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vendredi 15 décembre 2023

La révolte gronde chez les paysans


 

  

Nicolas Gauthier 14 décembre 2023

En une France marchant sur la tête, la nouvelle jacquerie paysanne a débuté avec des panneaux d’une dizaine de milliers de villages dévissés pour être ensuite revissés à l’envers. 

À l’origine de cette initiative ? Les Jeunes Agriculteurs (JA) et la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Depuis, la colère monte. 

Sourde et profonde et ne demandant qu’à éclater au grand jour, la Confédération paysanne se mêlant désormais de la partie.

D’après les témoignages recueillis par Ouest-France, il s’agit de dénoncer les « incohérences gouvernementales », dont « l’augmentation de la redevance sur l’eau et sur les produits phytosanitaires, la crainte de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur (marché commun d’Amérique du Sud) en cours de négociation, la fin progressive de la défiscalisation du gazole non routier, utilisé pour faire rouler les tracteurs, et la hausse de produits d’importation ne respectant pas les normes des agriculteurs français. »

Bref, tout y est pour que cela ne fonctionne pas ; pour que cela ne fonctionne plus. Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, a donc beau jeu d’affirmer : « On porte la souveraineté alimentaire et tous les jours, on a des boulets aux pieds. »

Mais, pire que les dingueries technocratiques, il y a l’angoisse existentielle qui, chaque jour, étreint un peu plus le cœur de notre paysannerie : ce sentiment d’être rejetée et tenue pour quantité négligeable. Comme si les pouvoirs publics ne pouvaient au moins se montrer polis vis-à-vis de ceux dont le seul crime semble consister à nourrir la population, on ne le rappellera jamais assez. D’où ces autres confessions désenchantées d’agriculteurs bretons, relayées par 20 Minutes : « On fait le plus beau métier du monde, mais je ne pousserai pas mes enfants à le faire. […] Chaque matin, je me réveille en me demandant quel courrier il y aura dans la boîte aux lettres. On doit tout le temps remplir des dossiers et il manque toujours des pièces. Ils sont en train de nous démoraliser. »

dimanche 13 novembre 2022

Lola. Adieu p’tit ange blond : un hommage magnifique qui interpelle


 


Adieu p’tit ange blond. Voici le titre d’une vidéo signée Tröm, et qui vient d’être mise en ligne sur Youtube. 

Nous vous laissons découvrir cet hommage à la petite Lola, mais aussi une interpellation, un appel à la prise de conscience, sur un fond musical et visuel absolument superbe.



Voici les paroles ci-dessous signées Tröm :

Ça y est, les revoilà. Et ça faisait bien assez longtemps qu’on les attendait plus en se demandant quand est-ce que le sang giclerait encore à gorge déployée. Les revoilà qui reviennent jusque dans nos bras. Les bras de cette pauvre vieille France incapable de se dresser contre le mal qui la ronge. Et qui invite le mal à la ronger de plus belle, comme on sommerait un ver de nous bouffer la chair jusqu’au trognon, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien que des pépins stériles et flétris par le temps. L’an 1000, c’était pas si loin tout compte fait. Paraît qu’en ce temps-là, les têtes roulaient déjà sur le chemin de la conquête. Aujourd’hui, les têtes roulent sur les ruines de nos vices à cause des conquêtes qu’on n’a pas su affirmer avec autant de conviction qu’il en aurait fallu pour montrer qu’on ne s’attaque pas impunément à nous. À nos symboles, à nos valeurs, à nos petits anges blonds. Mais voilà qu’à présent les corps se dilapident dans les méandres de l’oubli. Tout périt et tout s’achève. Le cycle de la violence s’est brisé. Le serpent, au lieu de se mordre la queue, poursuit sa route la gueule grande ouverte, les crocs ruisselants du venin que lui fournit l’occident.

mardi 20 septembre 2022

[Tribune] Colère !


 
 

 Jacques Myard 19 septembre 2022

« Quand le peuple perd l’espoir, sa colère finit toujours par s’exprimer », disait Jacques Chirac. 

