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mercredi 24 octobre 2018

Tant pis pour les retraités : le gouvernement dit non à une "CSG plus progressive"



 
 
Dans une interview accordée au journal "Les Echos", la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, se dit opposée à une "CSG plus progressive", mesure pourtant portée par certains députés LREM.
 
 "Il faut arrêter de créer des seuils", explique-t-elle.


Pas touche à la hausse de la CSG. Après l'adoption d'un amendement, le mardi 16 octobre lors de l'examen de la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), proposant de moduler la hausse de la CSG appliquée aux pensions de retraites en fonction des revenus des bénéficiaires, le gouvernement réagit enfin.
Dans les colonnes du journal Les Echos, ce mardi 23 octobre, la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, a déclaré ne pas être favorable à une "CSG plus progressive".
"Cet amendement conduirait à opposer les retraités entre eux", selon elle.

A l'origine de cet amendement, vingt-et-un élus du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale.
Voyant dans la hausse de 1,7 point du taux de prélèvement de la contribution sociale généralisée (CSG), en vigueur depuis le 1er janvier 2018, une mesure "injuste" qui favorise les "effets de seuil brutaux", ces parlementaires ont proposé d'appliquer cette mesure fiscale différemment selon les revenus des retraités.

vendredi 16 mars 2018

Hausse de la CSG : « un racket sur des hommes et des femmes qui ont cotisé toute leur vie »

 
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À l’appel de neuf organisations nationales, les retraités ont défilé ce jeudi pour protester contre la hausse de la CSG, notamment à Lorient, Morlaix et à Brest pour la Bretagne.

La CSG (contribution sociale généralisée) a augmenté de 1,7 point au 1er janvier.
Or, pour les retraités, cette hausse n’est pas compensée et représente une perte pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros par an pour certains.
Une mesure qui pèse lourd sur leurs finances, déjà affectées par la Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) de 0,3 %, mise en place en 2013, ou encore la suppression de la « demi-part fiscale » des veufs et veuves en 2008.
Éric Coquerel, l’un de nos lecteurs du Morbihan, nous a adressé cette lettre ouverte aux retraités et futurs retraités dans laquelle il tente de les interpeller sur la situation en cours. Nous la reproduisons ci-dessous :
L’application de la hausse de la CSG aux retraités (y compris très modestes) est en fait l’arrivée de la nouvelle monarchie moderne.
Il s’agit là d’un racket sur des hommes et des femmes qui, eux, ont cotisé toute leur vie… alors que certains ne travaillent pas depuis des années et touchent plus que celles et ceux qui ont œuvré à l’essor de leur pays.
Et à l’époque l’on n’était pas au régime des 35 heures ; certains d’entre nous en effectuaient jusqu’à 70… par semaine.
Quant au seuil à partir duquel se déclenche l’augmentation de CSG, il ne s’agit nullement du montant de la retraite perçue par le retraité, mais de la prise en compte du régime fiscal de référence obtenu en septembre 2017 qui détermine l’exonération de la CSG, la CRDS et la CASA sur les pensions de retraite qui seront versées en cette année 2018… ce qui est loin d’être la même chose…
À titre d’exemple, le montant de la retraite de deux personnes mariées touchant chacune 750 euros mensuels représente 18 000 euros annuels.
Le seuil de déclenchement « partiel », pour 2 parts, se situe à partir de 16 902 euros… et est « total » au-delà de  22 095 euros (soit… 955 euros mensuels !!!).

dimanche 11 mars 2018

La CSG contre les petits retraités : Macron veut nous enterrer vivants !

 

Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 11 mars 2018
 
Un déluge de taxes et impôts, c’est l’enfer LREM sur terre pour les petits retraités pauvres qui doit pouvoir les enterrer vivants !
 
Après la gabegie fiscaliste de Hollande père Ubu, le calvaire du racket fiscal des petits retraités pauvres de la France LREM de Macron continue.
La paix fiscale LREM espérée par la France qui travaille et par les petits retraités pauvres n’aura jamais été qu’un vœu de campagne sans lendemain.
 
