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mardi 22 avril 2025

Sauver la France en taxant les retraités… ben voyons


 

Pour sauver la France de la banqueroute, tapons sur ces chiens de retraités pétris d’avantages et qui ont une vie facile sans jamais être sollicités pour redresser les comptes publics, mis à mal par cinquante ans de dérives budgétaires et de choix catastrophiques. 

Mais de cela n’en parlons pas, le crime des retraités, ne plus participer à l’effort de redressement du pays, paraît-il. 

C’est vrai qu’ils ont cotisé pendant quarante et un an ou plus, mais ça ne compte plus. Notre brillantissime ministre Amélie de Montchalin néglige ce détail. Elle croit sans doute qu’elle ne le sera jamais, retraitée… Qu’ils aient payé taxes et impôts plein tarif quand ils étaient actifs n’est pas un argument, ils doivent continuer à cracher au bassinet ! Qu’ils aient signé dans les années 80 pour 55 ou 60 ans et se soient faits prolongés jusqu’à 63 ou 65, ne compte pas non plus.

La capacité de cette classe politique à travestir l’histoire pour la réécrire est fabuleuse. Cette charmante dame oublie volontairement, à moins que ce ne soit par inculture, ce qui ne serait pas étonnant vu le niveau de cette engeance, que les 10% qu’elle veut supprimer n’ont été instaurés qu’en compensation, parce que les retraites ne suivaient plus l’indice des salaires et du coût de la vie ? Mais ça aussi il est bon de le taire et de faire croire que les retraités ont bénéficié d’une largesse qui n’avait aucune justification. Faux madame la ministre, vous mentez. Les retraités sont une cible commode, ils ne feront pas grève et s’ils manifestent les CRS chargeront à cinq contre un pour tabasser des vieux de 65 à 75 ans… comme on l’a vu pendant les Gilets Jaunes. Ils sont une proie facile, alors même qu’ils sont le matelas électoral de Macron, avec ses airs de gendre idéal.

Le gouvernement persiste dans sa trajectoire de toujours plus d’impôts, sans jamais évoquer des économies qui remettraient en question son propre train de vie. 10%, soit, et si on réduisait du même montant le budget de fonctionnement de l’État qui est de 454 milliards… nous aurions 45 milliards soit plus que les 34 récupérés sur le dos de ceux qui ont déjà été taxés toute leur vie. Madame Montchalin, prenez donc le budget social, épargné de l’allocation chômage, soit plus de 260 milliards et diminuez-le de 10%, c’est encore 26 milliards d’économisés…

mardi 23 avril 2024

[Satire à vue] Renaissance : même les retraités n’y croient plus


personne agée

 

Entre deux réunions de consternation, le staff Renaissance confie son désarroi.

 Le socle de l'électorat macronien, cette base solide sur laquelle l'édifice reposait... en lambeaux ! « Les seniors qui partaient voter Macron ou "En marche" d'un pas décidé... Vous vous souvenez ? » Un stratège de campagne se lamente auprès de La Tribune : « Un électeur sur deux d’Emmanuel Macron en 2022 ne va aujourd’hui pas voter. » Le socle se dégonfle à vue d'œil.

En 2022, 18 % choisissaient le RN ; aujourd'hui, ils seraient 25 %. Un membre du gouvernement a identifié la raison de cette désaffection : la télé. Ils la regardent trop. « Les retraités nous boudent ou nous quittent. Ils sont devant les chaînes info toute la journée et celles-ci leur renvoient les images d’un pays qu’ils ne reconnaissent plus. » Vite, une autre réunion ! À l'ordre du jour : demander à BFM qu'ils diffusent des dessins animés. Titi et Grosminet, Tom et Jerry... « Il faut les rassurer tout de suite et leur expliquer que la France n’a pas tant changé que ça », ajoute le macronien. Sept semaines pour faire croire aux plus de 65 ans que les chaînes d'info parlent d'un autre pays. Ça fait court.

vendredi 30 septembre 2022

Immigration, retraites, insécurité, banlieues : où sont les vrais chiffres ?


 

 Marc Baudriller 29 septembre 2022

La République macroniste a ses pudeurs. Lorsqu’un coin du se soulève, la France découvre soudain, sidérée, des chiffres essentiels, cachés ou interdits durant des décennies.

Les chiffres des fraudes aux retraites en Algérie donnés sur CNews, le 26 septembre, par Dimitri Pavlenko tiennent de ces surgissements de la vérité façon geyser sous une chape de plomb. La question intéressait les Français et personne jusqu’ici ne l’avait soulevée.