Observant les multiples volte-face, les dysfonctionnements, les âneries des princes qui prétendent gouverner la France, nous sommes en colère. Où sont la raison, la responsabilité, la cohérence de l'action politique ? Jugez-en vous-même par quelques exemples choisis dans le fil de l’actualité, actualité trépidante et changeante au gré du moulin médiatique qui avale la dernière nouvelle pour se précipiter sur la suivante - un vrai cyclone. Moulin médiatique de surcroît alimenté avec délectation par Jupiter qui confond communication et nécessaire politique pour conduire la nation :

- La peine de mort serait abolie en sauf à Marseille où 22 personnes ont été assassinées depuis janvier 2022.

- Face à ces assassinats, le ministre de l’Intérieur pérore et promet des renforts de police dont l’uniforme n’est plus le symbole effectif de l’autorité respectée mais la cible des malfrats.

- Les refus d’obtempérer se multiplient et les policiers agressés au risque de perdre la vie sont mis en garde à vue, en accusation pour avoir utilisé leur arme ; c’est le monde à l’envers.

- Les salafistes tiennent le haut du pavé dans certains quartiers ; ils diffusent leur haine de la et des Français, utilisent nos libertés pour nous combattre. Leur expulsion est paralysée par un État de droit aveugle et procédurier à outrance.

- Emmanuel Macron nomme ministre de l’Éducation nationale l’un des fondateurs du CRAN - le Conseil représentatif des associations noires - qui pose comme axiome que les Blancs sont des racistes. Il porte une vision idéologique et identitaire de l’Histoire importée des États-Unis, c’est un woke qui veut imposer la loi des minorités au mépris de l’universalisme de la République.

dimanche 31 mai 2020

L'hôpital en lutte contre les mensonges du gouvernement




 31 mai 2020

 "Elle ne restera pas confinée notre colère. Nous allons l’exprimer de plus en plus fort et nous allons l’exprimer tous ensemble ! Pendant le confinement on nous parlait d’un plan massif pour les hospitaliers et maintenant qu’on a commencé à déconfiner, on nous a présenté ce plan Ségur qui laisse la situation se dégrader encore plus. On ne va pas laisser passer ça."

dimanche 4 novembre 2018

17 novembre 2018 : révolte de la France périphérique contre la France bobo ? [Tribune libre]

 
 




Des blocages sont annoncés partout en France, pour protester contre la hausse du carburant, contre la baisse du niveau de vie, du pouvoir d’achat.

Et si c’était le début d’une révolte – la France, et la Bretagne en particulier, en sont spécialistes – de la France périphérique contre la France des grandes métropoles urbaines, dominées par une classe bourgeoise qui vit (très) bien de la mondialisation ?
Car finalement, ce que le gouvernement  – comme ceux qui l’ont précédé – met en place, au quotidien, c’est une politique lente d’abandon de la ruralité, cette ruralité qui nourrissait il y a encore peu tout le pays et qui se voit aujourd’hui parfois réduite à une séance de moquerie généralisée un lundi soir sur une chaine de télévision.
Pendant que les métropoles – on en a l’exemple en Bretagne de Nantes à Brest en passant par Rennes – vampirisent tout autour d’elles, selon le modèle très centralisateur et jacobin de la République française, les campagnes elles, sont abandonnées, sacrifiées.
Ici, une fermeture de maternité, et 45 minutes à faire pour certaines familles si elles veulent accoucher à l’hôpital.
Là, des heures de route pour se faire soigner par un spécialiste, ou pour consulter un éminent spécialiste.
Les bobos des villes, eux, ont tout à portée de main.

samedi 30 décembre 2017

Ni chauffage, ni toilettes : en colère, les garde-frontières des Alpes-Maritimes se font porter pâle



Ni chauffage, ni toilettes : en colère, les garde-frontières des Alpes-Maritimes se font porter pâle
 
© Eric Gaillard Source: Reuters
 
Un policier français armé monte la garde à la frontière franco-italienne, à Menton, pour vérifier les véhicules et les identités (illustration)
 
Problème d'hygiène et d'équipements ou absence de chauffage en plein hiver : la majorité des fonctionnaires de la police affectés au contrôle de la frontière italienne ont décidé de se mettre en arrêt maladie pour protester.
                                   