Les socialistes ont instauré des impôts nouveaux.
Quelles qu’en soient les modalités et les contradictions, on a porté au (dis-)crédit des socialistes la création de l’impôt sur la fortune.
Mais l’impôt n’est pas un bien en lui-même.
C’est l’usage qu’on en fait qui est bon ou mauvais.
Le premier imbécile venu, pourvu qu’il ait le pouvoir, peut lever des impôts, et le dernier des tyrans aussi. C’est même à l’excès des impôts qu’on reconnaissait jadis les régimes iniques.
Les impôts ne sont qu’un moyen.
Le but est l’élévation du niveau de vie de tous, et d’abord des plus pauvres, et c’est là que se situe le débat : il n’est pas certain que le socialisme (LREM) soit le système qui apporte le plus de bien-être au plus grand nombre.
 
Moralité : « Quand les (petits) gros maigrissent, dit un proverbe chinois, les maigres meurent. »

mardi 6 mars 2018

Macron avec un M comme menteur


lundi 5 mars 2018

C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con.





Eric Alauzet est député LREM de la deuxième circonscription du Doubs. AFP/KENZO TRIBOUILLARD
Aurélie Lebelle et Matthieu Pelloli| 05 mars 2018|


Eric Alauzet, député LREM du Doubs, défend les réformes fiscales mises en place par le gouvernement visant les retraités.


Les retraités sont mécontents et ils entendent bien le faire savoir.
Ils manifesteront le 15 mars pour dénoncer les mesures fiscales qui grèvent leur pouvoir d’achat, notamment la hausse de la CSG.
Une colère injustifiée pour Eric Alauzet, député (LREM) du Doubs et rapporteur du budget de la Sécurité sociale pour la commission des finances.
Il a fait des retraites son dossier de prédilection.
Il assure que les mesures engagées seront neutres pour les retraités les plus modestes.

De nombreux retraités iront manifester le 15 mars contre les mesures fiscales d’Emmanuel Macron. Comprenez-vous leur colère ?

Eric Alauzet.
Pas vraiment. Ceux qui vont être pénalisés ne représentent qu’une minorité.
Tout d’abord, pour 40 % des retraités les plus modestes, déjà exonérés de CSG et de taxe d’habitation, les mesures fiscales seront neutres.
Ensuite, pour les 20 % les plus aisés, ceux dont les revenus mensuels dépassent 2600 euros net pour un célibataire ou 4050 euros pour un couple, il y aura en effet une perte de pouvoir d’achat, assumée par le gouvernement.
Ils continueront de payer la taxe d’habitation et verront la hausse de la CSG sur leur pension.
Enfin, pour les 40 % de retraités moyens, ni pauvres, ni riches, ils seront compensés en très grande partie par les mesures, totalement ou pas. 

mercredi 21 février 2018

Retraités et CSG : à vos contributions et…silence dans les rangs !

 
 




Né du cerveau fertile de Michel Rocard en 1991, la Contribution Sociale Généralisée avait pour objectif de financer la protection sociale, à un moment où le déficit de la Sécu atteignait 24 milliards d’euros.
                                                                  

La CSG, ah, la CSG !
Vous aurez remarqué que ce n’est pas un impôt : un impôt, c’est une ponction sur votre compte en banque sans affectation précise ; pas très populaire, sauf pour les 57 % de contribuables exonérés.
Ce n’est pas, non plus, une taxe ; une taxe, on la verse pour un service rendu (sauf la TVA !).
Alors, c’est peut-être une redevance, payée seulement par ceux qui utilisent le service à financer.
Eh bien, non !
Il ne reste plus que la cotisation.
Raté, encore, car là, on est dans le domaine de la Sécu.
Alors, « ils » ont inventé la « contribution ».
C’est gai et primesautier, la contribution !
On contribue en sifflotant, d’un cœur léger, un peu comme on fait sa B.A.
Vous, moi, mon voisin de palier, tout le monde est d’accord pour contribuer.
Mot magnifique, mot magique, contre lequel seuls les esprits grincheux pourraient s’élever.
Né du cerveau fertile de Michel Rocard en 1991, la contribution sociale généralisée avait pour objectif de financer la protection sociale, à un moment où le déficit de la Sécu atteignait 24 milliards d’euros.
Son taux feutré se montait alors à 1,1 % de tous les revenus.
27 ans plus tard, son poids flirte avec les 10 %.

dimanche 18 février 2018

Hausse de la CSG : l'inquiétante précarisation des retraités

 
 
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Par Virginie Pradel
Publié le 14/02/2018

FIGAROVOX/TRIBUNE -

Un vent de colère a secoué les retraités, qui ont même manifesté à Grenoble vendredi.

