuis des années maintenant, sévissent, agressent, de plus en plus violemment, avec de moins en moins de règles, ni d’honneur. Pour un portable, un portefeuille, un regard, une cigarette.

Le Jarl dérange les bien-pensants. Parce qu’il montre, vidéo à l’appui, ce qui se passe réellement à Rennes, la nuit. Parce qu’il explique, parce qu’il dénonce aussi, l’inaction des autorités, notamment de la Justice. Ses vidéos sont relayées massivement, elles touchent toute une partie de la jeunesse que l’État français ne protège plus des voyous, des « méchants » comme il les appelle.

Nous vous proposons ci-dessous son interview audio, qui décoiffe, mais également un résumé, écrit, de l’échange que nous avons pu avoir avec Le Jarl, cet acteur de terrain, implanté dans la région rennaise depuis de nombreuses années, et qui a vu la capitale historique de la Bretagne suivre le même chemin que beaucoup trop d’autres métropoles dans l’hexagone. Attachez vos ceintures, et plongez dans la réalité de ce qu’est devenue la ville de Rennes.

Sur Youtube :


 

Sur Soundcloud :




« Un échelon a été franchi dans la violence à Rennes »

Le Jarl a bientôt 50 ans. Il travaille depuis plusieurs années à la porte d’entrée de discothèques durant une partie de sa carrière, en a géré d’autres. Et travaille dans une des plus connues et plus fréquentées du centre de Rennes actuellement. « J’ai voulu montrer ce qui se passait à l’extérieur des établissements de nuit de la vie rennaise. Avec les agressions, les voleurs, les MNA, les dealers. J’ai voulu expliquer, et montrer comment nous réagissions, comment il fallait réagir pour les faire partir. Je me suis fait connaitre comme ça ».

Pratiquant et instructeur de MMA, il possède par ailleurs un club sur Rennes dans lequel il forme de nombreux jeunes et moins jeunes. « C’est un endroit où on peut sauver les gens. Par le sport. Quand on ouvre la porte de mon club, on aide les gens ».

Nous rentrons rapidement dans le vif du sujet, à savoir la délinquance à Rennes, et la vision qu’il en a. « Quand on fait le même métier depuis tant d’années, dans le même endroit, on ne peut pas fermer les yeux. On sentait les choses venir, mais l’après-Covid a été réellement percutant. Il s’est passé quelque chose de dingue. Avec les Mineurs non accompagnés notamment. Qui mentent sur leur âge, ce n’est un secret pour personne, et ils sont non condamnables en France. Mais aussi avec les dealers. Après le Covid, on s’est rendu compte de la différence de violence des agressions. On a passé un cap. Pour un portefeuille, pour un portable, on peut défoncer quelqu’un, le laisser pour mort. »

mercredi 15 janvier 2020

Mortelle faiblesse

Image associée  

Le retour en France des  djihadistes, ou membres de l’Etat islamique Daesh semble être à l’ordre du jour, à tout le moins envisagé.
 
 Ils sont au nombre de 200, détenus en Irak.
 
Ce sont des individus qui ont participé à la commission de crimes abominables, ou les ont cautionnés par leur ralliement: extermination de populations civiles, enlèvements de jeunes filles à des fins d’esclavage sexuel, destruction de Palmyre, anéantissement de populations chrétiennes et Yazidies, tortures, crucifixions, spectacle médiatisé de prisonniers égorgés par des enfants, captifs brûlés vifs dans des cages, etc.
Les mêmes ont commandité les attentats commis en France depuis 2015 et 2016 et le massacre de 260 personnes.
Ils ont commis des crimes contre l’humanité, ils ont trahi le pays dont ils avaient la nationalité en portant le fer et le feu contre lui.
S’ils reviennent en France, ils retrouveront tôt ou tard la liberté.
Ils provoqueront de nouveaux massacres.
 
Par leurs crimes abominables, ils se sont, de fait, exclus de la communauté nationale.
 