Prenons donc d’autres chiffres, ceux de la CNAV [Caisse nationale d'assurance vieillesse, NDLR], publiés en mars dernier. Plus de 1,1 million de retraités percevant une retraite sur la base du régime général résident à l’étranger ; ce sont 7,4 % de nos retraités. Parmi eux, 465.000 vivent en Afrique, soit plus de 40 %. L’essentiel du contingent réside en Algérie (348.000), devant le Portugal (165.000) et l’Espagne (161.000). Enfin, au total, selon la CNAV, nos organismes de retraite français versent des allocations à plus de 3 millions de retraités nés à l’étranger, soit un retraité sur cinq du régime général. Ces chiffres en disent long sur la réalité de l’immigration en France. Entendons-nous, les étrangers qui ont travaillé en France ont droit à leur retraite, ils ont aussi le droit de la prendre dans leur pays d’origine. La question sans réponse est celle-ci : quel est, parmi ce très large contingent, le pourcentage de fraude ? Ce document de la CNAV ne le dit pas.

L’épisode en rappelle un autre, récent. Cette fois, c’est le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin lui-même, qui, pour les besoins de sa communication, levait le du silence. En août dernier, il révélait que 55 % des délinquants interpellés à Marseille étaient étrangers, 48 % à Paris et 39 % à Lyon.

jeudi 17 septembre 2020

Les seniors vont-ils encore être tondus ?

 


Pas sûr que l’opinion publique l’accepte.

Le Figaro, dans son édition du 15 septembre, rend compte du rapport rendu par l’inspecteur des finances Laurent Vachey, qui avait été chargé par le gouvernement de réfléchir sur le financement de la dépendance, problème récurrent qui traîne depuis vingt ans et que les pouvoirs successifs évitent de résoudre, vu qu’ils n’ont le choix qu’entre de mauvaises solutions et qu’ils veulent éviter de heurter les Français.

Le rapport de M. Vachey est tout bonnement explosif ! 

Il s’agit de récolter un milliard d’euros en 2021 et de 4 à 5 milliards en 2024. On réaffectera, dans un premier, temps les sommes déjà collectées dans ce domaine. M. Vachey propose, ensuite, de créer une deuxième journée de solidarité, à l’instar de celle mise en place par M. Raffarin, qui avait retiré le lundi de la Pentecôte de la liste des jours fériés. Cette mesure est ambiguë, car il s’agit en réalité d’un prélèvement sur les entreprises. À ces dernières de répercuter ou non cette nouvelle taxe sur leurs salariés : elles peuvent leur faire cadeau de cette obligation (ce qui handicape leur compétitivité), soit les obliger à travailler gratuitement sept heures, voire supprimer un jour de RTT. L’alternative à cette mesure proposée par M. Vachey serait d’aligner la CSG des retraités sur celle des salariés et donc de rogner une nouvelle fois les pensions. Les seniors seraient une nouvelle fois tondus, ce qui serait politiquement insoutenable. L’une ou l’autre de ces mesures devrait rapporter 780 millions d’euros.

dimanche 26 janvier 2020

Les NAZIS ne sont pas loin.....




Honte à vous mr DA SILVA (DÉPUTÉ de LAREM) concernant votre petite phrase "il faut espérer un coronavirus Chez LES PLUS DE 70 ANS"

 Mais avez vous conscience de ce que vous devez au plus de 70ans?...

Concernant mes parents 94 et 95 ans et qui vivent encore vous en DÉPLAISE ; imaginez vous IGNARE qu'ils ont vécu la guerre ; la RÉSISTANCE et un engagement dans LA 2 DB ...
ILS EN ONT CHIES comme on dit pour RECONSTRUIRE LA FRANCE et ce n'était pas de semaines de 35 HEURES SANS UN SALAIRE DE DÉPUTÉ...
Le MINIMUM que vous DEVEZ a cette génération c'est LE RESPECT car grâce à ces petites Gens vous avez pu vous épanouir dans la PAIX et L'OPULENCE :.
vous êtes ÉCOEURANT ; comment respecter de tels POLITICIENS.... maintenant une fois de plus je sais pourquoi je suis GILET Jaune..

    LÀ vous avez gagné des BULLETINS SURTOUT chez les ANCIENS ...

mardi 1 octobre 2019

Au nom des vieux travailleurs retraités qui ont œuvré pour l’économie Française.

