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Affichage des articles dont le libellé est général Piquemal. Afficher tous les articles
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jeudi 2 janvier 2020

Paroles de Français!

 
 

2 janvier 2020
Publié par

L‘année 2019 s’achève ! La France – secouée, divisée, déchirée par deux crises graves et profondes, celle noble et imprévue des Gilets Jaunes et celle récente de la réforme des retraites lancée imprudemment par l’exécutif – se cherche, s’interroge et s’inquiète sur son avenir.

A présent, nous ouvrons les portes d’une nouvelle année.
Dans les épreuves personnelles et collectives que nous traversons, ces portes s’avèrent pour certains d’entre nous de plus en plus lourdes à fermer et à ouvrir d’une année sur l’autre…
Pourtant, nous devons unir nos forces pour prendre résolument le chemin de l’avenir.
En achevant cette critique 2019, il nous faut emporter avec nous dans nos bagages avec le pain des épreuves, le miel de l’espoir pour le rendre moins sec.

Nous pourrions nous appesantir sur nos épreuves, tourments, chagrins, échecs, erreurs, désillusions, déboires.
La vie ne manque pas de larmes ces derniers temps par ici…
Mais si nous partions légers à l’aube de cette nouvelle année, nous insufflant les uns les autres cette rage de vivre (parfois de survivre), en nous répétant ce mot d’ordre salvateur : « Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort » ?

En entrant dans cette nouvelle année, prenons la résolution de voyager léger avec cette exigence de réveiller en nous-mêmes et pour les autres un cœur vaillant et unanime.
On disait autrefois à une époque qui paraît inaccessible : impossible n’est pas Français.
Cette année franchissons les portes de l’impossible, de l’inaccessible.

Ce défi passe par l’union d’un Peuple qui aspire à vivre dans le respect de son identité et de ses intérêts vitaux.

dimanche 4 novembre 2018

Lettre aux français (général Piquemal)

 
 

3 novembre 2018 Publié par Marc Le Stahler

Français,

Nous sommes à la croisée des chemins !
Si nous laissons perpétrer, sans réagir, l’outrage à nos Poilus pendant le Centenaire de notre Armistice à Paris (durant lequel nos Pères seront humiliés pour complaire à la grande kermesse mondialiste et onusienne du mouvement de la paix), nous serons à jamais avilis et rabaissés !

Emmanuel Macron profite du Centenaire pour vendre sa Paix, imposture de la réalité alors que notre pays s’enfonce chaque jour davantage dans la confrontation et la barbarie avec la complicité de nos institutions et d’associations à la solde du mondialisme.
Nous avons vécu la nuit du 31 octobre avec l’angoisse d’une « purge » dans nos rues par des hordes à la dérive tribale qui ne craignent plus rien ni personne, encouragées par le laxisme institutionnel.
Le Ministre de l’intérieur sortant a démissionné nous prédisant un avenir funeste et le Peuple attend chaque jour la protection de ses forces de sécurité et de son armée envoyée aux quatre vents !

Le 13 novembre sera donc désormais la journée mondiale de la Paix sous l’impulsion déconnectée de la réalité de la part du Président de la République.

Allons-nous laisser faire cela ?
Allons-nous laisser perdurer ce cruel mépris de la souffrance des victimes des attentats de Paris et de leurs familles ?

lundi 6 novembre 2017

Le général Piquemal appelle à la résistance et au combat !

 
 


Floris de Bonneville


Comme un certain de Gaulle en juin 1940, il vient de lancer un tonitruant appel.

Le général Piquemal part en guerre.
Comme un certain de Gaulle en juin 1940, il vient de lancer un tonitruant appel à la résistance, au combat.
Ce sera l’appel du 21 octobre 2017.
Un appel, bien entendu, passé inaperçu des médias mais dont on pourrait peut-être bien entendre parler dans les mois et années à venir.
Tout comme un certain nombre de mouvements, de cercles ou de plates-formes, comme les Amoureux de la France ou les Volontaires pour la France sont en train de faire leur trou dans le paysage politique français, comme aussi le Cercle de citoyens-patriotes que le général Piquemal préside.