Ils n'ont pas le droit de grève mais ont trouvé l'astuce pour se faire entendre : les fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) affectés au contrôle de la frontière italienne dans les Alpes-Maritimes, se sont majoritairement mis en arrêt maladie pour protester contre leurs conditions de travail, selon des informations du syndicat Unité SGP-Police rapportées par l'AFP le 27 décembre.
11 policiers d'une brigade de la PAF à Menton s'étaient déjà fait porter pâle le 26 décembre. Désormais c'est la quasi-totalité des effectifs chargés de surveiller les postes frontières à Menton (au poste de Saint-Louis) et Breil-sur-Roya (au poste de Fanghetto) qui ont dû être remplacés.
Les deux postes frontières concernés sont des points d'entrée des demandeurs d'asile et étrangers en situation irrégulière qui cherchent à entrer en France depuis l'Italie.
 
 
 
Ni chauffage, ni eau, ni toilettes
 
Selon le syndicat Unité SGP-Police, les policiers sont «tout simplement fatigués et à bout», ne disposant à Fanghetto que d'un bâtiment précaire sans eau courante ni chauffage, malgré le froid de l'hiver dans cette vallée alpine.
La préfecture des Alpes-Maritimes a de son côté déclaré à l'AFP suivre «avec beaucoup d'attention la situation de la PAF à Menton et la question des conditions de travail des fonctionnaires de police».

On ne peut pas construire une maison là-bas. Ce qu’on leur propose, c'est un bus aménagé en centre de commandement

«Le travail demandé est exigeant et très fatigant, avec des conditions climatiques compliquées, mais on ne peut pas construire une maison là-bas.

samedi 30 septembre 2017

Seulement 15 000 retraités ont manifesté hier ! Un flop ! Moins d’1 retraité sur 1000.

15 000 retraités ont battu le pavé hier pour protester contre la hausse de la CSG.

Ils étaient 3300 à Paris, 2000 à Bordeaux et 1000 à Rouen.
En sachant qu’il y a 15 millions de retraités en France, moins d’un senior sur 1000 a défilé hier. Même si les revendications étaient légitimes, ces manifestations ont fait flop…
Ce n’est pas en défilant sous la bannière des syndicats que les retraités vont faire plier le gouvernement.
Des milliers de retraités ont manifesté alors que nous sommes des millions!
Alors arrêtons avec ses actions du passé et formons le parti des retraités !
La seule façon de nous faire entendre: un parti politique non politisé qui n’a qu’un seul objectif: défendre les droits des retraités ! 





Oui les revendications dans les cortèges squelettiques d’hier  étaient légitimes mais la seule question qui vaille est: pourquoi faire?

dimanche 13 novembre 2016

Le Général Piquemal soutien les policiers en colère- Versailles le 11/11/2016

Le 13/11/2016
 
 

 
Ajoutée le 11 nov. 2016
 
Discours du Général Christian Piquemal pour rendre hommage aux policiers pendant la manifestation contre la création d'un camp de clandestins à Rocquencourt (Yvelines), à Versailles le vendredi 11 novembre 2016.

samedi 12 novembre 2016

« Comment a-t’il pu échapper à nos dirigeants… »

Le 12/11/2016


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Voilà ce que j’ai collé hier soir dans le cahier de propositions destiné au Préfet et à notre DDSP 92 qui se déplacent au Commissariat de Courbevoie le 15.11.2016 :

« Monsieur le Préfet, monsieur le directeur,
Je ne comprends pas vraiment le pourquoi de cette réunion de concertation qui aurait pour but « de nous faire évoquer des pistes de réflexion à porter à la connaissance de nos autorités ».
Il me semble, pourtant, que l’ensemble de notre hiérarchie a tous les chiffres nous concernant.

 Comment a-t-il pu échapper à notre administration, par exemple, que depuis tant d’années, il y a de plus en plus de danger à exercer notre métier ?
Au delà de la série d’attentats qui ont touché notre pays ces 23 derniers mois, comment a-t-il pu échapper à nos dirigeants les chiffres alarmants de suicides dans notre profession, toutes les années antérieures ?