En cause notamment, la hausse de la cotisation maladie pour certains d'entre eux, finalement suspendue.
Selon Virginie Pradel, les retraités sont une cible privilégiée du matraquage fiscal depuis de nombreuses années.

Virginie Pradel est fiscaliste à la Fondation Concorde.

Devant l'émoi suscité, le gouvernement a finalement suspendu le décret relevant la cotisation maladie des retraités résidant à l'étranger.
Ces derniers échappent ainsi à une nouvelle baisse de leur pension ; ce qui n'est malheureusement pas le cas des autres retraités subissant de plein fouet la hausse de la CSG.
Rappelons que cette mesure s'inscrit dans la continuité de bien d'autres qui, depuis plusieurs années, ont accentué la précarité d'une partie de nos retraités.

«La qualité d'une société, je dirais d'une civilisation, se juge à la manière dont les personnes âgées sont traitées et à la place qui leur est réservée dans la vie commune» a très justement déclaré l'ancien pape Benoît XVI.

Une chose est certaine: toutes les sociétés ne sont pas égales s'agissant du traitement réservé à leurs retraités.
Alors que certaines les chérissent, d'autres ont peu de scrupules à les laisser dépérir.
Force est malheureusement de constater que la nôtre tend de plus en plus à rejoindre cette deuxième catégorie, dès lors que les mesures adoptées depuis plusieurs années par les gouvernements successifs ont accentué la précarisation de nos retraités.
Matraquage des pensions, remboursement moindre des frais de santé…
Sans parler du scandale des Ehpad.
Tout cela est indigne d'une société comme la nôtre qui, au demeurant, prétend venir en aide aux plus défavorisés.

Le matraquage des pensions de retraite

jeudi 8 février 2018

« Le travail doit payer pour Bruno Le Maire. Retraités, chômeurs, inactifs, tremblez !! » L’édito de Charles SANNAT

 
 
« Le travail doit payer pour Bruno Le Maire. Retraités, chômeurs, inactifs, tremblez !! » L’édito de Charles SANNAT
 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Bruno Le Maire était hier sur France Inter.

Ce qu’il a dit était fort intéressant.
Je retranscris ici le dialogue que j’ai pris en notes.
France Inter, fidèle à sa ligne éditoriale qui consiste à faire du « pauvrisme », est donc allé nous sélectionner deux exemples de petits retraités, à la petite pension, petite pension qui vient de baisser !
Pourtant, il ne s’agit pas de savoir si c’est juste ou pas, enfin je parle pour nous, pour chacun de nous à titre individuel, mais de bien comprendre quelle est la nouvelle donne pour s’y préparer et au mieux et faire face… à la faillite larvée de la France, car c’est de cela dont on parle.
 
Les déclarations de Le Maire

Les deux auditeurs. 
 
« Je m’appelle Agnès, je suis retraitée et je viens d’être ponctionnée de 50 euros sur ma pension du mois de janvier.
Je refuse d’entendre à nouveau des couplets culpabilisant sur la solidarité alors que cette somme, elle va aller augmenter le pouvoir d’achat de gens qui gagnent plus que moi, 4 ou 5 fois.
Je vais devoir renoncer à des travaux de débroussaillage dans mon jardin. »
« Jacques, un petit peu pareil, c’est mon pouvoir d’achat aussi, 626 euros 15, elle vient de tomber à 614,65 et j’ai l’impression qu’il y a un petit peu manque. »
 
Bruno Le Maire.
 