Pendant quarante minutes, dans un petit village d’Ardèche, ce vaillant général a décrit l’état de la France sous Macron en appelant les Français à se lever.
« Car c’est debout que l’on écrit l’Histoire… Vous le savez, la patrie, c’est la terre des pères, la terre qui a vu des millions de Français de toutes époques, de toutes générations, souffrir, verser leur sang, des larmes et mourir de manière héroïque pour gagner et sauvegarder la liberté et l’identité de la France. »
Et de rassurer son public sur ce qu’il est : « En ce qui me concerne, je suis un patriote apolitique et je n’appartiens à aucun parti. Mon seul parti, c’est la France. »
La France qui, dit-il, a besoin de héros « car il faut pouvoir mourir pour quelque chose qui ne meurt pas, c’est-à-dire ce qu’il y a d’éternel dans l’esprit vivant d’un peuple ».

jeudi 5 octobre 2017

Entretien exclusif avec le général Christian Piquemal : vers la disparition des Etats-nation à cause de l’immigration et de l’islamisation

 



4 octobre 2017
 
« L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation et des populations … L’identité des grands pays et notamment de la France disparaîtra si un terme n’est pas mis à cette islamisation rampante qui est due à une immigration incontrôlée ».

Le général Piquemal est interviewé par Armel Joubert des Ouches

Christian Piquemal radié des cadres de l’armée

Il a appris la décision après tout le monde… par la presse.
Le Conseil d’Etat avait pris soin – fait rarissime – d’établir un communiqué destiné aux médias. L’intéressé n’a donc été prévenu par courrier que le lendemain.
Nouvel acte d’humiliation pour l’ancien général de corps d’armée, l’ancien patron de la Légion étrangère.
La décision est donc tombée il y a quelques jours.
Le général Christian Piquemal a été radié des cadres de l’armée. S
on recours annulé par un Conseil d’Etat sans doute aux ordres du pouvoir.
Quel est le crime de Christian Piquemal ?
Celui d’avoir participé à un rassemblement « interdit » à Calais, le 6 février 2016.
Le général envisage un recours à la Cour européenne des droits de l’homme.

« Il fallait faire taire la Grande muette. J’ai servi « d’exemple ».

Ce 6 février 2016, le général Piquemal décidait de participer non pas à une manifestation, comme la dit faussement la presse parisienne, mais à un rassemblement, sans déplacement donc.
Président du Cercle de citoyens patriotes, il souhaitait participer à une action pour protester contre l’immigration clandestine et les conditions insalubres des migrants installés sur la jungle de Calais. Peu de temps avoir pris la parole devant plusieurs centaines de sympathisants venus le soutenir ce jour-là, le général de Corps d’armée était arrêté sans ménagement, par les forces de l’ordre puis emmené dans un véhicule de gendarmerie.
A l’époque, son arrestation avait soulevé de vives protestations, de responsables politiques notamment.

Des conditions de détention scandaleuses

vendredi 24 février 2017

Qu'Emmanuel Macron aille se présenter aux élections en Algérie

Le 24/02/2017



"Monsieur, 
Votre prénom signifie "Dieu avec nous" ! Sans doute ne le saviez-vous pas ! 
Et pourtant vous avez osé à Alger prononcer cette phrase scandaleuse : 
"La colonisation fait partie de l'histoire Française. C'est un crime contre l'humanité ! C'est une vraie barbarie." 
Le moins qu'on puisse dire est que cette injure publique portée à la France durant votre petit déplacement clientéliste de boutiquier électoral ne fait pas de vous un ami du Peuple Français que vous avez le 15 février trainé dans la boue et traité plus bas que terre ! 
Il n'excusera et ne pardonnera jamais jamais cette souillure inacceptable de "crime contre l'humanité" !" 
Vos propos outranciers, génocidaires sont purement et simplement intolérables car vous falsifiez ignoblement l'histoire ; de même lorsque vous prétendez qu'il n y a pas de culture Française pour vendre votre vivre ensemble en détruisant la France ancestrale ! 
Visiblement ou vous êtes un illettré ou vous êtes un menteur ! Dites donc la vérité, l'entière vérité ! 
Parlez des crimes odieux perpétrés par les Barbaresques avant 1830 ! 
Parlez d'une terre chrétienne dont les chrétiens ont été génocidés par des gens haineux de votre espèce ! 
Parlez du 5 juillet 1962 à Oran! ! Allez donc vous présenter en Algérie mais de grâce oubliez la France ! Vous êtes à jamais indigne de la moindre fonction publique dans notre pays, vous qui portez outrage au Peuple Français.! Alors, en d'autres temps, oui Toulon vous aurait montré la voie du bagne pour haute trahison ! 
Aussi, j'appelle chaque Français digne de ce nom à porter plainte contre vous pour injure publique à la France et à son Peuple."
Michel Janva
Posté le 24 février 2017 à 08h14 | Lien permanent

