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mardi 3 décembre 2024

mardi 18 avril 2023

Macron veut tourner la page mais, en France, les radars recommencent à brûler


 Lot-et-Garonne : un cinquième radar incendié

 Ici le radar à Villeneuve, implanté à Soubirous, brûlé le 23 mars. © Crédit photo : “so”

 Frédéric Sirgant 17 avril 2023

Tourner la page, disent-ils. Comme s'il suffisait d'apposer son sceau sur une page du Journal officiel, de nuit, pour passer tranquillou au jour d'après. 

Durant cette même nuit, du vendredi 14 au samedi 15 avril, le radar implanté sur la RN 21, la route la plus passante du Lot-et-Garonne reliant Villeneuve-sur-Lot à Agen, a été incendié, comme le relate discrètement Sud-Ouest ce lundi. Les touristes et les Lot-et-Garonnais qui empruntent cette route ont pu découvrir ce trophée carbonisé tout le week-end. Symbole d'un État arrogant, il avait déjà été détruit lors du mouvement des Gilets jaunes. Reconstruit, il symbolisait le mépris du pouvoir macronien pour cette France périphérique qui avait osé le défier. Et c'est là l'autre jambe du macronisme : on avance, on ne cède rien. Tout en tournant les pages. Sauf que, dans la mentalité collective, surtout chez ces habitants méprisés des « territoires », il existe quelque chose qui ne fonctionne pas aussi vite qu'un flash de radar ou une page de Journal officiel numérisée : la mémoire, pas celle des disques durs, mais celle des humiliations subies.

La presse nationale n'en parle pas, peut-être par peur d'encourager la contagion, mais cet incendie d'un radar perdu au fond du pays n'est ni un fait isolé, ni un simple feu de paille. Le feu couve depuis un mois et demi. Rien que dans ce petit département, dont le conseil départemental (socialiste) a décidé de se cramponner aux 80 km/h, c'est le cinquième radar incendié. Les deux radars de Villeneuve-sur-Lot sur la rocade et de Soubirous sur la RN 21 ont subi le même sort dès le 23 mars, suivis par les appareils de Seyches et Lafittes sur Lot il y a quelques jours. Tous les grands axes du département ont été « neutralisés ». J'imagine que, dans un bureau du ministère de l'Intérieur, Gérald Darmanin pique des petits drapeaux rouges sur sa carte de France...

samedi 1 février 2020

Moins de radars, moins de morts, ça vous parle?

 
 
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jeudi 9 janvier 2020

Radars automatiques : une enquête dévoile les dessous de ce juteux marché





Radar peint sur la RN7, à Saint-Forgeux-Lespinasse (Loire).
Photo : Nicolas Portnoi / Hans Lucas



Pour sa première enquête vidéo, le collectif de journalistes Extra Muros s’est intéressé au marché des radars automatiques, où la (bonne) gestion de l’argent public n’apparaît pas vraiment comme la priorité.

Circulez, il n’y a rien à voir !

Les caméras du collectif de journalistes Extra Muros, qui tentent de s’introduire dans le très secret Centre de traitement des amendes de Rennes (radars automatiques, PV électroniques...), sont invitées à rester dehors.
Seuls le député François Ruffin, qui jouait le rôle de sauf-conduit, et un journaliste de l’équipe, visiblement pris pour l’un de ses collaborateurs, pourront pénétrer dans ce bunker que la directrice du site leur fera visiter au pas de course.
Ils livreront leurs impressions face caméra à la sortie de l’usine à PV, qui débite plus de 90 000 contraventions par jour.
Cette séquence qui ouvre ce Radar, la machine à cash, est pour le moins éloquente : l’État n’aime pas trop qu’on mette le nez dans un business ultra-juteux.
En 2018, les radars automatiques ont fait entrer dans ses caisses quelque 860 millions d’euros.
La troisième « meilleure année » depuis l’apparition de ces boîtes grises sur nos routes en 2003, et ce malgré les « nombreuses dégradations » attribuées aux gilets jaunes.
Le hic, c’est que ce lucratif marché est essentiellement opéré par des sous-traitants privés – fabrication des radars, informatique, affranchissement des PV etc, où les mises en concurrence se révèlent parfois biaisées et les surfacturations fréquentes.

mercredi 1 janvier 2020

Malgré la neutralisation d’une majorité de radars automatiques, la mortalité sur nos routes continue de baisser pour le troisième mois consécutif (-5,2% en novembre) !



baisse de la mortalité routière radars automatiques.png

 
 
Cette énième baisse prouve que les radars automatiques n’apportent rien en termes de sécurité mais servent exclusivement à créer un impôt routier déguisé.