 
 
 
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Quelle élégance pour exprimer et transmettre par écrit au Président MACRON la pensée majoritaire du peuple Français sur sa conduite politique. 

Preuve qu’il n’est pas obligatoire d’être passé par l’E.N.A. pour raisonner intelligemment !


M. Yvan BUONOMO
34200 SETE
Retraité du secteur privé ( Bâtiment et industrie )
Quintuple champion de France Rugby (1971-72-74-80-81) Club Béziers
Et international


A Monsieur Le Président de la République
55 rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS


Monsieur le Président,

Vous êtes jeune et beau, nous devenons vieillards.
On compte en petits sous, vous comptez en milliards.
La flamme de l’espoir, chez nous, elle vacille,
Vous, par votre fonction, vous pensez qu’elle brille !
Les ailes du pouvoir vous ont fait envoler,
Vers des cieux bien lointains à ne plus avoir pied ...
Eloigné du réel et du tout quotidien,
Souvenez-vous, qu’en bas, habitent des humains.
Pourquoi punissez-vous notre caste vieillesse ?
Pourtant elle a trimé toute sa vie durant !
Elle a sacrifié sa si belle jeunesse,
Cela fut bien trop tôt, dès l’âge de quinze ans ;
Des huit heures par jour, et six jours par semaine,
Sans congés, ou si peu, nous passâmes ce temps,
A bâtir notre toit à s’en péter nos veines,
Pour être à l’abri aux vieux jours arrivant.
Non ! On n’a rien volé !… Si ce n’est de nos ailes !
On avait des principes, on faisait son devoir,
On ne quémandait pas aux belles demoiselles
‘’Ces caisses de l’état, ces faciles abreuvoirs. ‘‘
Avec nos seules mains, et beaucoup de fierté
On travaillait très dur du matin jusqu’au soir ;
Oui ! C’était notre honneur, notre esprit du clocher,
Animé par un mot qui s’appelait ‘’ Espoir’’ :
L’espoir pour nos vieux jours avant l’éternité,
De voir un coin de bleu, avant le grand trou noir.

Monsieur le Président, toute notre jeunesse
On paya la vignette pour aider nos aïeux,
Elle servait, déjà !… A renflouer des caisses,
Cet argent disparu à ‘’La barbe’’ des vieux !....
Solidarité ! Généreuse rengaine,
Que vous chantez à ceux qui travaillent, et peinent,

lundi 30 septembre 2019

L’Allemagne fabrique une génération de pauvres





30 septembre 2019

Les causes sont multiples et diffèrent en fonction des pays, mais la disparition progressive des classes moyennes dans les économies ultralibérales au profit d’armées de pauvres et de quelques « très fortunés », s’accélèrent.

Si des politiques de gauche réclament un « revenu universel » afin d’assurer au peuple quelques subsides,  c’est également une idée défendue par beaucoup de libéraux – notamment américains – qui espèrent en contrepartie supprimer des aides sociales, baisser les salaires et empêcher des révoltes.

Trouvé sur la Tribune de Genève : « Les bas salaires progressent fortement en Allemagne. Plus d’un retraité sur cinq vivra sous le seuil de pauvreté dans 20 ans.

Malgré la pauvreté qui augmente chez les personnes âgées, l’Allemagne n’a toujours pas engagé une réforme de fond de son système de retraite par répartition.
Plus les années passent, plus le nombre de retraités qui vivent dans la précarité progresse.
Selon le dernier rapport de l’Institut de conjoncture à Berlin (DIW), plus d’un retraité sur cinq (21,6%) vivra sous le seuil de pauvreté dans vingt ans, contre 16% aujourd’hui.
Ces chiffres sont d’autant plus alarmants qu’ils sont calculés avec l’hypothèse d’une économie évoluant «positivement».
«Le fond du problème n’a pas été réglé», constate Johannes Geyer, l’auteur de l’étude.
«Les ajustements, comme une meilleure prise en compte du congé maternité ou la retraite à 63 ans à partir de quarante-cinq ans de cotisations, n’apportent rien de significatif sur le fond.
Ce ne sont que des réformes cosmétiques», poursuit l’expert du DIW.

Glaner pour survivre

samedi 10 août 2019

La grande arnaque pour les retraités actifs

 
 



Ce que je voudrais aborder ici, ce ne sont pas les aléas du système auquel la France « tient tant » : beaucoup de choses ont été dites et les politiques, de droite comme de gauche, gardent leurs distance avec cette « patate chaude ».

Non, ce que je souhaite dénoncer, c’est le racket effectué par l’État et les caisses de retraite sur les retraités encore en activité, appelés « les retraités actifs ».