dimanche 13 novembre 2016

Le Général Piquemal soutien les policiers en colère- Versailles le 11/11/2016

Le 13/11/2016
 
 

 
Ajoutée le 11 nov. 2016
 
Discours du Général Christian Piquemal pour rendre hommage aux policiers pendant la manifestation contre la création d'un camp de clandestins à Rocquencourt (Yvelines), à Versailles le vendredi 11 novembre 2016.

mercredi 5 octobre 2016

Le général Piquemal radié des cadres de l'armée


Par Delphine de Mallevoüe
Mis à jour le 05/10/2016 à 19:22
Publié le 05/10/2016 à 17:53


Résultats de recherche d'images pour « général piquemal »
 

INFO LE FIGARO -
 
La justice a reproché à l'ancien parachutiste d'avoir organisé une manifestation non autorisée contre la politique migratoire à Calais le 6 février dernier.

Le port de son uniforme lui est désormais interdit.
 
Le général de corps d'armée Christian Piquemal, qui avait participé à une manifestation non autorisée contre la politique migratoire à Calais le 6 février dernier, est, selon nos informations, radié des cadres.
Cette mesure disciplinaire très forte intervient comme une surprise, cinq mois après sa comparution devant le tribunal de Boulogne-sur-mer, d'autant que l'institution judiciaire l'avait finalement relaxé le 26 mai.
Le général de 2e section, à la retraite depuis seize ans, ancien parachutiste et commandant de la Légion étrangère (de 1994 à 1999), était poursuivi pour «organisation d'une manifestation non autorisée» et «participation à un attroupement qui ne s'est pas dissous après sommation».
Depuis sa relaxe, le général Piquemal s'estimait «totalement blanchi», le Parquet n'ayant pas fait appel de ce jugement.
 Mais sur le plan administratif, une procédure disciplinaire, lancée en mars par le ministre de la Défense, vient d'aboutir à sa radiation des cadres, le devoir de réserve du militaire étant au cœur du dossier.
 Le général, qui l'a seulement appris mi-septembre par un courrier recommandé, avait été entendu le 14 juin par le Conseil Supérieur de l'Armée de Terre (CSAT), siégeant disciplinairement à l'Hôtel des Invalides à Paris.
 L'instance avait transmis son avis consultatif - non communiqué au général ni à ses deux avocats - au ministère de la Défense, et la radiation avait ensuite été prise par un décret du 23 août signé par le président de la République, le premier ministre et le ministre de la Défense.

jeudi 12 mai 2016

Procès du général Piquemal pour manifestation interdite à Calais : amende requise, délibéré le 26 mai

 Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 12/05/2016
PAR MARIE GOUDESEUNE (AVEC T. B.)


 
Le général Christian Piquemal comparaissait devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer.
 
Une quinzaine de personnes se sont rassemblées devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer ce jeudi en début d’après-midi pour soutenir le général Piquemal, à l’ouverture de son procès.
 
Christian Piquemal était jugé pour avoir participé à une manifestation interdite du mouvement islamophobe PEGIDA le 6 février à Calais.
Le ministère public a requis à son encontre une peine de cinquante jours-amendes à dix euros.
 Le tribunal rendra sa décision le 26 mai.
 