Le syndicat France Police – Policiers en colère dénonce l’abandon des véritables missions de lutte contre les violences routières à savoir :
– La traque des comportements dangereux (non respect des distances de sécurité, queues-de-poisson, circulation à faible allure sur la voie centrale ou la plus à gauche..). Et la liste n’est pas exhaustive..
– La traque des chauffards sans permis ou avec un permis annulé.
– La traque des conducteurs sous l’influence des stupéfiants ou de l’alcool.
Une lutte efficace contre ces infractions graves nécessiterait le déploiement de nombreux effectifs de police et de gendarmerie, ce qui n’est évidemment pas rentable pour le gouvernement, contrairement aux radars automatiques.
En outre, les pouvoirs publics sont loin de faire les investissements indispensables pour améliorer notre réseau routier.
Les belles promesses de consacrer la totalité de l’argent issu des contraventions aux infrastructures routières n’ont jamais été tenues.
Déplorable !

dimanche 15 décembre 2019

Ardèche : le nouveau radar tourelle de Peaugres détruit quelques heures après son installation

 

 Un radar tourelle lui aussi vandalisé dans le Loiret (Photo d’illustration).

Un radar tourelle lui aussi vandalisé dans le Loiret (Photo d’illustration). LP/Vincent Montgaillard
leparisien


Présenté comme étant « indestructible », l’appareil a été incendié jeudi soir à Peaugres, entre Lyon et Valence.
 
Ils sont supposés être « indestructibles ».
Une bonne partie des radars tourelles nouvelles génération installée récemment n'a pourtant pas fait de vieux os.
À l'instar de celui de Peaugres, près d'Annonay (Ardèche).
Comme le relate France Bleu, l'appareil a été incendié jeudi soir vers 22h45.
Des pneus ont été déposés à son pied et enflammé.
Le radar tout neuf avait été installé quelques heures plus tôt sur cette départementale ardéchoise.
Ces nouveaux radars ont été installés pour remplacer ceux qui ont été régulièrement dégradés depuis un an et le début du mouvement des Gilets jaunes.
Mais la nouveauté est loin de faire l'unanimité.
 Depuis leur mise en place, les appareils, censés échapper au vandalisme du fait de son positionnement haut perché, font l'objet de dégradations.

dimanche 24 novembre 2019

Révolte sociale, des dizaines de “victimes” : le cimetière des radars

 
 
Posted on: 24 novembre 2019
Author: Pierrick Tillet  
Toute révolte sociale de grande ampleur a son lot de têtes-de-turc symboliques.

Victime expiatoire des révoltes d’aujourd’hui : le radar.

Commencé après la réduction de la vitesse maximum à 80 km/h sur les nationales ordianaires, le “massacre” des radars s’est brutalement accéléré depuis le début du soulèvement des Gilets jaunes. La tentative des autorités pour remédier à cet hécatombe en installant des radars-tourelles dernier cri, théoriquement inexpugnables, s’est révélé un total fiasco.

Une source de revenu fiscal bien plus qu’un outil efficace en terme de sécurité routière

Inauguré en 2003 par Sarkozy, le radar fixe n’est en fait rien d’autre qu’une sorte de percepteur, en version automatisée, chargé de pomper un peu plus de fric aux citoyens, avec une double-peine pour ceux qui empruntent des autoroutes à péage.
D’ailleurs, lorsque le gouvernement évoque les radars, c’est toujours en terme de recettes et non de victimes en moins… sauf quand il s’agit de justifier leur existence quand celle-ci est contestée.

jeudi 7 novembre 2019

Radars-tourelles : la révolte repart de plus belle !

 
 
 

 
Bien des indices montrent que le mouvement des gilets jaunes, malgré la répression, l’essoufflement et la récupération par l’extrême gauche et les Black Blocs, n’a peut-être pas fini de mijoter.