« Je voudrais faire plusieurs réponses.

samedi 11 novembre 2017


[
 
  Cher signataire,

Les sénateurs vous ont entendu.

Ils ont annulé l'augmentation de CSG sur les retraites dans le Projet de Loi de finances de la Sécurité Sociale.
C'est une formidable victoire pour vous et les 267.000 signataires de la pétition NON A LA HAUSSE DE LA CSG qui ont fait preuve d'une mobilisation active depuis des semaines.

MAIS ATTENTION : une fois amendé et voté par les sénateurs, le texte de loi va repartir à l'Assemblée nationale pour y être discuté et voté par les députés, en seconde lecture.
C'est eux qui ont le dernier mot.

Autant dire que si la mobilisation n'est pas générale, les députés réintroduiront illico la hausse de 25 % de la CSG sur les retraites.

Le défi est donc suivant : bâtir en deux semaines un mur de protestation de 500.000 signataires pour empêcher les députés de la majorité de saccager la victoire obtenue auprès des sénateurs.

Si chacun fait un petit geste, nous pouvons y arriver.
Vite, transférez ce mail à 5 ou 10 personnes de votre liste de contacts, pour leur demander de signer la pétition NON A LA HAUSSE DE LA CSG :


Merci pour cette aide décisive pour stopper définitivement cette attaque sans précédent sur votre retraite.

L'équipe de Citizaction

jeudi 2 novembre 2017

La hausse de la CSG, l’enfer des vieux !

 




Le texte a été adopté après une séance assez tendue, selon les médias, en pleine nuit comme par des voleurs. Toute l’Assemblée était unie contre le Président.
 
1,7 point de ci, abaissement du taux de là…
Entre les lois de « moralisation de la vie publique », de « transparence » et les mesures de « solidarité générationnelle », bien malin est celui qui comprend quelque chose à ce bazar.
C’est simple : à chaque nouveau problème, une loi ou un nouvel impôt.
Par exemple, nous avons le ministre, monsieur Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, qui veut…
(NB : moi, quand je serai Président, je mettrai un ministre des « Synergies »… Et pourquoi pas ? S’il existe un ministre de l’Action, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas avoir un ministre des Synergies ? Ou de l’Avancée ?)
Je vous demande pardon, je digresse, reprenons : …qui veut augmenter la CSG de 1,7 point.
Le problème est que cette augmentation va toucher une catégorie d’intouchables : nos vioques !
Et ça râle !
De Collard à Autain, c’est pour vous dire !
En même temps – comme dirait Macron –, les impotents, les petits râleurs, les puits de science, nous les aimons bien…
Enfin, je veux dire que les histoires de mon grand-père sur la guerre et les gâteaux de ma grand-mère (système patriarcal genré et carniste !), tout le monde a un souvenir plus ou moins similaire…
Alors, aller taper sur les vieux avec l’impôt, ça fait jaser dans les chaumières.
Le but de l’augmentation de la CSG est de pallier une future baisse des cotisations salariales dans l’espoir de rendre du pouvoir d’achat au travailleur.
On donne du pouvoir d’achat à l’actif pendant que l’on ponctionne les inactifs…
On peut comprendre le raisonnement de Macron : le vrai consommateur, c’est le type bossant à la Défense, pas papi à Trifouillis-les-Oies qui va chez Brico acheter ses graines de potimarron…

jeudi 12 octobre 2017

Retraités : vaches à lait avant d’être mis à la casse ?


 