Parmi cette quinzaine de soutiens, réunis dès 12 h 30 et brandissant des drapeaux français, l’un appelait, au mégaphone, « à la liberté d’expression » et « à la défense d’une certaine idée de la France qui disparaît de plus en plus ».
La Marseillaise a été entonnée.
Une quinzaine de policiers étaient postés devant le tribunal où beaucoup de journalistes étaient massés.

Vers 12 h 30, une dizaine de personnes ont pris place devant le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer.
 
Le général est arrivé vers 13 h 10, entouré de soutiens.
D’apparence très calme, il était vêtu d’un costume sombre.
Les photographes de presse l’ont mitraillé tandis qu’il montait les marches du tribunal, se faisant parfois bousculer par son « service d’ordre ».
L’audience a commencé à 13 h 30.
               
 
Quelques minutes après avoir commencé, l’audience a été suspendue après que le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi, a demandé le visionnage des sommations lancées par les forces de l’ordre lors de la manifestation.
Après s’être retiré pour délibérer sur ce point (les avocats de Christian Piquemal n’y étant pas favorables), le tribunal a décidé qu’il y aura visionnage, mais à la fin des débats.
Invité à s’exprimer sur les faits, le général Piquemal a reconnu avoir participé au rassemblement du 6 février.
 « Je reconnais avoir certes participé, mais je n’étais pas l’organisateur, a-t-il affirmé.
On était huit à partir, avec moi au milieu. Lorsque j’ai été appréhendé, on avait fait une cinquantaine de mètres, on tournait le dos à la manifestation. »
Des déclarations qui s’opposent à la version des policiers : selon eux, le général et d’autres traversaient le boulevard non pas pour quitter la manifestation, mais pour se poster sur le trottoir d’en face.

Le 12 mai : ils vont oser juger le Général Piquemal, venez nombreux !

Publié le 10 mai 2016 - par Carl Pincemin -
 
 
le-general-christian-piquemal
 
AUX ARMES, CITOYENS, MILITAIRES ET LÉGIONNAIRES !
 
Le 12 mai est votre date…Venez nombreux !

Un élément insignifiant se profile à l’horizon.
Le genre grain de sable qu’on n’attendait pas.
Qu’on néglige ; qu’il est de bon ton de mépriser dans les salons dorés parisiens.

https://www.facebook.com/soutiengeneralpiquemal/photos/a.232652270403935.1073741828.232651927070636/233542206981608/?type=3&theater

Car un GÉNÉRAL va être jugé !
Et pas n’importe lequel, l’ancien patron des légionnaires.
Celui-là même qui, à la tête de ses hommes, avait pour mission de défendre l’intégrité du territoire français, fût-ce au prix de sa vie et de celle de ses hommes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Camerone
http://www.legion-etrangere.com/

Au lendemain de la fête de Camerone, l’Etat français va juger sa garde prétorienne.

Car qui d’autres, des légionnaires et des paras, sont les derniers, les ultimes remparts de la France ?

La dernière garde, celle qui meurt mais ne se rend pas, suivant la tradition !

Qui d’autres à part les militaires ont fait le sacrifice de leur vie pour la nation ?

Que pleure-t-on, sinon notre sang qui est tombé, a coulé, s’est répandu sans retenue et sans murmures au Liban, en Afghanistan et plus récemment au Mali ?

Quel courage de disparaître à 20 ans ou à 18 ans pour nos 3 COULEURS.

Quelle peine pour ses chef de voir leurs enfants couchés de leur dernier sommeil.

Loin de leur famille, dans ce rayon de soleil.

Qui éclaire leur sacrifice …et les élèvent dans nos cœurs.

Or voilà que leur père

Le meilleur d’entre eux.

Celui qui bouge une oreille et puis le nez, Qui sort la tête du rang, Celui-là, veut vérifier que son travail après tant d’années au service de France ne soit pas saboté par des gens-foutre et des menteurs impénitents.

lundi 28 mars 2016

Caillassage de commissariats à Paris : le gouvernement est-il encore crédible ?

