
BATACLAN 13 Novembre 2015… pic.twitter.com/ewseffv5E8
— AlexNoMatrixé (@AlexSofamous) November 15, 2024
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Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid

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MÉDIA LIBRE INVESTIGATION
Plainte déposée par Juan Branco devant la Cour de Justice défendant les intérêts d'un policier en faction ce jour-là, en raison des "failles" dans le dispositif de sécurité.
C'est bien pire que cela. Il faut réécouter Sandra Bertin, la responsable du centre opérationnel de la police municipale et de la vidéosurveillance nicoises, qui, dès le lendemain des faits, accusait le ministère de l'Intérieur d'avoir voulu ni plus ni moins maquiller la scène du crime.
Elle affirmait avoir été "harcelée pendant une heure" pour attester "de positions spécifiques de la police nationale" sans aucune réalité sur les écrans. Mais aussi "effacer les bandes de six caméras" ayant filmé l’attaque, en rendant un rapport sous forme de document word "modifiable". Donc falsifiable. Pris au dépourvu, Bernard Cazeneuve, contre-attaqua en portant plainte contre elle pour diffamation. Mais elle fut relaxée par le tribunal correctionnel.
Elle avait déposé plainte entre temps pour abus d'autorité, mais le procureur, Jean-Michel Prêtre, classa sans suite. Il s’était notamment basé sur le rapport de l’Inspection générale de la police réalisé sur la demande du ministre de l’Intérieur qui avait conclu que le dispositif de sécurité était "normalement dimensionné".
Sandra Bertin déposa plainte alors de nouveau, avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction, et au surplus, pour "escroquerie aggravée". Elle était profondément choquée et meurtrie d'être traduite en justice pour avoir dit la vérité.
Une femme que la plupart considèrait comme "une fonctionnaire très consciencieuse, extrêmement bien notée, et qui ne faisait que son travail". Mais les juges du fond de discréditèrent subtilement sa parole, en considérant qu'elle avait "pu en toute bonne foi", "fatigue physique et nerveuse" aidant, "interpréter de manière erronée la demande" d'un commissaire, puis d'un commandant, puis d'une commissaire de la Direction centrale de la sécurité publique" (!) identifiée comme Myriam Benrhala.
La procureure, quant à elle, beaucoup moins subtile, estima avec la même "impartialité" qu'elle avait "fantasmé" les pressions du ministère de l'intérieur. Pourtant, la justice disposait de tous les témoignages des personnes qui étaient autour de la policière municipale au moment des faits, et qui ont rapporté la même conversation, la même pression.
La sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire, avec l'accord du Parquet, a même exigé du responsable du centre de supervision urbain de Nice, de "procéder à l'effacement complet des enregistrements de l'ensemble des caméras". Le tribunal remonta également la chaîne de commandement jusqu’à Patrick Strzoda, qui dirigeait à l’époque le cabinet de Bernard Cazeneuve. Le même qui dirige aujourd'hui le cabinet du président Emmanuel Macron.
Mais la policière ne cessa de clamer haut et fort : "Je n’ai fait que dire la vérité et, quelle que soit la décision, je maintiendrai ce que j’ai dit". Une vérité qui en cache une autre bien plus tragique : l’entrée du périmètre piéton de la promenade des Anglais n’était pas protégée par la police nationale le soir du 14 juillet, contrairement à ce qu'à affirmé le Ministère de l'intérieur, la Préfecture des Alpes-Maritimes, mais également le Premier ministre Manuel Valls.
À croire le communiqué officiel, le début de la zone piétonne de la promenade des Anglais aurait été barré par des voitures de la police nationale qui bloquaient le passage. Ce qui est entièrement faux.
Le terroriste a donc pu rentrer facilement dans la rue piétonne avec son poids lourd en montant simplement le trottoir et commettre son carnage. Sans parler des multiples repérages avant les faits n'ayant éveillé aucun soupçon, avec un camion de 19 tonnes ayant pu traverser à plusieurs reprises une zone réservée uniquement à 1,3 tonne...