Comment a-t-il pu échapper à nos gouvernants qu’il y a de plus en plus de blessés graves parmi nous, de plus en plus de brûlés par des cocktails Molotov, de plus en plus de menaces dirigées contre nous ?
Des menaces directes… parfois même portées à terme comme pour nos deux collègues tués devant leur enfant.

Comment a-t-il pu échapper à nos supérieurs, tout simplement, la banalisation des violences à notre encontre, tout au long de cette dernière décennies ?
Alors que même BFM le porte à la connaissance de tous.
Il y a aussi de plus en plus d’outrages, même si concernant ce point précis, ils n’apparaissent pas tous dans les statistiques en effet, tant la procédure est lourde et toujours en défaveur des victimes dans notre pays.

Comment a-t-il pu échapper à nos autorités les humiliations que nous subissons sans cesse comme quand par exemple, on permet à nos délinquants, même les multirécidivistes, d’exiger en pleine voie publique notre fameux numéro RIO, pour mieux nous provoquer ?
Le pire étant que notre administration leur donne doublement raison en nous obligeant systématiquement à nous justifier d’un de leur signalement, en un simple clic, sur la plateforme de l’IGPN.
C’est presque aussi scandaleux que quand Monsieur Cazeneuve, qui est censé être notre grand protecteur, désigne des tueurs de flics comme des simples « sauvageons ».
Et tout aussi honteux que quand Monsieur Cambadélis, premier secrétaire du parti au pouvoir que nous servons, nous désigne comme de vulgaires suppôts de Satan.

vendredi 11 novembre 2016

Malgré le brouhaha américain, prêtez l’oreille aux cris des infirmières !




Le 11/11/2016
 

Les infirmières n’ont pas de chance : leur manifestation tombe au même moment que le délire médiatique à propos des élections américaines.

 Pourront-elles faire entendre leur voix malgré tout ?
 Va-t-on, enfin, les écouter ?
Ce serait souhaitable car la profession d’infirmière (ou d’infirmier, bien sûr) est vraiment maltraitée depuis des années.
Ne pouvant pas arrêter leur travail sans faillir à leur engagement, elles ne risquent pas de déranger la société comme une grève des aiguilleurs du ciel ou des conducteurs de la SNCF.
 Le pouvoir joue sur leur conscience professionnelle pour, chaque fois, n’accorder que des miettes à leurs revendications.
Pourtant, les raisons de se plaindre sont multiples.
Mal payées, en sous-effectif, elles assument cependant avec une conscience professionnelle sans reproche les soins auprès des malades.
Au niveau hospitalier, ce sont les problème d’effectifs qui rendent l’exercice de la profession difficile.
On sait recruter des administratifs à tour de bras, créer des échelons supplémentaires qui viennent plus entraver la bonne marche des services que l’améliorer, mais on lésine à embaucher ceux et celles qui participent véritablement aux soins.

mercredi 9 novembre 2016

Les " policiers en colère" créent leur association mais les syndicats "débordés" ne se sentent pas "discrédités"

Le 09/11/2016


Les puissants syndicats de la police avouent avoir été débordés par le mouvement de colère des policiers mais ne sentent pas du tout "discrédités" et se sentent toujours "dans le coup".
  Le 09 novembre à 17h53 
Les puissants syndicats de la police avouent avoir été débordés par le mouvement de colère des policiers mais ne sentent pas du tout "discrédités" et se sentent toujours "dans le coup". PHOTO/Michel Clementz
 

Des policiers ont déposé les statuts d'une association "apolitique" et "asyndicale" baptisée "Mobilisation des policiers en colère", visant notamment à déclarer rapidement une manifestation "nationale", a-t-on appris mercredi de source policière.

