Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Si Capri c'est fini, il est fort probable que ce soit le cas pour Macron aussi.
Les outrances délirantes de ce personnage pervers finissent par lui aliéner jusqu'aux pouvoirs qui l'ont mis en place.
Et quand ceux-ci tirent la prise...
D'aucuns se rêvent déjà à sa place, comme cela est de coutume en Vème république.
Il se pourrait toutefois que celle-ci, émanation d'une France qui n'existe plus, rejoigne Capri et Macron dans la catégorie du "c'est fini"...
Sauf à vouloir garder la caste des parasites et des bouffons qui prétendent représenter une population au demeurant très majoritairement abstentionniste !
Émission du 21 décembre, anniversaire du méchamment frappadingue "chef de laitat".
« L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation et des populations … L’identité des grands pays et notamment de la France disparaîtra si un terme n’est pas mis à cette islamisation rampante qui est due à une immigration incontrôlée ».
Le général Piquemal est interviewé par Armel Joubert des Ouches
Christian Piquemal radié des cadres de l’armée
Il a appris la décision après tout le monde… par la presse.
Le Conseil d’Etat avait pris soin – fait rarissime – d’établir un communiqué destiné aux médias. L’intéressé n’a donc été prévenu par courrier que le lendemain.
Nouvel acte d’humiliation pour l’ancien général de corps d’armée, l’ancien patron de la Légion étrangère.
La décision est donc tombée il y a quelques jours.
Le général Christian Piquemal a été radié des cadres de l’armée. S
on recours annulé par un Conseil d’Etat sans doute aux ordres du pouvoir.
Quel est le crime de Christian Piquemal ?
Celui d’avoir participé à un rassemblement « interdit » à Calais, le 6 février 2016.
Le général envisage un recours à la Cour européenne des droits de l’homme.
« Il fallait faire taire la Grande muette. J’ai servi « d’exemple ».
Ce 6 février 2016, le général Piquemal décidait de participer non pas à une manifestation, comme la dit faussement la presse parisienne, mais à un rassemblement, sans déplacement donc.
Président du Cercle de citoyens patriotes, il souhaitait participer à une action pour protester contre l’immigration clandestine et les conditions insalubres des migrants installés sur la jungle de Calais. Peu de temps avoir pris la parole devant plusieurs centaines de sympathisants venus le soutenir ce jour-là, le général de Corps d’armée était arrêté sans ménagement, par les forces de l’ordre puis emmené dans un véhicule de gendarmerie.
A l’époque, son arrestation avait soulevé de vives protestations, de responsables politiques notamment.