Dans une interview accordée au journal "Les Echos", la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, se dit opposée à une "CSG plus progressive", mesure pourtant portée par certains députés LREM.
"Il faut arrêter de créer des seuils", explique-t-elle.
Pas touche à la hausse de la CSG. Après l'adoption d'un amendement, le mardi 16 octobre lors de l'examen de la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), proposant de moduler la hausse de la CSG appliquée aux pensions de retraites en fonction des revenus des bénéficiaires, le gouvernement réagit enfin.
Pas touche à la hausse de la CSG. Après l'adoption d'un amendement, le mardi 16 octobre lors de l'examen de la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), proposant de moduler la hausse de la CSG appliquée aux pensions de retraites en fonction des revenus des bénéficiaires, le gouvernement réagit enfin.
Dans les colonnes du journal Les Echos, ce mardi 23 octobre, la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, a déclaré ne pas être favorable à une "CSG plus progressive".
"Cet amendement conduirait à opposer les retraités entre eux", selon elle.
A l'origine de cet amendement, vingt-et-un élus du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale.
A l'origine de cet amendement, vingt-et-un élus du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale.
Voyant dans la hausse de 1,7 point du taux de prélèvement de la contribution sociale généralisée (CSG), en vigueur depuis le 1er janvier 2018, une mesure "injuste" qui favorise les "effets de seuil brutaux", ces parlementaires ont proposé d'appliquer cette mesure fiscale différemment selon les revenus des retraités.