"Les statuts de l'association ont été déposés en préfecture et sont en cours de validation", a annoncé l'association sur sa page Facebook.
 Depuis le 17 octobre, les policiers manifestent régulièrement à travers la France pour protester contre le manque de moyens et le "laxisme" de la justice.
Mardi, plusieurs centaines de policiers ont une nouvelle fois manifesté dans plusieurs villes, un mois jour pour jour après l'attaque aux cocktails Molotov contre quatre agents à Viry-Châtillon (Essonne), à l'origine de ce mouvement de grogne.
Pour calmer la colère des policiers, le ministre de l'Intérieur avait annoncé le 26 octobre une enveloppe de 250 millions d'euros et des mesures concernant notamment la légitime défense.
"La mobilisation ne s'est pas essoufflée, elle se construit", avait déclaré dimanche Maggy la présidente de l'association sur sa page Facebook, affirmant que la création de l'association visait "à crédibiliser aux yeux de l'administration ces 18 jours de manifestation qui sont restés sans réponse". L'association a

"pour but d'être une force de proposition indépendante du champ politique et syndical policier; recueillir et porter les doléances de policiers, fédérer autour d'une conception commune et idéale de la profession, et générer une dynamique de rassemblement et d'adhésion autour des revendications"

, a détaillé la présidente.
Cette création intervient quelques jours après la convocation jeudi à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) de Guillaume Lebeau, un leader des manifestations policières qui durent depuis plus de trois semaines.

dimanche 6 novembre 2016

« Appel à rassemblement national par les collègues du 91 »

Le 06/11/2016

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Pour la police et pour la France: légitime défense!

Le 06/11/2016

Rebâtir La France | Officiel   
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L’un des problèmes essentiels que rencontrent les policiers concerne la législation en matière de légitime défense.

Comme le dispose l’Article 122-5 du Code pénal, tout citoyen français est en droit de se défendre « lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction ».
 C’est précisément à cause de l’ambiguïté de ce critère d’appréciation que le policier français est contraint de se laisser faire.
Dans le cas contraire, il court le risque d’être traîné devant les tribunaux, lâché par sa hiérarchie et, par-dessus tout, abandonné comme un moins-que-rien par les pouvoirs publics.

En réalité, c’est que le Gouvernement n’a pas le volonté politique de répondre de son engagement devant la nation.
Or, ces graves dysfonctionnements exigeraient de sa part une réponse forte et appropriée pour rétablir la cohésion du pays: il n’en est rien.

vendredi 4 novembre 2016

Marches des policiers, et les gendarmes dans tout ça ?

 Le 04/11/2016




28/10/2016

Tout au long de la première semaine des mouvements policiers, certains sur les réseaux, dans les médias, se sont interrogés sur la position des gendarmes.

D’autres réclamaient une grève en bonne et due forme des militaires et allaient jusqu’à préconiser un refus d’obéir en position de service pour les gendarmes mobiles.

Si les remontées du quotidien difficile des policiers sont en tous points similaires à celles dénoncées depuis des années par AG&C, elles sont vécues par nos camarades chaque jour dans les unités avec des matériels défaillants, des amplitudes horaires d’un autre siècle, des logements et locaux de services insalubres.
A cela s'ajoute une reconnaissance des pouvoirs publics inexistante, des décisions judiciaires déconnectées de la réalité, injustes à l’endroit des victimes et métastasées par des dogmes idéologiques et politiques faisant oublier que le premier fondement de la justice devrait être l’impartialité.
 Il ne faut pas obérer l’élément déclencheur de ce mouvement qui reste la tentative d’assassinat sur des policiers dans l’Essonne.
 
C’est bien cet effroyable événement, pour lequel les gendarmes apportent un soutien sans faille aux collègues policiers, qui a été la goutte émotionnelle qui a fait déborder le vase d’un problème bien plus profond dans la Police.
A commencer par le dégoût d’un système syndical corrompu, que certains chez nous rêvent d'imiter...

mercredi 2 novembre 2016

Colère des policiers : "On essaye de nous faire taire", dénonce le policier entendu par l'IGPN

 Le 02/11/2016

 
Des policiers manifestent place de la République, le 20 octobre à Paris (Illustration)
 
"On essaye de nous faire taire", dénonce Guillaume, fonctionnaire entendu par l'IGPN Crédit Image : BERTRAND GUAY / AFP | Crédits Média : Guillaume Chièze || Date :
 
par Guillaume Chieze , Claire Gaveau
 
DOCUMENT RTL - Guillaume, fonctionnaire de la BAC, sera le premier policier à devoir expliquer pourquoi il a participé aux manifestations des forces de l'ordre.
 