Ces témoignages permettent d’étayer les propos déjà abondamment discutés de l’ancien président de la République et de leur donner un éclairage : ils savaient qu’ils devaient agir et ils n’ont rien fait… car ils ne pouvaient rien faire, tant ils étaient noyés sous la complexité de la situation.
Ainsi, l’ancien patron de la Direction générale de la Sécurité extérieure Bernard Barjolet savait « qu’un ordre avait été donné de frapper l’Europe, plus particulièrement la France. Nous savions que des opérationnels avaient été sélectionnés, s’entraînaient dans ce but. Nous connaissions plusieurs des acteurs et pourtant, nous n’avons pas empêché ce drame, alors que l’une des missions de mon service est de détecter les menaces qui ont leur origine à l’étranger, et de les entraver. » Tout en rappelant que des attentats ont été déjoués avant le 13 novembre 2015, il ne nie pas la stupeur qui a été celle de ses agents lorsqu’ils ont appris, après l’attentat, qu’Abdelhamid Abaaoud, coordonnateur des attentats, se trouvait en France ; il était pourtant dans le viseur de la DGSE depuis 2013 !
Enfin, il évoque le manque de moyens de ses services face à l’immigration massive : il n’ont pu contrôler le flot de migrants arrivé sur le territoire. Il était évident que des djihadistes étaient infiltrés parmi le million de Syriens qui ont débarqué en Europe au cours de l’été précédant l’attentat. Mais comment exercer des contrôles sur une aussi grande quantité de personnes ? Comment une politique d’ouverture des frontières pouvait-elle produire d’autres conséquences ? À qui la faute ?
Il y a un an tous les savants qui parlaient d’une creation humaine étaient ridiculisés par les médias et les médecins de plateaux tv . Pourtant il y avait des précédents….
Mais il ne fallait pas en parler car Fauci le responsable de la tragédie américaine et monsieur Buzyn auraient participé au financement
Certitude aujourd’hui la covid est bien une chimère hybride , une création de chercheurs destinée à mieux connaitre la transmissibilité aux humains . Avant de jouer aux apprentis sorciers avec les vaccins tout a commencé avec le virus…
Les sénateurs républicains ont grillé le Dr Anthony Fauci au sujet des subventions accordées à l’Institut de virologie de Wuhan et des origines de Covid-19 lors d’une audience du comité sénatorial des crédits mercredi
Le sénateur John Kennedy (R-La.) A soulevé la question de savoir si le financement fourni à l’Institut de virologie de Wuhan était utilisé aux fins prévues et non à des fins de recherche fonctionnelle, que Fauci avait précédemment décrite comme virus qui pourrait infecter l’homme et le rendre plus transmissible et/ou pathogène pour l’homme.
Fauci a confirmé que 600000 dollars de subventions à utiliser sur cinq ans ont été fournis pour étudier si les coronavirus des chauves-souris pouvaient être transmis aux humains, ajoutant qu’il pensait que le financement avait été correctement utilisé, mais ne pouvait pas à 100% confirmer qu’il a été utilisé pour son objectif.
Le laboratoire de Wuhan a été conçu avec l’aide de sociétés françaises dans le cadre d’un accord franco-chinois, comme l’expliquait Bernard Cazeneuve dans son discours tenu à l’occasion de cette visite.
Le
jeudi 23 février 2017 le Premier ministre s’est rendu au laboratoire P4
de haute sécurité biologique à Wuhan, emblème de la relation
franco-chinoise en matière de recherche scientifique et de santé.
Le reportage de la RAI tourné en 2015 s’appuyait sur une publication de scientifiques chinois qui avaient rendu transmissible à l’homme un virus de chauve-souris, le SHC014, en utilisant l’enveloppe du SRAS, et créé ainsi une « chimère », un virus hybride.
Ce n’était pas une première. En 2012, deux expériences menées dans des laboratoires P4 (pour « pathogène de classe 4 », susceptibles d’abriter des micro-organismes très pathogènes) aux Pays-Bas et au Japon avaient réussi à rendre le virus de la grippe aviaire A (H5N1) transmissible par l’air. En 1995, l’Allemand Klaus Überla avait créé un virus hybride du SIV, le sida des singes, et du VIH-1, le RT-SHIV.



Dans nos têtes de policiers, l'IGPN ça rime forcément avec sanctionsGuillaume, fonctionnaire de la BAC