Les recevoir sur le territoire français serait une lâcheté innommable.
 
Maxime TANDONNET

dimanche 27 octobre 2019

Il faut vous le dire comment qu'on en veut pas

 
 

dimanche 10 mars 2019

Syrie : l’État islamique en train d’être rayé de la carte ?



 etat_islamique


 
D’après ses derniers responsables en vie, l’État islamique en Syrie – du moins ce qu’il en reste depuis mi-février autour de Baghouz –, n’existe plus.
 
En effet l’arpent de territoire encore sous contrôle de l’EI en Syrie a été déclaré « Dar al-Harb » selon les derniers djihadistes survivants, autrement dit domaine de la guerre – là où l’islam doit être apporté – encore il y a deux semaines. Il n’y a donc, selon la définition de l’État islamique, plus de « Dar al-Islam » (territoire soumis à l’islam) au Levant.
 

 
 

mercredi 13 février 2019

Alexandre del Valle : « Nos démocraties sont structurellement incapables de mettre hors d’état de nuire des psychopathes »

 
 
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De Louis Lecomte
12 février 2019 

Le rapatriement des 150 djihadistes de nationalité française depuis le Proche-Orient fait débat.

Dans l’intérêt national, vaut-il mieux les laisser sur place ou les avoir sous contrôle en France ? Éléments de réflexion par Alexandre del Valle.

Si on ne rapatrie pas ces djihadistes, quel sera leur sort sur place ?

Si on les laisse sur place, il y a plusieurs possibilités.
Ils peuvent rejoindre d’autres lieux de djihad, être exécutés, mais la plus grande probabilité est qu’ils soient relâchés à un moment ou à un autre.
De la part des Kurdes ou des Syriens, il y a une volonté de punir l’Occident soit d’avoir été contre le régime syrien, soit d’avoir lâché les Kurdes.
Donc il y a de grandes chances – d’aucuns diraient malchance – que la plupart ne soit pas tués, se retrouvent dans la nature et fassent des petits.
D’un autre côté, sur la masse de djihadistes qu’il y a dans ces pays, ça ne change pas grand-chose au niveau local et international.
Mais ils peuvent aussi rejoindre des lieux où se préparent des attentats en Europe.
Comme ils sont européens, il est facile avec de faux papiers d’identité de passer parmi les flux de réfugiés clandestins, puis de passer inaperçus une fois sur le sol européen.

Dans ces conditions, la solution la plus sûre pourrait-elle être de les rapatrier et les mettre entre quatre murs ?

mardi 21 novembre 2017

Welcome aux enfants de Daesh, ces « lionceaux du Califat » !, par Caroline Parmentier

 
 
Enfants de Daesh


Emmanuel Macron l’a annoncé : on étudie le retour en France des enfants de Daesh « au cas par cas ».
 
Il paraît que c’est notre honneur.Eux aussi il va falloir les accueillir.
Même eux.
On n’a pas eu assez d’immigration, de vagues de migrants, de communautarisme, de terrorisme islamiste et d’attentats.
On n’a pas eu assez de morts.
On nous informe qu’il va falloir s’y préparer.
On nous parle de « défi éthique, philosophique et éducatif ».
Nos djihadistes rentrent.
Parfois seulement leurs femmes et leurs enfants.
On nous explique que la guerre est une chose horrible.
Pour tout le monde.
Pour Mauranne et Laura comme pour les jeunes égorgeurs de Daesh.
Tous victimes.
Le procureur de la République de Paris chargé des questions terroristes, François Molins, a mis en garde :
« Il faut se départir de toute naïveté. Il s’agit de ne pas confondre la déception, la désillusion et le repentir. Ils rentrent déçus mais pas repentis. Il faut faire attention : nous allons être confrontés à des mineurs ou à des femmes qui ont été souvent formés au maniement des armes. Nous faisons face à des appels au djihad qui continuent et qui s’adressent aussi à des mineurs et des femmes en leur demandant d’y prendre une part active. »