Sous une forme ou sous une autre. Peut-être en repartant à la base de son élan.

Et la base, c’était les radars : pendant tout l’été précédant l’explosion du mouvement, le 17 novembre dernier, les radars étaient incendiés ou vandalisés partout en province.
Le gouvernement n’avait pas voulu voir.
Or, voici que, dès le 25 octobre dernier, on apprenait, dans Capital, que la destruction des radars était, cette semaine-là, repartie à la hausse, à la surprise générale – enfin, surtout celle des autorités -, et ce, malgré les peines très lourdes prévues contre les auteurs de dégradation de ces engins : « Selon le site radars-auto, 11 cabines ont été incendiées cette semaine. Le phénomène, qui touche aussi bien les radars fixes que les radars autonomes, les radars tourelles, les radars discriminants ou les radars double face, a été constaté dans toute la France. Pourtant, précise le site, de nombreux engins sont sous surveillance policière. Le week-end dernier, deux radars ont été incendiés : un radar autonome en Meurthe-et-Moselle et un radar fixe en Saône-et-Loire. Des destructions qui se sont poursuivies tout au long de la semaine. Lundi, c’est un radar tourelle qui a pris feu dans le Morbihan alors que trois nouveaux appareils ont été vandalisés mardi : dans les Alpes-de-Haute-Provence, le Val-d’Oise et la Haute-Marne. Le lendemain, un autre radar tourelle a été retrouvé au sol dans la Sarthe et une cabine installée le matin même a été incendiée jeudi dans l’Oise. Enfin, dans la nuit de vendredi à samedi, deux autres radars ont été victimes des flammes. À nouveau dans l’Oise pour l’un et en Loire-Atlantique pour le second. »

samedi 2 novembre 2019

Plemet (22). Le premier radar tourelle des Côtes d’Armor est (déjà) tombé !

 
 
 Le radar tourelle de Plémet tout neuf a été abattu dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2019.

Fragile


 
Le gouvernement entend poursuivre sa politique de matraquage intensif des Français sur les routes .

 Son arme ultime : le radar tourelle.

Ainsi, 1 200 radars tourelles seraient déployés pour la fin de l’année 2020.
Actuellement 150 à 200 radars de ce type sont déjà déployés en France, dont un, à Plémet (22) qui vient de tomber.
Ce n’est pas une première en Bretagne.
Ce robot policier (il contrôle vitesse, mais aussi potentiellement assurance, dépassement, téléphone au volant). n’aura ainsi pas eu le temps de flasher beaucoup d’automobilistes entre Loudéac et Merdrignac sur la RN 164.
Il a été manifestement découpé à la meuleuse, signe que tous les moyens seront bons chez certains usagers en colère pour mettre fin à cette politique répressive en matière de sécurité routière.
Une politique lucrative qui rapporte, si bien que lorsque 75% du parc était endommagé en juillet, la Sécurité routière a estimé un manque à gagner en contraventions à 300 millions d’euros depuis novembre 2018, date du début de la contestation sociale des Gilets jaunes, date à laquelle une grosse partie des radars de Bretagne et d’ailleurs ont commencé à être mis hors service.

dimanche 27 octobre 2019

Il faut vous le dire comment qu'on en veut pas

 
 

dimanche 13 octobre 2019

Alors que les radars fixes ont pratiquement tous disparus, le nombre de morts sur les routes a baissé de 2,8% en septembre !


gilets jaunes radars sur les routes baisse du nombre de morts.png



Le gouvernement avait accusé les Gilets jaunes de mettre la sécurité des automobilistes en danger en neutralisant les radars fixes..

Bilan ? Moins de radars fixes, c’est moins de morts sur nos routes..

Les chiffres sont implacables : les radars n’apportent rien en matière de sécurité routière.
Leur seul intérêt ?
Créer un impôt déguisé pour faire les poches des Français.
Taxes sur les carburants, péages, prix exorbitants du stationnement et des assurances, obsolescence programmée de certaines pièces de mécanique..
Les automobilistes sont des vaches à lait.

jeudi 22 août 2019

Les «invincibles» radars tourelles déjà vandalisés

 
 

Installé cet été, le radar tourelle de Jouy-en-Pithiverais (Loiret) a été mis à terre le week-end dernier. LP/Vincent Montgaillard


A peine déployés, les radars tourelles, censés être plus robustes, subissent, eux aussi, une série d’attaques.