Shutterstock

Le 12/11/2017
Philippe Kerlouan
                
On en viendra bientôt à décréter que les retraités coûtent trop cher…

Emmanuel Macron a récemment affirmé que « les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes » : histoire de justifier que lesdits retraités subissent, sans aucune compensation, une hausse de la CSG.
Il faut bien que ces nantis fassent preuve de solidarité avec les générations suivantes qui, de surcroît, paient leurs retraites !
Des études sont opportunément publiées pour montrer combien ils sont plus riches que les actifs. Vont-ils devenir les vaches à lait de Bercy ?
Le gouvernement assure que les petites retraites seront épargnées.
Rappelons-lui, au cas où il l’aurait oublié, qu’elles sont déjà dispensées de CSG ou bénéficient d’un taux allégé de 3,8 %.
Mais les autres, ceux dont la pension dépasse les 1.200 ou 1.300 euros mensuels, quel sort leur sera réservé ?
Eh bien, ils paieront plein pot !
De quoi se plaignent-ils, eux qui vivent aux dépens des actifs ?
Ne serait-il pas temps d’inventer un impôt sur la fortune spécifique à ces parasites ?
Les arguments avancés pour justifier cette ponction sont nombreux.
Selon une enquête de BFM Business, les retraités auraient un niveau de vie supérieur à la moyenne, ils seraient plus souvent propriétaires de leur logement et achèteraient plus de voitures neuves ; ils disposeraient d’un patrimoine financier plus important, partiraient plus souvent en vacances, ont déjà bénéficié d’un héritage et font moins de dépenses de consommation subies.
Chacun jugera de l’élégance du procédé qui consiste à monter une catégorie de Français contre une autre : après la lutte des classes, la lutte des générations !
Mais cette argumentation des rapaces ne tient pas la route.

dimanche 8 octobre 2017

Un couac dans la réforme de la CSG : les retraités en maison de retraite

 




Cette baisse de la taxe d’habitation ne sera-t-elle pas au final un marché de dupe ?
 
Pour augmenter les revenus des actifs, M. Macron va voler, par l’intermédiaire de la CSG, 10 millions de retraités.

Ils perdront en moyenne 280 € par an.
Pour compenser cette spoliation, le pouvoir veut utiliser « l’exonération » de la taxe d’habitation.
Or 15 à 20 % des retraités encore à leur domicile n’en bénéficieront pas.
Pour ceux qui en profiteront, le gain sera en moyenne de 600 €, donc au final, avec les deux réformes, le résultat sera neutre pour un couple, mais positif pour une personne seule.
Cependant, la hausse de la CSG est immédiate alors que la taxe d’habitation ne baissera que de 33 % en 2018 ; 60 % des retraités éprouveront une perte substantielle pendant au moins 2 ans.
La baisse continuera-t-elle en 2019 et en 2020 ?
Et si le gouvernement était amené par la conjoncture à différer sa promesse ?

Notre pays est sur le fil du rasoir ; il n’a aucune marge et s’il était une entreprise, il serait en faillite. Que se passera-t-il en cas de nouvelle crise ?
En outre, cette baisse de la taxe d’habitation ne sera-t-elle pas au final un marché de dupe ?
L’État compensera les 9 milliards de pertes auprès des collectivités locales, mais il diminuera en même temps leurs dotations de 13 milliards et il exige qu’elles augmentent leurs dépenses moins que l’inflation, ce qui est absolument impossible.
Résultat, la taxe d’habitation pour ceux qui la paieront encore et les impôts fonciers (qui est un impôt sur le capital au même titre que l’ISF) exploseront de 20 à 30 %.

samedi 30 septembre 2017

Seulement 15 000 retraités ont manifesté hier ! Un flop ! Moins d’1 retraité sur 1000.

15 000 retraités ont battu le pavé hier pour protester contre la hausse de la CSG.

Ils étaient 3300 à Paris, 2000 à Bordeaux et 1000 à Rouen.
En sachant qu’il y a 15 millions de retraités en France, moins d’un senior sur 1000 a défilé hier. Même si les revendications étaient légitimes, ces manifestations ont fait flop
Ce n’est pas en défilant sous la bannière des syndicats que les retraités vont faire plier le gouvernement.
Des milliers de retraités ont manifesté alors que nous sommes des millions!
Alors arrêtons avec ses actions du passé et formons le parti des retraités !
La seule façon de nous faire entendre: un parti politique non politisé qui n’a qu’un seul objectif: défendre les droits des retraités ! 





Oui les revendications dans les cortèges squelettiques d’hier  étaient légitimes mais la seule question qui vaille est: pourquoi faire?

mercredi 6 septembre 2017

Un couple de retraités avec 1200€ chacun va perdre 490€ par an avec la hausse de la CSG.