Le 28/03/2016



Sébastien Jallamion

Le Général Piquemal aurait du choisir de manifester contre la Loi Travail, il n’aurait pas été placé en garde à vue.

Commettre des violences urbaines est moins risqué que de s’exprimer publiquement.
 C’est en tout cas le sinistre constat que l’on peut faire en comparant deux situations : celle du général Christian Piquemal, interpellé le 6 mars 2016 en marge d’une manifestation pacifique organisée à Calais en protestation à la politique migratoire de nos dirigeants, et celle des lycéens (ou présentés comme tels) ayant saccagé une supérette et jeté des projectiles sur deux commissariats parisiens le 25 mars 2016.

En effet, dans ce dernier cas, il n’y a eu ni interpellation, ni ordre de dispersion.
 Les vidéos qui circulent sur Internet sont pourtant éloquentes : on y voit des dizaines d’individus surexcités lancer des projectiles sur les façades des commissariats des Xe et XIXe arrondissements, le slogan « Mort aux flics » ayant été par ailleurs inscrit sur l’une des devantures.

Bien entendu, les médias traditionnels insistent sur la légitimité de tels actes, ceux-ci étant présentés comme faisant suite à l’interpellation musclée d’un lycéen qui avait jeté, la veille, un projectile au visage d’un policier.

Rappelons que ces lycéens, par définition mineurs et non actifs, bloquent des établissements scolaires et manifestent publiquement contre la loi Travail, dite loi « El Khomri », ce qui amène à s’interroger quant à la légitimité de leur mouvement, dont la dimension politique s’inscrit dans un contexte de scission de la gauche, dont une partie a tout intérêt à se faire entendre.
 Inciter des adolescents à déserter les cours pour faire pression sur le législateur n’est, hélas, pas une première dans notre pays.

vendredi 11 mars 2016

La colère et le courage (général Antoine Martinez)


Publié le par


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Le ministre de la Défense a demandé que le général Christian Piquemal soit sanctionné pour participation à une manifestation anti-migrants interdite et, qu’en conséquence, il soit mis à la retraite.

Le ministre a saisi le Chef d’état-major de l’armée de Terre pour qu’un conseil de discipline soit mis sur pied afin d’exclure ce général de la deuxième section, statut des officiers généraux qui ne sont plus en activité mais toujours à la disposition des armées.
Au-delà des polémiques partisanes sur la conduite de ce général qui a servi loyalement l’État et la Nation et qui, n’ayant pas voulu se rendre à l’évidence en ce début du mois de février 2016, subit aujourd’hui les foudres de la hiérarchie civile, des questions légitimes doivent être posées et des réponses doivent donc être fournies.
Car la responsabilité de cette situation déplorable incombe totalement au pouvoir politique qui non seulement n’assume pas ses devoirs mais voudrait, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit.
En effet, pourquoi en est-on arrivé là ?
Comment peut-on accepter le drame que vivent les Calaisiens et le Calaisis depuis des mois ?
Pourquoi avoir permis l’installation d’une telle jungle avec ce gigantesque bidonville comparable à ceux des pays les plus pauvres du Tiers-monde où règnent la violence et l’extorsion en bandes organisées que les médias, serviles et complices de nos gouvernants, ne montrent pas ?
Peut-on être surpris qu’un officier général, qui comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, dénonce précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ?
Qui est le plus coupable ?
Ce général, révolté, qui a enfreint cette interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ?
 Cette jungle doit être éradiquée, l’ordre public rétabli et tous les clandestins renvoyés dans leur pays d’origine.

lundi 7 mars 2016

Mise à la retraire du général Piquemal : «C’est une décision qui est psychologique et vexatoire»

19:02 à Paris, 7 mars 2016

 
Général christian Piquemal© reutersSource: Reuters
   Général christian Piquemal
Jean-Yves Le Drian a demandé que le général Christian Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère poursuivi pour participation à une manifestation anti-migrants interdite, soit mis à la retraite. Le général Didier Tauzin réagit.