Des dégradations qui coûtent cher : plus de 360 millions d’euros depuis le début des Gilets jaunes.
Perchés à quatre mètres de hauteur, au sommet d'un pylône, ils étaient censés être l'arme fatale pour lutter contre les chauffards.
Mais l'installation des radars tourelles le long des routes depuis le début de l'été ne se passe du tout comme prévu.
En Savoie, six exemplaires devaient être installés mais l'un d'eux a été incendié dans la nuit du 12 au 13 août à Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier.
Et deux autres ont été détériorés avant même d'avoir été complètement mis en place.
Partout en France, les actes de vandalisme se multiplient.
Masse, essence, peinture… tout est bon pour neutraliser ces serial flasheurs, capables de détecter plusieurs véhicules en infraction en même temps dans les deux sens de circulation.
Dans l'Aude, huit radars tourelles sur quatorze ont été dégradés ou incendiés, comme celui qui a été brûlé sur la route de Montréal à la sortie de Carcassonne le 26 juillet dernier.
Dans l'Eure, les antiradars s'en sont pris à l'appareil installé sur la départementale 840 censé remplacer un vieux radar automatique… lui-même incendié il y a un an.
 
Les «invincibles» radars tourelles déjà vandalisés

lundi 12 août 2019

Attention : les radars tourelles arrivent !

 
 


Un nouveau modèle de radar est en cours de déploiement en France.

Il s’agit des radars tourelles (MESTA FUSION 2).

Leur nombre devrait s’élever à 400 pour la fin de l’année et à 1.200 fin 2020.
Ils sont actuellement homologués pour les contrôles de vitesse et le respect des feux rouges. Toutefois, ils ont la possibilité d’identifier le défaut de port de la ceinture, le non-respect des distances de sécurité, le dépassement par la droite ou l’utilisation d’un téléphone portable.
Ce radar est capable de contrôler simultanément 32 véhicules sur 8 voies de circulation.
Une autre particularité des nouveaux radars est l’installation de structures vides.
Les radars devraient être installés dans 1 tourelle sur 4 ; les 3 autres serviront de leurre.
Les radars pourront être déplacés d’une tourelle à une autre et, ainsi, les automobilistes ne sauront pas avec certitude si le radar est opérationnel.
Des radars tourelles sont testés dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Tarn-et-Garonne, de Dordogne, de Gironde, de l’Allier, du Rhône, des Vosges, du Nord, du Bas-Rhin, de Moselle, de Seine-et-Marne, des Yvelines, du Loiret, du Loir-et-Cher et en Côte-d’Or.

jeudi 1 août 2019

Il faut vous le dire comment?




Vos radars, on en veut plus! 

dimanche 28 juillet 2019

Il faut vous le dire comment qu'on en veut pas?




Le nouveau radar tourelle qui pouvait contrôler les automobilistes dans les deux sens sur la RD 178, entre Vitré et La Guerche-de-Bretagne à hauteur de Domalain, est totalement détruit.

Le nouveau radar tourelle qui pouvait contrôler les automobilistes dans les deux sens sur la RD 178, entre Vitré et La Guerche-de-Bretagne à hauteur de Domalain, est totalement détruit. | OUEST-FRANCE

samedi 13 avril 2019

Les radars tourelles subissent déjà des dégradations!

 
 
Les radars tourelles subissent déjà des dégradations
 
Publié le 11 avril 2019 - Par Audrey -
 
 
Alors que les radars tourelles ne sont toujours pas en service, treize cabines sont déjà installées depuis plusieurs mois un peu partout en France.

Comme leur installation est effectuée sur des mâts, elles culminent à plus de 4 mètres de haut et cela est censé les protéger contre les actes de vandalisme.

Pourtant, plusieurs de ces radars tourelles ont déjà subi des dégradations.
Comme pour les autres radars fixes, les cabines qui sont installées en ville pour contrôler le franchissement de feu rouge sont beaucoup plus protégées que celles située hors agglomération, au bord des voies rapides par exemple.