Depuis pas mal d’années maintenant, les Français ont le droit, après avoir fait valoir leurs droits a la retraite, de continuer une activité (salariée ou indépendante).
Ils sont assez nombreux à le faire, soit pour compléter de très petites retraites ne permettant pas de vivre, soit, comme les médecins, pour continuer leur mission nécessaire au pays du fait de la grande pénurie de soignants.
Jusque-là, tout va bien : ces retraités actifs touchent leur retraite et travaillent un peu (ou beaucoup pour certains).
Durant cette activité complémentaire, ils continuent de cotiser au système social « obligatoire  et solidaire ».
C’est là que le bât blesse.
En effet, s’il est normal que ces travailleurs cotisent au système social obligatoire pour la santé, bien qu’ils aient déjà cotisé plus de 42 ans, ils sont obligés de continuer à cotiser pour une retraite déjà prise et pour laquelle aucune augmentation ne peut être possible.
De fait, quand un Français prend sa retraite, il reçoit un courrier lui disant que s’il continue de travailler, ses cotisations « obligatoires » ne donneront plus aucune révision de la retraite acquise, elle est définitivement gelée et ne pourra en aucun cas augmenter.
Voilà l’arnaque : le Français est obligé de payer des cotisations qui ne généreront plus aucun droit, l’excuse nationale étant la solidarité entre les générations.

lundi 29 avril 2019

samedi 27 avril 2019

Réindexation des retraites : l’art de M. Macron de faire prendre des vessies pour des lanternes !

 
 

 
Emmanuel Macron a l’art de communiquer, à défaut de savoir prendre les mesures adéquates pour redresser la France.

Son show de jeudi sur la forme était bon, mais si on écarte les baisses promises d’impôts sur le revenu et les broutilles concédées aux retraités, le reste sonne terriblement creux.

Conscient que les seniors sont remontés contre lui, alors qu’ils avaient voté en masse en sa faveur à l’élection présidentielle de 2017, il essaye désormais de les caresser dans le sens du poil.
Les élections européennes approchant, le pouvoir essaye de limiter les dégâts et d’éviter une victoire trop nette du Rassemblement national.
Il avait déjà, en décembre dernier, étendu l’exonération de la hausse de la CSG aux pensions comprises entre 1.300 et 2.000 euros.
Spolier les retraités aux revenus faibles pour donner un léger avantage aux salariés n’avait pas effrayé M. Macron en 2017, et il a fallu plus d’un an avant qu’il ne corrige le tir.
Auparavant, il avait même essayé (comble du cynisme) d’éteindre l’incendie en disant « Merci » aux retraités, ce que nous pouvons traduire par : je vous spolie, mais je vous serre chaleureusement la main pour vous faire oublier ce désagrément ! Évidemment, cette tentative n’avait pas calmé les retraités.
Avant les manifestations des gilets jaunes, le gouvernement avait sans vergogne pris une mesure tout aussi cynique : celle de ne revaloriser les pensions en 2019 et 2020 que de 0,3 %, alors que les prix ont augmenté de 1,1 % sur un an en mars 2019.

mardi 26 mars 2019

Pour Macron les retraités sont de la chair à canon

 
 
 

mardi 26 mars

Du matraquage fiscal au matraquage tout court ?

 
Geneviève Legay, manifestante de 73 ans, victime de violence policière, est le symbole de ce qui attend, dans le monde de Macron, les retraités : à ceux qui s'opposent aux contre-réformes, il sera « sagement » recommandé de rester chez eux – sans quoi, eux aussi finiront en chair à canon.
 
Un électorat pro-Macron qui a rapidement déchanté
 
Les retraités, électorat particulièrement mobilisé, ont contribué de façon importante à l’élection d’Emmanuel Macron en 2017.
De même, au début du quinquennat, Macron a joui auprès d’eux d’une certaine popularité, l’emportant même sur le candidat de la droite, François Fillon.
Comme l’écrit Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion de l’Institut Harris Interactive, le discours idéologique centré sur les valeurs de mérite, ainsi que la promesse de mener à bien les contre-réformes a pu un temps séduire l’électorat retraité : « Le soutien était non négligeable au début du quinquennat. Il y avait un espoir des retraités. Les notions de partage de l’effort et de réussite individuelle qu’avait annoncées Macron pendant la campagne avaient été appréciées. »
Cependant, rapidement, les retraités, bien que constituant un électorat clé de Macron, ont été eux aussi la cible des contre-réformes.
Le premier coup a été porté avec la hausse de la CGS, grévant particulièrement les budgets des retraités les plus modestes, dont le revenu est inférieur à 1200 euros.
Ce coup, qui ne fut pas le premier, était loin d’être le dernier.
Après la hausse de la CSG, c’est le quasi-gel des retraites, avec la désindexation des pensions de retraite sur l’inflation, qui a heurté les retraités les plus modestes.
S’attirant la colère de nombre d’entre eux, surtout les plus précaires et suite à des mobilisations importantes des retraités, le gouvernement avait été contraint de faire marche arrière, du moins en partie.
 