 


500€ par an ce n’est pas une paille. Et pourtant c’est la perte nette de pouvoir d’achat que vont perdre à partir du 1er janvier un couple de retraités avec seulement 1200€ de pension mensuelle.

Et dire que ces retraites “aisés” ne sont qu’à 200€ du seuil de pauvreté.
Avec la réforme de la CSG, un salarié au SMIC soit 1149€ par mois va gagner 250€ de pouvoir d’achat annuel et un retraité avec 1200€ de retraite va perdre lui 245€.
On aimerait bien savoir la réaction des salariés au SMIC si on leur enlevait 20€ par mois pour soit-disant transférer du pouvoir d’achat vers les aînés car il faut faire un geste pour les générations passées.
Allez comprendre la logique de cette décision! 
Il faudrait qu’on nous explique, car les retraités mettent du temps à comprendre, ils sont un peu lents: pourquoi un salarié au SMIC ou un retraité avec le même montant de pension ne sont pas confrontés tous les deux aux mêmes problèmes de fins de mois et de pouvoir d’achat? 
Pourquoi favoriser l’un et pénaliser l’autre?
Pourquoi opposer ceux qui travaillent et ceux qui sont en retraite? 

mardi 5 septembre 2017

Quand nous étions gamins, il y avait deux choses honteuses : voler un petit vieux et piquer l’argent de la quête ! Les vieux c’est fait, restent les biens de l’Église !

 
 
Retraités, au boulot !              
Rédigé par Pasquin le

Retraités, au boulot !

Non, nous ne parlons pas de la rentrée, des gommes et des crayons, ni du retour de certains d’entre vous au bureau, mais de vous tous, les retraités.
Il va falloir vous y coller ou plus exactement vous y recoller.

Le ministre de l’Économie et des Finances vous fait ce petit cadeau : augmentation de la CSG.
C’est vous qui allez « raquer » !
Aller les vieux, on laisse le repos bien mérité, l’arthrose, la fatigue de la vieillesse et d’une vie de travail et hop, on s’y recolle.
On passe à la caisse et s’il n’y a pas assez, on se débrouille !
Bruno Le Maire, ministre de Macron, ex-candidat des primaires de droite, qui dénonçait la gauche et ses augmentations d’impôts, l’a dit : il demande aux anciens de « faire un effort ». Beurrrrk…

Obséquieuse condescendance

lundi 10 juillet 2017

Lettre ouverte d’un “petit” retraité à Emmanuel Macron.

Monsieur le Président, je vous félicite pour votre élection.

J’étais satisfait de voir votre visage s’afficher sur mon téléviseur le 7 Mai.
Cependant, lors de vos rares interventions, je ne vous ai pas beaucoup entendu sur la situation des retraités. 
Le sort des aînés en France n’est pas très enviable et je me permets de vous rappeler quelques chiffres douloureux : 7,9% des retraités sont pauvres soit 1 078 000 retraités pauvres et 7% des bénéficiaires des Restos du cœur ont plus de 65 ans.
Votre proposition d’augmenter le minimum vieillesse est une excellente décision mais, et je me dois de vois le dire, la hausse de la CSG qui va impacter directement le pouvoir d’achat des retraités inquiète.
Monsieur le Président, nous attendons des gestes forts en faveur des retraités ! 
Monsieur le Président, je scrute et j’analyse avec intérêt vos propositions et pour l’instant je ne vois rien qui puisse modifier en profondeur la situation des aînés.
Je vous donne un seul chiffre:  la pauvreté en conditions de vie des plus de 75 ans est passée de 7,6% en 2012 à 9,6% en 2014 !
 2% de hausse en seulement 2 ans !
Devant cette situation dramatique, concrètement que proposez-vous Monsieur le Président ?
La situation des plus âgés est notre principale préoccupation.
La solidarité nationale doit s’appliquer en priorité aux anciens.
C’est une urgence et c’est logique : comment à 88 ans, avec des difficultés pour se mouvoir, comment voulez vous améliorer seul votre situation ?
Impossible !
Oui on peut se sortir de la galère à 20 ans, oui on peut trouver un boulot, une formation mais quand on a 90 ans, reconnaissez que cela est difficile…
Et puis on parle beaucoup des jeunes qui n’arrivent pas à se loger, c’est vrai mais qui dit qu’à 75 ans 4,4% de cette classe d’âge a des difficultés de logement.
En hausse de 1,2% en 2 ans !

jeudi 15 juin 2017

Tous ces masos qui s'apprêtent a voter pour les candidats de Macron

Le 15/06/2017

 
 

14 juin 2017

On en a vu par dizaines, dimanche dernier, dans les bureaux de vote.

