Toute révolte sociale de grande ampleur a son lot de têtes-de-turc symboliques.
Victime expiatoire des révoltes d’aujourd’hui : le radar.
Commencé après la réduction de la vitesse maximum à 80 km/h sur les nationales ordianaires, le “massacre” des radars s’est brutalement accéléré depuis le début du soulèvement des Gilets jaunes. La tentative des autorités pour remédier à cet hécatombe en installant des radars-tourelles dernier cri, théoriquement inexpugnables, s’est révélé un total fiasco.
Une source de revenu fiscal bien plus qu’un outil efficace en terme de sécurité routièreVictime expiatoire des révoltes d’aujourd’hui : le radar.
Commencé après la réduction de la vitesse maximum à 80 km/h sur les nationales ordianaires, le “massacre” des radars s’est brutalement accéléré depuis le début du soulèvement des Gilets jaunes. La tentative des autorités pour remédier à cet hécatombe en installant des radars-tourelles dernier cri, théoriquement inexpugnables, s’est révélé un total fiasco.
🇫🇷 [FLASH] - Depuis 5 jours, 5 radars tourelles ont été cisaillés, incendiés, vandalisés, dans le #Morbihan, la #Sarthe, l'#Oise, en #PACA et en #Charente. Les radars n'ont même pas eu le temps de flasher, qu'ils étaient déjà H.S.— La Plume Libre (@LPLdirect) 27 octobre 2019
Prix d'un radar : 200 000€. pic.twitter.com/HksNzdmKhR
Inauguré en 2003 par Sarkozy, le radar fixe n’est en fait rien d’autre qu’une sorte de percepteur, en version automatisée, chargé de pomper un peu plus de fric aux citoyens, avec une double-peine pour ceux qui empruntent des autoroutes à péage.
D’ailleurs, lorsque le gouvernement évoque les radars, c’est toujours en terme de recettes et non de victimes en moins… sauf quand il s’agit de justifier leur existence quand celle-ci est contestée.