La Police des Polices s'est saisi du dossier.
 Après les différentes manifestations des forces de l'ordre partout en France, Guillaume va être entendu par ses supérieurs.
 Ce fonctionnaire de la BAC avait pris part aux défilés malgré son devoir de réserve.
 Une convocation jugée "injuste" par le principal intéressé.
 "Aujourd'hui, on a l'impression qu'on essaye de nous faire taire, qu'on nous menace", explique-t-il au micro de RTL alors qu'il sait que "l'IGPN fouille dans son dossier administratif".

"Le préfet nous a convoqués pour nous faire comprendre qu'il fallait que les mouvements cessent. Les mouvements ont continué. On ne s'est pas arrêté pour autant, et il n'a peut-être pas apprécié qu'on continue à manifester notre mécontentement", détaille-t-il.
Dans nos têtes de policiers, l'IGPN ça rime forcément avec sanctions
Guillaume, fonctionnaire de la BAC   

samedi 29 octobre 2016

Marseille : convoqués, les policiers en colère débarquent en force

Le 29/10/2016


Faits divers - Justice - Marseille : convoqués, les policiers en colère débarquent en force

Convoqués à trente, les policiers sont arrivés hier à près de 500 à l'Évêché, l'hôtel de police de Marseille, situé dans le deuxième arrondissement de la cité phocéenne. Photo nicolas vallauri



Quelque 500 agents se sont rassemblés à l'Évêché

Vous nous soignez la grippe avec un cancer !" ; "Bientôt, c'est plus des policiers, c'est des pompiers qu'on va être !"

Un vent d'amertume doublé de colère flottait hier soir devant l'hôtel de police de Marseille (2e arrondissement).
Une trentaine de policiers avaient été convoqués par leur hiérarchie, ce qui s'est traduit par un rassemblement, salle Biancardini, de près de 500 policiers, les collègues étant venus soutenir les convoqués.

Les policiers en colère qui ont manifesté ces derniers jours à Marseille, notamment sur le Vieux-Port, et encore hier après-midi, avaient rendez-vous hier soir, à 19 h, à l'hôtel de police.
Certains d'entre eux craignaient une mise à pied ou des sanctions.
Très remontés contre les initiatives qui pourraient être prises à leur encontre, ils déploraient notamment les méthodes employées par leurs supérieurs.
D'autant qu'il se racontait que les vidéos municipales avaient relevé les numéros des véhicules les plus participatifs au mouvement.
 
Au final, les policiers devraient poursuivre leur mouvement, mais sans les sirènes

mercredi 26 octobre 2016

Policiers et citoyens : la colère des Français monte !

Le 26/10/2016
 
 
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25 octobre 2016 par Rouxel Jean

Depuis plusieurs jours, les policiers manifestent toutes les nuits, dans Paris et plusieurs autres villes de France, malgré les admonestations de leurs supérieurs.

J’avoue que je me suis longtemps demandé comment les forces de l’ordre (tant policiers que militaires) pouvaient obéir aux ordres ineptes qu’elles recevaient.
Je sais que cela fait partie de la grandeur et de la servitude de ces métiers au service du pays, mais l’injustice, l’incohérence, l’irresponsabilité des ordres reçus sautaient aux yeux de tous…
Quand on minimise les actes gravissimes commis au Trocadéro ou à Notre-Dame des Landes et, qu’en sens inverse, on gaze des religieuses ou des enfants qui défilent pacifiquement contre la loi Taubira, chacun voit bien que la police est utilisée à des fins politiques.
Ajoutez à cela le laxisme judiciaire qui libère régulièrement les « malheureuses victimes d’une société répressive », qui s’empressent alors de récidiver – comme on le vit récemment à St-Etienne du Rouvray
Cette utilisation politique de la police, ce laxisme judiciaire, mettent en péril la sécurité de la nation. Tout comme ils mettent en péril la sécurité des forces de l’ordre elles-mêmes.
Viry-Chatillon fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.
Contraints à surveiller une caméra de surveillance (!), systématiquement détruite par les voyous d’une zone de non-droit, que les policiers avaient, par ailleurs, ordre de ne pas « provoquer », ces derniers sont tombés dans un guet-apens et ont été grièvement blessés.
Trop, c’est trop !