Certains se frottaient déjà les mains.
Quand au final on a ouvert les urnes, on a surtout vu qu’ils avaient voté pour le candidat « En Marche » !
  Etonnants ces retraités !

En France, on est riche à partir de 1 200 € quand on est retraité : c’est le seuil qui déclenchera la hausse de la CSG.
Ce sont en effet les retraités qui sont en première ligne des victimes expiatoires d’une génération qui a trop de chance puisqu’elle jouit de retraites conséquentes.
Enfin, c’est ce qu’on voudrait nous faire croire.
Le raccourci est un peu ahurissant dans un pays où les petites pensions concernent des millions de personnes.
 « Aux plus aisés des retraités, je demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent pour leurs enfants et petits-enfants » expliquai naguère celui qui est devenu président.
Toujours le même principe : faire payer les riches.
 Comme il ne reste plus que ceux qui sont « assignés à résidence », ce sont eux qui seront saignés. Qu’on en juge : avec 3 000 € de pension mensuelle, celle que touche un prof’ de collège ou de lycée, la baisse de pouvoir d’achat atteindra 600€ par an, ça n’est pas rien !
  Mais après six ou sept ans de gel, la perte de pouvoir d’achat commence à être conséquente et insupportable et la hausse de la CSG devient une pilule amère.

lundi 15 mai 2017

Déjà 22 000 signatures pour notre pétition “Non à la hausse de la CSG pour les retraités”

Le 15/05/2017




La hausse de la CSG pour les retraités n’est ni une mesure de droite ni de gauche, c’est juste une mesure injuste.

Monsieur le nouveau Président de la République a endossé avec solennité les habits de sa nouvelle fonction mais il doit néanmoins reconnaître ses erreurs.
La hausse de la CSG de 1,7%  va injustement toucher les retraités.
 En effet, cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs et non aux retraités!
 Ils ne peuvent pas être les seuls à avoir cette double peine.
C’est pourquoi nous avons lancé la pétition qui a déjà recueilli plus de 22 000 signatures en seulement 3 jours !
 Mobilisons nous pour faire changer d’avis notre nouveau Président!
Aidez nous si nous sommes des milliers nous arriverons à notre but ! 

Nous ne voulons pas battre le pavé avec des hauts-parleurs en hurlant “Non à la hausse de la CSG pour les retraités”
Ce n’est pas juste de perdre entre 250 et 500€ de pouvoir d’achat pour financer la baisse des cotisations sociales pour augmenter le salaire net.
Nous aussi nous avons travaillé toute notre vie, et personne ne nous a aidé !
Nous n’avons pas trouvé d’autres moyens que de faire passer une pétition pour nous faire entendre :

“À l’attention : De Monsieur le Président de la République

A partir de 1200€ de revenu mensuel, des millions de retraités vont voir leur CSG augmenter.
Avec 1200€ de retraite, vous allez payer 245€ de CSG en plus par an, avec 1500€ ce sera 306€, pour 1700€ 346€ supplémentaires et pour 2000€ le montant à payer en plus sera de 408€.
Cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs.
Les employés vont payer plus de CSG et voir leurs cotisations diminuer c’est bien mais qu’en est-il des retraités?

Les seniors vont payer plein pot la CSG mais ne vont pas voir leur pension augmenter. Finalement, les retraités seront les seuls perdants

Et il faut arrêter de dire que seuls les retraités privilégiés seront concernés car avec 1199€ de retraite on n’est pas milliardaire, non? ”
Alors signez et faites signer cette pétition :

  
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