La répression n’attend pas le nombre des années
 
Ce sont ces seniors justement, issus des milieux les plus populaires, qui ont été les plus mobilisés contre le gouvernement d’Emmanuel Macron – et que l’on a retrouvé sur les ronds-points et au cours de tous les actes des Gilets Jaunes, dénonçant la dégradation de leurs conditions de vie imposée par le macronisme.

mercredi 13 mars 2019

Le malus appliqué aux retraites complémentaires : une injustice de plus

 
 

 
Désormais, si vous prenez votre retraite à 62 ans, la punition tombe : 10 % de moins sur votre complémentaire brut, pendant trois ans, grâce à un coefficient dit de solidarité !

En clair, l’État vous prive d’un trimestre de complémentaire sur cette période – ce n’est pas rien – et cet acte appelle quelques remarques.

Concoctée, en 2015, par ceux qui nous gouvernent, ceux qui gèrent, et avec l’accord de ceux qui sont censés nous défendre, cette loi montre combien les gilets jaunes ont raison sur le fond.
Les acquis disparaissent de plus en plus ; la retraite à 62 ans en était un.
Naïf que je suis, je pensais que, pour avoir un malus, il fallait avoir eu un accident avec responsabilité, comme en voiture, ou avoir commis une faute.
Prendre sa retraite à 62 ans à taux plein ou non est un choix personnel : en partant sans avoir le taux plein, vous partez avec moins de pension ; ce qui est juste.
En revanche, qu’on vous « taxe » depuis le 1er janvier ne l’est pas, la liberté de prendre sa retraite à 62 ans n’existe plus, avec ou sans taux plein, elle est conditionnelle : vous pouvez partir, mais sous réserve de vous affranchir d’un « billet d’entrée en retraite valant un trimestre de complémentaire sur 3 ans ».
Sujet du grand débat ? Eh bien, non…

lundi 4 février 2019

Augmentation des retraites, une baguette de plus par mois, on se fout de qui là


 
727 €, le prix de la paire de baskets portée par la mère macrone en Egypte, faut pas s'étonner que les gilets jaunes soient toujours dans la rue
 
A force de provoquer, tout ça va très mal se terminer.

lundi 10 décembre 2018

jeudi 22 novembre 2018

ENTRETIEN: Cathy, retraitée, 833 euros par mois

 
 




 
Cathy Nowak est en retraite. Comme des millions de Français qui ont quitté la vie active, les difficultés qu’elle rencontre, notamment depuis la hausse de la CSG appliquée aux retraités par le candidat Macron devenu chef de l’État, transforment son quotidien en parcours du combattant pour boucler les fins de mois, laissant naître un sentiment d’injustice partagé par de nombreux Français. Elle se confie à adoxa.info.
 
 
Adoxa.info – Le Gouvernement s’apprête à réformer, pour la énième fois, notre système de retraites. Cela vous-semble-t-il justifié ?
Cathy N – Il est encore possible pour un actif de bénéficier de la retraite lorsqu’il arrête de travailler. Et en principe, il arrête définitivement… même si c’est de moins en moins une évidence.
Ses revenus proviendront alors, le plus souvent, du patrimoine qu’il a accumulé au cours de sa vie active.
Si l’on se réfère à l’histoire du système des retraites, l’âge de celle-ci était aligné sur l’espérance de vie.
Mais, de nos jours, ce n’est donc plus une certitude.
Alors, oui, des réformes s’imposent, mais pas n’importe comment !
A- Vous êtes retraitée du secteur public et du secteur privé. Pour faire valoir vos droits, vous nous expliquez que cela ressemble à un parcours du combattant
 