Le Général Christian Piquemal @PHILIPPE HUGUEN 

«Ce n’est pas en mettant en garde à vue un général, qu’on va calmer les esprits» 
                        
Plusieurs généraux ont apporté leur soutien au général Piquemal suite à son arrestation à Calais, en février dernier, alors qu'il participait à un rassemblement anti-migrants organisé par le mouvement Pegida à Calais, en dépit d'une interdiction de la préfecture.
Le général Didier Tauzin est un ancien général de l'armée française, il a occupé de nombreuses fonctions au sein de l’armée de terre, des forces spéciales à l’insertion de jeunes défavorisés.
Il publie un livre Rebâtir la France chez Mareuil Editions.

RT France : Le ministre de la Défense, Jean Yves le Drian, a demandé la mise à la retraite du général Christian Piquemal.
Quelle est votre réaction ?

Didier Tauzin (D. T.) : Je déplore totalement le fait que le général Piquemal soit rayé des cadres. C’est une mesure qui était dans l’air de toute façon.
 Moi-même je pourrais être sous le coup de la même décision, car je parle beaucoup et je mets en cause la politique.
Mais ce sont des risques auxquels nous consentons.
Il y a quelque chose de plus important que notre statut, que nos étoiles de généraux, c’est la France.
Notre métier, c’est de servir la France en tous temps, tous lieux et toutes circonstances quel qu'en soit le prix pour nos personnes.

RT France : Quelles seraient les conséquences de cette décision si elle est validée par les états-majors ?

D. T. : C’est une procédure punitive, il s’agit d’une punition.

Jean-Yves Le Drian veut exclure le général Piquemal de la 2e section

Posté le 7 mars 2016 à 08h04

Trouvé dans TTU du 26 février :


T


Michel Janva

samedi 20 février 2016

Calais : arrestation musclée d'un soutien du général Piquemal





agenceinfolibre

Ajoutée le 20 févr. 2016
 
Dans le cadre d'une manifestation de soutien au général Piquemal interdite à Calais, un ancien militaire a été brutalement arrêté lors d'un dépôt de gerbe sur une stèle en hommage aux résistants morts pour la France.

Reportage complet à venir sur l'AIL

dimanche 14 février 2016

Manifestation de Calais, prix du mensonge politique… i-média décrypte le mensonge médiatique


Publié le 14 février 2016



 

14/02/2016 – MÉDIAS  (NOVOpress)

 Samedi 06 février, PEGIDA manifestait à Calais aux côtés du général Piquemal, l’occasion d’une désinformation massive par occultation, mais aussi de bobards sur le mouvement PEGIDA.

La veille, la caste des journalistes a décerné des prix pour les mensonges des politiques.
Des journalistes qui voient les mensonges des politiques pour mieux cacher leurs erreurs.
Paris XVIème arrondissement, l’installation d’un centre d’hébergement d’urgence pour migrant dans le XVIème arrondissement fait débat, Le Parisien bobarde en évoquant un centre d’accueil pour SDF.

Communiqué du général C. Piquemal

Le 14/02/2016

vendredi 12 février 2016

La police de la pensée dans l’affaire Piquemal

                                                    

Le 12/02/2016
 
Que s’est-il passé entre le moment où le général Piquemal a été jeté dans les geôles calaisiennes et celui où il a été libéré pour « regretter » ?
   