D'ailleurs le radar tourelle qui enregistre le plus de dégradation est celui qui est installé sur la rocade de Thionville (57).
Suite à un premier acte de vandalisme au mois de juillet 2018, la cabine a été démontée pendant plusieurs mois avant d'être installée à nouveau au début du mois de novembre.

Mais elle n'est restée intacte que très peu de temps puisque quelques jours plus tard, elle a subi un nouvel acte de vandalisme.
La cabine a été recouverte d'une bâche, affublée d'un gilet jaune et même ouverte!

radar tourelle ouvert

Mais ce n'est pas tout, début décembre, elle a carrément été entièrement vidée de son contenu!

mardi 2 avril 2019

Plus de 400 radars nouvelle génération plus puissants et plus solides vont être installés dès cette année en France



Le radar Mesta Fusion dans sa version définitive (à gauche) et dans sa version de test (à droite).

Le radar Mesta Fusion dans sa version définitive (à gauche) et dans sa version de test (à droite). (OLIVIER BOITET / MAXPPP)
Matthieu MondolonifranceinfoRadio France

vendredi 29 mars 2019

Imposer le LAVIA (Limiteur s’Adaptant à la VItesse Autorisée), comment ne pas y avoir pensé plus tôt ?

 
 

 
On sait que l’Union européenne est comme une mère pour nous, seulement soucieuse de notre bonheur et de notre bien-être.

Grâce à ses diverses commissions, c’est à jet continu que ses nobles intentions sont traduites en propositions.
Celle de l’IMCO (Internal Market and Consummer Protection), en tout cas, a reçu immédiatement l’approbation enthousiaste de Chantal Perrichon, l’indéboulonnable présidente du lobby qui milite pour que nos automobiles ne puissent plus être dépassées que par les tondeuses à gazon.
Le texte qui, d’ici un mois, sera très probablement voté par les députés européens en fin de mandat évoque, sous le terme d’« adaptation intelligente de la vitesse », une mesure qui forcera les constructeurs (qui n’ont rien contre) à coupler deux équipements installés d’origine sur les véhicules : le limiteur de vitesse et le GPS.
À charge, pour ce dernier, de prendre la main sur le pilote pour abaisser automatiquement la vitesse du véhicule à celle autorisée…

samedi 2 mars 2019

Castaner pleure sur les 75 % de radars hors service ! Mais la faute à qui ?

 
 


Tandis qu’Emmanuel Macron poursuit son grand « bla-bla » électoral aux frais des Français, y compris de ceux qui ne rêvent que de sa disparition politique, son acolyte de la place Beauvau hante les plateaux de télévision pour s’épancher sur la destruction des radars qui polluent le quotidien de nombreux conducteurs.
 
Et le ministre de l’Intérieur d’enfoncer un peu plus le clou à chacune de ses apparitions.
Ainsi, à ce jour, près de 75 % des radars automatiques seraient hors service.
Pourtant, que Castaner se rassure : certains d’entre eux fonctionnent encore très bien.
Notamment celui qui a pris la secrétaire d’État à l’Écologie à 150 km/h au lieu de 110 sur une autoroute !
Ou encore ceux qui continuent de flasher certains automobilistes à 72 km/h (vitesse retenue) pour 70 (du vécu).
Seule différence : le traitement.

mardi 15 janvier 2019

Les radars automatiques sont un symbole philosophique

  


L’anecdote est croustillante : depuis que les Gilets jaunes ont entrepris de détruire les radars automatiques, le nombre de morts sur les routes – prétexte commun pour l’installation de ces radars – est en chute vertigineuse.

Revenons un instant sur ce phénomène étrange qui fait qu’un peuple entier tolère qu’une frange minuscule (le gouvernement) installe des systèmes automatisés de punition.
Il y a là un symbole fort de la dérive des missions régaliennes.
Certes, le peuple souverain délègue à l’Etat les missions de police – ce qui correspond en gros à protéger le faible contre le fort.
Mais ensuite, lorsque c’est l’Etat lui-même qui décide de la définition de ladite mission de police, cette mission perd toute légitimité.
C’est l’intégralité du problème quasi philosophique auquel se confrontent les Gilets jaunes aujourd’hui !