C – En effet, on s’y perd vite dans toutes les formalités et les particularités pour calculer sa retraite, même petite : droit à l’information sur la retraite, rachat de trimestre, retraite progressive, durée d’assurance, majoration pour enfant, majoration pour congé parental d’éducation, majoration pour enfant handicapé, décote, assurance vieillesse des parents au foyer, etc.
Concernant la pension de retraite : calcul de la pension, retraite à taux plein, majoration de la pension, montant minimum et maximum de la pension, cumul emploi-retraite (c’est bien là que le bât blesse), retraite complémentaire, réversion de pension, etc.

mercredi 21 novembre 2018

Le morveux continue de racketter les retraités

 
 
   
Lundi 19 nov 2018
Pension de réversion : le Gouvernement confirme qu’il détroussera les veuves
 
Le « haut-commissaire chargé de la réforme des retraites » vient de confirmer que le Gouvernement entendait réduire les pensions de réversion des veuves et des veufs dont la retraite est plus faible que celle de leur conjoint décédé.
Cette annonce est hélas conforme aux inquiétudes que Debout La France avait formulées.
M. Delevoye a exposé à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale : si une personne percevait une retraite de 2 000 € et que son conjoint défunt percevait une retraite de 4 000 €, la pension de réversion ne sera plus de 2 000 € mais de seulement 1 000 €, soit une diminution de 50% !
Cette déclaration est scandaleuse.
Il faut être complètement déconnecté de la réalité de nos retraités pour croire que les retraites sont généralement comprises entre 2 000 € et  4 000 € par mois…

lundi 29 octobre 2018

« Ces 250 000 retraités Français contraints de travailler pour y arriver ! » L’édito de Charles SANNAT

 
 
« Ces 250 000 retraités Français contraints de travailler pour y arriver ! » L’édito de Charles SANNAT
 
 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
C’est un article de France Info qui braque les projecteurs sur ces concitoyens retraités contraints de cumuler retraite et emploi pour s’en sortir.
 
Il ne s’agit pas ici de se lancer dans une diatribe politique visant à dénoncer une telle précarisation de nos anciens, bien que je pourrais l’écrire puisque je pense que l’on doit juger une société en partie à sa façon de s’occuper de ses plus faibles, c’est-à-dire en gros de ses malades, de ses enfants et de ses anciens.
En France, comme ailleurs, il y a beaucoup à dire.
Il y a beaucoup à dire, mais il y a aussi une réalité froide des chiffres que personne ne veut véritablement voir, tant cela peut sembler effrayant pour les grands équilibres financiers de notre pays.
 
La paupérisation des retraités est… en marche !
 
N’y voyez aucun jeu de mots avec le nom d’un parti qui serait au pouvoir actuellement.
Je ne fais jamais d’humour, de la même façon que je ne suis jamais insolent, n’est-ce pas !
Évidemment qu’il y a un rapport !!!
Je plaisante !
Nos mamamouchis d’En Marche ! emmènent nos anciens dans une longue marche vers leur paupérisation.
Pour rendre justice à ceux d’En marche !, ce n’est pas eux qui ont commencé.
Cela fait belle lurette que l’on bricole régulièrement le système de retraite.
Petit à petit, morceau par morceau, il disparaît.
Le constat est simple.
Plus d’actifs, trop de retraités.
Il y a encore assez pour donner un peu à tout le monde, mais pas autant que prévu, alors, disons-le, les retraites baissent, elles baisseront encore plus dans les années à venir.

mercredi 24 octobre 2018

Tant pis pour les retraités : le gouvernement dit non à une "CSG plus progressive"



 
 
Dans une interview accordée au journal "Les Echos", la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, se dit opposée à une "CSG plus progressive", mesure pourtant portée par certains députés LREM.
 
 "Il faut arrêter de créer des seuils", explique-t-elle.


Pas touche à la hausse de la CSG. Après l'adoption d'un amendement, le mardi 16 octobre lors de l'examen de la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), proposant de moduler la hausse de la CSG appliquée aux pensions de retraites en fonction des revenus des bénéficiaires, le gouvernement réagit enfin.
Dans les colonnes du journal Les Echos, ce mardi 23 octobre, la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, a déclaré ne pas être favorable à une "CSG plus progressive".
"Cet amendement conduirait à opposer les retraités entre eux", selon elle.

A l'origine de cet amendement, vingt-et-un élus du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale.
Voyant dans la hausse de 1,7 point du taux de prélèvement de la contribution sociale généralisée (CSG), en vigueur depuis le 1er janvier 2018, une mesure "injuste" qui favorise les "effets de seuil brutaux", ces parlementaires ont proposé d'appliquer cette mesure fiscale différemment selon les revenus des retraités.