On parlera encore longtemps de la geste du général Piquemal à Calais, qui n’a pas hésité, malgré son âge et son statut, à défier les autorités pour affirmer son amour de la France : le mot « courage » vient du mot « cœur ».
Incontestablement, le général Piquemal est un patriote, désespéré de constater que la patrie – la terre de nos pères – est mise en grand danger par l’afflux migratoire dont les premières implantations massives menacent la survie même d’une ville française : Calais.
Les plus anciens d’entre nous se souviennent d’avoir écouté à l’école communale le récit de ce fameux épisode de la guerre de Cent Ans où Calais, assiégée en 1347 par Édouard III, roi d’Angleterre, n’a plus d’autre solution que de subir l’humiliation d’une reddition, six de ses « bourgeois » étant alors obligés, corde au cou, de remettre les clefs de la ville à l’envahisseur anglais.
 L’Histoire se répète.
 Cette fois, la situation est inversée, les envahisseurs (qui ne sont pas français) visent l’Angleterre, qui n’en veut pas, bien sûr.
 Du coup, les Calaisiens sont, pour certains, contraints de quitter leurs terres et leurs maisons sous la pression migratoire, et le « siège » perdure.
Mais que s’est-il passé entre le moment où le général Piquemal a été jeté dans les geôles calaisiennes et celui où il a été libéré pour « regretter » ensuite dans les médias sa présence militante à Calais ?
 On se souvient de l’aventure survenue au maire de Venelles, l’an dernier, qui souhaitait interdire l’islam en France, et qui disparut pendant plusieurs jours avant de réapparaître pour se confondre en excuses et expliquer qu’il souffrait d’un cancer de la langue et, de ce fait (?), avait tenu des propos incohérents qui l’avaient conduit logiquement en hôpital.

mercredi 10 février 2016

Ne pas faire de ce général en retraite le symbole du réveil de la France éternelle


Posté le 10 février 2016 à 09h00




 
Jean-Claude Bourret,  journaliste, présentateur TV, rédacteur en chef de TF1, de la Cinq, de Radio Monte-Carlo, élevé au grade de Colonel de la Gendarmerie Nationale, revient sur les "bruits" répandus par la presse pour faire croire à l'éventualité d'un coup d'Etat militaire :


"Chez certains militants de gauche, l'armée a toujours été synonyme "d'extrême droite fasciste. [...]

Sur ordre, une cinquantaine de policiers ont vigoureusement interpellé le général Piquemal, 75 ans,dont la presse aux ordres dit ...pis que pendre.

Ce général quatre étoiles (général de corps d'armée), ancien patron de la Légion étrangère, pourrait, selon les penseurs d'une gauche totalitaire, donner des idées révolutionnaires de coup d'état, à d'autres généraux, qui eux ,disposeraient d'un commandement effectif, et donc de troupes et de moyens...

Car ne nous y trompons pas, au moment ou l'on essaye de salir ce soldat, qui n'a eu d'autre but que d'alerter sur la défaillance de l'Etat face à ses missions régaliennes de protection de notre territoire et de ses habitants, ce sont les petits marquis d'une gauche en déshérence, qui essayent de se faire peur en jouant au possible coup d'état militaire d'extrême droite...

mardi 9 février 2016

Roger Holeindre aux côtés du Général Piquemal


in Politique / by Pierre-Alain Depauw / on 9 février 2016 at 10 h 32 min /


roger-holeindre-béret-rouge

 
Voici le communiqué de Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants, ancien député :

Le 6 février dernier, le général Chistian Piquemal, ancien « patron » de la Légion Étrangère, ancien président de l’Union Nationale des Parachutistes (UNP) et ami notoire de notre Cercle a eu le courage de s’opposer publiquement à une interdiction de manifestation à Calais.
Ce faisant, le général Piquemal n’a pas hésité à s’opposer aux autorités gouvernementales au nom de l’intérêt supérieur du pays, notre pays, la France.
 Nous lui en saurons toujours gré.
 Précisons que Calais – ville française ? – est devenue, de fait, une enclave soumise à un autre droit que le droit français légal, ville dont les habitants de certains quartiers sont devenus des otages en puissance que la force publique n’est plus en mesure de protéger.
Le scandale est patent.
Le rassemblement entièrement pacifique qui s’est opéré autour du général Piquemal le 6 février dernier était là, comme dans d’autres villes de France, pour justement dénoncer ce scandale.
 Alors que les trois sommations d’usage avaient été effectuées, le général, dans une adresse aux forces de l’ordre, plus particulièrement en direction des gendarmes présents qu’il traita de « frères d’armes », venait de donner la consigne de dispersion de la manifestation et allait achever son discours, un groupe de policiers en tenue se précipita, l’encercla et, sans ménagement, bousculant même une personne âgée, s’empara de sa personne…
Ce, en vue d’une comparution immédiate.
Dans cette affaire, les provocations délibérées sont multiples :